Agriculture

  • Sous clé dans nos magasins, le Roundup est accessible en un clic sur Amazon!

    capture ecran 2017-07-09 à 18.18.31.jpgEn Wallonie, on peut l’acheter mais pas l’utiliser
    Le 1er juin dernier, Carlo Di Antonio, le ministre wallon de l’Environnement, interdisait aux particuliers l’usage de tous les produits contenants du glyphosate. Pour l’instant, aucune mesure n’est prévue pour les professionnels.
    Parmi ces produits, il y a le Roundup. Commercialisé depuis 1975, il s’agit d’un désherbant dont la substance active est le glyphosate. Il est produit par Monsanto, une société américaine spécialisée dans les biotechnologies agricoles.
    Jugé toxique et potentiellement cancérigène, le glyphosate n’a pas été retiré de la vente mais est interdit d’usage en Wallonie. Les magasins ont le droit d’en vendre mais sous certaines conditions. Actuellement, l’article n’est plus censé être en libre accès: les commerces doivent l’enlever des rayons et les placer dans une vitrine, sous clé. De plus, les vendeurs sont dans l’obligation d’avertir l’acheteur de la nocivité potentielle du produit et de fournir un feuillet explicatif sur la réglementation en vigueur.
    Malgré l’arrêté en vigueur, le produit est pourtant en vente libre sur Amazon, le géant du commerce électronique en ligne.

    EN QUÊTE DE GLYPHOSATE!

    Concernant la demande d’achat,il y a eu une augmentation des ventes durant la période précédant l’entrée en vigueur de l’arrêté. Et actuellement, les clients continuent à en acheter. Les commerçants, eux, ont pris l’habitude de les sensibiliser et de les rediriger vers des produits alternatifs.
    En cas de non-respect de la loi, la police et les agents constatateurs sont habilités à donner des avertissements et/ou prendre des sanctions à l’égard des utilisateurs de Roundup. Concernant les procédures et les amendes, si l’utilisateur est pris sur le fait, une perception immédiate est proposée par le policier ou l’agent. Elle équivaut à 125 euros. En cas de non-perception immédiate, le constat est soumis au parquet. S’il n’entame pas de poursuites, le fonctionnaire sanctionnateur est chargé d’établir le montant de l’amende qui peut aller de 50 à 10.000 euros.

    Et après?
    Willy Borsus désire totalement proscrire le glyphosate
    Pour l’instant, l’arrêté de Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement, visant l’interdiction de l’usage du Roundup s’applique forcément uniquement à la Wallonie. Le paradoxe qui consiste à vendre un produit que l’on ne peut utiliser s’explique: le pouvoir du gouvernement wallon se limite à légiférer sur l’utilisation du glyphosate. Il est dans l’incapacité d’intervenir au niveau de la vente. En revanche, Willy Borsus, le ministre fédéral  de l’Agriculture, voudrait étendre cette loi en proscrivant totalement la mise sur le marché du produit.
    Au niveau fédéral, si le processus parlementaire ne rencontre pas d’obstacle, l’arrêté devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2018, du moins c’est l’objectif que s’est fixé le ministre Willy Borsus.
    Extrait de l'article de MATHILDE VANDERHAUWAERT dans La Meuse du 5 juillet

  • Tinlot. Avis important aux agriculteurs

    capture ecran 2017-07-16 à 10.01.56.jpgDégâts aux cultures agricoles

    Récemment, la Wallonie a été touchée par une période de sécheresse qui a pu causer des dégâts à certaines cultures agricoles. Lorsque les dégâts sont susceptibles de réduire de manière substantielle le revenu professionnel de l’agriculteur, celui-ci a la possibilité de demander l’expertise de la commission agricole communale.

    Il est particulièrement important de faire constater les dégâts aux cultures pour les raisons suivantes :

    • proposition éventuelle d'intervention du Fonds des calamités;
    • réduction du précompte immobilier et déduction possible des pertes professionnelles subies pour déterminer le revenu professionnel net imposable des impôts sur les revenus.

    La Commission constate les dégâts à deux reprises : à l'époque des faits dommageables et au moment de l'enlèvement de la récolte. En cas de destruction complète de la récolte, le deuxième constat est superflu.
    Ce lundi 10 juillet, la commission agricole communale de Tinlot a obtenu de la fonctionnaire du département fédéral de l’agriculture un pourcentage de perte conséquent pour les prairies (35%) et les cultures de lin (30%).

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    Culture de lin (Seny, Soheit-Tinlot juin 2017)

    Les agriculteurs concernés sont invités à se manifester rapidement à l’administration communale aux heures de permanence qui figurent au début du courrier qu'ils ont reçu, munis de leur n° de producteur et des n° de parcelles (PAC) touchées par la sécheresse.
    Pour les constats dans les autres types de cultures, vous pouvez contacter notre agent, Anne-Marie Hosay au 085/890 930 afin de demander à réunir éventuellement la commission agricole pour l’expertise des dégâts.

    Christine Guyot
    Echevine en charge de l’agriculture  
    Commune de Tinlot
    0474/542972

  • Clavier,Tinlot, Modave, Marchin. Les bâches ne sont plus recyclées. Intradel demande aux agriculteurs de stocker leurs bâches usées

    La société Soreplastic, chargée de recycler les bâches agricoles, a fait faillite en mai. C’est avec cette firme qu’Intradel travaillait. Elle vient d’informer les communes de son réseau que, faute de solution immédiate, les agriculteurs doivent stocker leurs bâches usagées. Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier, espère que l’intercommunale trouvera rapidement une alternative.

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    «Intradel nous a notifié l’arrêt brutal et immédiat des collectes et évacuations des plastiques et bâches agricoles», déclare Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier. «Il s’avère que la société chargée de les recycler en pellet, Soreplastic, a fait faillite.»

    capture ecran 2017-07-06 à 08.42.48.jpgJusqu’à présent, les agriculteurs de Tinlot, Modave, ou encore Marchin venaient déposer leurs bâches usagées dans un container à côté du recyparc de Clavier. Faute de solution, ils devront pour le moment les stocker.
    Cette annonce n’enchante pas vraiment le bourgmestre. D’autant plus que selon lui, Intradel reçoit des subsides pour ce traitement de ces déchets. «Depuis 2015, les subsides sont passés de 1.500 euros à 1.250 euros», dit-il. «On arrive tout de même autour de 100.000 euros au final.»
    Il aimerait ainsi voir Intradel «mettre la gomme» pour trouver une alternative. En attendant, il lance des pistes. «On pourrait imaginer des points de collecte par commune qui tiennent compte du nombre d’agriculteurs autour, ou encore un calendrier spécifique à ce genre de collecte», évoque-t-il.
    «Si Intradel touche des subsides et ne fait rien, pourquoi ne pas les reverser aux agriculteurs?» Il songe également à un soutien de la Fédération Wallonne de l’Agriculture (FWA). La réponse de celle-ci est simple: c’est Intradel qui a la main. «Toutes les intercommunales ne sont pas concernées par ce problème», indique Bernard Decock, conseiller au service d’étude de la FWA. «Il existe donc forcément d’autres opérateurs qui proposent des services de reprise de ce genre de déchets.
    Travailler avec l’un d’entre eux, c’est justement le cœur de métier d’Intradel.»
    (Extrait de l'article de J.G dans la Meuse H-W du 6 juillet)

    Voir à également le reportage de RTC

  • Encore un beau succès pour la Fête de la Ruralité le dimanche 2 juillet

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    Au fil des années la Fête de la Ruralité s'est imposée comme un rendez-vous incontournable.

    Cette année encore, malgré la météo changeante de ce week-end, ce sont des centaines de visiteurs qui se sont rendus à la Fête de la Ruralité à Vyle-Tharoul ce dimanche 2 juillet.

    L’ambiance y était bien présente car les activités (gratuites) ne manquaient pas ! Petits et grands ont pu s’adonner à du golf fermier, divers jeux anciens mais aussi à la traditionnelle balade en tracteur d’antan entre autres.

    Le marché des saveurs et de l’artisanat a également eu son succès puisque producteurs de notre région y présentaient leurs produits.

    Enfin, les organisateurs sont ravis de cette 8ème édition et vous donnent d’ores et déjà rendez-vous le dimanche 1er juillet 2018 ! (E.K.)

    Voici quelques photos qui illustrent cette journée aux multiples activités ! Il y en a pour tous les goûts et pour tous les âges !

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    Voir l'album (55 photos)

  • Journée Fermes Ouvertes. Projet européen de recherche sur le méthane fourni par les vaches

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    Dans le cadre de la journée Fermes Ouvertes organisée au Centre des Technologies Agricoles de Strée, le public pouvait découvrir un projet de recherche financé par l'Europe (Life) : l'émission de méthane provenant des vaches.

     Voici l'interview de Françoise Lessire réalisée par Janique Lion (1'23") qui présente ce projet.

  • Journées Fermes Ouvertes au Centre des Technologies Agronomiques de Strée

    Journées Fermes Ouvertes au CTA de Strée

    Le Centre des Technologies Agronomiques ouvre ses portes le week-end du 24 et 25 juin 2017. Le grand public pourra y découvrir de multiples facettes de l'agriculture wallonne !

    Pour cette édition des Journées Fermes Ouvertes, le CTA de Strée proposera de 10h à 18h de visiter la ferme laitière et les différentes activités du centre. Tout au long du week-end, le visiteur pourra découvrir plusieurs initiatives originales dans le domaine des circuits-courts : un atelier mobile de transformation de légumes (Conserverie Solidaire), un pôle de formation en maraîchage bio (Devenirs).

    L'ambiance du weekend sera conviviale et familiale; petits et grands pourront se divertir et déguster des produits de la région ! (château gonflable, producteurs locaux, petite restauration et bar)

    « Nous désirons vraiment faire connaître aux citoyens de la région toutes ces initiatives soutenues par le CTA de Strée. Ces projets favorisent l'installation de nouveaux agriculteurs, contribuent à relocaliser l'alimentation et soutiennent l'économie locale » explique Isabelle Dufrasne, directrice du centre.
    « Une des missions du CTA est de former les jeunes d'aujourd'hui à l'agriculture de demain. Ces JFO seront l'occasion pour les jeunes de découvrir de multiples facettes de l'agriculture et qui sait, cela suscitera peut-être des vocations chez certains... »

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     Le Centre des Technologies Agronomiques – en quelques mots.
    Le CTA de Strée est un centre pédagogique et de recherche en agriculture financé par la Fédération Wallonie Bruxelles. Le centre, situé à quelques kilomètres de Huy, accueille durant toute l'année des étudiants en agronomie dont les étudiants en stage de La Haute École Charlemagne (ISIa).
    Le centre met en place des recherches et des parcelles de démonstration, par exemple sur les légumineuses ou les mesures agro-environnementales. Il met également à disposition des collectivités des moutons pour faire de l'éco-paturage.
    Le CTA accueille aussi des associations telles que le GAL Pays des Condruses, DEVENIRS et Epuval. Avec l'arrivée d'une nouvelle direction en 2015, le CTA est en pleine mutation afin d'adapter les activités du centre aux besoins actuels de l'enseignement et de la recherche tout en répondant aux défis du monde agricole.

    capture ecran 2016-06-16 à 13.03.46.jpgLe CTA de Strée

  • Fête de la Ruralité. Dimanche 2 juillet à Vyle-Tharoul. Entrée gratuite

    Dimanche 2 juillet à Vyle-Tharoul
    -
     à partir de 10 h- entrée gratuite
    Chaque année, le premier dimanche de juillet, la Fête de la ruralité de Vyle-Tharoul a pour objectif de mettre en valeur tout ce qui fait notre ruralité, réunir les générations, favoriser les échanges, mieux connaître le monde agricole... et passer un bon moment tous ensemble !
    Au programme : les animaux de la campagne (concours de beauté et d'allure de chevaux de trait, petit élevage,..), les vieux tracteurs en fête, un marché des Saveurs et de l'Artisanat (orienté commerce équitable nord-sud), des stands découverte (agriculture, environnement, four à pain collectif, produits naturels, savoir-faire locaux,...), beaucoup d'activités pour les enfants et aussi des spectacles et de beaux moments de convivialité !
    Au plaisir de vous y rencontrer !
     
     
     
     

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  • Journées Fermes Ouvertes au Centre des Technologies Agronomiques de Strée

    Journées Fermes Ouvertes au CTA de Strée

    Le Centre des Technologies Agronomiques ouvre ses portes le week-end du 24 et 25 juin 2017. Le grand public pourra y découvrir de multiples facettes de l'agriculture wallonne !

    Pour cette édition des Journées Fermes Ouvertes, le CTA de Strée proposera de 10h à 18h de visiter la ferme laitière et les différentes activités du centre. Tout au long du week-end, le visiteur pourra découvrir plusieurs initiatives originales dans le domaine des circuits-courts : un atelier mobile de transformation de légumes (Conserverie Solidaire), un pôle de formation en maraîchage bio (Devenirs).

    L'ambiance du weekend sera conviviale et familiale; petits et grands pourront se divertir et déguster des produits de la région ! (château gonflable, producteurs locaux, petite restauration et bar)

    « Nous désirons vraiment faire connaître aux citoyens de la région toutes ces initiatives soutenues par le CTA de Strée. Ces projets favorisent l'installation de nouveaux agriculteurs, contribuent à relocaliser l'alimentation et soutiennent l'économie locale » explique Isabelle Dufrasne, directrice du centre. « Une des missions du CTA est de former les jeunes d'aujourd'hui à l'agriculture de demain. Ces JFO seront l'occasion pour les jeunes de découvrir de multiples facettes de l'agriculture et qui sait, cela suscitera peut-être des vocations chez certains... »

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  • Commune de Tinlot. Information aux agriculteurs

    L'Échevine de l'agriculture, Christine Guyot, communique les informations suivantes aux agriculteurs:

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    Lettre déchets agricoles plastiques MAI 2017 nvo logo DEF[7813]_Page_2.jpg

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    Et également quelques rappels:

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  • Jardin Bio Solidaire de Jenneret (Durbuy), "portes ouvertes", 13 et 14 mai

    Christine et Baptiste vous ouvrent leur jardin repris dans la revue NEST potager 2017.
    Ce village dit « remarquable » se situe à 4km d'Ouffet dans la belle vallée du Néblon

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    Nous contacter
    Asbl Pourquoi Pas ! Place Isabeau Madame  n°19 à  Jenneret Durbuy 6941 -
    Contact 086/400 769
    Baptiste et Christine : 0474 85 03 14 Mail rocourbaptiste@hotmail.com Préserver des lieux où l’on cultive la terre et où l’on propose de la nourriture saine, artisanale et locale, dans un environnement respecté et dans une dimension conviviale, créative et participative… !

    Voir le site

  • Condroz. Un nouveau projet de la Teignouse: "de la bêche à l'assiette..."

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    Le projet « de la bêche à l’assiette » donne l’opportunité de participer à la vie de la ferme.

    Au travers d’activités mises en place chez les agriculteurs, vous participerez à des initiatives collectives qui vous permettront de redécouvrir les métiers de la terre, d’attraper la main verte et de consommer autrement.

    Il favorise la rencontre entre les « citoyens ruraux » et les professionnels du secteur agricole qui participent au circuit de l’alimentation.

    La promotion des produits locaux qui seront récoltés chez les accueillants sera organisée sous la forme de tables d’hôtes que nous proposerons à un public extérieur.

     Les activités sont multiples :

    • Mardi : maraichage bio (travailler la terre, cultiver les légumes, préparation des légumes)
    • Mercredi : maraichage bio avec traction animale (cultiver légumes + soigner les chevaux)
    • Jeudi : élevage de canards (soigner les canards, travailler la terre, préparation culinaire)
      ferme laitière (soigner les vaches, amener dans l’étable, aider à la traite)
    • Vendredi : sensibilisation à la nature
      moments collectifs
      réalisation de tables d’hôtes

    Pour conclure, la bêche à l’assiette est l’occasion de se retrouver dans une bulle d’air, de s’immerger dans les exploitations, de partager des expériences autour des métiers de la ferme, d’apprendre des techniques par le biais de petits coups de mains, de se remettre dans un rythme de travail, de faire de belles rencontres, et tout ça en lien avec la nature et le bien-être.

     

    Les accueillants sont des personnes passionnées par leur métier et qui sont convaincues que l'agriculture est bien plus "qu'un simple moyen de production de matières premières".

    D’avril à novembre, ces accueillants pourront accueillir à tour de rôle dans leur exploitation, trois à quatre matinées par semaine, des personnes de notre public. Nous constituerons des petits groupes de 1 à 3 personnes qui se rendront dans les exploitations accompagnés d'un travailleur social.

    Les accueillants auront pour mission de partager leurs pratiques aux techniques agricoles et horticoles. Les bénéficiaires du projet (public), eux, pourront prendre part à la vie de l'exploitation.

    Afin de boucler la boucle "le circuit court" nous prévoyons un atelier de transformation des produits locaux, sous la forme de table d’hôtes et de vente de paniers du terroir.

  • Association KoKopelli: 1600 variétés de semences libres de droits et reproductibles

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    Nous avons pris — cette année encore — quelques semaines de retard pour l'élaboration de notre liste papier, et nous nous excusons pour ce délai. Nous savons, ô combien, que tout un chacun est impatient de recevoir ses semences pour les semis du printemps qui approche. Rassurez-vous, vous n’avez pas patienté pour rien. Cette année, Kokopelli propose plus de 1600 variétés libres de droits et reproductibles.
    Par souci écologique, nous avons fait le choix d’envoyer un lien de téléchargement pour cette liste boutique 2017. Néanmoins, sur simple demande, nous enverrons par courrier — et avec grand plaisir — cette liste boutique 2017 à tous nos sympathisants qui n’utilisent pas internet.
    Vous pouvez également passer commande en ligne directement sur notre site internet. Vous aurez la possibilité de régler vos commandes par carte bancaire ou par chèque.
    Si vous souhaitez commander par courrier, nous vous invitons à imprimer le bon de commande et à faire votre choix dans la liste.

    Voir le site

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  • BEE Wallonie, guichet unique de conseil aux apiculteurs dès 2017

    La Wallonie s'apprête à installer un guichet unique de conseils aux apiculteurs, baptisé "BEE Wallonie". Avec un budget de 170.000 euros pour 2017, le secteur pourra bénéficier de cet encadrement dès le 1er janvier, a annoncé jeudi le gouvernement wallon.

    DSC_6496_0.JPGCette structure d'encadrement et de recherche de l'apiculture wallonne sera portée conjointement par l'asbl CARI et par le CRA-W, le Centre wallon de recherches agronomiques de Gembloux. Les actions menées seront complémentaires à celles réalisées dans le cadre du programme européen de soutien à l'apiculture et des autres actions soutenues par la Wallonie telles que le Plan MAYA qui, depuis 2011, lutte contre la surmortalité des abeilles.
    Par ailleurs, pour améliorer la formation des apiculteurs débutants et confirmés, 37 projets de cours et 108 projets de conférences ont été retenus à l'issue d'un appel à projets pour un budget global de près de 255.000 euros, selon le ministre de l'Agriculture et de la Nature, René Collin (cdH).
    Enfin, une "Maison de l'abeille noire" verra le jour à l'Aquascope de Virelles. Une subvention de 140.000 euros a été délivrée pour la création d'un espace pour les professionnels destiné à la station de fécondation mais également d'un espace de sensibilisation.
    (Belga) Photo: J.V.
    Voir l'article complet sur Le Sillon Belge

  • Une année "globalement très difficile" pour l'agriculture en Belgique

    En 2016, le secteur agricole a vu sa valeur ajoutée nette baisser de 13,5%. Cette valeur ajoutée, telle qu’elle est prévue, est inférieure de 14,5% à la moyenne 2011-2015, et elle est la plus faible des deux dernières décennies (en tenant compte de l’inflation), annonce mercredi le SPF Economie (Statbel) dans une première estimation des comptes de l’agriculture belge pour 2016.(Belga)

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    Parmi les cultures, ce sont les céréales qui connaissent l’évolution la plus marquée, avec une baisse de valeur estimée à près de 50%. «L’excès d’eau et le manque d’ensoleillement au printemps, suivis d’une période de sécheresse en été, ont pesé fortement sur les rendements, tant en qualité qu’en quantité», souligne le SPF Economie. Les prix des céréales sont restés bas l’an dernier et une baisse des prix «campagne» de 18% est prévue pour les céréales belges.

    La production de pommes de terre a aussi reculé l’an dernier mais comme les prix ont été bien orientés, la valeur de production a dépassé la moyenne 2011-2015.

    Les fruits (pommes et poires) ont aussi connu une chute des rendements relativement importante. Les arbres ont souffert des mauvaises conditions climatiques lors de la floraison. En pommes, les superficies diminuent également, tandis qu’en poires, elles augmenteraient légèrement. Globalement, le volume de production baisse de 13%. Les prix étant aussi orientés à la baisse, la valeur de la production est très nettement inférieure à la moyenne 2011-2015 (-13%), souligne encore le SPF Economie.

    La valeur estimée de la production animale baisse de 4%. «Seuls les secteurs des productions horticoles et surtout des pommes de terre connaissent une meilleure année ou campagne par rapport à la précédente», conclut le SPF Economie. (La Meuse en ligne)

  • Menace de mort sur la pomme wallonne: les fruiticulteurs lançent un véritable SOS

    C’est un véritable SOS que lancent les fruiticulteurs wallons. Sans un coup de main du monde politique, les nombreuses variétés de pommes wallonnes risquent de disparaître très vite.

    capture ecran 2016-11-22 à 12.11.05 - copie.jpgTous les passionnés de fruits et ceux qui courent ou se promènent à proximité des vergers wallons l’ont remarqué. Les pommiers commencent à disparaître des paysages wallons au profit d’autres cultures, notamment les poiriers. « Je confirme, de plus en plus de collègues arrachent systématiquement leurs pommiers pour planter des poiriers », souligne Serge Fallon, fruiticulteur à Éghezée et président de la Fédération wallonne horticole. Pour lui, la pomme wallonne est clairement menacée de disparition. « Ce n’est pas l’embargo russe qui nous pénalise. On a résisté au choc voici deux ans et cette année, les producteurs wallons ont tout récolté », poursuit-il.

    Ce qui pénalise vraiment les fruiticulteurs wallons, c’est la concurrence des pommes polonaises. « Les marchés sont inondés par les pommes polonaises. Ces gens emploient une main-d’œuvre très bon marché, à 2 € de l’heure », souligne Serge Fallon. «  Chez nous c’est quatre à cinq fois plus cher ».

    Subsides aux… Polonais

    Par ailleurs, les producteurs polonais ont bénéficié des largesses des subsides européens pour moderniser leurs infrastructures, contrairement aux fruiticulteurs wallons. « Aujourd’hui, les pommes polonaises représentent 35 à 40 % des pommes vendues sur le marché belge », souligne Serge Fallon, «  mais si rien ne change, je suis certain que dans 5 ou dix ans grand maximum, il n’y aura plus de pommes cultivées en Wallonie  ».

    Évidemment, l’argent reste le nerf de la guerre des pommes. Aujourd’hui, les pommes polonaises sont vendues aux grandes surfaces 20-25 centimes le kilo, alors que les pommes wallonnes peuvent atteindre les 40 centimes.
    «Ce serait vraiment dommage, car nous avons plusieurs variétés de pommes excellentes, notre production est de qualité et puis je ne comprends pas nos politiques qui veulent soutenir les circuits courts mais n’écoutent pas nos arguments. On n’a aucune réponse à nos demandes», poursuit le président de la Fédération wallonne horticole.
    Bref, les producteurs se tournent alors vers la poire, plus rentable. «La poire peut nous sauver, car nous pouvons la vendre à un prix supérieur, entre 45-50 centimes/kg dans les coopératives ou 65-70 dans les grandes surfaces», précise-t-il.
    UN SECTEUR RICHE
    Mais il serait dommage de sacrifier le secteur de la pomme, riche, dynamique et de qualité. Aujourd’hui, en Wallonie, 1.500 ha sont consacrés à la culture des fruits dont environ 750 hectares aux pommes. La majorité des plantations se trouvent en Hesbaye, dans les régions de Liège, Visé, Hannut, Waremme, Namur, Charleroi et Mons. «On dénombre une dizaine de variétés chez nous, comme la Jonagold, la Jonagored, la Cox, l’Elstar,et la Belle de Boskoop», précise Serge Fallon. «Et nous sommes entrain de développer de nouvelles variétés avec l’université agronomique de Gembloux».
    DEMETRIO SCAGLIOLA La Meuse du 22/11.