Anciennes photos Tinlot

  • Ouffet, un succès bien mérité pour l’exposition photos et cartes postales d’antan (1/2)

     
    Le projet
    Il y a un an, le conseil communal consultatif des aînés initie la démarche "Passeurs de mémoire d’Ouffet". Ce groupe propose aux surfeurs curieux de WikiHuy de découvrir, au long des pages du site, la vie du siècle passé. C’est ce siècle qui a forgé la cohésion sociale des habitants, après avoir puisé sa sève dans les derniers lustres du XIXe.  
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    Au travers des témoignages des Anciens, de la description audio-visuelle des situations et des anecdotes racontant les épisodes fondamentaux qui ont constitué le patrimoine humain et le tissu social des trois villages de la Commune, les Passeurs de Mémoire d'Ouffet souhaitent apporter un éclairage contributif, révélateur des activités menées et des valeurs initiées hier pour aujourd’hui en visant déjà demain.
    A découvrir sur:   Passeurs de mémoire d'Ouffet : Patrimoine et Histoire

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    Le groupe constitué s’est ensuite fixé comme objectif l’exposition du week-end dernier qui a rassemblé plus de 400 photos et cartes postales représentant la vie d’antan à Ouffet, Warzée et Ellemelle. « C’est un travail de titan qui a été réalisé », explique Mariette Henry, du groupe organisateur. « Il a fallu récolter les photos et les anciennes cartes postales, les trier, les classer par village et par rue.  Mais auparavent il fallait surtout les retravailler et les numériser, le résultat est magnifique, c’est l’œuvre de Paul Gillet ».  Après plus d’une semaine de préparation, le week-end a réuni plus de 300 spectateurs, « un succès inattendu avec surtout beaucoup de moments de retrouvailles et d’émotion » poursuit Mariette.

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    « Toutes les personnes étaient sous le charme devant tant de souvenirs du passé réunis en un seul endroit », raconte de son côté le Tinlotois Régis Hubin qui nous a transmis ces quelques photos.
     
    Les enfants des écoles
    En début de semaine ce sont ensuite les élèves des écoles (l’Athénée, Warzée, St Joseph qui  ont découvert les éléments de leur histoire ou de leur environnement actuel.
    Et la suite
    Les panneaux de l’exposition devraient ressortir en septembre pour l’activité « Place aux enfants », et quant à la suite, il y en aura une mais pour l’instant nous devons d’accord récupérer un peu, avoue Mariette Henry ! A suivre donc…
    Un deuxième article sera publié prochainement sur cette manifestation

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    Dans le passé, la place actuelle, avec le monument aux morts, était un étang.

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  • Le village de Terwagne écrit une page de son histoire.

    La salle Le Rôpa de Terwagne était comble dimanche  après-midi pour  la présentation du livre «100 ans de vie à Terwagne». 250 personnes s'étaient donné rendez-vous pour des retrouvailles exceptionnelles.

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    «On avait eu des échos de personnes qui allaient se déplacer. Mais honnêtement, on ne s’attendait pas à autant de monde», se réjouit Agnès Paris (67), secrétaire du Cercle historique et culturel de Terwagne.
    UN MOMENT «HISTORIQUE»
    «Toutes sortes de rencontres se sont produites ce dimanche. Il y avait des jeunes, des moyennement jeunes et des personnes de 90 ans», décrit la secrétaire. «Ils étaient ravis de se retrouver. C’était gai de voir leurs émotions.»
    Agnès Paris a ainsi retrouvé des personnes de son école primaire. «Je crois que la taille du village fait que, enfant, je connaissais tout le monde», explique-t-elle. «Aujourd’hui, beaucoup d’enfants viennent d’autres communes certes, mais cet esprit de petit village demeure.»
    Elle évoque également une vie associative riche. «Les animations rurales, la troupe théâtrale, la chorale, tout ça était autant de prétextes pour se connaître».
    Des activités qui restent abondantes, affirme le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois. «En plus d’être fort actifs, les comités de Terwagne sont très intergénérationnels», observe-t-il. «Terwagne a toujours eu une âme de village autonome. Est-ce le fait d’être en bordure de la Grand’route qui fait cela?»
    Le bourgmestre considère la journée de dimanche comme un moment «historique». «Nous vivons dans une société de communication instantanée, mais du coup, elle ne reste pas vraiment pour les générations futures», estime-t-il. «Quand on prend la peine d’immortaliser 100 ans de souvenirs, on écrit une page de l’histoire.»
    J.G. (Extrait de l'article de Jérôme Guisse dans la Meuse H-W du 11 avril ) Voir l'article complet

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    Jean-Marie Stassart, José Warnotte, les orateurs du Cercle Historique et Culturel de Terwagne. A droite le témoignage du fils d'un Britannique hébergé à Terwagne durant la première guerre mondiale.
    En dessous, Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier, Michel Huart l'auteur du livre et à droite les deux doyennes du village (92 et 90 ans)

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    Parmi les documents exposés, une grande carte du village de 1865.

    Madame Huart mise à l'honneur et fleurie aux côtés de son époux pour le travail précieux et le soutien apportés à son époux.

     

    IMG_1141 2.jpgUn livre retrace 100 ans de vie du village de Terwagne CLAVIER. 

    Le Claviérois Michel Huart, accompagné de membres de l’ASBL Cercle historique et culturel de Terwagne, a rédigé un livre de 250 pages sur l’histoire de Terwagne. «La période que l’on couvre démarre à la fin de la Première Guerre mondiale avant de balayer 100 ans au village de Terwagne», explique José Warnotte (70), membre du Cercle.
    «L’ouvrage couvre aussi bien la vie politique que paroissiale, culturelle ou encore festive.» Pour se faire, une dizaine de membres de l’association ont interviewé près de 85 personnes. «C’est un travail qui a duré trois ans et demi», continue-t-il. «Nous avons déjà publié huit ouvrages sur le village. Celui-ci est un peu la cerise sur le gâteau.»
    Le groupe a également cherché à récolter des photos pour illustrer le livre. «Il existe de nombreux clichés de ces vingt dernières années», indique José Warnotte. «Mais pour ce qui est des photos plus anciennes, on a parfois été déçu.» Le Cercle s’est en effet heurté à des personnes qui ont jeté leurs photos, ou encore brûlé.
    «Est-ce vrai?», s’interroge le Claviérois. «Je pense que pour ces personnes, ces clichés sont une sorte de trésor caché. Quoi qu’il en soit, il est malheureusement très difficile de dénicher des photos de bonne qualité entre la Première Guerre mondiale et 1960.»
    Le point fort de cet ouvrage, selon José Warnotte, c’est que «chacun s’y retrouve. Il est très centré sur l’histoire du village, et des personnes aujourd’hui disparues qui sont évoquées dans ce livre ont toujours des descendants.»
    Le livre revient à 20 euros. Il devrait être notamment disponible à la Dérive de Huy, et à l’administration communale de Clavier.Il est également disponible au magasin de Terwagne "Au fil des saisons".
    Renseignement au 085/41.10.38.
    J.G. La Meuse Huy-Waremme  du 5 avril

    Photos M.P et AL

  • La Commune de Tinlot fête son 40ème anniversaire (suite)

    Le 3 janvier dernier à l'occasion du 40ème anniversaire de la fusion des communes, et donc de Tinlot, nous avions lancé un appel pour retrouver les photos des conseils communaux qui nous manquait jusqu'à ce jour. Voici les deux derniers, ceux de 1982 et de 1988, transmis par F.Prouveur

    capture ecran 2017-01-02 à 17.25.04.jpgLe 1er janvier 1977, on passe, du jour au lendemain, d’environ 2400 communes à moins de 600. Seules la Flandre et la Wallonie sont concernées, les 19 communes de Bruxelles sont parvenues à se maintenir. C’est toujours le cas 40 ans plus tard, même si le débat sur la fusion des communes bruxelloises revient de temps à autre. C’est le ministre de l’Intérieur de l’époque, Joseph Michel (photo) (PSC), qui avait porté cette réforme et il avait donc échoué à convaincre les Bruxellois. (RTBF).

    En 1977, cinq anciennes communes ont fusionné  pour devenir l'actuelle commune de Tinlot  (Abée-Scry, Ramelot, Soheit-Tinlot, Seny et Fraiture). Ce sont ces villages qui constituent aujourd'hui notre commune.

    Blason de Tinlot

    le blason se décrit blanc à une laize diagonale descendante rouge accompagnée de six merlettes également rouges, rangées en orle.

    Tinlot, Liège (Abée, Fraiture, Ramelot, Scry, Seny, Soheit-Tinlot) : 1977
    La nouvelle entité immortalise le nom de la vieille seigneurie de Tinlot, comportant haute et basse justice et qui fut tenue par les Soheit puis par les Blehen.
    Le 23 mai 1530, c'est Herman d'Eynatten qui releva cette seigneurie comme mari de Catherine, fille d'Henry de Blehen.
    Henri d'Eynatten, leur fils, releva Tinlot au décès de son père et hérita en outre en 1566 du château d'Abée, suite au testament de Jean de Blehen, seigneur d'Abée, un cousin de sa mère.
    Les d'Eynatten restèrent seigneurs de Tinlot jusqu'en 1653, lorsqu'Henri, baron d'Eynatten, seigneur d'Abée, vendit le seigneurie de Tinlot à Jean Claude Woot de Trixhe.
    C'est le blason de la famille d'Eynatten que la nouvelle entité a repris. La commune d'Eynatten, qui portait jadis ces armoiries, fait partie de la nouvelle entité de Raeren. (Source tinlot.be)

    Extraits de l'histoire de notre commune.  Abée-Scry, Seny, Ramelot, 
    et conseils communaux jusqu'à 1994

    Abée-Scry : Photo de janvier 1970 lors de la mise en place du conseil communal

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    Assis de gauche à droite, Roger Chantraine, 1er échevin; Pierre Deschamps, bourgmestre; Marcel Mottet, 2e échevin.
    Debout, M. Jacoby, secrétaire communal; Charles Delloye; M. Henror, bourgmestre sortant; Albert Massonnet; Roger Lonhay et Roger Minguet. (Photo V.A.)

     Seny, L'ancien Bourgmestre Emile Orban

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    Article de l'Avenir du 12 avril 1996.

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    Cliquez pour agrandir

    Ramelot : photo de l'installation du dernier conseil communal en janvier 1971 pour  un mandat de 6 ans qui se terminera avec la fusion des communes et le nouveau conseil communal de l'entité de Tinlot qui entrera en fonction le 1e janvier 1977.
    Assis de gauche à droite: Emile Delvaux 1er échevin; Fernand Voituron, secrétaire communal; René Ansay, Bourgmestre, Marcel Thirion, conseiller.
    Debout, Joseph Blehain, conseiller; Joseph Pineur, 2e échevin; André Hélas et Eugène Vanvinckenroye, conseillers. (Photo Vers l'Avenir)

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    Après la fusion des communes:
    Photo de l'installation du premier conseil communal de la nouvelle l'entité de Tinlot en janvier 1977.

    Assis de gauche à droite: Charles Delloye (Scry), échevin; Alphonse Lecomte (Soheit-Tinlot), échevin; Henri Prévot (Fraiture), échevin; Jean Leclère (Fraiture), bourgmestre; Albert Boccar, secrétaire communal.
    Debout: Pierre Auwers (Seny), conseiller; Joseph Henin (Soheit-Tinlot), conseiller; Rita Dendooven (Seny), présidente du CPAS; Maurice Thomas (Soheit-Tinlot), conseiller; Georges Delrée (Soheit-Tinlot), conseiller.
    La majorité (5 mandats sur 9) est composée des 3 échevins, du Bourgmestre et de la présidente du CPAS.

    Pour rappel les anciens Bourgmestres étaient donc:
    Pierre Deschamps (Abée-Scry)
    Jean Leclère (Fraiture)

    René Ansay (Ramelot)
    Emile Orban (Seny)
    Georges Delrée (Soheit-Tinlot)

    Elections de 1982

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    Elections de 1988

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    Voici la photo du conseil communal mis en place après les élections communales de 1994

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    Après les élections d'octobre 1994, on retrouve au conseil communal de Tinlot:
    A l'avant Freddy Prouveur (conseiller PS), Rita Dendooven (Présidente CPAS, IC), Henri Prévot (Bourgmestre, IC), Jean Leclère (Echevin, IC).
    A l'arrière, André Dumont, Guy Lamotte, et Cilou Louviaux, Conseillers (Tinlot-Participation), Charles Delloye (Echevin, IC) et Paul Hartog (Echevin IC).
    La majorité IC dispose de 5 mandats sur 9, TP 3 mandats et PS 1 mandat.

    Voici donc la rétrospective complète jusqu'aux élections de 2000.
    En 2000 le groupe Tinlot Participation devient majoritaire et Cilou Louviaux Bourgmestre. (A suivre)

  • Clavier: deux espaces jeunes fermés par le Mayeur à cause d'une bagarre

    Suite à l’altercation qui s’est déroulée le 26 février lors de la fête de la bière organisée par la MJ, les «espaces jeunes» de Bois-Borsu et Clavier ne sont plus accessibles et ce, jusqu’à la fin juin. En effet, la commune a décidé de fermer les lieux suite à une importante bagarre qui s’est déroulée la nuit du 26 au 27 février dernier vers 2h50 du matin..

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    Cette bagarre avait eu lieu à l’espace « jeunes » d’Ocquier pendant la fête de la bière organisée par la Maison des Jeunes d’Ocquier. Dans notre édition du lundi 29 février, nous vous annoncions alors qu’une cinquantaine de personnes avait pris part à cette altercation.
    Afin d’assurer la sécurité de tous les jeunes de la commune et surtout, d’éviter qu’une telle chose ne se reproduise, la commune souhaite réfléchir à des solutions.
    «Il y a énormément de personnes qui viennent de l’extérieur pour profiter de ces espaces. Or ils n’étaient pas faits pour accueillir autant de monde. Les jeunes des entités voisines s’y rendaient également. Ici, nous avons globalisé notre action et fermé également l’espace jeune de Bois-Borsu», explique le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois. La fermeture des bâtiments est prévue jusqu’à la fin juin. «Ils resteront néanmoins ouverts pour des événements ponctuels»,ajoute le bourgmestre.
    Une décision qui, malheureusement, a pour conséquence de décevoir quelques jeunes de la maison des jeunes d’Ocquier qui avaient l’habitude de se rendre régulièrement à l’espace jeunes d’Ocquier. «Il ne s’agit pas de punir les jeunes, la volonté de la commune a toujours été d’offrir un cadre pour les jeunes et ce, depuis plusieurs législatures. Je comprends qu’ils soient frustrés mais notre but n’est pas de casser la dynamique qui a toujours existé à Clavier.» Une chose est sûre, les avis divergent du côté de la Maison des Jeunes d’Ocquier. Certains se sentent lésés, d’autres, plus en sécurité. «Ce n’est pas plus mal pour notre sécurité que de fermer ces espaces. N’importe qui se rendait là-bas», conclut Amandine Van Hecke, présidente de la Maison Des Jeunes d’Ocquier.
    Camille Leveque. La Meuse du 12 mars.

    capture ecran 2016-03-13 à 16.03.21.jpgSur sa page Facebook, le premier échevin Damien Wathelet apporte également des précisions par rapport aux objectifs  poursuivis.
    La commune ferme les deux espaces jeunes jusqu'au 30/06 pour avoir le temps ENSEMBLE d'apporter des solutions raisonnables avant de se trouver devant une catastrophe. Parce que nous avons la conviction que sans prise de conscience de chacun, nous allons droit dans le mur. Parce que nous avons essayé à plusieurs reprises de tirer la sonnette d'alarme sans réel changement. 

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  • Condroz, mobilité: évocation de la ligne de Tram Clavier-Seraing

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    Après l'évocation de la semaine dernière à propos de la ligne express Liège-Marche (N'oubliez pas de signer la pétition) voici une autre évocation, celle du Tramway Vicinal Seraing-Tinlot-Clavier.

    Il faut d'abord insister sur le fait que les habitants de certains villages devaient se rendre dans d'autres villages pour prendre le tram. Ainsi à Fraiture, les gens devaient marcher jusqu'à Ellemelle ou Moulin pour la ligne Warzée-Ougrée et marcher jusqu'à Soheit-Tinlot si on voulait prendre la ligne Clavier-Val St.Lambert ou vers Havelange, Ciney ou Huy.
    Si les Fraiturois devaient aller sur Ouffet, Anthisnes ou Comblain, ils devaient se rendre à Warzée.
    Plus difficile encore à Tavier là où pourtant passait le tram. Si on devait se rendre à Rotheux chez le médecin, car il fut un moment où Tavier fut sans docteur, il fallait prendre le tram jusque Boncelles et ensuite prendre l'autre tram jusqu'à Rotheux.
    Parfois, c'était la solidarité entre voisins qui permettait de se déplacer plus facilement. Et malgré toutes ces complications de mobilité, les habitants ne se plaignaient pas trop. À l'époque on savait marcher ou utiliser un vélo. (M.P)

    L'histoire de la ligne vicinale Clavier-Val-Saint-Lambert est superbement expliquée, illustrée sur le site suivant: http://adalen.jimdo.com/vicinal-clavier-val-st-lambert/

    Vous y ferez le trajet complet de 25 kms , en images, à partir de la gare de Clavier: Terwagne, Tinlot, les 5 arrêts de Nandrin, Ehein, Neupré et le Val-Saint-Lambert.

    La ligne vicinale Clavier-Val-Saint-Lambert aurait été inaugurée le 22 janvier 1890. Voir la suite sur le site

     

    capture ecran 2016-02-13 à 12.57.12.jpgLa route de Marche à hauteur du restaurant "Chez Paul" et l'arrivée du tram au Val St Lambert.

    Quelques photos de la ligne à découvrir entre Clavier et Seraing.

  • La ligne Liège-Marche, des histoires d'un autre siècle. Evocation et nostalgie

    La pétition pour la ligne expresse Liège-Marche a réveillé de vieux souvenirs pour certains Condrusiens. Les problèmes de mobilité étaient déjà bien présents. Évocation de Marcel Ponthier.

    Avec mon épouse,  nous nous souvenons qu'il existait dans les années 1963-1965, une ligne Liège-Marche, que nous empruntions en partie pour nous rendre à Tavier chez ses parents. Je pense qu'elle suivait l'ancienne route nationale 63 (la route du Condroz n'existait alors que jusqu'au carrefour de Plainevaux en venant de Liège).

    A l'époque, nous empruntions les transports en communs, qui étaient d'ailleurs toujours aussi compliqués qu'aujourd'hui pour rejoindre certains villages.
    Pour donner un exemple, j'étais caserné au Camp d'Amay et pour aller courtiser à Tavier, je devais prendre le train à Ampsin pour Liège (omnibus, je pense) ensuite le tram depuis les Guillemins jusqu'à la Gare des bus de la Sauvenière.
    Ensuite prendre le bus vers Tavier ou il fallait parfois (si pas chaque fois) changer à Boncelles. Enfin on arrivait, soit à Tavier même, soit on devait se farcir à pieds le chemin depuis Tultay jusque chez mon beau-père qui habitait tout au bout du village vers Moulin.
    Cela prenait environ 3 heures pour faire les 17 km qui séparait le Camp d'Amay de Tavier! Il me semble qu'en courant sans trop forcer, on aurait pu le faire en moins de 2 hr (sans valises ou sacs évidemment).
    Et on ne se plaignait pas. Évidemment l'amour nous empêchait de penser à ces problèmes de mobilité.

    capture ecran 2016-02-05 à 10.55.14.jpgIl n'y avait pas seulement le bus, mais le tram avec la ligne Clavier Station-Val St-Lambert (prochain article) et la ligne Ougrée-Ouffet.

    Je vais évoquer ci-après la gare des bus de la Sauvenière qui se trouvait au rez-de chaussée du Centre Sportif.
    Ce Centre Sportif de la Sauvenière, contenait alors une grande piscine et une petite piscine pour les enfants ainsi que des installations de bains.

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    La plupart des enfants des écoles liégeoises, dont je suis, y ont appris à nager et il y avait aussi un club de water-polo et plusieurs clubs de natation. On y allait souvent pour se délasser, faire des longueurs, plonger du grand ou du petit tremplin. Il y avait aussi la possibilité de pratiquer de nombreux sports d'intérieur (boxe, judo, lutte, tennis de table, escrime, danse, etc...).
    Une gare routière a été mise en service en 1950 avec tous ses locaux annexes. Elle accueillait vingt lignes régulières permettant +/- 400 départs chaque jour!
    Actuellement, le site, abandonné pendant des années, a fait peau neuve et abrite désormais la Cité Miroir.
    J'en viens à la gare des bus.
    Il y avait deux quais qui recevaient les différentes lignes. Cela mettaient les utilisateurs à l'abri de la pluie mais pas du vent et du froid. Quel courant d'air!.
    On pouvait aussi attendre le bus dans une petite salle vitrée, équipée de bancs et avec au centre les horaires des différentes lignes de bus. Cette salle était souvent enfumées, on fumait beaucoup à l'époque!
    Entre les deux quais se trouvait aussi une "aubette" à journaux, friandises, tabac, etc. Au dos de cette "aubette" on trouvait le local des messageries. C'est là que l'on déposait les colis qui partaient par le bus.
    Je me souviens que pendant mes jobs de vacances, je m'y suis rendu de nombreuses fois avec des colis de la librairie GOTHIER et d'autres colis de la pharmacie en gros GOOSSENS.
    Enfin, il y avait un café dont l'entrée se faisait par la place Xavier Neujean.
    Ce qui était le plus impressionnant, à l'époque, c'était le nombre de bus, dont une partie attendait son tour, sur la place Xavier Neujean avant de se diriger sur le quai adéquat. Les gens se précipitait alors pour "avoir une bonne place assise". Que de souvenirs!

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    Je me dois aussi de parler d'une ligne qui m'a toujours fait rêver et qui partait de cette gare. Je la prendrai un jour avec des cousins-cousines pour voir du paysage et s'amuser en famille.
    C'est celle de la ligne Liège-Athus, crée en 1949.
    Dans mon imaginaire de l'époque, cela me semblait être une véritable épopée d'aller si loin en bus.
    Il faut dire qu'elle représente +/- 144 km dans nos belles Ardennes. C'est la ligne express actuelle 1011 du TEC (Namur Luxembourg).
    En fonction de la circulation, on met environ 3 hr pour joindre Athus. Cette ligne est exploitée par une société privée, la SA COLLARD-LAMBERT de Malmedy.
    Elle suit l'itinéraire suivant: Aywaille, Harzé, Werbomont, Manhay, Baraque Fraiture, Houffalize, Bastogne, Martelange, Attert, Arlon, Mesancy, Aubange, Athus.

    L'exploitation de la ligne express souhaitée pour Liège-Marche devrait peut-être se faire sur le modèle de la ligne 1011 avec un partenariat public/privé, cela reviendrait peut-être moins cher !
    Marcel

    Et que cela ne vous empêche pas de signer la pétition pour la Ligne expresse des TEC, liège-Marche!

     

  • Soheit-Tinlot, histoire locale: le château Impériali

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    Voici une photo transmise par un lecteur avec la question suivante: Pourriez-vous me préciser si le château du marquis Impériali existe toujours? J'en trouve des traces iconographiques mais je ne parviens pas à le situer...
    Le château dont photo est bien le château impérial situé au bois de Soheit. Il a été détruit aux environs de 1954 et remplacé par une belle villa nettement plus petite. Du château d’origine, il ne reste que la chapelle (extrémité droite de la photo) avec la crypte en dessous.
    Les marquis Jean et Etienne Impériali sont toujours enterrés dans cette crypte.
    Merci à José Legros pour ces explications!

  • Fraiture Sport P3 : 2-7 à domicile face à Ferrières. Rien ne va plus. En P4, dix buts marqués pour Fraiture B en déplacement

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    Décidément les matchs se suivent et se ressemblent dans le mauvais sens. Après un retour de 1-3 à 2-3 à la mi-temps, l'équipe première de Fraiture réduite à dix, s'est effondrée en seconde mi-temps. Un malaise confirmé qui risque de se transformer en crise. (commentaires à suivre)


    P4: Fraiture Sport explose FC Fraiture
    chez lui  3-10


  • Abée, Ramelot: anciennes photos et cartes postales de nos villages

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    Abée, le Château et la cour de la ferme (aujourd'hui chez Tagnon, salle "Le Grebnier")

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    Ramelot, maison Duchateau Gerday avec le "reposoir" lors de la procession religieuse.
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    A suivre...

  • Scry: anciennes photos et cartes postales de nos villages

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    Château de Tillesse et de Saint-Vitu

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    Salle du Centenaire (Scry)

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  • Tinlot: anciennes photos et cartes postales de nos villages

    Comme en août 2012 (Voir la rubriques "anciennes photos"), vous découvrirez, à partir d'aujourd'hui, 5 articles reprenant d'anciennes photos et cartes postales des villages de notre commune. N'hésitez pas à partager vos images sur ce blog.

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