Accidents

  • Bon à savoir. Nos pompiers, pas gratuit tout le temps...

    Soyez prudents, leur mission première est le secours à la population: ne les appelez pas pour rien!

    Saviez-vous que les interventions de nos pompiers sont gratuites, dans quatre contextes bien précis, mais peuvent aussi vous être facturées, sur la base d’un forfait, ou de frais divers. Les kilomètres sont pris en compte,tout comme le personnel et le matériel usité lors de l’intervention. Explications.

    Au départ, c’est un arrêté royal qui détermine les missions des services de secours qui peuvent être facturées ou celles qui sont gratuites. Plusieurs interventions sont en effet effectuées gratuitement par nos zones de secours. On peut les répertorier en quatre catégories.

    Il y a, tout d’abord, le secours technique aux personnes, à condition qu’il s’agisse d’un appel d’urgence en vue de protéger ou de sauver quel-qu’un.
    Viennent aussi les incendies. «Attention», précise le major Duvivier, commandant de la zone Hesbaye, «qu’un feu de déchets, par exemple, peut être considéré comme pollution atmosphérique. L’intervention devient, dès lors, payante car il n’y a pas, dans ce cas, de mise en danger d’autrui.» En clair, si vous mettez le feu à un tas de pneus dans votre jardin et qu’il y a déplacement de pompiers, n’imaginez pas que cela ne vous coûtera rien! C’est illégal et cela vous sera facturé…
    La gratuité est aussi d’application pour une fausse alerte bien intentionnée (voir ci-dessous).
    Enfin, toute intervention intégrée dans des événements reconnus comme ‘calamités et catastrophes’ par le gouvernement (tempête, inondation, etc.) sont aussi gratuites.

    pompiers prix,hemeco,coût pompiers

    Les autres services (travaux techniques, lutte contre la pollution et substances dangereuses, missions préventives…) sont facturées sur la base d’un forfait.
    Des frais administratifs (30€ en moyenne) sont comptés d’office, ajoutés à des frais liés aux prestations du personnel (coût par 1/4h selon les grades et unités) et du matériel utilisé.
    Sur ce dernier point, à titre d’exemples, pour la zone Hemeco (Hesbaye, Meuse Condroz), l’utilisation d’un véhicule type autopompe ou camion-citerne sera facturée 30€/1/4h, contre 7,5€/jour pour une pompe vide caveou, à l’unité, 4,5€ pour une bouteille à air.

    75€
    C’est le prix forfaitaire pour la zone de secours Hemeco (73,31€ pour Hesbaye) pour une intervention d’enlèvement/destruction de nid de guêpes.
    125€
    Il s’agit du prix, à l’unité, d’une bâche pour la zone Hemeco. Cela sera facturé au bénéficiaire si son utilisation ne rentre pas dans un contexte de gratuité.
    80€
    A titre d’exemple, le montant de base demandé (Hemeco) pour un contrôle de prévention incendie dans une habitation (hors frais administratifs).

    Sachez néanmoins qu’il est possible de faire fonctionner certaines assurances dans la prise en charge de ces frais. Pensez-y! E.B. LA Meuse du 4 août.

    Détruire les nids, seulement si le danger est avéré

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  • Tempêtes, inondations, grêle…: n'appelez plus le 112, il y a un nouveau numéro d'urgence dès ce 1er août: le 1722

    Dès ce mardi 1er août, le SPF Intérieur active un nouveau numéro pour… les non-urgences. L’objectif est de désengorger les centres d’appels urgents 112 et de ne pas faire attendre inutilement les personnes dont la vie est en danger.

    capture ecran 2017-08-15 à 08.29.35.jpg«  Lorsqu’il y a de grosses intempéries, il arrive que nous recevions plus de 500 appels en 24 heures  », explique Johann Falque, le directeur fonctionnel du centre de secours 112 de la province de Namur. «  Là, il y a vraiment un nombre trop important d’appels à traiter. Nous faisons tout pour décrocher dans les cinq secondes et nous y arrivons mais, dans ces moments-là, quand vous devez faire face à des dizaines d’appels simultanés, c’est un délai vraiment très difficile à respecter.  »

    Durant des orages et des inondations, les centres doivent traiter jusqu’à cinq fois plus d’appels que d’habitude. Il est donc clair qu’ils sont demandeurs d’un nouveau numéro qui déchargerait le 112… En effet, le 112 surchargé a déjà provoqué un décès.

    Ce numéro existe depuis aujourd’hui : c’est le 1722

    Mode d’emploi : sur la base d’un code orange ou rouge de l’Institut royal météorologique (l’IRM), le SPF Intérieur activera le numéro 1722. Les lignes seront ouvertes au minimum une heure avant l’arrivée de la tempête ou de l’orage et fermées 4 heures après la levée de l’alerte. L’activation du 1722 sera toujours annoncée dans les médias.

    Ce numéro est donc réservé à toute situation très embarrassante, qui nécessite l’intervention des pompiers, tant qu’il n’y a pas d’alerte vitale : cave inondée, arbre tombé sur une clôture, une remise, un véhicule… sans personne à l’intérieur, cela va de soi.

    Pour l’instant, le 1722 ne servira donc pas à signaler, par exemple, un nid de guêpes sous la corniche.

    Ce seront toujours les opérateurs des centres 112 qui traiteront les appels au 1722, mais sur des lignes séparées, ce qui leur permettra de traiter d’abord les appels les plus urgents. En cas de tempête ou d’orage, les personnes qui appelleront quand même le 112 pour des interventions non urgentes seront dès lors invitées à former le 1722.

    «  Le numéro sera ouvert sur tout le territoire, même si l’alerte ne concerne qu’une province  », précise Johann Falque.

    Didier Swysen.  (Voir l'article complet dans l'édition de La Meuse digitale)

  • Carrefour Strée-Ramelot N636, trois personnes sérieusement blessées ce jeudi à 16h30

    Grave accident sur la nationale 636 à Strée: trois personnes sérieusement blessées, l'hélicopère de Bra-sur-Lienne intervient

    Ce jeudi, à 16 heures, un grave accident s’est produit à Modave sur la nationale 636, à hauteur de Strée.
    (carrefour de la Belle Botteresse)

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    Deux voitures sont entrées en collision. Le choc a été violent. Trois personnes ont été sérieusement blessées. Coincée dans l’un des véhicules, l’une des victimes a dû être désincarcérée par les pompiers de la zone Hemeco. L’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne a également été mobilisé.
    Voir la vidéo sur le site de la Meuse

     
  • Strée (Modave): un blessé léger dans une collision sur la N636

    Deux voitures, une Skoda Fabia et une Nissan Micra, sont entrées en collision, au carrefour formé entre la N636 (chaussée de Liège) et la rue Saint-Roch, à Modave (Carrefour sortie de Ramelot, route de Dinant). Cela s’est déroulé ce mercredi soir.

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    Deux véhicules pris en charge par le dépanneur Lallemand.

    Il était 19h40 ce mercredi soir quand un accident de la route s’est déroulé à Modave, le long de la Nationale 636. Un homme circulait au volant d’une Skoda Fabia, en provenance de la chaussée Romaine et en direction de la rue Saint-Roch vers Strée quand, au carrefour avec la N636, il a été percuté par une Nissan Micra, qui roulait sur la voie prioritaire et a été propulsé dans le champ, plus loin.

    Le conducteur de ce dernier véhicule a été légèrement blessé dans la collision : il a été emmené à l’hôpital du Bois de l’Abbaye de Seraing.

    Le dépanneur Lallemand s’est chargé de la prise en charge des deux véhicules, tandis que la zone de police du Condroz a rédigé les constats d’usage.
    ED. La Meuse en ligne.

  • Clavier: la Laguna fait des tonneaux sur la N63

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    Photos dépannage du Condroz

    Dans la nuit de mardi à mercredi, un impressionnant accident de la route s’est déroulé le long de la Nationale 63, à la borne kilométrique 27.6, soit à hauteur de Clavier.

    Un homme, âgé de 41 ans et originaire de Moucron, circulait seul à bord de sa Renault Laguna, en direction de Liège, quand il a perdu le contrôle de son véhicule.

    La voiture est partie en embardé, puis a effectué plusieurs tonneaux avant de finir sa course immobilisée sur le flanc, contre la berme centrale, obstruant la bande de circulation de gauche.

    Voir l'article complet dans la Meuse H-W éditions digitales

  • Tinlot. Trois blessés au carrefour Levooz

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    Mercredi vers 15h, une Skoda et une Peugeot se sont percutées au carrefour Levooz à Soheit-Tinlot. La Peugeot voulant emprunter la route du Condroz a été heurtée par la Skoda venant de Marche.
    Trois personnes à bord des deux voitures ont été blessées et emmenées à l'hôpital. Les pompiers de la Zone Hemeco sont intervenus et la Police du Condroz a géré la circulation importante à cette heure de pointe sur la route du Condroz.

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  • Huy-Waremme, 26 tués sur nos routes. Le nombre de victimes d’accidents baisse partout en Belgique, il augmente chez nous

    HUY-WAREMME 
    EN 2016 Les accidents de circulation, bénins ou dramatiques, font malheureusement partie de notre quotidien. Il y a peu, le SPF Économie a d’ailleurs publié ses dernières statistiques en matière de victimes de la route, pour l’année 2016. Ces chiffres actualisés se sont d’ailleurs montrés positifs: le nombre de tués sur les routes belges a baissé de 13% en 2016 par rapport à l’année précédente.
    Un constant similaire si l’on tient compte des régions: la Flandre a enregistré une chute de 16% (318tués) et Bruxelles de 39% (17tués). En Wallonie, on constate aussi une diminution de 7% (avec 302 tués). Le «bilan» se présente donc fort positif.
    Mais, malheureusement, le nombre de décès, lui, grimpe en province de Liège. Sont pointés du doigt les arrondissements de Huy-Waremme et de Verviers. Chez nous, après analyse du nombre de personnes décédées dans les entités de notre région, on observe en effet une importante augmentation: de 14 victimes, nous passons à 26. Soit près du double de l’année 2015!
    LA PRÉSENCE DE L’E42
    Difficile de pouvoir établir une ou plusieurs causes réelles à cette triste constatation. Dans l’ensemble, les chiffres sont relativement similaires à ceux de l’année précédente et nos régions sont plutôt épargnées par les drames de la route. Mais, si l’on étudie d’un peu plus près ces chiffres (cf.tableau), on remarque que 4 personnes ont perdu la vie dans l’entité de Saint-Georges-sur-Meuse, ainsi que dans celle de Villers-le-Bouillet. Ce sont surtout ces deux données qui pèsent dans la balance. En réalité, la majorité de ces 8 victimes sont tragiquement décédées… le long de l’E42, et non sur le réseau routier de la zone de police Meuse-Hesbaye. (Extrait de l'article paru dans la Meuse H-W du 24 juin)

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    Et à Tinlot ?

    Si le nombre de tués et de blessés graves est en diminution le nombre de blessés légers est passé de 11 à 21 !

  • Tinlot. 12.000 litres de lait sur la chaussée

    La Meuse H-W détaille l'accident survenu vendredi matin à proximité de la route du Condroz, rue de Tillesse. (Voir l'article d'hier sur ce blog)

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    Il était environ 05h45 ce vendredi matin quand un camion de la «Laiterie des Ardennes» (société située à Libramont) terminait sa tournée des fermes.

    capture ecran 2017-06-03 à 13.35.33.jpgAlors qu’il empruntait la rue Tillesse, de Scry en direction de Tinlot, le poids lourd s’est couché sur le flanc dans un virage. «Le chauffeur a senti son camion dévier et il est tombé», ont expliqué des policiers de la zone de police du Condroz. Le conducteur s’en sort avec quelques contusions et n’a pas souhaité être emmené en milieu hospitalier.
    Si l’accident ne s’est finalement pas avéré d’une grande gravité, il a occasionné une fermeture de lvoirie jusqu’en fin de matinée.
    La majorité des 12.000 litres de lait qu’il avait ramassée s’est en effet répandue sur la chaussée (le reste a été pompé dans un autre camion).
    Des «ballons» ont dû être utilisés afin de remettre le poids lourd sur ses roues, avant d'être chargé sur la dépanneuse par le dépanneur Munsters.Les pompiers de la zone de se-cours Hemeco ont ensuite dû procéder au nettoyage de la chaussée
    E.D. (voir l'article complet dans la Meuse H-W du 3 juin et toutes les photos dans la Meuse édition digitale

  • Soheit-Tinlot, un camion avec 12.000 litres de lait sur le flanc !

    Vendredi matin la route entre la N63 (Route du Condroz Carrefour Levooz) et  Scry a été fermée jusque 10h30. En cause, un camion de lait, venant de Scry et rejoignant le Zoning pour y reprendre sa remorque, s'est renversé dans le virage juste avant d'emprunter la route du Condroz. Il transportait 12.000 litres de lait. La citerne est éventrée et la cabine fortement endommagée. Le chauffeur est en état de choc. La police du Condroz et les pompiers de la zone Hemeco sont intervenus pour détourner la circulation et nettoyer la route. Des précisions dans les éditions de la Meuse numérique et à suivre sur ce blog.

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    La circulation a été rétablie vers 10h30 après un nettoyage complet de la chaussée

  • Seny, accrochage sur N66, samedi midi

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    Samedi vers 12h15, 2 véhicules se sont percutés à Seny sur la N66 à hauteur de la rue Gistrée.
    Une des deux voitures a été projetée sur une des voitures de garage stationnées en bordure de la route.
    La police du Condroz est descendue sur place

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  • Un week-end du premier du 1er mai toujours dangereux

    Deux accidents proches de chez nous sur la N66 pour ce long week-end toujours très dangereux.

    A Modave (Strée)
    Peu avant 23h30 samedi soir, un accident s’est produit rue Saint-Roch. Deux voitures sont violemment entrées en collision. Trois individus ont été blessés. Ils ont réussi à s’extraire seuls des véhicules avant d’être transportés au CHR de Huy. La police de la zone du Condroz a constaté les faits. La société « Dépannage du Condroz » a pris en charge les véhicules. (La Meuse en ligne)

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    Entre Ouffet et Warzée
    A 4h45, samedi matin les pompiers de Hamoir sont intervenus pour une collision entre deux véhicules sur la N66 entre Ouffet et Warzée. Une des voitures s’est retrouvée en contrebas dans le champ. Outre les dégâts matériels, un blessé léger est à déplorer. Le dépanneur Charlier est intervenu.
    La Meuse en ligne

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    Signalons encore un motard blessé à Comblain-au-Pont et 2 accrochages sur la route du Condroz à Nandrin.

  • Tinlot: mobilisation autour de Bryan, du centre de Réadaptation au Travail, victime d'un grave accident à Tokyo

    Le Centre de Réadaptation au Travail de Tinlot est sous le choc. Bryan Verschelde, un jeune homme de 27 ans malvoyant de naissance, qui y a séjourné pendant plus d’un an et a quitté le site il y a quelques mois, a été victime d’un terrible accident, le 8 avril dernier. Il a été percuté par un camion alors qu’il effectuait un voyage à Tokyo, son rêve d’enfance.

    capture ecran 2017-04-15 à 17.04.55.jpgLe 8 avril dernier, un terrible accident est survenu au cœur de Tokyo, au Japon. Bryan Verschelde, un Liégeois de 27 ans, a été percuté par un camion alors qu’il réalisait son rêve: visiter cette capitale asiatique emblématique. Malvoyant de naissance, il était accompagné de trois de ses amis quand le drame s’est déroulé, la veille de son retour pour la Belgique .«Aujourd’hui, Bryan est toujours dans le coma artificiel», indique l’un de ses meilleurs amis, Aurélien Calcavecchia. «Son frère Anthony est parti le rejoindre sur place mais nous ne l’embêtons pas en permanence pour avoir des nouvelles car il a énormément de choses à faire…. Nous savons juste que les médecins réduisent les doses petit à petit afin qu’il se réveille doucement, dans une petite semaine environ. Pour l’après, on ne sait rien.
    Et si l’émotion est si forte au sein de ce centre de formation et de réinsertion socioprofessionnelle pour adultes porteurs d’un handicap, c’est que les deux garçon sont marqué les esprits de tous. «Ils ont appris à surmonter leur handicap de manière autonome, à se prendre en charge individuellement. Ils sont fort proches l’un de l’autre.»
    RÉCOLTER DE L’ARGENT
    Face au drame qui touche la famille, les membres et résidents du CRT ne comptent pas rester les bras croisés. L’accident n’étant pas pris en charge par la mutuelle, les soins et frais médicaux qui lui sont demandés sont abominables. On parle de plus de 100.000 euros. Sans compter le voyage d’Anthony, qui s’est rendu au chevet de son frère, à Tokyo.
    Extrait de l'article d'Emilie Depoorter La Meuse H-W du 15 avril. 5voir l'article complet en pdf ou sur dans l'édition digitale.

    Page Facebook: 2.000 euros récoltés en moins de 24 heures
    Pour aider Bryan et Anthony, des amis des deux frères ont lancé un appel à la générosité. Mardi dernier, aux alentours de 14h, une page Facebook (Bryan a besoin de vous!!!) ainsi qu’une page Leetchi (un site de cagnottes en ligne) ont d’ailleurs été créées à cet effet. «Chaque nuit passée à Tokyo coûte très cher.
    Ajoutez à cela les soins encore nécessaires à Bryan pour qu’il se réveille, les frais hospitaliers, le rapatriement. En moins de 24 heures, les amis de Bryan et Anthony ont vu le compteur monter à 2065 euros. «C’est déjà très bien mais ce n’est pas encore suffisant. Il faut que les gens se mobilisent pour leur venir en aide. Il faut vraiment continuer à en parler autour de nous pour que le compteur continue à grimper», explique un des amis des frères,
    extrêmement motivé.-I.ZA.

    En savoir plus
    Voir la page facebook 
    https://www.facebook.com/dee.chubee

    Voir la page leetchi
    https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-solidarita-pour-venir-en-aide-a-bryan-un-jeune-liegeois-de-26-ans

  • Ouffet: une annexe du château détruite dans un incendie

    capture ecran 2017-04-15 à 18.17.46.jpgIl était près de 21h45 quand la zone de secours Hemeco est avertie, au départ, d’un incendie de grange, rue du Perron à Ouffet. Les pompiers de la caserne de Hamoir sont donc rapidement descendus sur place.

    Le feu ravageait en effet une annexe du château d’Ouffet, anciennement occupée par les étables du site, inusitées depuis 2003. À l’abandon, le bâtiment renfermait principalement de la paille et du foin. Les flammes se sont donc rapidement propagées à l’ensemble du bâtiment, qui a été totalement détruit, si l’on excepte ses quatre murs porteurs, en pierres du pays.
    Excepté ces importants dégâts matériels, on ne déplore aucun blessé.
    Il semble que, régulièrement squatté par des jeunes pour y fumer des cigarettes, l’origine de ce sinistre soit accidentelle. (La Meuse en ligne)

  • Attention en mars! Soleil éblouissant: 188 accidents et 258 blessés par an

    Entre 2006 et 2015, les forces de l’ordre ont répertorié, en Wallonie, une moyenne de 188 accidents par an liés à un éblouissement par le soleil. En termes de victimes, on déplore près de 4 tués et 258 blessés (en 2015 il y a eu 235 blessés légers et 24 graves).

    capture ecran 2017-03-27 à 20.33.34.jpgPour la Belgique, cela donne une moyenne annuelle de 701 accidents, 12 tués et 945 blessés. «La courbe de la répartition des accidents des dix dernières années en Wallonie montre que les mois de mars, juin, septembre et octobre connaissent un peu plus de sinistres de ce type», explique Belinda Demattia de l’Agence wallonne pour la sécurité routière.Sur l’ensemble de l’année, mars totalise 10% des accidents causés par un soleil éblouissant,contre 12% en octobre qui est le pire mois.
    L’explication est à trouver dans les heures de lever et de coucher de l’astre du jour. Elles coïncident avec les heures de pointe du matin et du soir. C’est à ces moments de la journée que se produisent en général le plus de sinistres en mars, juin, septembre et octobre.
    GARE AUX CARREFOURS
    Près d’une fois sur cinq (19%),un piéton a été percuté. En moyenne, on recense 39 victimes parmi les piétons (15%), 33 chez les motards et cyclomotoristes et 18 chez les cyclistes.
    Tous ensemble, les usagers des deux-roues représentent 19% des victimes, contre 60% pour les occupants de voiture.
    Deux accidents sur trois (65%)liés à l’éblouissement se produisent en agglomération. Les carrefours sont les endroits dangereux avec 35% du nombre total de sinistre.

    «Les usagers faibles doivent être particulièrement vigilants et garder à l’esprit qu’ils risquent de ne pas être vus par les automobilistes même si eux-mêmes ne sont pas gênés par le soleil», souligne Belinda Demattia, qui recommande de bien nettoyer son pare-brise, d’avoir du liquide lave-glace en suffisance et de régler correctement son siège pour le pare-soleil soit efficace.-YANNICK HALLET (La Meuse H-W du 16 mars)

  • Ouffet-Tinlot, il avait renversé une Ouffetoise qui faisait son jogging

    Le 11 octobre 2015, Laura, une joggeuse ouffetoise de 21ans a eu la peur de sa vie. Alors qu’elle effectuait son jogging, sur la grand’route qui relie Tinlot à Ouffet, elle a été percutée par une voiture. La jeune fille s’est retrouvée carrément sur le capot de l’auto. Le conducteur, un habitant de Saint-Trond, âgé de 85 ans, comparaissait ce mardi devant le tribunal de police de Huy.

    images.jpgIl conteste sa responsabilité de l’accident et soutient que la jeune fille a traversé la route hors du passage pour piétons. Aidé d’un traducteur, il affirme qu’elle a surgi de derrière une haie et a sauté sur le capot de sa voiture.L’avocat de la jeune fille conteste cette version et s’appuie sur le témoignage de deux personnes présentes au moment de l’accident.
    Le premier témoin affirme que la jeune fille se trouvait à hauteur du passage pour piétons. «Elle va traverser puisqu’on lui cède le passage mais à ce moment-là, l’automobiliste fait une manœuvre en vue d’accélérer au lieu de freiner.» Laura monte sur le capot. La voiture poursuit sa course. Laura glisse et tombe quelques mètres plus loin, blessée au genou, au dos et aux cervicales.
    Le deuxième témoin confirme cette version, ajoutant que la joggeuse est bien visible en tenue fuchsia.
    «IL AIME ROULER À VÉLO»
    À la défense, l’avocate remet en question ces deux témoignages «recueillis 6 mois après les faits».
    Le premier témoin, affirme l’avocat, a eu un contact avec la famille de la victime, «ce qui le discrédite». «Et le second témoin affirme que d’où il se trouvait, il ne pouvait pas dire si la voiture avait marqué un arrêt», ajoute la défense qui sollicite l’acquittement de son client. Elle ajoute que ce dernier, malgré son âge, est en bonne santé. «Il aime rouler à vélo, il était venu explorer l’environnement». Au parquet, le substitut Boxho a requis une peine d’amende de 300 euros et 8 jours de déchéance du permis de conduire.
    Le jugement sera prononcé le 21 mars prochain.-
    M-CL.G. (La Meuse du 15 mars) (Image d'archive pour illustration JCPMF Tinlot)