Animaux

  • Nouveau cas de grippe aviaire à Bassenge. Appel à la vigilance

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    Photo AL

    Communiqué de l'AFSCA
    Le virus hautement pathogène H5N8 de la grippe aviaire a une nouvelle fois été constaté dans 1 élevage amateur à Bassenge (Liège), portant le nombre de cas officiels à 13. Une zone tampon temporaire d’un rayon de 3 km a été délimitée autour du site, s’étalant sur 4 communes : Bassenge, Oupeye, Visé et Riemst (Limbourg).
    Voir le blog Sudinfo de Bassenge et le communiqué complet de l' AFSCA

    L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA :
    - www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/
    - Pour les amateurs : www.favv.be/santeanimale/grippeaviaire/detenteursamateurs.asp

  • Il recherche Achille, sa buse

    Appel à témoins, il recherche Achille, sa buse.

    Le 23 mai dernier, Achille, une buse de Harris, appartenant à Xavier Soudron s’est envolé et n’est pas revenue. Le fauconnier a lancé un appel à témoins sur Facebook pour tenter de la retrouver: «Plusieurs personnes l’ont aperçue dans la région de Hamoir, j’ai donc l’espoir de la revoir.» Achille est un mâle reproducteur. Alors qu’il se trouvait dans la volière à Hamoir, il est sorti de la cage et s’est rapidement éloigné grâce aux courants thermiques très présents ce jour-là.

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    «Achille n’est pas agressif et ne chasse pas» précise le Hamoirien. Il ajoute que l’oiseau ressemble à une buse variable «mais avec le bout du balai (queue, NDLR) blanc.» Si vous apercevez Achille vous pouvez prendre contact avec Xavier Soudron au 0475/299367.
    -A.BT (Extrait du reportage de A.BT "Les aigles et les faucons du Hamoirien" dans la Meuse H-W du 27 mai)

  • Ramelot, une biche avec la tête arrachée, découverte dans un jardin

    Mercredi après-midi, un Ramelotois a été surpris de découvrir, en tondant son pré en bordure de la Chaussée Romaine, le corps d'une biche avec la tête récemment arrachée  par un animal.
    Pour cet ancien du village qui connait bien la nature et les animaux, cette découverte est surprenante.
    "La bête a été poursuivie et a sauté la clôture pour se réfugier ici. Les renards ne s'attaquent pas à des bêtes aussi grosses. Vu sa taille et son poids, identiques à ceux d'un enfant, c'est même inquiétant."

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    "Il doit s'agir d'un gros chien, comme celui aperçu à plusieurs rerises dans le village. De plus, quelques animaux plus petits ont déjà été découverts dans des circonstances similaires".

    Si vous avez donc des infos concernant des évènements de ce type, n'hésitez pas à les partager sur ce blog.
    Le cadavre de l'animal a été enlevé par les ouvriers communaux.

  • Grippe aviaire, levée de plusieurs mesures de prévention depuis le vendredi 17 mars

    capture ecran 2017-03-20 à 19.34.12.jpgLe Ministre de l’Agriculture Willy Borsus lève la plupart des mesures de prévention contre la grippe aviaire pour les volailles et oiseaux d’amateurs, pour les pigeons et pour les oiseaux coureurs à partir de ce vendredi 17 mars à 14h.
    Les détenteurs professionnels de volailles doivent quant à eux encore patienter : le risque reste toujours trop élevé pour ce type d’exploitation, comme il l’était déjà lors de la mise en place des premières mesures en novembre.

    Qu’est-ce qui change pour les amateurs ?

    Les amateurs ne doivent plus confiner leurs volailles et oiseaux. Cependant, vu que le risque  de grippe aviaire n’est pas encore totalement exclu, l’AFSCA conseille fortement cette mesure de protection, en particulier à proximité des plans d’eau où le risque de contamination par les oiseaux sauvages est plus important. Les amateurs sont toujours obligés de nourrir et d'abreuver leurs animaux à l’intérieur ou sous filets.

    Les rassemblements d’oiseaux et de volailles (expositions, concours, ventes, bourses, …), y compris les vols d’entrainement et de concours de pigeons, sont à nouveau autorisés moyennant les conditions habituelles : autorisation du bourgmestre, contrôle par un vétérinaire, liste des participants.

    De plus, les amateurs sont à nouveau autorisés sur les marchés publics. Comme toujours, les oiseaux doivent avoir été confinés dans les 10 jours qui précèdent la tenue du marché.

    La chasse avec les rapaces reste interdite. Lors de ce type d’activité, le risque de contamination par les oiseaux sauvages est encore jugé trop élevé.

    Qu’est-ce qui change pour les professionnels ?

    Etant donné qu’ils détiennent de beaucoup plus grandes quantités de volailles, le confinement est maintenu chez les détenteurs professionnels. Une exception est faite pour les oiseaux coureurs (autruches, nandous, émeus, …) : bien que le confinement reste toujours conseillé, les oiseaux coureurs peuvent à nouveau sortir en libre parcours, étant entendu que, comme chez les amateurs, ils doivent être nourris et abreuvés à l’intérieur ou sous filet.

    L’Agence évalue quotidiennement la situation en Belgique et dans les pays voisins. En conséquence, si la situation favorable actuelle se maintient, une levée totale des mesures de confinement pourrait être envisagée avant le 10 avril.

    L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA :

    Source: Site de la commune de Tinlot

  • Condroz. Brigitte Baudoin, vétérinaire à domicile

    Cela fait maintenant 3 ans que je travaille en tant que vétérinaire à domicile. J'ai d'abord commencé à Liège et puis j'ai gardé le concept après m'être installée avec mon mari à Nandrin au printemps 2016.
    Je consulte sur Nandrin évidemment mais aussi sur les communes aux alentours: Neupré, Anthisnes, Tinlot, Ouffet, Modave, Engis, Amay...

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    Pourquoi à domicile plutôt que dans un cabinet?
    Parce que les animaux sont nettement moins stressés ainsi (caisse de transport, voyage en voiture, salle d'attente...) et que c'est aussi plus confortable pour les "maîtres". Ou tout simplement parce que certaines personnes n'ont pas de moyen de locomotion ou savent difficilement transporter leur animal jusqu'à un cabinet vétérinaire.

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    Les consultations à domicile peuvent être réalisées pour la plupart des cas de médecine générale ainsi que pour les actes de routine (vaccination, visite de contrôle, identification...). Dans le cas où la situation nécessite une anesthésie, je peux transporter l'animal jusqu'à mes installations. Il m'est alors possible d'effectuer les chirurgies les plus courantes ainsi que les détartrages par exemple.

    Info utiles:
    Point de vue horaires, je fonctionne uniquement sur rendez-vous.
    Pour me joindre: 0494/76.42.60
    Mon site: http://www.veterinairebaudoin.be

  • Fraiture, le geste sympa et un exemple à suivre!

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    Grosse mémère crapaud commun au milieu de la route... Elle fera les derniers 50m sous ma protection !
    Fred Calmant, Fraiture. (Source facebook)

    Voilà une manière très élégante  de nous rappeler qu'à cette saison il s'agit d'être très vigilant à certains endroits!

    A proximité de certains points d’eau, c’est par centaines, voire par milliers que les batraciens sont tués lors de leur migration printanière.
    Attention… traversée de batraciens !

    Les températures douces incitent les crapauds, grenouilles et tritons à sortir de leur torpeur « hivernale ». Ils entament alors une longue marche vers leur étang natal pour s’y reproduire. Malheureusement, trop souvent, leur parcours est jalonné d’obstacles dont le plus destructeur est sans conteste le trafic routier… Ainsi, à proximité de certains points d’eau, c’est par centaines, voire par milliers que les batraciens sont tués lors de leur migration printanière.
    Ces migrations ont lieu en début de soirée par temps doux (plus de 4°, plus souvent à 7-8°C) et en général  humide. Au vu de ces conditions météorologiques nécessaires, difficiles de prévoir quand ont lieu ces migrations mais sachez qu’elles peuvent débuter dès la mi-février et peuvent s’étaler jusque début avril.
    Un seul conseil si vous devez circuler, sur une route proche d’un étang ou d’une zone humide, après la tombée du jour, LEVEZ LE PIED… maximum 30km/h ! Croyez-nous : il ne suffit pas de « slalomer » sur la route, en évitant plus ou moins les animaux qui traversent. Il faut savoir que si on roule à plus de 30 km par heure, les batraciens sont littéralement « aspirés » par les voitures et meurent, même si on ne leur roule pas directement dessus.
    (Source les amis des animaux)

  • Grippe aviaire: les mesures de prévention prolongées jusqu'au 9 avril

    
© News

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    Le nombre de foyers chez les oiseaux captifs diminue dans les pays voisins mais les contaminations d’oiseaux sauvages restent très importantes, précise l’Afsca. En Belgique, deux oiseaux sauvages contaminés ont été détectés, dont un fin février. Un premier cas de grippe aviaire a par ailleurs été observé chez un détenteur amateur d’oiseaux d’ornement. « Le risque de contamination est donc toujours réel », souligne l’Afsca.

    Les mesures préventives sont donc à nouveau prolongées de 30 jours, jusqu’au 9 avril. Les volailles et les oiseaux doivent toujours être enfermés ou détenus sous filets pour empêcher les contacts avec les oiseaux sauvages. Les assouplissements décidés la semaine dernière pour le confinement des pigeons ainsi que des rapaces sont maintenus et certaines mesures concernant les rassemblements (expositions, concours entre autres) sont également assouplies. La vente par les amateurs sur les marchés publics ainsi que les vols de concours et d’entraînement de pigeons restent interdits.

    Le ministre de l’Agriculture Willy Borsus se dit « conscient » des contraintes imposées à l’ensemble du secteur. « Les éleveurs professionnels entrent dans leur cinquième mois de confinement. C’est une situation inédite dans notre pays mais justifiée par l’ampleur de la situation dans l’ensemble de l’Europe. J’encourage cependant les éleveurs d’oiseaux à continuer à respecter avec fermeté l’ensemble des mesures indispensables à la protection de la santé animale. »

    De nouveaux assouplissements pourraient intervenir dès le 18 mars si aucune nouvelle contamination n’est constatée la semaine prochaine.

    La Meuse en ligne

  • Modave - Waremme. La grippe aviaire a un impact sur tous les élevages. Décision sur le confinement ce vendredi

    Cela fait bientôt quatre mois que des mesures sont prises pour lutter contre la grippe aviaire. À Oleye, Eddy Etienne possède un élevage de 18.000 poules et 1.500 coqs. Sa volaille est habituellement confinée, mais il s’est vu imposer d’autres mesures sanitaires. : tous les véhicules qui entrent et sortent du site de son élevage doivent être désinfectés.

    «Le camion qui vient retirer les œufs, le véhicule du vétérinaire, tout doit être désinfecté avant d’entrer sur notre site», précise Eddy Etienne, à la tête de l’exploitation Darina Galina à Oleye. Le Hesbignon possède 18.000 poules et 1.500 coqs. Il s’agit d’un élevage de «parentaux», c’est-à-dire de poules et de coqs élevés pour obtenir des œufs fécondés qui se transformeront en poussins.
    «Même lorsque la grippe aviaire n’est pas présente, poules et coqs sont enfermés car les œufs doivent être préservés de toute trace de salmonelle» précise Eddy Etienne. L’obligation de confiner la volaille n’a donc pas changé les habitudes des volatiles, n’empêche d’autres mesures sanitaires ont été imposées par l’Afsca. L’éleveur hesbignon est notamment dans l’obligation de désinfecter tous les véhicules: «Nous avons installé une rampe d’aspersion et nous diffusons un virucide sur tous les camions et voitures qui entrent et sortent du site.» Une opération qui a un coût financier, mais qui est surtout lourde en main-d’œuvre. «Chaque fois que nous avons un visiteur, nous devons nous organiser. Cela nous prend environ une heure chaque jour.» L’éleveur n’a pas pu répercuter ce coût sur ses œufs «Les prix sont fixés en fonction de contrats signés auparavant.»
    Il conclut: «Jusqu’à présent, on s’en sort plus ou au moins en allongeant nos journées de travail. J’espère tout de même que cela ne va plus durer trop longtemps, même si je ne suis pas vraiment optimiste.»

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    À Modave, Baudouin Fastré élève des poulets et des pintades en plein air. Depuis le mois de novembre, sa volaille st confinée. Ce qui, jusqu’à présent, ne lui pose pas trop de problème:«Je dispose de l’espace suffisant.Actuellement, j’ai des poussins et l’hiver, ils ne sortent pas. Si l’obligation de confinement est levée vendredi, la mesure n’aura pas trop impacté mon élevage, par contre, si elle est prolongée, on verra…»
    En marge de son élevage de poulets, Baudouin propose aussi des œufs aux particuliers. Des œufs issus de son élevage en plein air, forcément, sauf qu’ici,depuis le mois de novembre ses poules pondeuses ne sortent quasi plus.Les œufs labellisés issus d’élevages en plein air doivent bénéficier d’un nouvel étiquetage car le confinement a dépassé 12 semaines et leur prix est revu à la baisse. Baudouin Fastré, lui, compte sur la compréhension de ses clients: «Mes œufs ne sont pas labellisés, je fais essentiellement de la vente aux particuliers. Ils comprennent la situation et je n’ai pas dû baisser mes prix.» -AURÉLIE BOUCHAT (La Meuse du 8 mars)

    Le confinement pour les particuliers levé vendredi?

    Ce vendredi 10 mars, le ministre de l’agriculture Willy Borsu décidera de renouveler, ou non, la mesure de confinement des volailles, ainsi que des dispositions sanitaires annexes tel que la désinfection des véhicules.
    «La mesure doit être réévaluée à cette date, confirme Jean-Sébastien Walhain, le porte-parole de l’AFSCA.
    En fonction des analyses encours, les mesures qui frappent les particuliers également obligés de confiner leur volaille depuis le 1er février-pourraient être allégées. Par contre, le confinement pourrait être prolongé pour les éleveurs professionnels. Ces décisions devront cependant encore faire l’objet de confirmation» a conclu le porte-parole.-A.BT

  • Tinlot. Son chien a mordu la factrice: elle risque une amende de 200€

    Brigitte (prénom d’emprunt) est sans doute le genre de personne qu’un juge ne croise que très rarement devant son audience du tribunal correctionnel. Cette mère de famille de 54 ans, veuve depuis plusieurs années, s’est retrouvée prévenue de coups et blessures pour une histoire digne des bandes dessinées.

    capture ecran 2017-02-18 à 17.13.16.jpgLe 19 janvier 2016, son chien (un berger malinois) a mordu, au niveau de la cheville, la...factrice ! Cette dernière, équipée de bottes, n’a heureusement pas eu de blessures de cette petite attaque mais ses responsables ont tenu à ce qu’une plainte soit déposée. N’ayant pas répondu aux convocations qui lui ont été envoyées, Brigitte s’est ainsi retrouvée au tribunal.
    Elle a expliqué à l’adresse du juge que la dame était entrée dans sa propriété privée afin de livrer le courrier, alors que la boîte-aux-lettres est accessible depuis la voie publique. Elle a d’ailleurs été déplacée, suite à la présence du chien. «La propriété est délimitée par un circuit électrique auquel est raccordé le collier de mon chien. Il ne va donc jamais au-delà de cette limite. Je l’avais installé il y a environ dix ans de cela quand mon précédent chien avait pris la mauvaise habitude de sortir de notre terrain et d’aller se balader dans le village», explique-t-elle, affirmant que son malinois est loin d’être agressif et qu’il lui obéit bien. «J’étais là, il est revenu vers moi dès que je l’ai appelé», précise-t-elle. «Je vous assure que je ne garderais jamais un chien méchant chez moi avec les enfants.»
    «NÉGLIGENCE LATENTE»
    Pour le magistrat, cette histoire est l’exemple classique d’une «négligence latente d’un propriétaire de chien qui pense que son toutou est le plus gentil du monde». Estimant que ce fait ne doit pas être pris à la légère, il ne s’oppose pas à une peine d’amende de 200 euros et un sursis total. Brigitte, qui a comparu sans avocat, a réclamé son acquittement, voire une suspension du prononcé. Le jugement tombera le 15mars prochain.
    E.D. (La Meuse du 16 février)

  • Fraiture, Fred l'apiculteur. Pertes importantes dans les ruches cet hiver

    Cet hiver 2016-2017 marquera mes premières pertes de colonies depuis que je fais de l’apiculture (une bonne dizaine d’années !) Comme d’habitude dans ce genre de perte, il est difficile de pointer du doigt une cause unique: environnement dégradé, pesticides, maladies et parasites émergents… Le phénomène a l’air très important un peu partout cette année !

    capture ecran 2017-02-05 à 19.19.12.jpgCette année, lors du traitement à l’acide oxalique à la mi-décembre, j’ai pu constater la perte d’une dizaine de colonies (ruches pleines de réserves mais quasi vide de cadavres d’abeilles, pas de couvain) alors que fin octobre, les ruches débordaient d’abeilles. La taille des colonies survivantes est très faible (taille d’une grosse orange !). Pour couronner ce triste tableau -mais je pense que tout est lié- des colonies présentent depuis une semaine des traces de nosémose: diarrhées, abeilles rampantes d’aspect sombre et mouillé… J’en suis à ce jour à +/- 40% de colonies perdues !
     
    J’ai tout d’abord suspecté les cires utilisées en 2016 mais les recoupements avec d’autres apiculteurs ne privilégient aucune cause bien précise ou du moins commune. Voir aussi mon dossier http://blog.exometeofraiture.net/problematique-qualite-cire-gaufree/
     
    Le butinage d’arrière saison fut intensif ici: phacélie surtout, et favorisé par le beau temps prolongé. J’utilise de la Buckfast de souche Jungels et HYG+ que je multiplie moi-même et l’infestation par Varroa était faible. A noter que j’ai perdu également mes 2 colonies raceuses qui sont en plein village (pas à proximité immédiate des cultures mais peuvent les butiner), menées sans sirop mais avec une rotation des cires de 100%/an…
     
    Les témoignages affluent de tous les coins de Belgique, rares sont ceux qui s’en sortiront indemnes cet hiver…
     
    Triste début de saison… Voir tous les détails sur le site
  • Natagora. 4 et 5 février, le recencement des oiseaux

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    Voir le site

    Chaque hiver depuis 2004, Natagora invite les particuliers à compter les oiseaux qui visitent leur jardin.

    Cette année, les oiseaux semblent très peu nombreux aux mangeoires. Nos spécialistes ont émis quelques hypothèses expliquant cette faible présence. Mais nous comptons surtout sur une participation massive au comptage car l'acquisition d'un grand nombre de données nous aidera à comprendre les phénomènes particuliers de cet hiver 2017. Alors sortez vos jumelles, taillez vos crayons et devinez qui vient manger au jardin ! 

    Participez, c'est très simple !

    1. Observez les oiseaux de votre jardin au moins une heure* sur le week-end.
    2. Identifiez les espèces en vous aidant de nos outils.
    3. Notez le nombre maximum d'oiseaux que vous avez observés en même temps pour chaque espèce identifiée.
    4. Renseignez vos observations directement sur notre site web.

  • Alerte à la grippe aviaire en Belgique. On confine la volaille dès ce jeudi midi

    capture ecran 2017-02-02 à 09.13.01.jpgLe virus H5N8 de la grippe aviaire a été identifié chez un détenteur amateur dans la commune de Lebbeke (Flandre orientale), a annoncé mercredi soir l’Afsca.

    Dès jeudi midi, toutes les volailles, y compris les ratites, et autres oiseaux captifs des professionnels et des amateurs doivent être confinés ou protégés (filets) de façon à éviter les contacts avec les oiseaux sauvages. Tous les rassemblements de volailles et autres oiseaux captifs ainsi que les marchés sont interdits, suite à la détection du virus H5N8 chez un détenteur d’oiseaux.

    Une zone tampon d’un rayon de 3 km a été délimitée autour du site où le cas de H5N8 a été localisé. «  Il n’y a pas d’exploitations professionnelles de volailles dans cette zone, où le transport de volailles, d’oiseaux et d’œufs à couver est interdit. Tout détenteur de volailles doit envoyer un inventaire à la commune dans les 48h  », précise l’AFSCA.

    «  Le virus qui touche fortement les pays voisins depuis plusieurs mois atteint désormais la Belgique. À ce stade, le secteur professionnel n’est pas touché, mais nous devons rester très vigilants. La stricte application des mesures de biosécurité est capitale pour que ce cas reste isolé  », souligne Willy Borsus, ministre fédéral en charge de l’Agriculture. (La Meuse en ligne)

  • Clavier. Dix veaux périssent dans l’incendie d’une étable

    Il était 8h30 ce jeudi matin, quand un appel est donné au sein de la zone de secours Hemeco et informe les pompiers d’un incendie de paille,rue Odet à Bois-et-Borsu (entité de Clavier).

    capture ecran 2017-01-13 à 07.31.42.jpgUn départ complet est immédiatement lancé, soit avec une auto-pompe, une auto-échelle et une citerne, tandis que les pompiers de Marche sont également avertis de l’intervention et se rendent sur les lieux du sinistre en double départ. Arrivés sur place, les hommes du feu constatent que le feu s’est développé dans l’étable d’une exploitation agricole.
    Ce lieu renfermait visiblement une quantité importante de paille puisqu’il était consacré à la «nurserie» de la ferme. Trois petits veaux avaient déjà péri à l’arrivée des secours et étaient décédés dans cet espace de 25m2 environ. Les autres sont également morts quelques minutes plus tard, enfermés dans le bâtiment. Dix bêtes, au total, auraient donc péri dans les flammes.
    Le feu a néanmoins été rapidement maîtrisé par les pompiers, qui ont ensuite pris la peine de sortir toute la paille afin d’éviter toute reprise des flammes. Hormis ces pertes animales, on ne déplore pas d’importants dégâts matériels, si ce n’est l’installation électrique. La bâtisse est faite de béton. Selon la zone de police du Condroz, intervenue aussi sur place, l’origine de ce sinistre serait accidentelle. Un dysfonctionnement électrique, peut-être des installations de lampes chauffantes pour les petits veaux, en serait la cause.
    E.D. (La Meuse du 13 janvier)

  • Anthisnes: il percute un âne avec sa voiture et le tue

    DSC_3423.jpgMardi soir, aux alentours de 23h, un conducteur circulant à bord de sa voiture dans le sens Nandrin vers Anthisnes, a percuté un âne se trouvant sur la chaussée, rue Dèl Baraque Boulet. Malheureusement, il ne l’avait pas vu, ou en tout cas trop tard, et a percuté l’animal avec son véhicule. Celui-ci est mort sur le coup.
    La police du Condroz a constaté les faits et a retrouvé le propriétaire de l’âne qui s’était échappé de son enclos.
    Le conducteur n’a pas été blessé mais son véhicule a été fortement endommagé. En attendant, les deux propriétaires se sont arrangés à l’amiable. 
    CY.C. (La Meuse du 12 janvier)