• Condroz 2017. Spéciale de Ramelot. Second passage, ES 16

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    Ramelot 12h55. De belles éclaircies et d'excellentes conditions pour cette spéciale. Voici les premiers concurrents dans l'ordre de passage.

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    Sortie de route pour Gonay/Jacob
    Après de bons résultats en matinée et une traversée rapide de Ramelot (2 dernières photos), on apprenait la sortie de route de Manu et Didier à l'entrée du village d'Abée. Rien de grave pour les pilotes, mais une roue cassée et donc le véhicule hors d'usage. C'est le 61e abandon de ce rallye (158 partants). Un  week-end noir à oublier pour ce sympathique équipage passionné du Condroz, que nous suivions particulièrement ce week-end.

  • Condroz 2017. Spéciale de Ramelot. Premier passage, ES 11

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    Le Tumulus de Ramelot vers 8H30

    La spéciale de Ramelot, qui ouvrait la seconde journée dès 8h, s'est déroulée sans incident avec un timing bien respecté. La pluie battante s'est arrêtée au moment du départ.
    Voici les premiers passages dans l'ordre avec la voiture 0, la Porsche de D. Jullien.

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    136 voitures au départ ce dimanche. L'équipage Manu Gonay/Didier Jacob était bien au départ (photo en dessous à droite).

  • "Vu du Ciel", des émissions à ne pas manquer sur RTC

    Si le Rallye du Condroz et la place qu'il occupe dans l'actualité régionale n'est pas votre tasse de thé, prenez un peu de hauteur et un grand bol d'air en regardant les magnifiques images proposées par Eric Ortmans et François Boutay avec un beau survol au dessus du Condroz!

    capture ecran 2017-11-03 à 18.16.55.jpgcapture ecran 2017-11-03 à 18.20.50.jpg La première intégrale de  "Vu du ciel" compile 4 émissions, dont une inédite : 

    - Liège : L'axe Guillemins - MédiaCité, qui traverse le parc de la Boverie.

    - Liège : le quartier Féronstrée Hors-Château, en survolant le marché de la Batte.

    - Le Hoyoux, de sa source à son confluence avec la Meuse : un vol de 30 km au-dessus de Clavier, Modave, Marchin et Huy, avec une belle escale au château des Comtes de Marchin, à Modave.

    Voir l'émission

  • Insolite, un four à micro-ondes pour faire office de radar répressif !

    C’est une situation plutôt cocasse que l’on peut retrouver sur la chaussée de Waremme à Huy. Un individu, dont l’identité est inconnue, a placé derrière un panneau de signalisation, à hauteur d’un poteau électrique, un radar plutôt original.
    Et pour cause, afin d’imiter l’aspect d’un radar classique, l’auteur a utilisé un four à micro-ondes ! Il n’est certes pas en fonction, mais l’illusion est presque trompeuse. Et n’essayez pas d’y faire cuire quoique ce soit, ce leurre n’est relié à aucun courant.
    Le bouton du milieu a été remplacé par une lampe faisant office de flasheuse.
    Un sacré leurre qui a fait rire et réagir plus d’un internaute sur les réseaux sociaux. Voir l'article complet dans la Meuse digitale.

  • Pour éviter les dégâts: étendre à toute l’année la chasse du sanglier en battue

    capture ecran 2017-10-25 à 09.50.55.jpg«La population des sangliers a quintuplé en vingt ans. Hormis l’homme, cet animal n’a pas de prédateur et son taux de reproduction est élevé», constate la députée wallonne Laëtitia Brognez (MR). Et de déplorer: «selon les régions et les concentrations, les dégâts peuvent être conséquents ».

    Des dégâts aux cultures commis en mai ou en octobre entraînent une perte de rendement de 50 % pour les agriculteurs. Avec plusieurs députés, elle a déposé un texte au parlement wallon pour étendre à toute l’année la période de chasse du sanglier en battue. Actuellement, cette chasse ne peut s’effectuer que du 1er octobre au 31 décembre tant en plaine qu’au bois (à partir du 1er août pour uniquement la plaine).
    Laëtitia Brognez se veut rassurante pour les amateurs de balades en forêt. «Il ne s’agit pas de chasser partout et tout le temps. Les chasseurs devront respecter les modalités actuelles.» Des périodes d’exclusion pourraient ainsi être prévues dans les forêts domaniales.

    CAPABLE DE VIVRE EN VILLE

    «Si on le laissait faire, le sanglier s’installerait en ville. Cela est d’ailleurs arrivé à Herstal. Il a fallu un an pour l’en faire partir. La ville est un endroit où il trouve de la nourriture et où il n’est pas chassé », analyse Alain Liccope du Département d’étude du milieu naturel du Service public de Wallonie. Cantonné à l’origine dans les forêts ardennaises il s’est largement répandu à travers la Wallonie. En 2015, les chasseurs ont tiré un total de 21.721 sangliers, contre 11.932 en 1996 et seulement 7.523 en 1974. «Le pic a été atteint en 2012 avec 27.286 tirs», précise Alain Liccope.

    capture ecran 2017-10-25 à 09.56.08.jpgD’une manière générale, les chasseurs ont de plus en plus de gibier à abattre. Le nombre de cerfs et de biches tués est ainsi passé de 1.262 (1974) à 2.971 (1996) et 4.924 (2015).
    Contrairement au sanglier, le cerf n’a jamais quitté les grands massifs boisés. La population globale de ce cervidé est estimée à 15.000 individus (hors naissances). Quant au renard, sa population était estimée, en 2015, à 10.595 individus contre 17.472 en 2002.
    «Ces estimations sont à prendre avec énormément de précautions car elles ne sont pas issues de comptages standardisés », souligne Manuel de Tillesse, du SPW. En 2015, la moyenne du nombre de renards chassés était de 1,4 par 100 hectares. Mais dans certaines zones de Wallonie, ce taux grimpe à cinq voire six renards tués.
    YANNICK HALLET La Meuse du 20 octobre

  • Votre calendrier Intradel du mois de novembre 2017

    UNE NATURE  SANS TACHE
    Petit message de Dame Nature :  «Merci de ne pas me laisser  vos huiles et graisses usagées».  Elle ne les digère pas.   Jetées n’importe où, elles sont de dangereux polluants.  En les rapportant au recyparc, non seulement vous préserverez l’environnement mais vous permettrez aussi la production de biodiesel.  Elles sont également valorisées dans le secteur de l’oleochimie (fabrication de bougies, détergents, produits cosmétiques, etc.).

    capture ecran 2017-11-02 à 13.31.58.jpgLe clic du mois
    En Belgique, 98% des huiles et graisses de friture collectées sont transformées en biodiesel.  Plus d’informations sur  www.intradel.be/clicdumois

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    Cliquez pour agrandir

  • Décès de Monsieur Yves Kleinermann, châtelain de Seny

    DSC_5598.JPGNous vous informons du décès, le 31 octobre, de Monsieur Yves Kleinermann, époux de Madame Véronique Fabri, et châtelain de Seny. Il était âgé 79 ans.
    La messe de funérailles aura lieu le lundi 6 novembre à 11h30 en l'église de Seny.
    Nous présentons à sa famille toutes nos condoléances.

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  • Condroz 2017. M.Gonay, D.Jacob: abandon avant le départ. Terrible déception ! Màj 19h: ils prendront le départ dimanche matin

    23157144_10214498792373343_6438849832149703248_o.jpgAprès avoir quitté le podium pour le départ de la première spéciale, le témoin d'alerte s'est déclenché après le Pont Baudouin. Un problème impossible à réparer dans les délais. (courroie qui alimente l'alternateur, pompe à eau, l'assistance, etc...)
    "6 mois de travail perdu alors que tout s'annonçait si bien", explique Didier. "Nous étions déjà en route ce matin à 5h, afin d'être au top dans les deux premières étapes.
    C'est vraiment cruel, mais c'est aussi le sport automobile".
    "La Citroën pourrait encore être réparée et prendre le départ demain, mais il faut d'abord faire le point et mesurer les risques". Bon courage à eux!

    En fin de journée, (sam. 19h), on apprenait qu'ils seraient au départ dimanche matin pour la seconde journée!

    Le point sur les abandons samedi à 11h.

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  • Condroz 2017. Quelques rappels, le timing et toutes les mesures prises à Tinlot dimanche

    Davantage de contrôles de vitesse et d’alcoolémie
    L’interdiction des quads et 4x4 concerne toutes les communes où passe le Rallye du Condroz, selon Roger Jamoul «Voilà trois à quatre ans que nous avons décidé cela.
    Ces véhicules ne peuvent pas passer à moins de 250m du passage des concurrents » explique-t-il. «On a déjà eu lors d’une spéciale à Engis un tas de 4x4 qui se baladaient dans champ semé cinq jours plus tôt. Il y en avait pour 1.500 euros, et le pire, c’est que certains fermiers étaient au volant de ces engins… »
    Il ajoute que les polices fédérale et locale accentueront leurs contrôles de vitesse et d’alcoolémie cette année autour de l’événement. «Nous sommes également toujours en alerte niveau 3. La Ville a notamment installé des big-bags et des blocs de béton. »-J.G. (extrait de l'article ds la Meuse du 3/11)

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    Sécurité: Les déplacements de chaque véhicule seront suivis sur écran pour prévenir d'éventuels problèmes
    Le Rallye du Condroz débute ce vendredi et propose quelques nouveautés en matière de sécurité. Outre la présence accrue de l’hélicoptère, chaque voiture disposera d’un mouchard GPS.

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    Dans un intervalle d'une minute maximum, la position des véhicules sera indiquée

    Les concurrents, comme les voitures de fonction, seront ainsi dotés de mouchard GPS pour suivre leur mouvement. «C’est une technique employée au niveau du championnat du monde. Dans le cadre du Rallye du Condroz, c’est une première », explique Roger Jamoul. «La puce donnera l’emplacement exact des véhicules, actualisé dans des intervalles d’une minute maximum.» Deux personnes minimum observeront ainsi, sur écran plat, le déplacement des pilotes. «Si un arrêt ou une sortie de route se produit, on le verra immédiatement», décrit le président du comité.
    Selon lui, un bon millier de bénévoles gravitent autour de l’événement. «On doit avoir 300 personnes au niveau des commissaires, 200 stewards, des clubs de bénévoles et amis… Si on rajoute les personnes aux buvettes, on dépasse facilement le millier », commente- t-il. (Jérôme Guisse)

    Les principales mesures prises par arrêté de police à Tinlot

    Les routes (étapes spéciales) empruntées par les concurrents sont interdites à toute circulation. De même, sur ces routes, l’arrêt et le stationnement y seront interdits.
    Interdiction de circulation des véhicules à quatre roues motrices, plus particulièrement les quads, à moins de 250 mètres des étapes spéciales.
    Lors des étapes spéciales, dans certaines zones d’accès au public où le relief le permet, celui-ci ne sera autorisé qu’à une distance de 10 mètres au moins de la voirie fréquentée par les participants au rallye.
    D’autre part, des zones de sécurité et de recul, telles que celles prévues par les lois et règlements et au road-book de l’organisateur, seront interdites à tout public.

    Le Timing. Voir l'horaire officiel des deux journées en dessous de l'article.

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    Le dimanche  05 novembre 2017  de 06h00  à  20-h00 :

    à Ramelot

    - rue de Linchet
    -  rue du Village (entre le n°47 et le n°57)
    - rue des Cortis
    - rue Thier de Vierset et retour vers la rue du Village (du n°35 au n°1)
    - Chaussée romaine  sur le tronçon vers Terwagne ; (du n° 1 à 58)
    - Tige de la Tombe de Ramelot jusqu’ Abée

    à ABEE :
    -    Rue d’Abée (entre  le carrefour avec la rue Botteresse et de la rue de l’Indépendance)
    -    Rue Botteresse

    En dehors de routes utilisées pour les étapes spéciales du rallye, la circulation sera réglementée comme suit :
    Des signaux F45 seront placés aux  entrées des rues donnant vers les spéciales : Chaussée romaine , rue du Village et rue d’Abée et sur le tige de la Tombe.  Les tronçons de ces rues utilisés au cours de la spéciale seront fermés au moyen de barrières Nadar et munis de signaux C3 et d’un éclairage.

    Le stationnement des  véhicules sera autorisé à RAMELOT  le long de la Chaussée romaine en venant de Strée  jusqu’au carrefour du côté droit de la chaussée et le long de la rue des Aubépines du  côté droit en direction d’Abée.

    Le dimanche 5 novembre 2017, sur tout le territoire de la commune, les stands et zones d’assistance sont interdits sur la voie publique.

    Lire la suite

  • Condroz 2017 Manu Gonay/ Didier Jacob (suite): « Une voiture réservée aux grands garçons »!

    Pour son douzième Condroz d’affilée, Emmanuel Gonay (Erezée) a voulu franchir un cap en se testant sur une machine capable de rivaliser avec les meilleures montures du plateau, la Citroën DS3 R5.
    Ce jeudi, il essayait son nouveau joujou pour la toute première fois. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la bête ne se laissera pas dompter facilement. «Ce n’est pas évident, je vous l’accorde » concède le sympathique pilote, étonné par la tenue de route de la Française. «Avec la Mitsubishi (NDLR : Manu conduit habituellement une Evo 10), on se croirait presque dans un fauteuil.

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    C’est une voiture facile à piloter. Elle est lourde, certes, mais dispose d’un couple intéressant. Ici, il faut se battre véritablement avec ce monstre et le martyriser pour en retirer le meilleur. Le châssis est beaucoup moins lourd que la japonaise, il faut donc freiner plus tard, mais les reprises sont moins percutantes. Il faut donc tenter de garder une certaine vitesse en courbe. Il n’y a pas à dire, c’est un bolide réservé aux grands garçons. »
    Cela tombe bien car aux côtés d’Emmanuel se trouve un copilote d’expérience en la personne du Stratois Didier Jacob, qui prendra, lui, part à sa 26e manche hutoise. «On peut dire que je connais le coin (rires). Mais pour en revenir à cette voiture, le plus impressionnant est le bruit qui règne dans l’habitacle lors d’un run. On dirait que c’est la guerre. Par contre, cela ne me fait pas peur du tout car j’ai déjà bourlingué dans une Kit Car notamment.»
    De son côté, Emmanuel a pris confiance au fil des kilomètres. Trop peut-être, le pilote se faisant une petite frayeur en fin de test en venant taper un piquet de clôture avec l’arrière gauche. «J’ai voulu aborder un virage trop fort » concède celui qui pense qu’améliorer ses classements des dernières saisons sera compliqué. «Ces 3 dernières années, nous avons toujours fini entre la 15e et la 20e place. Faire mieux sera difficile vu le plateau proposé.»
    Qui sait, le duo aura peut-être une bonne surprise dimanche.
    M. ROB. (La Meuse du 3/11)

  • Condroz: pharmacies et poste médical de garde, les 4 et 5 novembre 2017

    1991037712.jpegDepuis le 12 mars 2016, le rôle de garde des médecins est organisé au poste médical de garde du Condroz pour les habitants des communes de :

    ANTHISNES, CLAVIER, MARCHIN, MODAVE, NANDRIN, NEUPRE, OUFFET, TINLOT.

     

    Il est disponible uniquement sur rendez-vous les sam., dim. et jours fériés de 8.00 hrs à 22.00 hrs.

     

    Il se situe rue de Dinant 106 à 4557 ABEE-SCRY : suivre fléchage poste médical de garde (bâtiment du CRT).

    Téléphone : 0471/75.02.68

     

    Des visites à domicile sont toujours possibles pour les personnes totalement incapables de se déplacer.

     

    Quelques rappels importants :

    Un poste de garde c'est : des médecins disponibles pour les soins non urgents ne pouvant attendre 24 ou 48 hrs pour être pris en charge.

     

    Pour les situations médicales aiguës, il faut toujours appeler le 112.

     

    Un poste de garde ne peut assurer les services suivants :

    * Rédaction de certificat d'aptitude sportive.

    * Rédaction d'ordonnance ou tout document autre que ceux en relation avec la pathologie ayant nécessité la consultation de week-end.

    * Consultation de "confort" (par facilité par rapport à la semaine).

     

    1016242464.jpegPour les pharmacies de garde proches de chez vous,
     consultez le site   pharmacie.be

     

  • Fraiture Sport. Le commentaire du match contre Huy B et les prochains matchs

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    Score: Fraiture Sport 1-0 Huy B  (71' Thibaut Degrave).
    Groupe : Papia, Olivier, Rouelle, Bomersomme, Leclère L (79' Buron), Leclère F (46' Degrave T), Troussart, Albanese, Grandhenry (87' Poumay), Fluzin et Haesevoets.
     
    Le commentaire de l'entraineur Fred Legrand
    Confirmer et rendre justice. Tels étaient les maîtres-mots d'avant-match.
    Confirmer notre 1ère victoire de dimanche dernier et continuer ainsi à se sortir de la zone inconfortable.
    Rendre justice par rapport au match arrêté alors que tout était en notre faveur.
    Avec courage, impact physique et abnégation, nous y sommes donc parvenus, non sans mal mais pas de manière imméritée.
    Nous pouvons à présent aborder la rencontre face aux leaders Huccorgne  sans pression (dimanche 5/11,14h30 à Fraiture), mais en préparant au mieux les 2 matches suivants : à Fumal le 12 puis contre Marchin le 19!!!
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  • Halloween dans nos villages. Fraiture (article 3/3)

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    L'équipe de la MDJ et du Patro pour l'encadrement des enfants et l'organisation de la fête

    A Fraiture, mardi 31 octobre, c'est à la date précise de la fête d'Halloween que la Maison des Jeunes et le Patro 4 Horizons ont organisé une soirée et invité tous les enfants et leurs parents. Selon les âges, 4 groupes et 4 circuits  étaient prévus dans le village dès 19h30.

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    Des déguisements et des maquillages pour tous les goûts, des plus sympathiques aux plus terrifiants!

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    Photos AL

    capture ecran 2017-11-02 à 10.20.07.jpg Un accueil fort chaleureux tout au long de la balade dans le village ! (Photos M. Dosimont)

  • Tinlot, Projet de poulailler. L'échange d'arguments se poursuit

    Le délais pour la consultation du dossier soumis à l'enquête publique étant très court (il se termine le le mardi 7 novembre à 9h) les promoteurs de la pétition ont réagi à la lettre de Jérôme Hartog qui apporte  des précisions sur son projet de poulailler à Tinlot:

    Suite aux explications données par Monsieur Jérôme HARTOG sur le blog on est un peu rassuré sur le projet.  Toutefois, il y a bien un riverain qui a étudié le dossier déposé à la commune et voici ces conclusions.

    "Après une lecture attentive du dossier déposé auprès des services de la Commune de Tinlot, je me permets de vous écrire pour vous transmettre mon désaccord dans le cadre de cette enquête publique en vue d’obtenir un permis d’environnement de classe 2. Les raisons en sont multiples.

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    Tout d’abord, au niveau de la forme : dans le texte, il est fait référence, en matière d’eaux usées, de consulter la « page 7 » de « l’Annexe II A ». Or, « l’Annexe II A » ne comprend que les pages 1 à 6 sur les 17 qui devraient la constituer, et ce, dans les 2 exemplaires que possèdent vos services. Que doit-on en penser ?

    Ensuite en tournant les pages une à une, le dossier mentionne qu’une étude d’incidence sur l’environnement n’est pas justifiée alors que celui-ci aborde, pour les minimiser, un certain nombre de nuisances sur celui-ci en faisant appel à notions théoriques qui auraient dû et pu être vérifiées par des prises de mesures sur le terrain. Cette attitude me laisse perplexe et ne relève pas d’une attitude saine et objective.

    Concernant les extracteurs à basse vitesse du pignon et à haute vitesse du toit, il n’est pas fait mention de l’usage de différents filtres en vue de réduire la contamination de l’air rejeté dans l’atmosphère tant du point de vue bactériologique, odeurs et poussières diverses, alors qu’il y est fait allusion de leur usage dans d’autres circonstances et en d’autres lieux. La faisabilité de la chose doit être obligatoirement envisagée !

    L’impact du prélèvement de l’eau par le puits de forage sur la nappe aquifère n’a pas été envisagé ni à court ni à long terme que ce soit en période d’abondance ou de sécheresse. Dans l’avenir, la disponibilité en eau saine sera un challenge pour l’humanité. L’avis de la Société des Eaux, responsable de l’approvisionnement des communes avoisinantes, n’a pas été demandé !

    Les mesures de sécurité liée à l’existence d’une citerne de gaz d’une capacité de 9.100 Litres n’ont pas été abordées, les risques d’incendie et d’explosion n’étant pas nuls.

    La description sommaire décrite de l’élimination des eaux usées ne met pas à l’abri d’une erreur humaine qui, lors d’une manœuvre contraire, permettrait un déversement des eaux usées vers les eaux de surface proches, notamment vers le ruisseau « La Bonne » ou vers la mare de récupération avec sa dispersion vers les eaux souterraines. En ce domaine, les différentes actions liées aux manipulations de ces eaux avec les mesures correctrices à apporter en cas de problème ne sont nullement envisagées.

    Même, si en Région Wallonne, les normes en matière de nuisances olfactives sont peu contraignantes, la notion de « gêne acceptable » est trop subjective. Je n’en veux pour preuve que l’argument avancé « d’une ventilation dynamique performante » ne fait aucune référence à l’usage de filtres anti-odeur et que la méthode d’entretien du poulailler est présentée comme « bonne » alors que, pendant celui-ci, le statut des ventilateurs, en arrêt ou fonctionnant, n’est pas spécifié, l’impact étant tout autre.
    Les nuisances olfactives liées aux fientes entreposées au bord des champs en attente d’épandage n’ont guère été abordées : leurs lieux d’entrepôts par rapport à l’habitat, leurs positions en fonction des vents dominants, leurs durées moyennes d’entreposage, … .

    De nouveau, les nuisances sonores sont minimisées. Si l’intensité des bruits est spécifiée, la fréquence de ceux-ci n’est pas décrite. Or, un bruit aigu est plus stressant et moins bien toléré qu’un grave. De même, l’impact de la propagation des sons en fonction du relief, du moment du nycthémère (la nuit, la propagation augmente), de la direction ainsi que de l’intensité des vents, n’est nullement abordé. Une simulation sur le terrain aurait pu et dû être envisagée. Les vibrations ainsi que le bruit lié au passage du charroi sont des éléments également peu pris en compte alors que bien réels. Bref, le calme, tant recherché à l’heure actuelle, risque de ne plus être bientôt une réalité.

    Une nuisance bien plus insidieuse est l’impact des poussières de fientes des poulets sur la santé des êtres humains car, chez certains d’entre nous, l’exposition au long cours à ce type de molécules peut entraîner la survenue d’une altération irréversible de la fonction pulmonaire conduisant au développement d’une insuffisance respiratoire chronique. Plus fréquemment, peut se développer un état allergique se manifestant principalement par des crises d’asthme. De même, l’usage de désinfectants variés et, certainement, d’antibiotiques divers, peut également être à la base de la survenue de résistances bactériennes croisées démontrées en milieu hospitalier malgré les précautions prises et de réactions allergiques induites par le contact de ces molécules véhiculées par l’air ambiant ou l’alimentation. Or, le développement d’allergie est, dans notre société actuelle, un fléau qui prend de plus en plus d’importance. Comme « prévenir vaut mieux que guérir », il faut éviter de créer des situations potentiellement dangereuses d’autant plus qu’en matière de santé publique, les autorités administratives portent une responsabilité. Dès lors le principe de précaution doit absolument prévaloir.

    Un tel type d’exploitation, à différents moments du processus, va générer une quantité importante de poussières malodorantes et chargées notamment de diverses molécules nocives, comme de l’ammoniaque, des désinfectants ou des antibiotiques. La grandeur de l’aire de dispersion de ces poussières dépendra de l’orientation et de la force des vents ainsi que de la taille des particules mises en suspension. Dès lors, des données météorologiques auraient dû se trouver dans ce dossier pour faciliter l’établissement d’une carte de dispersion. La pose de filtres adéquats aux ventilateurs aurait permis d’en réduire la quantité à la source. Toutes ces poussières nocives finiront par se déposer dans nos jardins, sur nos voitures, bref partout et tout le temps, sur nos biens comme le sable du Sahara à certaines périodes.

    La description détaillée du processus d’engraissement est enrichissante car elle fait apparaître une non-prise en compte du bien-être animal et démontre que le projet vise à atteindre une certaine quantité et non, ce qui est la tendance actuelle dans notre société, une meilleure qualité dans le cadre d’un circuit court. Le mode d’élevage décrit va à l’encontre de la tradition agricole de notre région et dénote un manque de transparence ne spécifiant pas l’origine des poussins, la destination des poulets, les lieux et les modalités d’abattage et, enfin de compte, la trace carbone de l’intégralité du processus.

    L’impact de cette activité humaine sur l’environnement (homme, faune, flore, climat, paysage, biens matériels, patrimoine culturel, …) a été balayé d’un coup de revers de la main affirmant que la surveillance des émissions ne se justifiait aucunement. Or, comment faire la preuve de cette innocuité sans mesure de surveillance ? Ce mode de raisonnement ne relève pas d’un comportement éclairé et responsable et est à l’encontre des tendances politiques actuelles de notre société qui proclame, partout, haut et fort : « Il faut arrêter de mutualiser les nuisances et privatiser les bénéfices » et encore « Les pollueurs doivent être les payeurs »."


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    Pour toutes ces raisons, nous vous invitons:
    A envoyer rapidement (avant le 6 novembre prochain !!) à la commune de TINLOT (Collège échevinal - rue du Centre 19 - 4557 TINLOT) une lettre d'opposition à ce projet (modèles, page facebook)

    Pour rappel: la commune est fermée de mercredi à dimanche soir, mais vous pouvez déposer votre courrier dans la boîte aux lettres)
    A signer cette pétition en ligne :
    https://www.petitions24.net/non_aux_poulets_industriels_sur_la_commune_de_tinlot

  • Mobicondroz: Tester un vélo électrique pendant un mois!

    MobiCondroz met à votre disposition 8 vélos électriques de type Raleigh « mixtes ». Des vélos en parfait état de marche, qui vous permettront de tester ce mode de déplacement pendant une période d’un mois à un tarif attractif (50 euros – une caution de 250 € est demandée). Ce service est réservé aux habitants et entreprises des communes du GAL Pays des Condruses soit Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot.

    Pour réserver votre essai, contactez Jean-Benoît GRAAS, chargé de Mission Mobilité qui vous fournira les explications nécessaires pour utiliser au mieux votre vélo : info@mobicondroz.be ou remplissez le formulaire ci-dessous.

    Notre objectif est de toucher un maximum de citoyens. Dès lors, nous limitons les réservations à une période d’un mois par personne.

    Tous les détails sur le site du GAL "Mobicondroz.be"