Open Télévie Cup. La Tinlotoise Virginie Delrez a donné une leçon de courage et d’humilité aux karatékas valides

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Victime d’une maladie neurologique dégénérative chronique, Virginie Delrez a découvert les arts martiaux voici huit ans. Depuis, elle ne sait plus s’en passer ! «  Le karaté n’empêche pas la maladie d’avancer, mais il la ralentit et atténue ses effets  », confie la quarantenaire. «  C’est un sport noble et humble qui m’a apporté énormément de positif dans ma vie de tous les jours, tant au niveau de la force que de l’équilibre ou de la souplesse. Mon handicap s’est manifesté à la naissance et a dégénéré à 18 ans. Cette passion m’a donc permis d’améliorer mon quotidien sur le plan physique, mais surtout mental. Les karatékas forment une grande famille. L’ambiance est géniale  ».

Privée de ses jambes, la Liégeoise de 47 ans reste une athlète redoutable. Au fil des années, elle a gravi les grades blanc, jaune, orange, vert, bleu et marron pour aujourd’hui porter une ceinture noire… 2e dan ! «  J’ai dû tout apprendre  », souligne-t-elle. «  J’évolue dans les clubs de Blegny et Soumagne, en province de Liège. Un maître m’a pris en main dès mon arrivée et m’a enseigné les différentes techniques. J’ai suivi le même cursus que les valides. Ça passait ou ça cassait, mais j’y suis parvenue. Aujourd’hui, tous les membres du club me considèrent comme un karatéka à part entière. J’en suis très fière, même si je ne suis qu’au début de mon parcours. Il y a encore tellement de choses à apprendre  ». Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

Commentaires

  • MERCI Alain !

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