Vierset (Modave). Une nouvelle école pour Pâques 2020

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Le chantier d’un montant d’1,6 million d’euros démarre véritablement après les congés du bâtiment.

C’est un des plus gros dossiers de la législature qui se concrétise enfin : la construction de la nouvelle école de Vierset sur le terrain voisin de l’actuel établissement scolaire. Une décision prise suite à des problèmes de stabilité constatés dans le bâtiment principal de l’école, le plus ancien, celui qui abrite les classes primaires. Plutôt qu’une rénovation, plus coûteuse et moins subsidiée, les élus ont rapidement opté pour un nouveau bâtiment sur deux niveaux, en ossature bois (mélèze) et toit en ardoise, avec de larges baies à l’arrière donnant sur la cour de récréation.
La capacité d’accueil y sera considérablement augmentée. Le bâtiment d’une surface de 1000 m2 (400 m2 au sol) abritera trois classes primaires de 22 places chacune, deux classes de maternelle de 24 places avec, pour les siestes, une mezzanine et toboggan pour assurer la liaison. «A cela, il faut encore ajouter 3 classes polyvalentes, le bureau de la direction et la salle des enseignants, à l’étage avec balcon couvert », complète l’échevin Bruno Dal Molin, en charge de l’enseignement.
Ce projet fort attendu par les enseignants a été élaboré en concertation avec eux mais aussi avec l’association de parents, la direction de l’école, l’architecte communal et les représentants du conseil. "Nous avons eu au moins six réunions pour affiner ce projet d’école qui a vraiment été conçu en lien avec le projet scolaire", enchaîne l’échevine Catherine Greindl, en charge des travaux. Le projet estimé à 1,6 million d’euros (subsidié à concurrence d’1 million d’euros) aura finalement mis plus de 6 ans à aboutir. Le chantier de construction attribué à l’entreprise Chêne de Trooz commencera réellement après les congés des bâtiments qui se terminent le 6 août. «Jusqu’ici, les ouvriers se sont surtout attelés à préparer le terrain », précise l’échevin Dal Molin. Le mur de façade, l’ancien garage et une partie de la cour de récréation actuelle ont été démolis et les arbres ont été coupés. La suite ? Réalisation des fondations.
Une étape classique dans toute nouvelle construction «sauf qu’ici, elle est un peu plus complexe », note l’échevine Greindl. «Les essais de stabilité du sol ont montré que la portance du sol (l’aptitude d’un terrain à supporter une charge, ndlr) était mauvaise ». Pour stabiliser le bâtiment, il a fallu avoir recours à un système de pieux sur lesquels la dalle de béton sera posée. Une cinquantaine seront forés dans le sol. Cet imprévu a entraîné un surcoût pour lequel les élus ont obtenu un subside supplémentaire de 118.000 €.
Viendra ensuite le montage de l’ossature bois. «Avant ou après l’hiver, nous ne savons pas encore mais ce qui est sûr c’est que lorsqu’elle sera montée, le bâtiment devra être fermé », assure l’échevin Dal Molin qui table sur une ouverture de la nouvelle école à Pâques 2020.-
MARIE-CLAIRE GILLET. La Meuse du 1 août.

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