Accidents

  • Tinlot. Terrible crash au carrefour Levooz. Il y aurait 4 blessés

    DSC_4761.JPGJeudi peu avant 15h, une terrible collision s’est produite sur la nationale 63 à hauteur des Ets Levooz.Une Peugeot venant de Scry a été violemment percutée par une camionnette Renault venant de Liège. D’après le chauffeur de cette camionnette, la conductrice n’aurait rien vu et malgré les coups de klaxon, le crash était inévitable.
    Un des passagers du Renault est blessé suite au choc, mais ce sont surtout les 3 passagers de la Peugeot qui auraient été blessés plus gravement. Les pompiers de la Zone Hemeco ont dû désincarcérer les occupants du véhicule, et c’est finalement vers 16h que la conductrice a été emmenée par l’hélicoptère du CMH de Bra-sur-Lienne. Celui était arrivé très rapidement sur les lieux. La police de la Zone du Condroz a géré et dévié la circulation de la N63 jusqu’à 16h15.

    capture ecran 2017-10-12 à 16.51.52.jpgPhotos AL. D'autres infos à suivre dans La Meuse en ligne et l'édition digitale de Huy-Waremme.

  • Huy-Waremme. Le nombre de blessés augmente sur nos routes et diminue ailleurs !

    14 victimes supplémentaires à l’année dernière

    Les routes liégeoises ont, pour de ce 1er semestre 2017, selon les chiffres de l’Institut Vias, fait le plus grand nombre d’accidents avec blessés de toute la Wallonie. À Huy-Waremme, la même tendance est à observer. Chez nous, les blessés sont, eux aussi, à la hausse.

    L’institut Vias (anciennement l’IBSR) vient de sortir ses dernières observations en matière de sécurité routière, via les chiffres d’accidents avec dégâts corporels sur nos routes. Ils concernent les six premiers mois écoulés de cette année 2017. Un constat ressort indéniablement de ces dernières statistiques: «Le nombre d’accidents sur les routes de la province de Liège a augmenté: cette dernière est même, d’ailleurs, la province wallonne dans laquelle cette hausse est la plus importante.» On dénombre en effet une augmentation de 7%: 1.779 accidents, contre 1.663 pour ce premier semestre 2017. Le nombre de tués, a contrario, baisse de 29 victimes à 26, soit «le niveau le plus bas jamais atteint (à égalité avec 2014)».
    Et si l’on zoome encore un peu, sur notre arrondissement? L’observation est plutôt similaire. On dénombre 22 accidents (avec lésions corporelles) supplémentaires, comparativement à la même période de 2016: soit 298 sinistres enregistrés pour nos 31 entités contre 276.

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    Au niveau national, record historique à la baisse du nombre de blessés !

    Si l’on observe les chiffres nationaux cette fois, le plus grand constat est la forte baisse de tués (sur place) par rapport à 2016. L’Institut Vias a ainsi observé une diminution « de -13%, soit 230 tués au lieu de 264, un niveau historiquement bas». Il en va de même pour les chiffres en matière de blessés, contrairement à chez nous. «On passe de 24.827 victimes à 23.806, soit -4,1%. Tous les indicateurs sont à un niveau plancher jamais atteint depuis la création du baromètre de la sécurité routière.» Notons enfin que Vias observe que « le nombre d’accidents augmente pour trois catégories d’usagers: les poids lourds (+3,7%), les cyclistes (+5,6%) et surtout les motards (+8,6%)». 
    extraits de l'article d' E.D. dans la Meuse H-W du 19 septembre

  • Un Belge sur trois n’est pas équipé de détecteurs de fumée

    Le détecteur de fumée reste la mesure de protection contre les incendies la plus simple. Tous les foyers de Belgique devraient d’ailleurs en être équipés. Pourtant, les résultats de cette enquête, réalisée par la Direction générale Sécurité et Prévention (DGSP) et l’Association nationale pour la protection contre l’incendie et l’intrusion (ANPI) démontre le contraire. 43% des Flamands ne sont donc pas équipés de détecteurs de fumée, alors qu’ils ne sont que 14% en Wallonie.

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    La plupart de ces détecteurs sont par contre placés au bon endroit, à savoir dans le couloir de nuit ou cage d’escalier (77%), dans la salle de séjour (41%) ou dans la chambre à coucher (25%). Il y a cependant encore des détecteurs qui sont installés dans des pièces qui n’ont pas lieu d’être comme la cuisine (35%) ou dans le garage (12%).
    La durée de vie de vos détecteurs varie entre 5 et 10 ans. Cependant, de nombreux habitants (40%) ne sont pas au courant de la durée de vie de leur batterie. Dans 5% des cas, le détecteur est même installé depuis plus de 10 ans et dépasse donc la limite maximum de longévité, et peut donc donner un faux sentiment d’insécurité.

    «L’ASSURANCE FONCTIONNERA»
    Et en cas d’incendie, êtes-vous assuré si l’on constate que vos détecteurs de fumée n’étaient pas opérationnels ? «L’assurance fonctionnera car généralement les contrats chez les particuliers ne mentionnent pas les détecteurs de fumée» affirme Wauthier Robyns, porte-parole d’Assuralia.

    ET LES CONTRÔLES?
    Wauthier Robyns témoigne de la difficulté de mettre en place des contrôles chez les particuliers: «D’autre part le bourgmestre est responsable de la sécurité sur son territoire, et en particulier de la sécurité incendie. Il pourrait donc mandater le service de prévention de la zone de secours territorialement compétente pour contrôler le respect de cette réglementation».
    En pratique, ces contrôles sont quasiment irréalisables au vu des moyens humains qu’il faudrait déployer. La stratégie est donc de réaliser ce type de contrôles sur des bâtiments qui présentent des risques importants en termes d’incendie. «Généralement, ils sont inexistants. Les détecteurs d’incendie dans les logements sont soumis aux réglementations régionales et ne prévoient pas de sanctions si leur installation n’est pas respectée», selon le SPF Intérieur.
    Il semblerait donc que l’absence de sanctions réelles soit l’explication la plus rationnelle à ce manque de prise de conscience des citoyens récalcitrants. Le SPF Intérieur rappelle qu’il est important de tester fréquemment ses détecteurs, afin de vérifier qu’ils sont bien opérationnels. De plus, il est fortement recommandé d’avoir en tête un plan d’évacuation en cas d’incendie.
    Pour rappel, 10.000 interventions ont lieu chaque année des suites d’un incendie.
    THOMAS DESTREILLE La Meuse du 5 août.

  • Fraiture. Intervention des pompiers et de l'équipe de première intervention, mercredi peu avant 6h

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    Mercredi matin, vers 5h50, Thérèse Leclère, rue de Liège à Fraiture, a constaté que son compost était en train de brûler et que des hautes flammes provenaient de la palissade placées à la clôture avec le jardin de Marcel Ponthier. "Elle a immédiatement fait appel au 112 et les pompiers de Huy sont arrivés après le passage de Guy Poncelet, un des bénévoles de l'équipe de première intervention de Fraiture", explique Marcel Ponthier qui précise:" il devrait s'agir de l'auto-combustion du compost, comme ce fut déjà le cas le 11 août dernier, chez un autre voisin".
    "Ici, le compost était en train de brûler et a mis le feu aux palettes en bois qui le ceinturait" (photos ci-dessous).
    Le feu a rapidement été éteint par les hommes de la Zone HEMECO.

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    Photos M.P.

    L'Equipe de Première Intervention (EPI) a donc encore bien joué son rôle cette fois-ci explique de son côté Guy Poncelet. "Il faut cependant tirer quelques leçons de l'intervention de ce matin. Si les appels et les relais téléphoniques ont bien fonctionné, il faut cependant insister sur les précisions à donner avec, dans la mesure du possible, les précisons indispensables comme la rue et le numéro. C'est d'ailleurs ce que demandent également les pompiers en priorité.
    L'appel reçu ce matin "un feu chez M. Ponthier", nous a d'abord aiguillés rue Vieille Forge, alors que le sinistre était accessible par la rue de Liège de l'autre côté du village".
    "Ce sont des détails importants mais qui heureusement n'ont pas eu de conséquences dans ce cas et qui doivent nous aider à améliorer le service".

    Quelques rappels:

    Equipe de première intervention - E.P.I.
    En cas d’incendie dans le village de Fraiture:
    1. Toujours appeler le 100 (Service régional d’incendie) maintenant le 112 (seul et unique numéro)
    2. Equipe de Première Intervention de Fraiture :
    > 085/51.12.05 : Marie et Marcel Leclère
    > ou 085/ 51 18 98 : Malou et Pierre Lion
    > ou 085/ 51 26 79 : Monique et Guy Poncelet
    Si ces numéros sont sollicités, ceux-ci permettent un appel en cas cade et l’intervention rapide d’un maximum de personnes avec du matériel incendie, en attendant l’arrivée des pompiers.

    Articles précédents concernant l'EPI
    - tinlot-des-benevoles-pour-aider-les-pompiers
    - fraiture-30-pompiers-citoyens

    Nous reviendrons  sur ce phénomène d'auto-combustion et des précautions à prendre pour les composts.

  • Bon à savoir. Nos pompiers, pas gratuit tout le temps...

    Soyez prudents, leur mission première est le secours à la population: ne les appelez pas pour rien!

    Saviez-vous que les interventions de nos pompiers sont gratuites, dans quatre contextes bien précis, mais peuvent aussi vous être facturées, sur la base d’un forfait, ou de frais divers. Les kilomètres sont pris en compte,tout comme le personnel et le matériel usité lors de l’intervention. Explications.

    Au départ, c’est un arrêté royal qui détermine les missions des services de secours qui peuvent être facturées ou celles qui sont gratuites. Plusieurs interventions sont en effet effectuées gratuitement par nos zones de secours. On peut les répertorier en quatre catégories.

    Il y a, tout d’abord, le secours technique aux personnes, à condition qu’il s’agisse d’un appel d’urgence en vue de protéger ou de sauver quel-qu’un.
    Viennent aussi les incendies. «Attention», précise le major Duvivier, commandant de la zone Hesbaye, «qu’un feu de déchets, par exemple, peut être considéré comme pollution atmosphérique. L’intervention devient, dès lors, payante car il n’y a pas, dans ce cas, de mise en danger d’autrui.» En clair, si vous mettez le feu à un tas de pneus dans votre jardin et qu’il y a déplacement de pompiers, n’imaginez pas que cela ne vous coûtera rien! C’est illégal et cela vous sera facturé…
    La gratuité est aussi d’application pour une fausse alerte bien intentionnée (voir ci-dessous).
    Enfin, toute intervention intégrée dans des événements reconnus comme ‘calamités et catastrophes’ par le gouvernement (tempête, inondation, etc.) sont aussi gratuites.

    pompiers prix,hemeco,coût pompiers

    Les autres services (travaux techniques, lutte contre la pollution et substances dangereuses, missions préventives…) sont facturées sur la base d’un forfait.
    Des frais administratifs (30€ en moyenne) sont comptés d’office, ajoutés à des frais liés aux prestations du personnel (coût par 1/4h selon les grades et unités) et du matériel utilisé.
    Sur ce dernier point, à titre d’exemples, pour la zone Hemeco (Hesbaye, Meuse Condroz), l’utilisation d’un véhicule type autopompe ou camion-citerne sera facturée 30€/1/4h, contre 7,5€/jour pour une pompe vide caveou, à l’unité, 4,5€ pour une bouteille à air.

    75€
    C’est le prix forfaitaire pour la zone de secours Hemeco (73,31€ pour Hesbaye) pour une intervention d’enlèvement/destruction de nid de guêpes.
    125€
    Il s’agit du prix, à l’unité, d’une bâche pour la zone Hemeco. Cela sera facturé au bénéficiaire si son utilisation ne rentre pas dans un contexte de gratuité.
    80€
    A titre d’exemple, le montant de base demandé (Hemeco) pour un contrôle de prévention incendie dans une habitation (hors frais administratifs).

    Sachez néanmoins qu’il est possible de faire fonctionner certaines assurances dans la prise en charge de ces frais. Pensez-y! E.B. LA Meuse du 4 août.

    Détruire les nids, seulement si le danger est avéré

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  • Tempêtes, inondations, grêle…: n'appelez plus le 112, il y a un nouveau numéro d'urgence dès ce 1er août: le 1722

    Dès ce mardi 1er août, le SPF Intérieur active un nouveau numéro pour… les non-urgences. L’objectif est de désengorger les centres d’appels urgents 112 et de ne pas faire attendre inutilement les personnes dont la vie est en danger.

    capture ecran 2017-08-15 à 08.29.35.jpg«  Lorsqu’il y a de grosses intempéries, il arrive que nous recevions plus de 500 appels en 24 heures  », explique Johann Falque, le directeur fonctionnel du centre de secours 112 de la province de Namur. «  Là, il y a vraiment un nombre trop important d’appels à traiter. Nous faisons tout pour décrocher dans les cinq secondes et nous y arrivons mais, dans ces moments-là, quand vous devez faire face à des dizaines d’appels simultanés, c’est un délai vraiment très difficile à respecter.  »

    Durant des orages et des inondations, les centres doivent traiter jusqu’à cinq fois plus d’appels que d’habitude. Il est donc clair qu’ils sont demandeurs d’un nouveau numéro qui déchargerait le 112… En effet, le 112 surchargé a déjà provoqué un décès.

    Ce numéro existe depuis aujourd’hui : c’est le 1722

    Mode d’emploi : sur la base d’un code orange ou rouge de l’Institut royal météorologique (l’IRM), le SPF Intérieur activera le numéro 1722. Les lignes seront ouvertes au minimum une heure avant l’arrivée de la tempête ou de l’orage et fermées 4 heures après la levée de l’alerte. L’activation du 1722 sera toujours annoncée dans les médias.

    Ce numéro est donc réservé à toute situation très embarrassante, qui nécessite l’intervention des pompiers, tant qu’il n’y a pas d’alerte vitale : cave inondée, arbre tombé sur une clôture, une remise, un véhicule… sans personne à l’intérieur, cela va de soi.

    Pour l’instant, le 1722 ne servira donc pas à signaler, par exemple, un nid de guêpes sous la corniche.

    Ce seront toujours les opérateurs des centres 112 qui traiteront les appels au 1722, mais sur des lignes séparées, ce qui leur permettra de traiter d’abord les appels les plus urgents. En cas de tempête ou d’orage, les personnes qui appelleront quand même le 112 pour des interventions non urgentes seront dès lors invitées à former le 1722.

    «  Le numéro sera ouvert sur tout le territoire, même si l’alerte ne concerne qu’une province  », précise Johann Falque.

    Didier Swysen.  (Voir l'article complet dans l'édition de La Meuse digitale)

  • Carrefour Strée-Ramelot N636, trois personnes sérieusement blessées ce jeudi à 16h30

    Grave accident sur la nationale 636 à Strée: trois personnes sérieusement blessées, l'hélicopère de Bra-sur-Lienne intervient

    Ce jeudi, à 16 heures, un grave accident s’est produit à Modave sur la nationale 636, à hauteur de Strée.
    (carrefour de la Belle Botteresse)

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    Deux voitures sont entrées en collision. Le choc a été violent. Trois personnes ont été sérieusement blessées. Coincée dans l’un des véhicules, l’une des victimes a dû être désincarcérée par les pompiers de la zone Hemeco. L’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne a également été mobilisé.
    Voir la vidéo sur le site de la Meuse

     
  • Strée (Modave): un blessé léger dans une collision sur la N636

    Deux voitures, une Skoda Fabia et une Nissan Micra, sont entrées en collision, au carrefour formé entre la N636 (chaussée de Liège) et la rue Saint-Roch, à Modave (Carrefour sortie de Ramelot, route de Dinant). Cela s’est déroulé ce mercredi soir.

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    Deux véhicules pris en charge par le dépanneur Lallemand.

    Il était 19h40 ce mercredi soir quand un accident de la route s’est déroulé à Modave, le long de la Nationale 636. Un homme circulait au volant d’une Skoda Fabia, en provenance de la chaussée Romaine et en direction de la rue Saint-Roch vers Strée quand, au carrefour avec la N636, il a été percuté par une Nissan Micra, qui roulait sur la voie prioritaire et a été propulsé dans le champ, plus loin.

    Le conducteur de ce dernier véhicule a été légèrement blessé dans la collision : il a été emmené à l’hôpital du Bois de l’Abbaye de Seraing.

    Le dépanneur Lallemand s’est chargé de la prise en charge des deux véhicules, tandis que la zone de police du Condroz a rédigé les constats d’usage.
    ED. La Meuse en ligne.

  • Clavier: la Laguna fait des tonneaux sur la N63

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    Photos dépannage du Condroz

    Dans la nuit de mardi à mercredi, un impressionnant accident de la route s’est déroulé le long de la Nationale 63, à la borne kilométrique 27.6, soit à hauteur de Clavier.

    Un homme, âgé de 41 ans et originaire de Moucron, circulait seul à bord de sa Renault Laguna, en direction de Liège, quand il a perdu le contrôle de son véhicule.

    La voiture est partie en embardé, puis a effectué plusieurs tonneaux avant de finir sa course immobilisée sur le flanc, contre la berme centrale, obstruant la bande de circulation de gauche.

    Voir l'article complet dans la Meuse H-W éditions digitales

  • Tinlot. Trois blessés au carrefour Levooz

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    Mercredi vers 15h, une Skoda et une Peugeot se sont percutées au carrefour Levooz à Soheit-Tinlot. La Peugeot voulant emprunter la route du Condroz a été heurtée par la Skoda venant de Marche.
    Trois personnes à bord des deux voitures ont été blessées et emmenées à l'hôpital. Les pompiers de la Zone Hemeco sont intervenus et la Police du Condroz a géré la circulation importante à cette heure de pointe sur la route du Condroz.

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  • Huy-Waremme, 26 tués sur nos routes. Le nombre de victimes d’accidents baisse partout en Belgique, il augmente chez nous

    HUY-WAREMME 
    EN 2016 Les accidents de circulation, bénins ou dramatiques, font malheureusement partie de notre quotidien. Il y a peu, le SPF Économie a d’ailleurs publié ses dernières statistiques en matière de victimes de la route, pour l’année 2016. Ces chiffres actualisés se sont d’ailleurs montrés positifs: le nombre de tués sur les routes belges a baissé de 13% en 2016 par rapport à l’année précédente.
    Un constant similaire si l’on tient compte des régions: la Flandre a enregistré une chute de 16% (318tués) et Bruxelles de 39% (17tués). En Wallonie, on constate aussi une diminution de 7% (avec 302 tués). Le «bilan» se présente donc fort positif.
    Mais, malheureusement, le nombre de décès, lui, grimpe en province de Liège. Sont pointés du doigt les arrondissements de Huy-Waremme et de Verviers. Chez nous, après analyse du nombre de personnes décédées dans les entités de notre région, on observe en effet une importante augmentation: de 14 victimes, nous passons à 26. Soit près du double de l’année 2015!
    LA PRÉSENCE DE L’E42
    Difficile de pouvoir établir une ou plusieurs causes réelles à cette triste constatation. Dans l’ensemble, les chiffres sont relativement similaires à ceux de l’année précédente et nos régions sont plutôt épargnées par les drames de la route. Mais, si l’on étudie d’un peu plus près ces chiffres (cf.tableau), on remarque que 4 personnes ont perdu la vie dans l’entité de Saint-Georges-sur-Meuse, ainsi que dans celle de Villers-le-Bouillet. Ce sont surtout ces deux données qui pèsent dans la balance. En réalité, la majorité de ces 8 victimes sont tragiquement décédées… le long de l’E42, et non sur le réseau routier de la zone de police Meuse-Hesbaye. (Extrait de l'article paru dans la Meuse H-W du 24 juin)

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    Et à Tinlot ?

    Si le nombre de tués et de blessés graves est en diminution le nombre de blessés légers est passé de 11 à 21 !

  • Tinlot. 12.000 litres de lait sur la chaussée

    La Meuse H-W détaille l'accident survenu vendredi matin à proximité de la route du Condroz, rue de Tillesse. (Voir l'article d'hier sur ce blog)

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    Il était environ 05h45 ce vendredi matin quand un camion de la «Laiterie des Ardennes» (société située à Libramont) terminait sa tournée des fermes.

    capture ecran 2017-06-03 à 13.35.33.jpgAlors qu’il empruntait la rue Tillesse, de Scry en direction de Tinlot, le poids lourd s’est couché sur le flanc dans un virage. «Le chauffeur a senti son camion dévier et il est tombé», ont expliqué des policiers de la zone de police du Condroz. Le conducteur s’en sort avec quelques contusions et n’a pas souhaité être emmené en milieu hospitalier.
    Si l’accident ne s’est finalement pas avéré d’une grande gravité, il a occasionné une fermeture de lvoirie jusqu’en fin de matinée.
    La majorité des 12.000 litres de lait qu’il avait ramassée s’est en effet répandue sur la chaussée (le reste a été pompé dans un autre camion).
    Des «ballons» ont dû être utilisés afin de remettre le poids lourd sur ses roues, avant d'être chargé sur la dépanneuse par le dépanneur Munsters.Les pompiers de la zone de se-cours Hemeco ont ensuite dû procéder au nettoyage de la chaussée
    E.D. (voir l'article complet dans la Meuse H-W du 3 juin et toutes les photos dans la Meuse édition digitale

  • Soheit-Tinlot, un camion avec 12.000 litres de lait sur le flanc !

    Vendredi matin la route entre la N63 (Route du Condroz Carrefour Levooz) et  Scry a été fermée jusque 10h30. En cause, un camion de lait, venant de Scry et rejoignant le Zoning pour y reprendre sa remorque, s'est renversé dans le virage juste avant d'emprunter la route du Condroz. Il transportait 12.000 litres de lait. La citerne est éventrée et la cabine fortement endommagée. Le chauffeur est en état de choc. La police du Condroz et les pompiers de la zone Hemeco sont intervenus pour détourner la circulation et nettoyer la route. Des précisions dans les éditions de la Meuse numérique et à suivre sur ce blog.

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    La circulation a été rétablie vers 10h30 après un nettoyage complet de la chaussée

  • Seny, accrochage sur N66, samedi midi

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    Samedi vers 12h15, 2 véhicules se sont percutés à Seny sur la N66 à hauteur de la rue Gistrée.
    Une des deux voitures a été projetée sur une des voitures de garage stationnées en bordure de la route.
    La police du Condroz est descendue sur place

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  • Un week-end du premier du 1er mai toujours dangereux

    Deux accidents proches de chez nous sur la N66 pour ce long week-end toujours très dangereux.

    A Modave (Strée)
    Peu avant 23h30 samedi soir, un accident s’est produit rue Saint-Roch. Deux voitures sont violemment entrées en collision. Trois individus ont été blessés. Ils ont réussi à s’extraire seuls des véhicules avant d’être transportés au CHR de Huy. La police de la zone du Condroz a constaté les faits. La société « Dépannage du Condroz » a pris en charge les véhicules. (La Meuse en ligne)

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    Entre Ouffet et Warzée
    A 4h45, samedi matin les pompiers de Hamoir sont intervenus pour une collision entre deux véhicules sur la N66 entre Ouffet et Warzée. Une des voitures s’est retrouvée en contrebas dans le champ. Outre les dégâts matériels, un blessé léger est à déplorer. Le dépanneur Charlier est intervenu.
    La Meuse en ligne

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    Signalons encore un motard blessé à Comblain-au-Pont et 2 accrochages sur la route du Condroz à Nandrin.