• Le 15 août: fête de l'Assomption. Bonne fête à toutes les Maries

    Un peu d'histoire et quelques explications:
    Avant d'être un dogme instauré par l'Eglise, l'Assomption de Marie était une croyance reposant sur des traditions et non sur des bases écrites reconnues dès les premiers temps de l'Église. Il n'existe donc pas trace dans la Bible qui pourrait fonder cette croyance.
    En 373 [ap. J-C.], Saint Ephrem évoque le concept selon lequel le corps de Marie serait resté, après son décès, intact à savoir non atteint par « l'impureté » de la mort.
    Au IVe siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu'il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n'est pas attestée avant le Ve siècle.

    C'est ainsi que l'Assomption de Marie est devenu un dogme de l'Église catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus a été « élevée au ciel ». Le terme « assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever ». La fête catholique célébrant l'assomption de Marie a lieu le 15 août.

    Capture d’écran 2013-08-15 à 11.44.10.jpeg
    En Outremeuse à Liège, toutes les Maries sont fleuries ainsi que les "Potalles" repésentant la Vierge Marie

    D'innombrables processions ont lieu dans les paroisses catholiques le jour de l'Assomption, jour férié dans nombre de pays catholiques.
    En France, depuis le vœu de Louis XIII qui place le royaume de France sous la protection de Notre-Dame de l'Assomption, les processions sont traditionnellement suivies et donnent souvent lieu à des festivités, feux d'artifices, etc., comme à Biarritz. Celle de Paris se tient depuis quelques années dans un bateau sur la Seine, où l'on sort la statue d'argent de la Vierge conservée à Notre-Dame. Le sanctuaire de Lourdes connaît ses plus grandes heures d'affluence.
    En Belgique, le 15 août en Outremeuse débute par une procession suivie de trois jours de festivités. (D'après Wikipédia)

  • facebook SÉCURITÉ ROUTIÈRE – STATISTIQUES 2017. Plus de 150 permis retirés chaque jour

    capture ecran 2018-08-03 à 16.17.08.jpg

    27.760 interdictions temporaires de conduire (3, 6 ou 12 heures) en six mois. Interpellant !
    Il y a, chaque jour, 152 retraits temporaires de permis de conduire dans notre pays. Cela signifie que plus de 150 fois, toutes les 24 heures, des policiers retirent un permis pour 3, 6 ou 12 heures, en raison de l’intoxication alcoolique et/ou l’intoxication par des substances illicites du conducteur contrôlé. En Wallonie, c’est dans le Hainaut que les policiers se montrent les plus actifs.
    Plus de 150 retraits de permis par jour, cela signifie plus de 55.000 sur une année et ce sera encore le cas en 2017, si l’on retient les statistiques arrêtées pour la période allant de janvier à fin juin : 27.769 permis ont été confisqués. 6.204 pour une durée de 3 heures, 16.095 pour une durée de 6 heures et 5.470 pour une durée de 12 heures. Plus de 3.500 fois (interdiction de 12 heures), la prise de substances illicites (drogues)...

    La déchéance du droit de conduire ne doit donc pas être confondue avec le retrait (administratif) temporaire du permis de conduire. La déchéance est une condamnation prononcée par un juge alors que le retrait, effectué par la police, ne nécessite pas de jugement. Des déchéances de permis, il y en a, chaque année, bien plus encore que de retraits temporaires : plus de 133.000 en 2016 ! Un condamné sur cinq devait passer un test médical et réussir à nouveau ses examens (théorique et pratique)...
    Lire la suite de ces deux articles dans la Meuse du 3 août

  • facebook Paiements électroniques. Les surcoûts interdits à partir du 9 août

    capture ecran 2018-08-03 à 16.07.44.jpg

    À partir du 9 août, les commerçants ne pourront plus imputer des frais lors d’un paiement électronique, une habitude généralement répandue dans les petits commerces comme les boulangeries, les librairies ou les épiceries. En clair, plus question de demander un surcoût pour des paiements en dessous d’une certaine somme.
    Une bonne nouvelle pour le client mais peut-être pas pour le commerçant. Ces derniers auront cependant encore la possibilité de refuser une transaction électronique en dessous d’un certain montant.
    UNE AIDE ADAPTÉE
    «Une minorité de commerçants répercutent encore aujourd’hui les coûts. La réalité, c’est que ces commerçants s’aliènent des clients et perdent du chiffre d’affaires. Les clients préfèrent payer avec leur carte et sont découragés par certains signaux négatifs, comme celui qui consiste à leur demander de payer pour pouvoir payer », affirme Sam Arckens, responsable de la société de paiement CCV.
    Sam Arckens explique que sa société mettra tout en oeuvre pour accompagner chaque commerçant pour qu’il trouve
    la solution de paiement qui lui convient le mieux. «Pour les commerçants qui acceptent des montants très réduits, nous pouvons même suggérer une solution englobant la gratuité du traitement des petites sommes », ajoute encore Sam Arckens.
    La Belgique est l’un des derniers pays à interdire le surcoût dans les paiements électroniques. Ce surcoût qui était autorisé s’expliquait par le fait que le commerçant perdait tout bénéfice sur ses ventes puisqu’il payait à chaque fois une communication téléphonique. Mais aujourd’hui, le problème ne se pose plus puisque les transactions s’effectuent via internet. Les frais de communication ont donc disparu. Et la société de paiement propose des abonnements adaptés à chaque type de commerces, abonnements qui diminuent le coût des transactions électroniques. CCV croit également que le paiement sans contact va encore se développer, surtout pour les petites sommes.
    La Meuse du 3 août