Mise à jour. Tinlot, enquête publique pour la construction d'un poulailler de 39.600 animaux.

A la demande de plusieurs lecteurs concernant la localisation du bâtiment, voici une mise à jour de l'endroit concerné qui est affiché aux valves de la commune. Pour votre compréhension, nous l'avons reporté sur une carte google.
(Attention: sur google la rue de l'église est appelée à tort rue de Fraiture !)

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Commentaires

  • Ça suffit les élevages intensifs qui nous font manger de la merde, je suis 100% contre

  • Et le bien-être animal dans un tel établissement? Il serait temps de repenser à la qualité des élevages :rendre ceux ci plus respectueux des animaux dans un soucis de qualité.

  • Non, non et non, stop à la souffrance animale. Infliger des tortures aux animaux pour se régaler, pour s'empiffrer et même pour gaspiller.Où est la conscience des humains ?

  • Arrêtez ce système d'élevage, horrible pour l'animal et le consommateur. Agriculture en pleine dérive.

  • Maltraitance animale à grande échelle
    L’Union européenne produit plus de 5 milliards de poulets chaque année ! La majorité de cette production se fait de façon intensive.
    La France élève plus de 800 millions de poulets chaque année. 80% de cette production est conduite de manière intensive dans des hangars où sont entassés des dizaines de milliers d’oiseaux à 24 par m2 (moins que la surface d’une feuille A4 par animal). Les animaux n’ont jamais accès à l’extérieur.
    Les poulets utilisés dans les élevages industriels sont le fruit d’une sélection génétique qui a conduit à accélérer toujours plus leur vitesse de croissance. Cette croissance rapide « entraîne surtout une forte morbidité des animaux : d’après des études scientifiques faites en élevage intensif, entre 75 et 90% des animaux ont une démarche altérée, et entre 26 et 30% ont une démarche sévèrement altérée 26; » (2)
    Aujourd’hui, les poulets d’élevage intensif sont abattus à l’âge de 42 jours, soit 2 fois plus rapidement qu’il y a 30 ans pour un même poids d’abattage.

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