Concours de l'arbre de l'année, votez pour l'arbre de la rue Brihi Tiyou à Ouffet

L'arbre de la rue Brihi Tiyou, à Ouffet participe au concours de l’arbre de l’année. Ce concours est organisé par la Fondation wallonne pour la Conservation des Habitats avec le soutien du Fonds Baillet Latour. Afin de soutenir cette candidature vous pouvez  vous rendre sur le site du concours http://www.arbredelannee.be/index.php/fr/ et voter pour la Province de Liège.
Le nombre de votes reçu sera affiché pour chacun des candidats à partir de vendredi et sera mis à jour tous les vendredis. Le vote se clôturant un mercredi, l'évolution des votes sera donc secrète pour les 5 derniers jours, ce qui entretiendra un peu de suspens...
Le vote se clôture le mercredi 11 octobre à 10h00.
Merci pour votre mobilisation ! A la clé : 5.000€ pour embellir et entretenir l’arbre.

capture ecran 2017-09-15 à 09.59.45.jpgLe chêne des mâcrales en compétition
20 candidatures ont été soumises à la Fondation wallonne pour la conservation des habitats pour espérer être élu l’arbre le plus remarquable de Belgique. Un arbre par province a ainsi été sélectionné par un jury de trois personnes. «La taille et l’âge de l’arbre importaient peu», explique Olivier Noiret, conseiller scientifique à la Fondation. «Les critères de sélection s’orientaient plus autour de l’intérêt historique et de l’accessibilité au public.» Pour la province de Liège, c’est le chêne des mâcrales d’Ouffet qui a été choisi. Un arbre riche en anecdotes, comme le souligne l’échevine Renée Lardot.
«Il y a plusieurs centaines d’années, c’était notamment un point de repère pour les militaires», dit-elle. Elle ajoute que l’arbre est vieux de 200 à 300 ans. «Dans les années 1900, les riverains portaient un clou ou frottaient un chiffon sur leur dent malade ou leur membre endolori», continue l’échevine. «On plantait alors le clou dans l’arbre, ou on nouait le chiffon autour du trou. En faisant cela, on pensait que l’arbre absorbait les maux.»
Une autre légende entoure celle de l’arbre: celle, comme son nom l’indique, des mâcrales.
Au 17e siècle, la cour de justice d’Ouffet a alimenté les procès de sorcellerie. «On les amenait là pour qu’elles soient jugées», dit-elle. «Mais rien n’atteste complètement de cela, c’est une légende.» Michel Focan, passionné par l’histoire d’Ouffet, reste lui aussi dubitatif.
Article de J.G.  dans la Meuse Huy-Waremme du 15 septembre

Écrire un commentaire

Optionnel