• Météo. Fin de la deuxième vague de chaleur sécheresse et tendances saisonnières pour les prochains mois

    Météo : les tendances saisonnières
    Chaleur et sécheresse jusque fin octobre !

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    Selon les statistiques de l’IRM, on se dirige vers l’été le plus chaud, voire l’année la plus chaude, depuis 1833.
    3 MOIS PLUS CHAUDS, PLUS SECS, PLUS ENSOLEILLÉS
    Ce sont les tendances d’août à octobre. On devrait avoir l’été le plus chaud depuis 1883
    Plus chaud, plus sec, plus ensoleillé et beaucoup moins pluvieux que la normale. Voilà, en résumé, les trois mois que nous allons vivre en Belgique, selon les tendances saisonnières livrées par Philippe Mievis, de MeteoBelgique. À ce rythme-là, 2018 pourrait être l’année la plus chaude depuis 1833.
    (Voir le dossier dans La Meuse du 3 août)

    Encore des records: Le 7 août le plus chaud depuis 1833
    Le record journalier de 32,7 degrés de 1975 à Uccle a été battu mardi avec 34,8 degrés enregistrés à Uccle, à 17h.
    Mais, en de nombreux endroits de Wallonie, la température a dépassé les 37 degrés.
    (LM du MC 8/7)

    Sécheresse  Fin de la deuxième vague de chaleur
    la deuxième vague de chaleur de l’été a pris fin mercredi à Uccle, la station de référence de l’Institut royal météorologique (IRM), annonce à Belga David Dehenauw, le chef de son service météo. Celle-ci a duré 10 jours et avait commencé le 29 juillet.
    Une première avait déjà été enregistrée dans le pays entre le 13 et le 27 juillet. La probabilité d’en avoir une troisième est faible dans les 10 à 15 jours à venir, prévient le météorologue. Pour retrouver deux vagues de chaleur sur la même année, il faut remonter à 2006, indique le météorologue, qui précise que ce fut aussi le cas en 1995 et 1911. La plus longue canicule connue en Belgique date quant à elle d’août 1947 et avait duré 19 jours.
    Une vague de chaleur est atteinte lorsque la température dépasse les 25°C pendant cinq jours consécutifs, avec au moins trois jours lors desquels une température de minimum 30°C est relevée.  La Meuse du 9/8

    La météo du week-end

    Après la canicule, les pluies de jeudi,
    voici enfin le retour à une météo de saison

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  • Tinlot: une bière «de geek» qui stimule les neurones

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    La science : voici un drôle de nom pour une drôle de bière à l’allure tout sauf banale. Elle est en fait le résultat d’une combinaison particulière : celle de deux scientifiques liégeois qui vouent une passion commune à ce breuvage. Ensemble, ils ont élaboré ce produit pour le moins atypique et surprenant.

    « Une bière de geeks qui stimule les neurones », c’est ainsi que Lionel Clermont, un Tinlotois de 31 ans présente le produit qu’il a créé avec Pascal Blain, un Français âgé de 34 ans. Visuellement d’abord, la bière dénote : «  Sur les étiquettes, il y a un tableau noir rempli d’équations », expliquent-ils, « Pour la plupart des gens, ce sont des taches mais pour les scientifiques, elles ont une signification particulière car elles font référence à des choses connues qui ont révolutionné le monde de la science ». Il y a quatre étiquettes différentes jusqu’à présent : physique, chimie, mathématique et informatique. La biologie, la médecine et l’astrophysique devraient suivre.

    Et à côté de ce tableau, on retrouve un « science fact », une sorte d’anecdote amusante en lien avec une discipline scientifique, des histoires que les deux ingénieurs du Centre Spatial de Liège ont accumulées au fil des mois : « Quand un confrère me racontait une chose surprenante, je la notais », se souvient Lionel Clermont, ingénieur en optique, « Saviez-vous, par exemple, que la température créée par un éclair est 5 fois plus élevée que la température de la surface du soleil ? Voilà typiquement le genre d’informations que l’on retrouve sur l’étiquette : c’est une manière d’apprendre en s’amusant et en buvant un coup ». Et chaque bière contient un « science fact » unique, ce qui fait des bouteilles des objets de collection.

    L’idée de la créer est apparue dans l’esprit de ces deux scientifiques fin 2017 : « On occupe le même bureau, notre travail est complémentaire, je conçois les instruments spatiaux et lui les teste », raconte Lionel Clermont, diplômé à l’ULG, « Nous sommes de grands amateurs de bières alors on s’est dit qu’il fallait tenter un truc ensemble. »
    Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

  • Tinlot: un boîtier d’alarme anti-intrusion prend feu

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    Dimanche dernier vers 16h, une maison unifamiliale a vu son boîtier d’alarme anti-intrusion prendre feu dans la rue de Moulin. Situé en hauteur sur l’une des façades, le boîtier a dégagé de la fumée noire et des flammes qui ont fait chauffer le dessous de la corniche. Le feu a rapidement été maîtrisé par les pompiers de la zone HeMeCo. Sur place étaient présents une autopompe, un camion-citerne, un véhicule officier et un camion-échelle de Hamoir.
    Article de Jérôme Guisse à lire dans la Meuse du 6 août. Photo d'illustration.