Agriculture - Page 3

  • Journées Fermes Ouvertes au Centre des Technologies Agronomiques de Strée

    Journées Fermes Ouvertes au CTA de Strée

    Le Centre des Technologies Agronomiques ouvre ses portes le week-end du 24 et 25 juin 2017. Le grand public pourra y découvrir de multiples facettes de l'agriculture wallonne !

    Pour cette édition des Journées Fermes Ouvertes, le CTA de Strée proposera de 10h à 18h de visiter la ferme laitière et les différentes activités du centre. Tout au long du week-end, le visiteur pourra découvrir plusieurs initiatives originales dans le domaine des circuits-courts : un atelier mobile de transformation de légumes (Conserverie Solidaire), un pôle de formation en maraîchage bio (Devenirs).

    L'ambiance du weekend sera conviviale et familiale; petits et grands pourront se divertir et déguster des produits de la région ! (château gonflable, producteurs locaux, petite restauration et bar)

    « Nous désirons vraiment faire connaître aux citoyens de la région toutes ces initiatives soutenues par le CTA de Strée. Ces projets favorisent l'installation de nouveaux agriculteurs, contribuent à relocaliser l'alimentation et soutiennent l'économie locale » explique Isabelle Dufrasne, directrice du centre.
    « Une des missions du CTA est de former les jeunes d'aujourd'hui à l'agriculture de demain. Ces JFO seront l'occasion pour les jeunes de découvrir de multiples facettes de l'agriculture et qui sait, cela suscitera peut-être des vocations chez certains... »

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     Le Centre des Technologies Agronomiques – en quelques mots.
    Le CTA de Strée est un centre pédagogique et de recherche en agriculture financé par la Fédération Wallonie Bruxelles. Le centre, situé à quelques kilomètres de Huy, accueille durant toute l'année des étudiants en agronomie dont les étudiants en stage de La Haute École Charlemagne (ISIa).
    Le centre met en place des recherches et des parcelles de démonstration, par exemple sur les légumineuses ou les mesures agro-environnementales. Il met également à disposition des collectivités des moutons pour faire de l'éco-paturage.
    Le CTA accueille aussi des associations telles que le GAL Pays des Condruses, DEVENIRS et Epuval. Avec l'arrivée d'une nouvelle direction en 2015, le CTA est en pleine mutation afin d'adapter les activités du centre aux besoins actuels de l'enseignement et de la recherche tout en répondant aux défis du monde agricole.

    capture ecran 2016-06-16 à 13.03.46.jpgLe CTA de Strée

  • Fête de la Ruralité. Dimanche 2 juillet à Vyle-Tharoul. Entrée gratuite

    Dimanche 2 juillet à Vyle-Tharoul
    -
     à partir de 10 h- entrée gratuite
    Chaque année, le premier dimanche de juillet, la Fête de la ruralité de Vyle-Tharoul a pour objectif de mettre en valeur tout ce qui fait notre ruralité, réunir les générations, favoriser les échanges, mieux connaître le monde agricole... et passer un bon moment tous ensemble !
    Au programme : les animaux de la campagne (concours de beauté et d'allure de chevaux de trait, petit élevage,..), les vieux tracteurs en fête, un marché des Saveurs et de l'Artisanat (orienté commerce équitable nord-sud), des stands découverte (agriculture, environnement, four à pain collectif, produits naturels, savoir-faire locaux,...), beaucoup d'activités pour les enfants et aussi des spectacles et de beaux moments de convivialité !
    Au plaisir de vous y rencontrer !
     
     
     
     

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  • Journées Fermes Ouvertes au Centre des Technologies Agronomiques de Strée

    Journées Fermes Ouvertes au CTA de Strée

    Le Centre des Technologies Agronomiques ouvre ses portes le week-end du 24 et 25 juin 2017. Le grand public pourra y découvrir de multiples facettes de l'agriculture wallonne !

    Pour cette édition des Journées Fermes Ouvertes, le CTA de Strée proposera de 10h à 18h de visiter la ferme laitière et les différentes activités du centre. Tout au long du week-end, le visiteur pourra découvrir plusieurs initiatives originales dans le domaine des circuits-courts : un atelier mobile de transformation de légumes (Conserverie Solidaire), un pôle de formation en maraîchage bio (Devenirs).

    L'ambiance du weekend sera conviviale et familiale; petits et grands pourront se divertir et déguster des produits de la région ! (château gonflable, producteurs locaux, petite restauration et bar)

    « Nous désirons vraiment faire connaître aux citoyens de la région toutes ces initiatives soutenues par le CTA de Strée. Ces projets favorisent l'installation de nouveaux agriculteurs, contribuent à relocaliser l'alimentation et soutiennent l'économie locale » explique Isabelle Dufrasne, directrice du centre. « Une des missions du CTA est de former les jeunes d'aujourd'hui à l'agriculture de demain. Ces JFO seront l'occasion pour les jeunes de découvrir de multiples facettes de l'agriculture et qui sait, cela suscitera peut-être des vocations chez certains... »

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  • Commune de Tinlot. Information aux agriculteurs

    L'Échevine de l'agriculture, Christine Guyot, communique les informations suivantes aux agriculteurs:

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    Et également quelques rappels:

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  • Jardin Bio Solidaire de Jenneret (Durbuy), "portes ouvertes", 13 et 14 mai

    Christine et Baptiste vous ouvrent leur jardin repris dans la revue NEST potager 2017.
    Ce village dit « remarquable » se situe à 4km d'Ouffet dans la belle vallée du Néblon

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    Nous contacter
    Asbl Pourquoi Pas ! Place Isabeau Madame  n°19 à  Jenneret Durbuy 6941 -
    Contact 086/400 769
    Baptiste et Christine : 0474 85 03 14 Mail rocourbaptiste@hotmail.com Préserver des lieux où l’on cultive la terre et où l’on propose de la nourriture saine, artisanale et locale, dans un environnement respecté et dans une dimension conviviale, créative et participative… !

    Voir le site

  • Condroz. Un nouveau projet de la Teignouse: "de la bêche à l'assiette..."

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    Le projet « de la bêche à l’assiette » donne l’opportunité de participer à la vie de la ferme.

    Au travers d’activités mises en place chez les agriculteurs, vous participerez à des initiatives collectives qui vous permettront de redécouvrir les métiers de la terre, d’attraper la main verte et de consommer autrement.

    Il favorise la rencontre entre les « citoyens ruraux » et les professionnels du secteur agricole qui participent au circuit de l’alimentation.

    La promotion des produits locaux qui seront récoltés chez les accueillants sera organisée sous la forme de tables d’hôtes que nous proposerons à un public extérieur.

     Les activités sont multiples :

    • Mardi : maraichage bio (travailler la terre, cultiver les légumes, préparation des légumes)
    • Mercredi : maraichage bio avec traction animale (cultiver légumes + soigner les chevaux)
    • Jeudi : élevage de canards (soigner les canards, travailler la terre, préparation culinaire)
      ferme laitière (soigner les vaches, amener dans l’étable, aider à la traite)
    • Vendredi : sensibilisation à la nature
      moments collectifs
      réalisation de tables d’hôtes

    Pour conclure, la bêche à l’assiette est l’occasion de se retrouver dans une bulle d’air, de s’immerger dans les exploitations, de partager des expériences autour des métiers de la ferme, d’apprendre des techniques par le biais de petits coups de mains, de se remettre dans un rythme de travail, de faire de belles rencontres, et tout ça en lien avec la nature et le bien-être.

     

    Les accueillants sont des personnes passionnées par leur métier et qui sont convaincues que l'agriculture est bien plus "qu'un simple moyen de production de matières premières".

    D’avril à novembre, ces accueillants pourront accueillir à tour de rôle dans leur exploitation, trois à quatre matinées par semaine, des personnes de notre public. Nous constituerons des petits groupes de 1 à 3 personnes qui se rendront dans les exploitations accompagnés d'un travailleur social.

    Les accueillants auront pour mission de partager leurs pratiques aux techniques agricoles et horticoles. Les bénéficiaires du projet (public), eux, pourront prendre part à la vie de l'exploitation.

    Afin de boucler la boucle "le circuit court" nous prévoyons un atelier de transformation des produits locaux, sous la forme de table d’hôtes et de vente de paniers du terroir.

  • Association KoKopelli: 1600 variétés de semences libres de droits et reproductibles

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    Nous avons pris — cette année encore — quelques semaines de retard pour l'élaboration de notre liste papier, et nous nous excusons pour ce délai. Nous savons, ô combien, que tout un chacun est impatient de recevoir ses semences pour les semis du printemps qui approche. Rassurez-vous, vous n’avez pas patienté pour rien. Cette année, Kokopelli propose plus de 1600 variétés libres de droits et reproductibles.
    Par souci écologique, nous avons fait le choix d’envoyer un lien de téléchargement pour cette liste boutique 2017. Néanmoins, sur simple demande, nous enverrons par courrier — et avec grand plaisir — cette liste boutique 2017 à tous nos sympathisants qui n’utilisent pas internet.
    Vous pouvez également passer commande en ligne directement sur notre site internet. Vous aurez la possibilité de régler vos commandes par carte bancaire ou par chèque.
    Si vous souhaitez commander par courrier, nous vous invitons à imprimer le bon de commande et à faire votre choix dans la liste.

    Voir le site

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  • BEE Wallonie, guichet unique de conseil aux apiculteurs dès 2017

    La Wallonie s'apprête à installer un guichet unique de conseils aux apiculteurs, baptisé "BEE Wallonie". Avec un budget de 170.000 euros pour 2017, le secteur pourra bénéficier de cet encadrement dès le 1er janvier, a annoncé jeudi le gouvernement wallon.

    DSC_6496_0.JPGCette structure d'encadrement et de recherche de l'apiculture wallonne sera portée conjointement par l'asbl CARI et par le CRA-W, le Centre wallon de recherches agronomiques de Gembloux. Les actions menées seront complémentaires à celles réalisées dans le cadre du programme européen de soutien à l'apiculture et des autres actions soutenues par la Wallonie telles que le Plan MAYA qui, depuis 2011, lutte contre la surmortalité des abeilles.
    Par ailleurs, pour améliorer la formation des apiculteurs débutants et confirmés, 37 projets de cours et 108 projets de conférences ont été retenus à l'issue d'un appel à projets pour un budget global de près de 255.000 euros, selon le ministre de l'Agriculture et de la Nature, René Collin (cdH).
    Enfin, une "Maison de l'abeille noire" verra le jour à l'Aquascope de Virelles. Une subvention de 140.000 euros a été délivrée pour la création d'un espace pour les professionnels destiné à la station de fécondation mais également d'un espace de sensibilisation.
    (Belga) Photo: J.V.
    Voir l'article complet sur Le Sillon Belge

  • Une année "globalement très difficile" pour l'agriculture en Belgique

    En 2016, le secteur agricole a vu sa valeur ajoutée nette baisser de 13,5%. Cette valeur ajoutée, telle qu’elle est prévue, est inférieure de 14,5% à la moyenne 2011-2015, et elle est la plus faible des deux dernières décennies (en tenant compte de l’inflation), annonce mercredi le SPF Economie (Statbel) dans une première estimation des comptes de l’agriculture belge pour 2016.(Belga)

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    Parmi les cultures, ce sont les céréales qui connaissent l’évolution la plus marquée, avec une baisse de valeur estimée à près de 50%. «L’excès d’eau et le manque d’ensoleillement au printemps, suivis d’une période de sécheresse en été, ont pesé fortement sur les rendements, tant en qualité qu’en quantité», souligne le SPF Economie. Les prix des céréales sont restés bas l’an dernier et une baisse des prix «campagne» de 18% est prévue pour les céréales belges.

    La production de pommes de terre a aussi reculé l’an dernier mais comme les prix ont été bien orientés, la valeur de production a dépassé la moyenne 2011-2015.

    Les fruits (pommes et poires) ont aussi connu une chute des rendements relativement importante. Les arbres ont souffert des mauvaises conditions climatiques lors de la floraison. En pommes, les superficies diminuent également, tandis qu’en poires, elles augmenteraient légèrement. Globalement, le volume de production baisse de 13%. Les prix étant aussi orientés à la baisse, la valeur de la production est très nettement inférieure à la moyenne 2011-2015 (-13%), souligne encore le SPF Economie.

    La valeur estimée de la production animale baisse de 4%. «Seuls les secteurs des productions horticoles et surtout des pommes de terre connaissent une meilleure année ou campagne par rapport à la précédente», conclut le SPF Economie. (La Meuse en ligne)

  • Menace de mort sur la pomme wallonne: les fruiticulteurs lançent un véritable SOS

    C’est un véritable SOS que lancent les fruiticulteurs wallons. Sans un coup de main du monde politique, les nombreuses variétés de pommes wallonnes risquent de disparaître très vite.

    capture ecran 2016-11-22 à 12.11.05 - copie.jpgTous les passionnés de fruits et ceux qui courent ou se promènent à proximité des vergers wallons l’ont remarqué. Les pommiers commencent à disparaître des paysages wallons au profit d’autres cultures, notamment les poiriers. « Je confirme, de plus en plus de collègues arrachent systématiquement leurs pommiers pour planter des poiriers », souligne Serge Fallon, fruiticulteur à Éghezée et président de la Fédération wallonne horticole. Pour lui, la pomme wallonne est clairement menacée de disparition. « Ce n’est pas l’embargo russe qui nous pénalise. On a résisté au choc voici deux ans et cette année, les producteurs wallons ont tout récolté », poursuit-il.

    Ce qui pénalise vraiment les fruiticulteurs wallons, c’est la concurrence des pommes polonaises. « Les marchés sont inondés par les pommes polonaises. Ces gens emploient une main-d’œuvre très bon marché, à 2 € de l’heure », souligne Serge Fallon. «  Chez nous c’est quatre à cinq fois plus cher ».

    Subsides aux… Polonais

    Par ailleurs, les producteurs polonais ont bénéficié des largesses des subsides européens pour moderniser leurs infrastructures, contrairement aux fruiticulteurs wallons. « Aujourd’hui, les pommes polonaises représentent 35 à 40 % des pommes vendues sur le marché belge », souligne Serge Fallon, «  mais si rien ne change, je suis certain que dans 5 ou dix ans grand maximum, il n’y aura plus de pommes cultivées en Wallonie  ».

    Évidemment, l’argent reste le nerf de la guerre des pommes. Aujourd’hui, les pommes polonaises sont vendues aux grandes surfaces 20-25 centimes le kilo, alors que les pommes wallonnes peuvent atteindre les 40 centimes.
    «Ce serait vraiment dommage, car nous avons plusieurs variétés de pommes excellentes, notre production est de qualité et puis je ne comprends pas nos politiques qui veulent soutenir les circuits courts mais n’écoutent pas nos arguments. On n’a aucune réponse à nos demandes», poursuit le président de la Fédération wallonne horticole.
    Bref, les producteurs se tournent alors vers la poire, plus rentable. «La poire peut nous sauver, car nous pouvons la vendre à un prix supérieur, entre 45-50 centimes/kg dans les coopératives ou 65-70 dans les grandes surfaces», précise-t-il.
    UN SECTEUR RICHE
    Mais il serait dommage de sacrifier le secteur de la pomme, riche, dynamique et de qualité. Aujourd’hui, en Wallonie, 1.500 ha sont consacrés à la culture des fruits dont environ 750 hectares aux pommes. La majorité des plantations se trouvent en Hesbaye, dans les régions de Liège, Visé, Hannut, Waremme, Namur, Charleroi et Mons. «On dénombre une dizaine de variétés chez nous, comme la Jonagold, la Jonagored, la Cox, l’Elstar,et la Belle de Boskoop», précise Serge Fallon. «Et nous sommes entrain de développer de nouvelles variétés avec l’université agronomique de Gembloux».
    DEMETRIO SCAGLIOLA La Meuse du 22/11.

  • Centrale de biométhanisation d’Ochain Énergie. Portes ouvertes du dimanche 20 novembre

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    Pour rappel, cette unité de biométhanisation fournira de l’électricité renouvelable à 1500 ménages grâce à un alternateur de 600 KW qui produira l’équivalent de 500.000 litres de fuel.
    Elle permettra d’éviter l’émission de plus de 4.000 tonnes de CO2 chaque année, en évitant l’achat d’engrais dont la production émet de grandes quantités de gaz à effet de serre (CO2 et N2O) et elle créera localement et durablement 7 emplois (directs et indirects).

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    Ochain Energie fournira en chaleur entre autres le Château-Home d’Ochain.

    Les travaux ont débuté cet été 2016 ! La visite du chantier ouvert au public ce dimanche faisait le point sur l'état d'avancement des travaux.

    La visite était intéressante par Grégory Racelle, cheville ouvrière du projet, faisait un guide merveilleux : enthousiaste dans ses propos, dynamique (gestuelle) et compétent (il a donné beaucoup d’explications sur le chantier, sur les équipements, sur la biométhanisation). Le Tinlotois a passionné son auditoire jusqu'à la dernière minute.
    Nous avons même appris que le digesteur avait un point commun avec les vaches : on ne peut changer trop rapidement son "alimentation" et donc, il y aura un nutritionniste qui s'occupera des différents mélanges de matière en fonction du moment de l'année (plus de maïs et de fumier en hiver ou plus de tontes d'herbes, déchets verts en été )
     
    Voir toutes les photos de Cl.Denoël sur le site :
    http://coopcec.be/wcec/ochain-energie-les-photos-des-portes-ouvertes-de-ce-20112016/

    Voir également l'historique et le détail du projet

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  • Collecte des déchets de plastiques agricoles non dangereux du 22 au 25 novembre

    La collecte des déchets de plastiques agricoles non dangereux se poursuivra encore du 22 au 25 novembre 2016

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  • Les exigences des supermarchés contribuent à la crise alimentaire mondiale

    Les exigences des supermarchés dans les pays développés en faveur de produits frais à l'aspect impeccable et le recours à des dates de consommation arbitraires provoquent des pertes de nourriture massives qui pourraient servir à alimenter le reste de la planète, selon l'ONU.

    capture ecran 2016-11-16 à 19.12.35 - copie.jpgPrès de 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont jetées chaque année dans les pays développés, plus que la quantité nécessaire à alimenter le milliard d'êtres humains qui souffrent de la faim dans le monde, a affirmé jeudi à Genève l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
    En outre, l'énergie dépensée pour cultiver des produits qui finissent dans les poubelles représente la troisième source de gaz à effet de serre dans le monde, derrière les émissions des Etats-Unis et de la Chine, a souligné la FAO, en citant un rapport sur les Objectifs de développement durable de l'ONU.
    Lors d'un colloque jeudi au Palais des Nations, siège de l'ONU à Genève, des experts des Nations unies et de la société civile ont déclaré que pour lutter contre ce problème, il était nécessaire de réformer la façon dont les produits alimentaires sont vendus.
    Dans beaucoup de supermarchés en Occident, seuls les produits "bio" ou "organiques" présentent un aspect imparfait, comme des concombres tordus ou des oranges à la peau tachée.
    Sarah Oppenheimer, du groupe militant basé en Grande-Bretagne Feedback Global, a accusé les chaînes de supermarchés de jeter des produits consommables à cause d'"imperfections superficielles". Elle a notamment cité la pratique répandue qui consiste à couper les extrémités des haricots verts afin qu'ils s'alignent parfaitement dans les emballages, ce qui fait perdre environ 20% de la valeur nutritive du produit.
    Mme Oppenheimer a également réclamé une standardisation des systèmes de marquage, en relevant que les mentions "date limite de vente", "date limite de consommation" et "date limite d'utilisation optimale" semaient la confusion et n'avaient souvent aucun lien avec la date d'expiration réelle du produit.
    (Belga).
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    Voir l'article sur le Sillon Belge

  • Clavier, une étable ravagée par les flammes

    Le bétail, 100 vaches et veaux, a pu être sauvé in extremis
    Eveil brutal pour les propriétaires de la ferme «Aux Passereaux», rue du Centre, à Les Avins (Clavier) ce dimanche matin. Un incendie s’est déclaré vers 4 heures du matin dans une étable. Des machines agricoles et de la paille sont parties en fumée. Le bétail, 100 vaches et veaux, a pu être sauvé à temps.
    A 10h30, les pompiers de la zone Hemeco étaient toujours sur place.

    capture ecran 2016-10-24 à 10.33.57 - copie.jpgInstallée depuis 1985 dans le village, c’est la première fois que la ferme de Michel Collin connaît un incendie. « Il y avait 100 bêtes, des vaches et des veaux à l’intérieur, mais aussi trois tracteurs qui servaient à la manutention ainsi que des ballots de paille», recense-t-il. Heureusement, le bétail a pu être sauvé in extremis des flammes.
    « Dès que je suis arrivé sur les lieux, j’ai ouvert les portes et les bêtes ont pu sortir. Heureusement, elles n’étaient pas encore asphyxiées. On a dû les stocker dans différents prés comme on pouvait», poursuit-il. Appelés à 4h du matin, les pompiers de la zone de secours Hemeco étaient toujours en intervention six heures plus tard, vers 10h30 ce dimanche matin. Une autopompe, une échelle et une citerne de Hamoir sont même venues en renfort. C’est dire l’ampleur des dégâts !
    Quelle est la cause du feu?
    «Pour moi, il y a eu soit un court-circuit dans le matériel soit un court-circuit dans l’installation électrique», estime Michel Collin. Une chose est sûre, le pire a été évité. Car le feu aurait pu se propager sur l’hectare qui compose la propriété. «Nous sommes spécialisés dans le laitier, la viande et dans la culture. Il y a pire dans la vie. Personne n’a été blessé et les bêtes ont été sauvées, c’est l’essentiel», insiste l’agriculteur, philosophe. La structure de l’étable ne menaçait pas de s’effondrer et tenait toujours en place lorsque nous nous sommes rendus sur les lieux. «Mais il va falloir tout réparer...»
    CAMILLE LEVÊQUE (La Meuse du 24 octobre)

     

  • Ramasser des pommes de terre dans les champs après la récolte ("glaner"), autorisé ou non?

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    L'arrachage des pommes de terre bat son plein dans nos campagnes comme ici à Abée.
    Dans les champs, les nombreuses pommes de terre qui ont échappé au ramassage sont encore visibles, étalées sur la terre alors que les machines sont parties ailleurs. Un agriculteur de Tinlot explique que c'est normal: "celles qui sont trop petites passent au travers des filtres et de toute manière il faut les laisser en surface, elles vont se décomposer alors que sous terre, elles vont germer et repousser au printemps.
    A-t-on le droit dès lors de les ramasser? Et dans ce cas faut-il l'autorisation du propriétaire?

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    Des glaneuses
    de Jean-François Millet.

    D'après Wikipédia, le glanage est un droit d'usage sur la production agricole, existant notamment en France, sous différentes formes depuis le Moyen Âge. Il subsiste encore au XXIe siècle.
    Après la moisson, le ramassage de la paille et des grains tombés au sol est autorisé.
    On distingue le glanage, qui concerne ce qui reste à même le sol, du grappillage qui concerne ce qui reste sur les arbres ou les ceps après la cueillette. On glane donc des pommes de terre, des céréales, on grappille les raisins, les pommes, les fruits en général.
    On distingue le glanage légal du glanage illicite, appelé le maraudage, qui est le délit de dérober des fruits, récoltes, légumes quand ils ne sont pas encore détachés du sol.

    Région Wallone, Code Rural (cliquez ici)

    CHAPITRE II. - Des cultures, des récoltes et des abeilles
    Art. 11.
    Le glanage et le râtelage, dans les lieux où l'usage en est reçu, ne peuvent être pratiqués que par les vieillards, les infirmes, les femmes et les enfants âgés de moins de douze ans et seulement sur le territoire de leur commune, dans les champs non clos, entièrement dépouillés et vidés de leurs récoltes, et à partir du lever jusqu'au coucher du soleil
    Le glanage ne peut se faire qu'à la main; le râtelage avec l'emploi du râteau à dents de fer est interdit.
    Sous réserve d'autres dispositions prises en Wallonie, voilà qui est clair et précis!
    Bonne récolte!

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    Photos AL. Abée 21/10/2016