Agriculture - Page 4

  • Situation critique dans le secteur de la pomme de terre

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    la Filière wallonne de la pomme de terre, Fiwap, lance un cri d’alerte sur la situation inédite et très préoccupante à laquelle est actuellement confronté le secteur de la pomme de terre. 

    La sécheresse exceptionnelle que subit actuellement le Nord-ouest de l’Europe met en péril la récolte des pommes de terre. Quelques sous-régions en Belgique ont reçu des pluies conséquentes ces 10 derniers jours et ont pu ainsi lancer les arrachages en conditions acceptables. Mais l’essentiel des parcelles reste inabordable : la terre trop dure ne permet pas le passage de l’arracheuse, et lorsque ce passage est techniquement possible les mottes de terre sèches endommagent les pommes de terre, ce qui compromet la qualité des tubercules et leur conservation dans les hangars. 
     
    Encore 55.000 ha aux champs
     
    On estime qu’au 15 octobre moins de 30 % des surfaces belges de pommes de terre de conservation seront récoltées, contre plus de 75 % en année normale. Il reste donc plus de 55.000 ha à récolter. Les producteurs mettent en œuvre des moyens inédits tels que l’arrosage, l’irrigation, ou encore le roulage des buttes, mais ces solutions ne conviennent pas pour tous les types de sol ou sont limitées par la disponibilité en eau. Le compte à rebours a commencé puisque si du gel conséquent arrive, il détruira tout ce qui n’aura pas été arraché.

    Impact très sévère…
     
    Les conséquences pour toute la filière sont d’ores et déjà sérieuses : 
    • les rendements sont annoncés en forte baisse : -16 % en Belgique par rapport à l’an dernier et par rapport à la moyenne des 5 dernières années ; compte tenu de la hausse des surfaces, la production belge est attendue en baisse de 6 % (si tout est récolté).
      Lire la suite sur le site du Sillon Belge

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  • L'agriculture belge pourrait disparaître d'ici une dizaine d'années

    L'agriculture belge, confrontée à des problèmes sociaux structurels, pourrait disparaître d'ici une dizaine d'années, met en garde vendredi Fedagrim, la fédération belge des fournisseurs de machines, bâtiments et équipements pour l'agriculture, l'horticulture, l'élevage de bétail et le jardinage.

    Fedagrim tire la sonnette d'alarme sur base d'un sondage réalisé auprès 1.131 agriculteurs belges et révélant que 40% de ceux-ci sont convaincus qu'ils ne travailleront plus dans le secteur agricole d'ici 10 ans.

    capture ecran 2016-09-28 à 10.14.47 - copie.jpgCe sondage pointe tout d'abord un problème au niveau européen puisque 90% des agriculteurs belges interrogés estiment que les exigences imposées par l'Union européenne aux agriculteurs ne sont pas réalisables et que l'ouverture des frontières génère trop de concurrence déloyale. Pour 63% des sondés, la réponse réside dans une uniformisation des règles au sein de l'UE.
    En outre, une écrasante majorité des agriculteurs (97%) se plaignent de prix pour les produits agricoles insuffisamment élevés. Nombre d'agriculteurs déplorent également la volatilité des prix ou encore les exigences qui leur sont imposées par les pouvoirs publics en ce qui concerne les règles et législations en matière de bien-être animal, d'autorisations, d'administration, etc.
    Enfin, toujours selon ce sondage, 95% des agriculteurs belges estiment que les pouvoirs publics doivent faire davantage d'efforts pour garantir un prix équitable pour les produits agricoles et 92% veulent que les autorités s'occupent davantage de la promotion de la production agricole locale.
    "L'idée que le secteur agricole cesse d'exister entre aujourd'hui et 10 ans est parfaitement inacceptable. Elle n'est pourtant pas impensable", résume Johan Colpaert, président de Fedagrim, cité dans un communiqué. "En tant que fédération sectorielle, nous voulons collaborer à la survie du secteur et contribuer à la recherche des solutions pour les problèmes existants. Il est grand temps d'entreprendre des actions concrètes".
    Fedagrim a donc décidé d'organiser les premiers États généraux de l'Agriculture. Ceux-ci se dérouleront le 27 octobre sous le thème "Feed the Future". Rédaction du Sillon Belge (Belga) 19/09/16

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    Voir l'article sur le Sillon Belge

     

  • Football P3A. Fraiture Sport 3-1 Braives

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    Après un score de 1 partout à la mi-temps, Fraiture a augmenté progressivement le rythme en seconde mi-temps. Il aura fallu attendre les six dernières minutes pour voir le second but des Fraiturois qui inscriront un troisième but sur pénalty à 2 minutes de la fin.
    (Photos AL. Fraiture Sp en gris)

  • Tinlot: des riverains incommodés par les odeurs de lisier

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    La conseillère Cathy Fraiture a rapporté lors du Conseil communal (voir l'article précédent) des questions de citoyens à propos de l’épandage de fumier et de lisier. «  J’ai des personnes qui me demandaient ainsi la législation autour de cela  », explique-t-elle. «  Ils souhaitaient savoir si les fermiers respectaient les règles. Il faut dire que c’est la première fois que ça sent aussi fort, voilà pourquoi beaucoup se demandaient quoi.  »

    «  La période d’épandage se fait sur une courte période après la moisson  », explique à ce sujet Christine Guyot, échevine de l’agriculture. «  Depuis un arrêté du gouvernement en juin 2014, les fermiers sont obligés de mettre en place avant le 15 septembre une couverture hivernale pour empêcher que l’eau ruisselle et endommage les habitations, mais aussi pour améliorer la structure du sol.  »

    Par conséquent, il leur faut donc agir assez rapidement. «  Avant de semer cette couverture hivernale, ils doivent gérer le fumier, le lisier et les autres effluents d’élevage. C’est justement ce qu’ils sont en train de faire  ».

    Or, nous avons connu de fortes chaleurs il y a une dizaine de jours. «  Nous avons eu une canicule à cette période  », rappelle l’échevine.

    capture ecran 2016-09-05 à 09.37.38.jpgLes fermiers sont obligés de mettre en place avant le 15 septembre

    « L’azote est volatile et s’évapore très vite, ce qui cause de fortes odeurs  », note-t-elle. «  Chaque année, les riverains s’en plaignent, mais à cause des températures de cette fin d’été, c’était plus incommodant que d’habitude.  » conclut Christine Guyot.
    -J.G. (La Meuse du 5 septembre)

  • Les agriculteurs peuvent être aidés en cas de souci grâce aux services de remplacement agricole

    Les services de remplacements agricoles proposent un apport demain d’oeuvre pour les agriculteurs qui sont confrontés à la maladie ou qui sont victimes d’un accident par exemple. Ces services emploient aujourd’hui 75 agents actifs à l’échelle de la Wallonie.

    Depuis une quarantaine d’année,les agriculteurs confrontés à la maladie ou victimes d’un accident peuvent solliciter l’aide des services de remplacement agricoles. Regroupés au sein d’une fédération, ces services emploient désormais 75 agents actifs à l’échelle de la Wallonie. Moyennant une cotisation annuelle de 200€, les agriculteurs peuvent bénéficier d’un apport en main d’œuvre à un tarif préférentiel. Les cas de figure sont multiples.

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    Les fermiers empêchés en raison d’une maladie ou d’un accident représentent l’essentiel de la demande. Mais ceux qui souhaitent s’absenter pour suivre une formation, assister à un événement familial ou partir en vacances peuvent également bénéficier d’une aide, plafonnée à 160 heures subsidiées. Les agents de remplacement peuvent aussi être sollicités en cas de surcroit de travail.

    capture ecran 2016-08-25 à 10.10.19.jpgChaque année, les agents de remplacement prestent plus de 120.000 heures au sein des exploitations wallonnes. « C’est un travail qui nécessite une grande souplesse et une grande disponibilité», souligne Christiane Kaiser, coordinatrice des services de remplacement de la province de Luxembourg. « Il faut pouvoir s’habituer rapidement aux machines, aux bêtes… Les agents de remplacement sont unpeu psychologue, dans la mesure où les agriculteurs sont quelques fois méfiants à l’idée de confier leur exploitation à  une personne étrangère. » Actuellement, environ 4.100 agriculteurs sont affiliés à la Fédération, soit un quart des exploitations agricoles wallonnes. NICOLAS POËS (La Meuse du 25 août)

     «Je rends hommage à ces gars-là pour leur job» Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier.

    capture ecran 2016-08-25 à 10.12.42.jpg«Les services de remplacement agricoles sont exceptionnels.» Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier, porte la casquette d’agriculteur et affiche une satisfaction pour ce service. «Ce système offre une protection sociale aux agriculteurs», continue-t-il. Un coup de main bienvenu, en particulier dans l’élevage. «La traite de vaches, même si ça s’est modernisé, nécessite quand même un minimum d’intervention manuelle. Il faut également soigner le bétail, nettoyer leur box… c’est une masse de travail matin et soir.» Les agents de remplacement aident parfois plusieurs agriculteurs dans la même journée pour cause de maladie, d’accident ou simplement de surcharge de travail. «Voilà pourquoi il faut rendre hommage à ces gars-là: en changeant de client, ces ouvriers doivent s’adapter à l’organisation mais aussi l’humeur de chaque agriculteur. Les tâches qu’ils assument sont toutes aussi diverses», souligne Philippe Dubois.Il ajoute être satisfait du soutien de la Région wallonne. «Les coûts horaires payés par les agriculteurs remplacés ne couvrent pas leurs charges et leurs frais. C’est donc primordial qu’ils soient subsidiés»,conclut-il.-J.G. (La Meuse du 25 août)

  • Situation catastrophique pour les cultivateurs: la Belgique connaît sa pire récolte de blé en plus de 30 ans

    Après avoir essuyé un printemps pourri et alors qu’elle est confrontée à un été mi-figue, mi-raisin, la Belgique est en train de connaître sa pire production de blé depuis plus de 30 ans. Une situation catastrophique pour les cultivateurs qui doivent jongler tant bien que mal avec des rendements, une qualité mais aussi des prix en forte baisse.

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    Fraiture, Tige de Terwagne, 9 août 2016

    La météo aidant, la récolte du blé a repris en Wallonie ces derniers jours. Même s’il faudra encore plusieurs jours consécutifs de beau temps pour que tous les blés soient rentrés dans les greniers, il est déjà évident que la récolte 2016 sera particulièrement mauvaise. Pour ne pas dire exécrable. «Ce qui est clair, c’est que les rendements ne sont pas au rendez-vous. Ils sont au minimum 30% plus faibles que l’année dernière», explique Jean Wart, responsable des céréales à la Société coopérative agricole de la Meuse (Scam), qui gère 50 points de collecte au sud du pays. «On a des rendements des années ’60 avec des variétés des années 2000», résume le spécialiste.

    Sur le plan financier, la situation s’annonce donc catastrophique pour les céréaliers. Il faut dire que si la production de blé est particulièrement mauvaise dans le Benelux, en France (premier exportateur européen) et dans une partie de l’Allemagne, le tableau est nettement moins sombre pour les autres principaux producteurs mondiaux comme les États-Unis, le Canada et, surtout, les «pays de la mer Noire» (Russie, Ukraine et Kazakhstan), principaux concurrents de l’Europe de l’Ouest sur les marchés du pourtour méditerranéen.

    Au point que le Conseil international des céréales table sur une récolte mondiale d’un niveau comparable à la production record de l’été 2015, qui avait atteint 730 millions de tonnes. Des prévisions qui vont plomber les cours du blé.

    «C’est ce que j’appelle une triple peine: on n’a pas de rendements, on n’a pas de qualité, avec un poids spécifique en-dessous de la norme, et on n’a pas les prix», conclut Jean Wart, pour qui la production de blé cette année en Belgique est assurément la plus mauvaise depuis au moins 30 ans.

    Avant cela, la récolte de l’escourgeon, ou orge d’hiver, qui s’est terminée à la mi-juillet en Wallonie, s’était déjà avérée désastreuse, avec des rendements en baisse de 30 à 40%. (La Meuse en ligne)

  • Clavier. Les 2 soeurs se battent pour l’agriculture

    Carole et Caroline Dochain, 21 ans toutes les deux, sont filles d’agriculteurs. Leurs parents gèrent une exploitation mixte avec élevage BBB, des vaches laitières, des cultures, mais aussi un gîte, à Tohogne, près de Durbuy. Malgré la difficulté que connaît le secteur, Carole et Caroline veulent s’engager pour promouvoir l’agriculture wallonne.

    capture ecran 2016-07-30 à 22.24.38.jpg« L’agriculture c’est plus qu’une passion, assure Carole, c’est quelque chose qui fait partie de ma vie et que je veux promouvoir à tout prix. » Carole a toutefois fait le choix de suivre des études de tourisme: « Si je pouvais allier les deux : le tourisme local et l’agriculture de qualité, ce serait un rêve. »
    Les deux soeurs sont membres de la FJA (Fédération des Jeunes Agriculteurs), résident en province de Luxembourg, mais elles ont opté pour la fédération du Condroz-liégeois « qui est toute proche ». Dimanche dernier, elles ont donc activement participé à l’organisation du concours du « meilleur juge et de la meilleure agricultrice » proposé chez Dominique et Anthony Goffart à Bois-Borsu (Clavier). «C’était la fin de la foire de Libramont, il y a donc eu beaucoup de monde, lors des activités, mais aussi en soirée », se réjouit Carole Dochain.
    Le concours du meilleur juge, qui consistait notamment à évaluer le poids et la taille de BBB et de vaches laitières, a été remporté par un Malmédien. Son cadeau : deux tonnes  de chaux à étaler dans ses prairies ! Le concours de la meilleure agricultrice a été gagné par France Ballen de Somme-Leuze. Elle s’est classée première en répondant à une série de questions générales sur l’agriculture. « L’objectif de ces rassemblements proposés par les différentes FJA, c’est de permettre aux agriculteurs de se retrouver, mais aussi de faire connaître le monde de l’agriculture à l’extérieur, précise Carole. Dimanche, à Bois-Borsu, j’ai rencontré beaucoup de jeunes extérieurs à notre milieu qui m’ont questionnée sur le sujet. J’étais ravie de les informer. Promouvoir l’agriculture wallonne, c’est ma mission ! » conclut-elle en souriant.
    A.BT (La Meuse du 29 juillet)

  • La ferme de Limet primée pour sa qualité de volaille

    Fastré.jpgNous vous avions déjà parlé de la Ferme de Limet à Modave pour ses oeufs et ses volailles (voir l'article précédent). Le 7 juin dernier, Baudouin Fastré, agriculteur et propriétaire de la Ferme, s’est vu remettre,  un Coq de Cristal pour la qualité de sa volaille.
    Un trophée fièrement gagné, gage de qualité. «J’avais déjà remporté deux Coqs en 1995 et 1997. Depuis, j’avais un peu laissé de côté les concours et puis, je m’y suis remis. J’avais envie de me mesurer aux autres et de voir où j’en étais », confie Baudouin Fastré. Parmi les 6 candidats de la catégorie « volaille » représentée lors du concours, le blanc de poulet du Modavien est donc sorti du lot. «Nous avons jugé totalement à l’aveugle. C’est-à-dire que nous ne connaissions pas la provenance des produits que nous goûtions afin de ne pas altérer notre jugement par un sentiment subjectif », explique Thibaut Laffut, membre du jury du Coq de Cristal et gérant du restaurant le Cap des trois provinces à Ocquier.
    Remporter un Coq de Cristal n’est pas une mince affaire puisque des critères stricts sont à respecter. «Nous devions noter selon l’aspect, l’odeur, le goût et donner une côte générale. Le blanc de poulet de Baudouin était tendre, moelleux. Soit, une volaille bien dodue et juteuse », décrit Thibaut Laffut.
    Une place bien méritée, qui ne s’est pas gagnée tout à fait par hasard selon le chef cuisinier. «C’est drôle, j’utilise déjà ses produits pour mes recettes. Il y a vraiment une très bonne qualité et de bons producteurs locaux. Baudouin a mérité sa place d’autant plus que les points étaient très serrés, cette année, il y avait beaucoup de produits d’excellence, le choix n’était pas facile. »
    « PAS D’INTERMÉDIAIRE »
    Tel un acteur remportant l’Oscar, Baudouin Fastré a ainsi vu son travail récompensé après 30 ans de travail. «Je suis encore l’un des seuls à travailler sans intermédiaire, en consommation directe avec un élevage en plein air
    tout en diversifiant et garantissant un contrôle de la filière », commente-t-il. Ses volailles sont alimentées avec un mélange de graines de lin sans OGM. Un respect des traditions ainsi qu’un savoir-faire qui aujourd’hui confirment la qualité des produits du producteur modavien. Envie de goûter ? Vous pouvez en acheter à la ferme, route de Limet 9.- C.L. (La Meuse du 16 juin)

  • Un camion pour fabriquer du pain !

    Le dernier week-end de juin se sont déroulées les journées fermes ouvertes au Centre des technologies agronomiques de Modave. (Voir l'article sur ce blog)
    capture ecran 2016-07-04 à 10.44.41.jpgParmi les différents exposants se trouvaient Vincent et son véhicule assez insolite. Il est venu avec une boulangerie mobile installée dans un ancien camion de pompier !
    Ne vous y méprenez pas : l’objectif de Vincent est didactique. «Ma femme Sophie est institutrice », raconte- t-il. «Elle décoince les enfants qui sont bloqués au niveau des maths. Elle a eu l’idée de les aider en leur faisant préparer du pain. C’est un excellent moyen de voir des notions comme le poids ou les quantités. »
    Alors qu’il exerce le métier d’électricien, Vincent vient de terminer une formation de boulanger-pâtissier au CEFOR de Namur. « C’est toujours un plaisir d’apprendre », commente-t-il. « À un moment donné, il fallait bien savoir faire du pain lors des ateliers de ma femme ! »
    Son camion contient deux fours à bois, du matériel didactique tels que des balances, des poids et des moulins, des bûches et une petite pièce pour travailler le pain. Le tout est facilement accessible via les volets d’origine du camion de pompier, et donne à celui-ci un poids de 2,2 tonnes. «Pour le moment, les écoles peuvent faire appel à nos services», explique Vincent. «Nous travaillons également avec des entreprises qui souhaitent organiser une journée ludique autour du pain. »
    Plus de renseignements sur la page Facebook de cette initiative bruxelloise intitulée « Pain-Ponts ».-
    JÉRÔME GUISSE La Meuse du 27 juin

  • Strée:une journée technique sur la thématique des légumineuses pour les agriculteurs et les professionnels.

    Les légumineuses à l'honneur au CTA de Strée !
    Le 30 juin après-midi, le CTA de Strée organise une journée technique sur la thématique des légumineuses à destination des agriculteurs et des professionnels.

    Visite sur les Légumineuses – 30 juin 14h – Agriculteurs et professionnels
    Dans le cadre de l'année internationale des légumineuses, Le CTA organise une après-midi de visite de ses parcelles de démonstration. Cette visite sera l'occasion d'en savoir plus sur les itinéraires techniques propres aux légumineuses en association et le rôle important qu'elles peuvent jouer pour l'alimentation animale des fermes condruziennes. Une démonstration de coupe et ensilage de céréales immatures sera accompagnée d'une présentation de François Grogna (Biowallonie). Des exposés techniques en champ de l'APPO sur les pois protéagineux et de Fourrage Mieux sur les associations Luzerne-graminées compléteront le programme de l'après-midi.
    « Cette visite sera l'occasion de présenter aux agriculteurs différents leviers pour améliorer l'autonomie alimentaire de leur ferme. Vu la situation actuelle du marché du lait, les éleveurs sont en recherche de solutions efficaces et économiques pour l'alimentation du bétail, tout en réduisant leur dépendance au marché. La culture de légumineuses en association a plusieurs atouts mais ceux-ci restent encore assez méconnus ou peu valorisés par le monde agricole » détaille Isabelle Dufrasne, directrice du CTA. « Le centre a pour objectif d'expérimenter et de mettre en pratique de nouvelles techniques agricoles afin de les valider et de les diffuser auprès des agriculteurs. Nous mettons en place aujourd'hui des solutions pour atteindre l'autonomie alimentaire avant de réfléchir à d'autres leviers pour adapter la ferme aux contraintes et défis auxquels le monde agricole est confronté ».

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  • Année record : les limaces envahissent les potagers !

    On en compte 300.000 par hectare, soit 30 au mètre carré

    capture ecran 2016-06-19 à 20.10.56.jpgNe dites pas que vous n’en avez pas trouvé une dans votre jardin, on ne vous croira pas. Les limaces sont partout et en masse. Juste pour vous donner une idée, ces dernières semaines, on en a « recensé » 300.000 par hectares de culture. Plus concrètement, cela représente trente de ces bestioles au mètre carré. Alors qu’en saison normale, on en dénombre huit.
    L’explication ? «Nous n’avons pas eu d’hiver et actuellement, les températures sont bases pour la saison et la pluie est très abondante», nous dit Michaël Dossin, professeur de maraîchage et arboriculture bio à l’institut de La Reid. Résultat ? « Une année extrêmement difficile pour les producteurs de légumes et pour les particuliers qui ont des potagers ».
    On peut parler d’invasion de limaces?
    « Clairement oui ! C’est une année exceptionnelle si on peut parler ainsi. Et si les conditions climatiques se maintiennent, on est parti pour des mois avec des limaces dans les jardins ». Le pro nous explique que faute d’hiver froid, les oeufs des limaces ont tenu le coup. Et que la pluie actuelle favorise leur sortie et leur déplacement : « Elles glissent plus facilement et elles peuvent donc faire un kilomètre et demi par jour ». Et aussi faire beaucoup de dégâts. «Évidemment, vu qu’elles mangent tout, tous les déchets végétaux mais elles s’attaquent aussi à tous les légumes et fruits : salades, fraises… En outre, elles se reproduisent très vite ».
    PAS DE PRÉDATEURS
    Autre conséquence de ce foutu temps, il n’y a pas de prédateurs : « Les scarabées éliminent les limaces en règle générale. Mais ils n’aiment pas la pluie et donc ils ne sortent pas ».
    Comment se séparer de ces gastéropodes? Notre spécialiste prône les méthodes naturelles : « Il existe des granulés mais il faut utiliser les verts et non les bleus, au sulfate de fer, ils ne sont surtout pas toxiques pour le reste de la chaîne alimentaire ».
    Autre technique : placer des planches de bois sous lesquelles vous installez des pommes de terre. Les limaces vont s’y glisser pour les manger, elles en raffolent. Il vous restera à les enlever…« Enfin, afin de renforcer la biodiversité et si vous aimez le jardin, créez une mare. Les crapauds raffolent des limaces », sourit Michel Dossin.
    Le pro vous conseille aussi de retourner la terre là où vous soupçonnez d’avoir des limaces. En mettant les oeufs pondus à l’air, ils vont sécher. En attendant, l’état des jardins reste désespérant.
    Outre les limaces, Michel Dossin nous dit encore que les salades ont tendance à pourrir plutôt que de monter en graines ou encore que les tomates sont touchées par des champignons à cause de l’humidité. Bref, un seul mot : courage en attendant le soleil. l
    M.SP. La Meuse du dimanche 19 juin.

  • Journées Fermes Ouvertes au CTA de Strée les 25 et 26 juin 2016

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    Le Centre des Technologies Agronomiques ouvre ses portes le we du 25 et 26 juin 2016.
    Le grand public pourra y découvrir de multiples facettes de l'agriculture wallonne !


    Pour cette édition des JFO, le CTA de Strée proposera de 11h à 18h de visiter la ferme laitière et les différentes activités du centre. Tout au long du weekend , le visiteur pourra découvrir plusieurs initiatives originales dans le domaine des circuits-courts : un atelier mobile de transformation de légumes (Conserverie Solidaire), un site de production de champignon sur marc de Café (Fungi-Up), un pôle de formation en maraîchage bio (Devenirs), les producteurs de l'espace test maraîcher Point Vert, un réseau de semences paysannes de céréales (Li Mestère) et un camion de pompier transformé en boulangerie mobile (Pain-pont) !

    L'ambiance du weekend sera conviviale et familiale où petits et grands pourront se divertir et déguster des produits de la région ! (jeux en bois, château gonflable, petite restauration, marché de producteurs locaux) « Nous désirons vraiment faire connaître aux citoyens de la région toutes ces initiatives soutenues par le CTA de Strée. Ces projets favorisent l'installation de nouveaux agriculteurs, contribuent à relocaliser l'alimentation et soutiennent l'économie locale » explique Isabelle Dufrasne, directrice du centre. « Une des missions du CTA est de former les jeunes d'aujourd'hui à l'agriculture de demain. Ces JFO seront l'occasion pour les jeunes de découvrir de multiples facettes de l'agriculture et qui sait, cela suscitera peut-être des vocations chez certains... »

    Personne de contact
    Thomas BLEECKX Centre des Technologies Agronomiques
    projet.formation@cta-stree.be rue de la Charmille, 16
    0495/485773 4577 Strée-Modave
    www.cta-stree.be

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    Le Centre des Technologies Agronomiques – en quelques mots.
    Le CTA de Strée est un centre pédagogique et de recherche en agriculture financé par la Fédération Wallonie Bruxelles. Le centre, situé à quelques kilomètres de Huy, accueille durant toute l'année des étudiants en agronomie dont les étudiants en stage de La Haute École Charlemagne (ISIa).
    Le centre met en place des recherches et des parcelles de démonstration, par exemple sur les légumineuses ou les mesures agro-environnementales. Il met également à disposition des collectivités des moutons pour faire de l'éco-paturage.
    Le CTA accueille aussi des associations telles que le GAL des Condruses, DEVENIRS et Epuval. Avec l'arrivée d'une nouvelle direction en 2015, le CTA est en pleine mutation afin d'adapter les activités du centre aux besoins actuels de l'enseignement et de la recherche tout en répondant aux défis du monde agricole.

  • Dimanche 3 juillet, Fête de la ruralité

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    DIMANCHE 3 juillet 2016 – Dès 10h
    Sur le terrain de foot de Vyle-Tharoul

    FETE DE LA RURALITE       

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    Après le beau succès des six années précédentes, l’édition 2016 proposera une série d’activités et de stands présentant divers aspects de la ruralité : animaux de la campagne, tours en calèche, artisanat, four à pain collectif, ruralité d’aujourd’hui et d’hier, sensibilisation à l’environnement… Les vénérables tracteurs seront aussi présents.

    Le marché des Saveurs…
    Côté marché, l’accent sur mis sur les producteurs locaux et le commerce équitable.
    Tout cela sans oublier les concerts, les sonneries de trompe, les contes, marionnettes et autres activités à l’intention du jeune public qui émailleront cette journée résolument festive…

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    Et last but not least, toutes les activités sont GRATUITES !
    Envie de participer en tant qu'exposant? Contactez-nous!
    Contact et renseignements : Syndicat d’initiative de la Vallée du Hoyoux - 085/41.29.69 - info.sivh@gmail.com

  • Agriculture, le point sans l'arrondissement de Huy-Waremme et à Tinlot

    L’arrondissement Huy-Waremme compte 1.075 exploitations agricoles. Le Service Public Fédéral en charge de l’économie a publié les chiffres du secteur agricole pour l’année 2015.Le plus grand nombre d’exploitations se trouve à Hannut avec 115 agriculteurs. Par rapport à cetteannée 2010, l’arrondissement enregistre une réduction du nombre d’exploitations: 1.163,contre 1.075 cinq années plus tard, soit 88 de moins.
    Clavier arrive en deuxième place avec 71 agriculteurs (contre 84 en 2010). Si cette baisse du nombre d’exploitations agricole se poursuit, le Condroz semble le plus touché et André Hosay, agriculteur à Tinlot, ne s’en étonne pas.
    Déjà en 2014,il constate ce phénomène avec des mots forts: «Quand j’entends des agriculteurs parler de suicide, je nes uis pas étonné car on ne vit plus,on survit dans ce métier. Quel jeune voudrait investir dans une ferme et travailler à perte?» Pourtant, Huy-Waremme demeure un des arrondissements les plus agraires de Wallonie. Au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Au niveau des superficies agricoles par commune, on retrouve de nouveau Hannut et Clavier parmi les plus importantes avec respectivement plus de 676.000ares et 463.000 ares. La seule autre commune qui «consacre» au moins 300.000 ares à une activité agricole est Braives et ses 46 exploitations. Le détail des cultures apparaît également parmi les statistiques. Dans l’arrondissement, un tiers des terres sert aux céréales, principalement du froment et un peu d’orge, et un cinquième aux cultures dites industrielles comme la betterave ou la chicorée. Au regard de la superficie, le froment domine devant les betteraves, les pommes de terre et les légumes cultivés en plein air.Un autre cinquième des terres agricoles de Huy-Waremme de-meure simplement couvert d’herbe, et c’est le cas à Ferrières et Clavier.Dans le cas claviérois, on ne s’en étonne pas au regard au regard du nombre de bovins qui pâturent sur le territoire de la commune du Condroz, car le SPF économie propose également le détail des activités agricoles par commune. Il y après de 77.000 bovins et 45.000 porcs dans l’arrondissement  mais surtout 852.719 volailles.-JULIEN MARIQUE LA Meuse du 25 avril.

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    Près de 12.000 bovins, rien qu’à Clavier

    L’arrondissement compte plus de 77.000 bovins, dont près de 12.000 rien qu’à Clavier. Dans ce domaine, cette commune du Condroz siège à la 16e place wallonne et occupe la 43e place en Belgique par rapport au nombre de bovins qu’elle compte. Toutes les communes de Huy-Waremme voient des bovins sur leurs terres, surtout dans le Condroz puisqu’il y en a plus de 6.000 à Ouffet. Sur les 76.985 veaux, génisses et vaches de la région, on en destine moins de 500 âgés de moins d’un an à l’abattage, un très faible pourcentage donc. La majorité des bovins présents sur notre territoire correspond à la description suivante: une vache de 2 ans ou +,destinée soit à la production de produits laitiers ou à l’allaitement.

    BEAUCOUP DE PORCS À FAIMES
    Avec un peu moins de 45.000 individus en 2015, le nombre de porcins s’avère bien moins important que celui des bovins. 1/5edes porcs de l’arrondissement réside à Faimes et il s’agit là de porcelets d’un poids inférieur à 20 kilos. En outre, plus de 1.800 porcs faimois pèsent plus de 50 kilos et servent à la reproduction. On trouve également une part non négligeable de porcins à Clavier destinés à l’engraissement.
    Enfin, si 7 communes (Amay, Anthisnes, Berloz, Modave, Nandrin,Verlaine et Wasseiges) n’ont pas de porcs sur leur territoire en 2015, 4 en comptent un nombre très faible: les trois seuls porcs wanzois servent à l’engraissement, tandis que ceux de Crisnée, Remi-court et Fexhe-le-Haut-Clocher sont des porcs reproducteurs.J.M.

  • Tinlot 1 mai. A défaut de muguet, offrez ...une orchidée vivace de chez Phytésia!

    La société de Tinlot a créé la sensation aux Floralies gantoises grâce à ses fleurs qui résistent au gel. Elle a été primée trois fois.
    Nous l'annoncions il y a quelques jours et Julien Marique dans la Meuse H-W a consacré vendredi une page à l'entreprise Tinlotoise.

    Si le muguet est en retard cette année, pensez donc au orchidées tinlotoises!

    Phytesia exporte 95% de sa production à l’étranger, mais la société propose également ses produits via une boutique en ligne, sur son site internet(www.phytesia-orchids.com).
    Sur le site, on retrouve une cinquantaine de variétés d’orchidées vivaces, ainsi que des accessoires: «Nous vendons nos orchidées à des grossistes et des jardineries, mais également dans certains commerces comme le magasin Faune & Flore à Nandrin. Nous ne pratiquons pas la vente directement de Tinlot, mais nous proposons nos plantes
    sur un site internet de vente en ligne.
    10% de réduction pour les lecteurs de La Meuse
    Nous offrons d’ailleurs une remise de 10% à tous les lecteurs de La Meuse sur le montant total de leurs achats effectués sur notre site www.phytesia-orchids.com»,renseigne Pascal Lambé.
    Comment bénéficier de ce pourcentage de réduction? Réaliser sa commande et introduire le code suivant sur la page récapitulative de la commande: LaMeuse10
    Phytesia développe 60 variétés résistantes au gel
    Entre 2 et 4 ans de travail par orchidée

    capture ecran 2016-04-30 à 11.05.32.jpg«Soixante variétés sont actuellement en production, toutes résistantes au gel et aux températures froides. Le délai plutôt long, entre le développement en laboratoire et la vente, varie de deux à quatre ans. Tout dépend de la rareté de l’orchidée, car il faut sans doute plus de connaissances pour garder certaines essences», raconte Pascal Lambé. Plusieurs gammes vont ainsi voir le jour: «Certaines variétés se développent plus rapidement que d’autres. Nous disposons d’une grande gamme de formes et de couleurs. Ces différentes orchidées permettent une floraison différente, d’avril à septembre, ce qui offre la possibilité de conserver un massif fleuri pendant au moins six mois», détaille le directeur de Phytesia.Une fois développée, la variété d’orchidée se multiplie ensuite in vitro. Les orchidées de Phytesia sont destinées à être plantées dansle jardin et leur particularité ré-side dans leur résistance au gel qui permet de les laisser plantées.

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    Les Floralies de Gand, rendez-vous incontournable pour tous les amateurs des fleurs, ont sacré Phytesia. Cette entreprise, basée à Tinlot, est spécialisée dans les orchidées résistant au gel. La société, spin-off de l’Université de Liège, a remporté trois prix à l’occasion de l’événement gantois organisé une fois tous les cinq ans et programmé, cette année, du 22 avril au 1ermai.
    Phytesia a reçu son premier prix pour une de ses orchidées, comme l’explique le directeur Pascal Lambé: «Le jury des Floralies gantoises a octroyé le prix de la plante vivace la plus innovante à une de nos orchidées, ainsi que la somme de 600 euros. Nous ne connaissons pas les critères exacts du jury, mais notre produit existe depuis moins de cinq ans, et donc des dernières Floralies. Cette orchidée plaît beaucoup, notamment pour la beauté des fleurs, et reste facile à planter». Un autre prix a consacré la gamme entière puisque les Floralies ont estimé l’assortiment d’orchidées de Phytesia comme étant le plus beau, avec un montant de 1.000 euros à la clé. Enfin, Phytesia a reçu un troisième premier prix pour le plus beau stand collectif: «Nous avons réalisé un stand en commun avec la Pépinière Le Try, les Pépinières d’Enghien, les Pépinières Choteau de Bray et Cornus Plant de Frasnes-Lez-Anvaing», évoque-t-il. Ce dernier prix, collectif, permet aux cinq participants de se partager 10.000 euros.

    capture ecran 2016-04-30 à 11.13.58.jpgCes récompenses sont quelque peu inattendues aux yeux du directeur: «Phytesia triplement primée aux Floralies?
    C’est à la fois inattendu et cela constitue une reconnaissance, d’autant que la réputation des Floralies dépasse largement nos frontières. L’événement a une portée internationale, il est très connu à l’étranger et de nombreux exposants s’y rendent. Quant à deviner l’impact des premiers prix reçus, il est difficile à définir. Je pense qu’il est trop tôt pour évaluer les conséquences de ces récompenses en termes de nouveaux contrats et de ventes», précise Pascal Lambé.
    Phytesia exporte 95% de sa production et de nombreux clients étrangers ont déjà transmis leurs félicitations à Pascal Lambé et son équipe. «Nous travaillons principalement avec des grossistes, la grande distribution et des jardineries. Notre entreprise demeure encore peu connue du grand public et ces prix participent à la visibilité de Phytesia. Les Floralies apportent une médiatisation en Belgique», complète-t-il. Pour Phytesia qui exporte 95% de sa production, l’expression «nul n’est prophète en son pays» pourrait donc bientôt être de l’histoire ancienne, grâce aux Floralies gantoises. JULIEN MARIQUE 

    Des journées portes ouvertes organisées les 28 et 29 mai
    «Deux fois par an, nous organisons des journées portes ouvertes, notamment pour faire découvrir nos activités au grand public». C’est l’occasion d’acheter sur place des orchidées qui résistent au gel, ou encore du matériel, mais surtout une excellente façon de découvrir le fonctionnement de cette entreprise au succès grandissant.
    EN VENTE SUR PLACE
    En vue de ces événements, Phytesia prévoit des concours via sa page Facebook. La société permet aux amateurs de remporter des orchidées ou des bons d’achat d’une valeur atteignant parfois une valeur de 100 euros. Ces moyens tendent à faire connaître Phytesia dans son environnement, mais aussi à permettre l’achat d’orchidées sur place.

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    Voir également le reportage vidéo de RTC Télé Liège