Animaux

  • Ramelot. Perdu petit chaton femelle de 2,5 mois

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    Perdu à Ramelot, petit chaton femelle de 2,5 mois. Super affectueuse. Merci de me prévenir si vous la voyez ou que vous l'avez recueillie. Ma fille est inconsolable !
    Isabelle Fouarge, 0477.350.396
    Merci.

  • 2019: année du frelon asiatique?

    capture ecran 2018-09-19 à 20.16.26.jpgDébarquement annoncé du frelon asiatique (Vespa velutina) dans une bonne moitié de la Belgique cette année. Il est à présent signalé dans le Hainaut, dans les 2 Flandres, en Province d’Anvers et dernièrement vers Namur !
    Il y a fort à parier que 2019 verra la première confrontation avec l’envahisseur.

    capture ecran 2018-09-19 à 20.14.41.jpgLa situation s’annonce donc fort compliquée à l’avenir et la lutte s’avère bien dérisoire au regard de la dynamique de la bestiole. Fin août, j’ai eu l’occasion de les voir en action dans une région bien infestée; les Côtes d’Armor en Bretagne. On connait la prédation exercée devant les ruches mais là, j’ai pu observer leur manège sur les zones de butinage de nos abeilles. Et ils sont efficaces !
    Partout où j’ai mis les pieds dans cette région et où j’ai vu des abeilles en butinage, j’y ai également croisé le FA. De quoi se poser de sérieuses questions sur l’avenir de l’apiculture. Comme si on avait besoin de cela en plus du reste…

    Que faire en cas de découverte?

    Essayer de le photographier et envoyer les photos par e-mail ( m.deproft@cra.wallonie.be )
    Ne pas hésiter à contacter le CRA-W pour toute observation, ils sont habilités pour la destruction des nids!!
    Voir également ICI
    Merci également à ceux qui observent du frelon asiatique de bien vouloir encoder leurs trouvailles sur le site observations.be
    Je peux encoder pour vous mais il me faut la date, l’endroit exact, idéalement une photo et votre nom.
    Merci!
    NB. Il n’y a encore aucune observation encodée pour l’axe Mons-Charleroi-Namur…

    Extrait de l'article de Fred l'apiculteur. Lire l'article complet

  • Le hérisson, principale victime de la sécheresse

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    « Plusieurs centres de revalidation Creaves sont complets et actuellement, nous refusons jusqu’à dix hérissons par jour », annonce Carole-Anne Bouillon, responsable du centre de soins et revalidation pour hérissons sauvages.
    Utile mais menacé
    La chaleur intense de ces trois dernières semaines a asséché de nombreux points d’eau et les hérissons ont soif. Et faim aussi. Ces petits animaux, qui pèsent entre 400 g et 1,3 kg, vivent en principe la nuit et dorment la journée. Mais, les températures élevées contraignent les hérissons à chercher de la nourriture à tout moment de la journée. « Pour les aider, rien de plus simple qu’un bol d’eau dans le jardin », explique Carole-Anne.
    Les hérissons pourront y boire et même s’y baigner. « Les mares et les étangs peuvent également satisfaire les hérissons, mais attention aux noyades. Il faut prévoir des rampes pour animaux », continue-t-elle. Le joli hérisson joue un rôle essentiel au jardin. Omnivore, il se nourrit d’insectes dont les limaces les escargots, les bestioles détestées des jardiniers car elles détruisent les cultures.
    Très utiles, protégés, les hérissons sont malheureusement de plus en plus rares.
    Leurs ennemis ? Les voitures, les tondeuses, les robots, les débroussailleuses ou encore les pesticides ou les granulés anti-limaces.
    Si vous trouvez un hérisson dans une situation problématique, prenez des gants et placez-le avec délicatesse dans une caisse remplie d’essuies pour lui éviter les ballottements.
    Et placez la boîte dans un lieu calme avant d’appeler le centre Creaves le plus proche.
    Lire l'article complet dans l'édition de la Meuse digitale. Photo Wikipédia

  • Natagora: un plan de gestion wallon pour le loup

    Deux images capturées par pièges-photo témoignent de la présence d'un loup dans les Hautes-Fagnes depuis plus d'un mois. Pour accompagner le retour de cette espèce protégée, Natagora et d'autres associations environnementales demandent aux pouvoirs publics d’adopter rapidement un plan de gestion comme cela a été fait en Flandres et dans les pays limitrophes.

    Loup

    Le retour du loup en Wallonie après plus d’une centaine d’années d’absence est exceptionnel, d’abord pour le succès de la protection du loup en Europe mais aussi pour l'impact positif sur la biodiversité que peut engendrer le retour d'un super-prédateur, comme cela a déjà été démontré à de multiples reprises à l'étranger. C’est également une belle victoire pour les naturalistes puisque son retour prouve que le statut de protection dont bénéficie les espèces offre de réelles perspectives pour la biodiversité menacée. En outre, avec le retour du loup dans les Hautes-Fagnes, l’intérêt de la préservation de grands espaces est une fois de plus démontré.

    Ces constats représentent une réelle source de motivation pour le monde naturaliste et en particulier la plate-forme Grands prédateurs qui rassemble Ferus, Forêt & Naturalité, Forêt.Nature, Jeunes & Nature, la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux, Natagora, Wolf Eyes et le WWF-Belgique. Cette dernière, créée en 2016 par plusieurs associations de conservation de la Nature pour préparer au mieux le retour du loup, se réjouit ainsi de cette nouvelle et profite de l’occasion pour encourager les politiques à poursuivre leurs efforts en faveur de la conservation de la nature !

    Anthony Kholer, au nom de la plate-forme Grand prédateurs : "Nous saluons le travail d’anticipation de l’Administration wallonne qui, à travers la mise en place du réseau Loup, a pris les devants en vue d’assurer la meilleure cohabitation possible avec ce grand carnivore. Nous demandons, cependant, aux pouvoirs publics wallons d’aller un pas plus loin en élaborant et adoptant rapidement d’un Plan de gestion Loup comme cela a été fait en Flandre et dans les pays limitrophes."

    La plate-forme Grands prédateurs réaffirme ainsi la nécessité de :

    • respecter le statut d’espèce strictement protégée dont bénéficie le loup
    • condamner fermement et unanimement tout cas d’atteinte à la stricte protection de l’espèce
    • informer les parties prenantes (administration, naturalistes, éleveurs, chasseurs, grand public,…) sur l’impact réel de l’espèce
    • rechercher des solutions de cohabitation adaptées à notre territoire, en faveur de la préservation du loup, en mettant les parties prenantes en concertation
    • mettre en place des mesures de protection pour les éleveurs (kit d’intervention rapide, protection des troupeaux…) subsidiées par la Région Wallonne
    • assurer les suivis et le paiement des demandes d’indemnisations des éleveurs, en cas d’attaque avérée "loup non-exclu".

    Cette nouvelle réjouissante pour la biodiversité ne doit pas occulter la difficulté de coexister avec un grand carnivore. L’expérience des pays voisins doit nous servir pour nous préparer au mieux. La concertation avec les acteurs ruraux ainsi que les actions d’information et de sensibilisation en faveur du monde de l’élevage, de la chasse et du grand public sont primordiales en vue d’assurer une cohabitation pacifique pour la préservation du loup à long terme sur notre territoire

    Source: Natagora

  • Moins de papillons dans nos jardins à cause de la sécheresse

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    Moins de papillons mais des espèces moins courantes, comme le machaon, étaient bien plus présentes dans nos jardins (Ph. Wikipédia)

    Un peu plus de 1000 personnes ont participé à l'opération lancée par Natagora "Devine qui papillonne au jardin". Voir l'article sur ce blog.
    Les particuliers étaient invités à recenser les papillons présents ce week-end dans les jardins wallons et bruxellois. Le nombre de papillons observés s'élève à 8.639 pour cette 12e édition. Le fait que les papillons ont boudé les jardins est en partie lié à la sécheresse qui sévit actuellement en Belgique, souligne l'association de protection de la nature dimanche.
    Les espèces plus rares deviennent plus fréquentes
    Les participants ont noté environ 14 papillons par jardin, ce qui est légèrement inférieur aux années précédentes. Quelque 52 espèces différentes ont été répertoriées, par rapport à une moyenne de 62. Les espèces les plus courantes, telles que la paon du jour, le vulcain ou la petite tortue étaient plus discrètes cette année, pointe Natagora. Tandis que d'autres espèces, moins habituelles, "battent des records historiques": le machaon se fait deux fois plus nombreux que lors de la dernière décennie; le tabac d'Espagne et l'azuré commun profitent, eux, des températures élevées.
    De nombreux experts constatent que dans les réserves gérées par Natagora, le printemps particulièrement favorable a poussé les papillons d'été à sortir deux à trois semaines à l'avance. D'où aussi leur nombre moins élevé. Mais la sécheresse a également joué un rôle. Certaines espèces se réfugient vers les lisières notamment, des milieux souvent absents chez les particuliers.
    Lire la suite de l'article sur le site de la RTBF

  • La destruction de nids d'hirondelle peut coûter très cher !

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    L’ASBL Association de gestion des domaines touristiques du vallon de la Lembrée, responsable du château de Harzé, a été condamnée en juin dernier à une amende de plusieurs milliers d’euros pour des destructions de nids d’hirondelle, se félicite la Ligue royale belge pour la protection des oiseaux, à l’origine de la plainte.
    Outre une indemnisation pour le dommage moral causé à la nature, l’ASBL de gestion des domaines touristiques du vallon de la Lembrée a écopé, pour la destruction de 24 nids, de 2.400 euros d’amende ferme et de 9.600 euros avec un sursis de trois ans.
    La Ligue, qui dit avoir encore déploré la destruction d’une quinzaine de nids d’hirondelles sur la façade de l’hôtel de ville de Verviers ainsi que sur celle d’un café à Lambermont, «espère que cette condamnation servira d’exemple dissuasif et donnera le signal de sanctions plus lourdes contre les atteintes à la faune sauvage». «Il est sidérant de constater que les acteurs de ces destructions tantôt ignorent, tantôt dédaignent le déclin désastreux des populations d’hirondelles», conclut l’association de protection des oiseaux.
    (La Meuse du 3 août)
    Il existe pourtant des alternatives et des solutions à ces situations. Voir à ce sujet un article de Fred l'apiculteur à Fraiture (photo ci-dessus)

  • Le loup est bien de retour dans les fagnes

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    capture ecran 2018-07-21 à 11.46.47.jpgFin juin, un dispositif de piège photographique , installé dans les Fagnes, a pris le cliché d’un loup.
    Un spécialiste de l’Office National français de la Chasse et de la Faune sauvage certifie qu’il s’agit bien d’un individu de l’espèce loup. Il s’est basé sur l’observation du masque facial, de la ligne dorso ventral en contraste, de la queue assez courte et de la démarche foulée.
    Différents indices laissaient déjà supposer la probabilité du retour du loup en Wallonie. Pour cette raison, un Réseau Loup a été mis en place en mai 2017. Il implique des représentants de la faculté vétérinaire de ULiège, des naturalistes, de la chasse et des éleveurs. Le loup est une espèce protégée au niveau européen.
    Voir l'article sur RTC

  • Mesures d’urgence pour les détenteurs amateurs de volailles en Belgique

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    L’Agence alimentaire a confirmé la présence de la maladie de Newcastle chez des poules de 10 détenteurs amateurs de différentes communes en Belgique au cours des 8 dernières semaines. Voici les mesures d'urgence d'application depuis le 29 juin. (Source: communiqué de presse de l’AFSCA)

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    L’Agence alimentaire a confirmé la présence de la maladie de Newcastle chez des poules de 10 détenteurs amateurs de différentes communes en Belgique au cours des 8 dernières semaines.
    Suite aux résultats de l’enquête épidémiologique, l’AFSCA impose à partir du 2 juillet de nouvelles mesures concernant tous les détenteurs amateurs de volailles en Belgique : interdiction d’échange (vente, dons, …) de poules, dindes, pintades, canards, oies, cailles, pigeons à l'exception des pigeons de course, faisans, perdrix et oiseaux coureurs (Ratites) vers ou entre particuliers, et interdiction de participation de ces espèces à des rassemblements (marchés, expositions, foires, …) sur tout le territoire.
    Ces mesures sont d’application à partir du lundi 2 juillet pour une période de 30 jours, éventuellement reconductible.
    A partir du lundi 2 juillet, l’Agence alimentaire impose des mesures strictes sur tout le territoire concernant tous les particuliers détenteurs des espèces d’oiseaux citées en introduction pour une période de 30 jours minimum :
    1. Interdiction d’échange (vente, dons, …) de poules, dindes, pintades, canards, oies, cailles, pigeons à l'exception des pigeons de course, faisans, perdrix et oiseaux coureurs (Ratites) vers ou entre particuliers
    2. Interdiction de participation de ces espèces d’oiseaux à des rassemblements
    (marchés, expositions, foires, …).
    Ces 2 nouvelles mesures sont d’application pour une période de 30 jours, pouvant être prolongée en fonction de l’évolution épidémiologique en Belgique.
    Les rassemblements et l’échange d’oiseaux d’autres espèces que celles reprises sont toujours autorisés.

    L’AFSCA mène une enquête épidémiologique pour chaque cas de contamination avérée afin d’identifier la cause de celle-ci. Les derniers cas ont démontré que l’achat d’animaux et les contacts dans le circuit des détenteurs amateurs jouaient un rôle important dans ce domaine, ce qui explique les mesures prises. La contamination via les oiseaux sauvages est aussi une des causes possibles. Le virus de la maladie de Newcastle est très contagieux et peut contaminer toutes les espèces de volailles et d’oiseaux. En cas d'infection par une souche très agressive, des symptômes nerveux (dont celui du torticolis) et une forte mortalité surviennent. Il est essentiel que chaque détenteur de volailles applique scrupuleusement les mesures imposées afin d’éviter la propagation de la maladie.
    L’homme n’est pas sensible à cette maladie. La consommation d’oeufs ou de viande de volaille ne comporte donc aucun risque.
    L’Agence alimentaire souligne que la vaccination est la seule mesure de prévention valable contre la maladie. La vaccination est légalement obligatoire pour tout éleveur professionnel ou détenant plus de 100 volailles, et pour toute volaille et pigeon participant à un rassemblement ou une exposition. L’Agence recommande par ailleurs vivement la vaccination pour les volailles détenues en plus faible quantité par les hobbyistes en général.
    Notre dossier complet sur la maladie de Newcastle est consultable sur le site de l'Agence alimentaire
    www.afsca.be suivre AFSCA > Secteurs professionnels > Production animale > Santé animale > Maladies animales > Maladie de Newcastle

  • Tinlot. Refus du permis pour le poulailler industriel. La réaction de Jérôme Hartog

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    L’agriculteur, Jérôme Hartog, peut encore faire un recours au Conseil d’État

    La semaine dernière, nous vous annoncions le refus, par la Région Wallonne, (voir l'article) du recours introduit par la Société Hartog, comme la décision de la Commune de Tinlot ne pas accorder le permis d'urbanisme concernant un projet de poulailler industriel, rue de Fraiture à Tinlot.
    J.Guisse a recueilli la réaction de Jérôme Hartog qui se dit démotivé.

    « C’est un volume trop long qui aurait dû être fractionné. » Il y a quelques jours, la Région wallonne a refusé le recours de Jérôme Hartog face à la décision du Collège de refuser son projet de poulailler de 39.600 animaux. L’infrastructure, qui devait se situer rue de Fraiture à Tinlot, consistait en un élevage de volailles « bien-être ».

    Selon l’administration communale, la Région wallonne a demandé à l’agriculteur tinlotois de placer le bâtiment à un autre endroit pour que l’infrastructure s’intègre mieux dans le paysage. D’autant plus que l’agriculteur possède des terres suffisamment grandes pour le bâtir ailleurs. « Le projet ne répond pas non plus à suffisamment d’interrogations dans le cadre de l’enquête publique. »

    Jérôme Hartog peut faire un recours au Conseil d’État. « On est en période électorale, ce qui ne favorise pas ce genre de projets », dit-il. « Je vais aller discuter avec le service urbanisme pour voir précisément ce qu’il y a lieu de faire. » Il hésite actuellement à réintroduire son projet à nouveau. « Il faut que ce soit rentable, car ça passe, on a besoin de se diversifier, pour que ce soit rentable. »

    Le Tinlotois apparaît découragé. « Chaque fois qu’un jeune agriculteur a des projets, on le torpille », déplore-t-il. « Il y a beaucoup de gens qui sont contre ce genre d’installations. Les gens veulent de la nourriture de qualité sans payer cher. On reproche aux agriculteurs de polluer, mais la pression sur les coûts est forte, ce qui fait que l’on doit augmenter notre production pour rester rentable. »

    Pour Jérôme Hartog, ce poulailler était l’occasion de se diversifier. «  Si notre élevage restait conventionnel, nous comptions installer une série d’aménagements non obligatoires dans le sens du bien-être de l’animal », continue-t-il. « Les poulets étaient éclairés avec la lumière du jour, et l’on aurait utilisé une partie de nos céréales pour les nourrir. » Il voulait également mettre en place des perchoirs pour que les bêtes se divertissent. « Le problème, c’est qu’un nouveau recours prendrait à nouveau deux ans », conclut-il.

    Article de Jérôme Guisse dans La Meuse du 30 juin