Agriculture - Page 5

  • Clavier. Les 2 soeurs se battent pour l’agriculture

    Carole et Caroline Dochain, 21 ans toutes les deux, sont filles d’agriculteurs. Leurs parents gèrent une exploitation mixte avec élevage BBB, des vaches laitières, des cultures, mais aussi un gîte, à Tohogne, près de Durbuy. Malgré la difficulté que connaît le secteur, Carole et Caroline veulent s’engager pour promouvoir l’agriculture wallonne.

    capture ecran 2016-07-30 à 22.24.38.jpg« L’agriculture c’est plus qu’une passion, assure Carole, c’est quelque chose qui fait partie de ma vie et que je veux promouvoir à tout prix. » Carole a toutefois fait le choix de suivre des études de tourisme: « Si je pouvais allier les deux : le tourisme local et l’agriculture de qualité, ce serait un rêve. »
    Les deux soeurs sont membres de la FJA (Fédération des Jeunes Agriculteurs), résident en province de Luxembourg, mais elles ont opté pour la fédération du Condroz-liégeois « qui est toute proche ». Dimanche dernier, elles ont donc activement participé à l’organisation du concours du « meilleur juge et de la meilleure agricultrice » proposé chez Dominique et Anthony Goffart à Bois-Borsu (Clavier). «C’était la fin de la foire de Libramont, il y a donc eu beaucoup de monde, lors des activités, mais aussi en soirée », se réjouit Carole Dochain.
    Le concours du meilleur juge, qui consistait notamment à évaluer le poids et la taille de BBB et de vaches laitières, a été remporté par un Malmédien. Son cadeau : deux tonnes  de chaux à étaler dans ses prairies ! Le concours de la meilleure agricultrice a été gagné par France Ballen de Somme-Leuze. Elle s’est classée première en répondant à une série de questions générales sur l’agriculture. « L’objectif de ces rassemblements proposés par les différentes FJA, c’est de permettre aux agriculteurs de se retrouver, mais aussi de faire connaître le monde de l’agriculture à l’extérieur, précise Carole. Dimanche, à Bois-Borsu, j’ai rencontré beaucoup de jeunes extérieurs à notre milieu qui m’ont questionnée sur le sujet. J’étais ravie de les informer. Promouvoir l’agriculture wallonne, c’est ma mission ! » conclut-elle en souriant.
    A.BT (La Meuse du 29 juillet)

  • La ferme de Limet primée pour sa qualité de volaille

    Fastré.jpgNous vous avions déjà parlé de la Ferme de Limet à Modave pour ses oeufs et ses volailles (voir l'article précédent). Le 7 juin dernier, Baudouin Fastré, agriculteur et propriétaire de la Ferme, s’est vu remettre,  un Coq de Cristal pour la qualité de sa volaille.
    Un trophée fièrement gagné, gage de qualité. «J’avais déjà remporté deux Coqs en 1995 et 1997. Depuis, j’avais un peu laissé de côté les concours et puis, je m’y suis remis. J’avais envie de me mesurer aux autres et de voir où j’en étais », confie Baudouin Fastré. Parmi les 6 candidats de la catégorie « volaille » représentée lors du concours, le blanc de poulet du Modavien est donc sorti du lot. «Nous avons jugé totalement à l’aveugle. C’est-à-dire que nous ne connaissions pas la provenance des produits que nous goûtions afin de ne pas altérer notre jugement par un sentiment subjectif », explique Thibaut Laffut, membre du jury du Coq de Cristal et gérant du restaurant le Cap des trois provinces à Ocquier.
    Remporter un Coq de Cristal n’est pas une mince affaire puisque des critères stricts sont à respecter. «Nous devions noter selon l’aspect, l’odeur, le goût et donner une côte générale. Le blanc de poulet de Baudouin était tendre, moelleux. Soit, une volaille bien dodue et juteuse », décrit Thibaut Laffut.
    Une place bien méritée, qui ne s’est pas gagnée tout à fait par hasard selon le chef cuisinier. «C’est drôle, j’utilise déjà ses produits pour mes recettes. Il y a vraiment une très bonne qualité et de bons producteurs locaux. Baudouin a mérité sa place d’autant plus que les points étaient très serrés, cette année, il y avait beaucoup de produits d’excellence, le choix n’était pas facile. »
    « PAS D’INTERMÉDIAIRE »
    Tel un acteur remportant l’Oscar, Baudouin Fastré a ainsi vu son travail récompensé après 30 ans de travail. «Je suis encore l’un des seuls à travailler sans intermédiaire, en consommation directe avec un élevage en plein air
    tout en diversifiant et garantissant un contrôle de la filière », commente-t-il. Ses volailles sont alimentées avec un mélange de graines de lin sans OGM. Un respect des traditions ainsi qu’un savoir-faire qui aujourd’hui confirment la qualité des produits du producteur modavien. Envie de goûter ? Vous pouvez en acheter à la ferme, route de Limet 9.- C.L. (La Meuse du 16 juin)

  • Un camion pour fabriquer du pain !

    Le dernier week-end de juin se sont déroulées les journées fermes ouvertes au Centre des technologies agronomiques de Modave. (Voir l'article sur ce blog)
    capture ecran 2016-07-04 à 10.44.41.jpgParmi les différents exposants se trouvaient Vincent et son véhicule assez insolite. Il est venu avec une boulangerie mobile installée dans un ancien camion de pompier !
    Ne vous y méprenez pas : l’objectif de Vincent est didactique. «Ma femme Sophie est institutrice », raconte- t-il. «Elle décoince les enfants qui sont bloqués au niveau des maths. Elle a eu l’idée de les aider en leur faisant préparer du pain. C’est un excellent moyen de voir des notions comme le poids ou les quantités. »
    Alors qu’il exerce le métier d’électricien, Vincent vient de terminer une formation de boulanger-pâtissier au CEFOR de Namur. « C’est toujours un plaisir d’apprendre », commente-t-il. « À un moment donné, il fallait bien savoir faire du pain lors des ateliers de ma femme ! »
    Son camion contient deux fours à bois, du matériel didactique tels que des balances, des poids et des moulins, des bûches et une petite pièce pour travailler le pain. Le tout est facilement accessible via les volets d’origine du camion de pompier, et donne à celui-ci un poids de 2,2 tonnes. «Pour le moment, les écoles peuvent faire appel à nos services», explique Vincent. «Nous travaillons également avec des entreprises qui souhaitent organiser une journée ludique autour du pain. »
    Plus de renseignements sur la page Facebook de cette initiative bruxelloise intitulée « Pain-Ponts ».-
    JÉRÔME GUISSE La Meuse du 27 juin

  • Strée:une journée technique sur la thématique des légumineuses pour les agriculteurs et les professionnels.

    Les légumineuses à l'honneur au CTA de Strée !
    Le 30 juin après-midi, le CTA de Strée organise une journée technique sur la thématique des légumineuses à destination des agriculteurs et des professionnels.

    Visite sur les Légumineuses – 30 juin 14h – Agriculteurs et professionnels
    Dans le cadre de l'année internationale des légumineuses, Le CTA organise une après-midi de visite de ses parcelles de démonstration. Cette visite sera l'occasion d'en savoir plus sur les itinéraires techniques propres aux légumineuses en association et le rôle important qu'elles peuvent jouer pour l'alimentation animale des fermes condruziennes. Une démonstration de coupe et ensilage de céréales immatures sera accompagnée d'une présentation de François Grogna (Biowallonie). Des exposés techniques en champ de l'APPO sur les pois protéagineux et de Fourrage Mieux sur les associations Luzerne-graminées compléteront le programme de l'après-midi.
    « Cette visite sera l'occasion de présenter aux agriculteurs différents leviers pour améliorer l'autonomie alimentaire de leur ferme. Vu la situation actuelle du marché du lait, les éleveurs sont en recherche de solutions efficaces et économiques pour l'alimentation du bétail, tout en réduisant leur dépendance au marché. La culture de légumineuses en association a plusieurs atouts mais ceux-ci restent encore assez méconnus ou peu valorisés par le monde agricole » détaille Isabelle Dufrasne, directrice du CTA. « Le centre a pour objectif d'expérimenter et de mettre en pratique de nouvelles techniques agricoles afin de les valider et de les diffuser auprès des agriculteurs. Nous mettons en place aujourd'hui des solutions pour atteindre l'autonomie alimentaire avant de réfléchir à d'autres leviers pour adapter la ferme aux contraintes et défis auxquels le monde agricole est confronté ».

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  • Année record : les limaces envahissent les potagers !

    On en compte 300.000 par hectare, soit 30 au mètre carré

    capture ecran 2016-06-19 à 20.10.56.jpgNe dites pas que vous n’en avez pas trouvé une dans votre jardin, on ne vous croira pas. Les limaces sont partout et en masse. Juste pour vous donner une idée, ces dernières semaines, on en a « recensé » 300.000 par hectares de culture. Plus concrètement, cela représente trente de ces bestioles au mètre carré. Alors qu’en saison normale, on en dénombre huit.
    L’explication ? «Nous n’avons pas eu d’hiver et actuellement, les températures sont bases pour la saison et la pluie est très abondante», nous dit Michaël Dossin, professeur de maraîchage et arboriculture bio à l’institut de La Reid. Résultat ? « Une année extrêmement difficile pour les producteurs de légumes et pour les particuliers qui ont des potagers ».
    On peut parler d’invasion de limaces?
    « Clairement oui ! C’est une année exceptionnelle si on peut parler ainsi. Et si les conditions climatiques se maintiennent, on est parti pour des mois avec des limaces dans les jardins ». Le pro nous explique que faute d’hiver froid, les oeufs des limaces ont tenu le coup. Et que la pluie actuelle favorise leur sortie et leur déplacement : « Elles glissent plus facilement et elles peuvent donc faire un kilomètre et demi par jour ». Et aussi faire beaucoup de dégâts. «Évidemment, vu qu’elles mangent tout, tous les déchets végétaux mais elles s’attaquent aussi à tous les légumes et fruits : salades, fraises… En outre, elles se reproduisent très vite ».
    PAS DE PRÉDATEURS
    Autre conséquence de ce foutu temps, il n’y a pas de prédateurs : « Les scarabées éliminent les limaces en règle générale. Mais ils n’aiment pas la pluie et donc ils ne sortent pas ».
    Comment se séparer de ces gastéropodes? Notre spécialiste prône les méthodes naturelles : « Il existe des granulés mais il faut utiliser les verts et non les bleus, au sulfate de fer, ils ne sont surtout pas toxiques pour le reste de la chaîne alimentaire ».
    Autre technique : placer des planches de bois sous lesquelles vous installez des pommes de terre. Les limaces vont s’y glisser pour les manger, elles en raffolent. Il vous restera à les enlever…« Enfin, afin de renforcer la biodiversité et si vous aimez le jardin, créez une mare. Les crapauds raffolent des limaces », sourit Michel Dossin.
    Le pro vous conseille aussi de retourner la terre là où vous soupçonnez d’avoir des limaces. En mettant les oeufs pondus à l’air, ils vont sécher. En attendant, l’état des jardins reste désespérant.
    Outre les limaces, Michel Dossin nous dit encore que les salades ont tendance à pourrir plutôt que de monter en graines ou encore que les tomates sont touchées par des champignons à cause de l’humidité. Bref, un seul mot : courage en attendant le soleil. l
    M.SP. La Meuse du dimanche 19 juin.

  • Journées Fermes Ouvertes au CTA de Strée les 25 et 26 juin 2016

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    Le Centre des Technologies Agronomiques ouvre ses portes le we du 25 et 26 juin 2016.
    Le grand public pourra y découvrir de multiples facettes de l'agriculture wallonne !


    Pour cette édition des JFO, le CTA de Strée proposera de 11h à 18h de visiter la ferme laitière et les différentes activités du centre. Tout au long du weekend , le visiteur pourra découvrir plusieurs initiatives originales dans le domaine des circuits-courts : un atelier mobile de transformation de légumes (Conserverie Solidaire), un site de production de champignon sur marc de Café (Fungi-Up), un pôle de formation en maraîchage bio (Devenirs), les producteurs de l'espace test maraîcher Point Vert, un réseau de semences paysannes de céréales (Li Mestère) et un camion de pompier transformé en boulangerie mobile (Pain-pont) !

    L'ambiance du weekend sera conviviale et familiale où petits et grands pourront se divertir et déguster des produits de la région ! (jeux en bois, château gonflable, petite restauration, marché de producteurs locaux) « Nous désirons vraiment faire connaître aux citoyens de la région toutes ces initiatives soutenues par le CTA de Strée. Ces projets favorisent l'installation de nouveaux agriculteurs, contribuent à relocaliser l'alimentation et soutiennent l'économie locale » explique Isabelle Dufrasne, directrice du centre. « Une des missions du CTA est de former les jeunes d'aujourd'hui à l'agriculture de demain. Ces JFO seront l'occasion pour les jeunes de découvrir de multiples facettes de l'agriculture et qui sait, cela suscitera peut-être des vocations chez certains... »

    Personne de contact
    Thomas BLEECKX Centre des Technologies Agronomiques
    projet.formation@cta-stree.be rue de la Charmille, 16
    0495/485773 4577 Strée-Modave
    www.cta-stree.be

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    Le Centre des Technologies Agronomiques – en quelques mots.
    Le CTA de Strée est un centre pédagogique et de recherche en agriculture financé par la Fédération Wallonie Bruxelles. Le centre, situé à quelques kilomètres de Huy, accueille durant toute l'année des étudiants en agronomie dont les étudiants en stage de La Haute École Charlemagne (ISIa).
    Le centre met en place des recherches et des parcelles de démonstration, par exemple sur les légumineuses ou les mesures agro-environnementales. Il met également à disposition des collectivités des moutons pour faire de l'éco-paturage.
    Le CTA accueille aussi des associations telles que le GAL des Condruses, DEVENIRS et Epuval. Avec l'arrivée d'une nouvelle direction en 2015, le CTA est en pleine mutation afin d'adapter les activités du centre aux besoins actuels de l'enseignement et de la recherche tout en répondant aux défis du monde agricole.

  • Dimanche 3 juillet, Fête de la ruralité

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    DIMANCHE 3 juillet 2016 – Dès 10h
    Sur le terrain de foot de Vyle-Tharoul

    FETE DE LA RURALITE       

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    Après le beau succès des six années précédentes, l’édition 2016 proposera une série d’activités et de stands présentant divers aspects de la ruralité : animaux de la campagne, tours en calèche, artisanat, four à pain collectif, ruralité d’aujourd’hui et d’hier, sensibilisation à l’environnement… Les vénérables tracteurs seront aussi présents.

    Le marché des Saveurs…
    Côté marché, l’accent sur mis sur les producteurs locaux et le commerce équitable.
    Tout cela sans oublier les concerts, les sonneries de trompe, les contes, marionnettes et autres activités à l’intention du jeune public qui émailleront cette journée résolument festive…

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    Et last but not least, toutes les activités sont GRATUITES !
    Envie de participer en tant qu'exposant? Contactez-nous!
    Contact et renseignements : Syndicat d’initiative de la Vallée du Hoyoux - 085/41.29.69 - info.sivh@gmail.com

  • Agriculture, le point sans l'arrondissement de Huy-Waremme et à Tinlot

    L’arrondissement Huy-Waremme compte 1.075 exploitations agricoles. Le Service Public Fédéral en charge de l’économie a publié les chiffres du secteur agricole pour l’année 2015.Le plus grand nombre d’exploitations se trouve à Hannut avec 115 agriculteurs. Par rapport à cetteannée 2010, l’arrondissement enregistre une réduction du nombre d’exploitations: 1.163,contre 1.075 cinq années plus tard, soit 88 de moins.
    Clavier arrive en deuxième place avec 71 agriculteurs (contre 84 en 2010). Si cette baisse du nombre d’exploitations agricole se poursuit, le Condroz semble le plus touché et André Hosay, agriculteur à Tinlot, ne s’en étonne pas.
    Déjà en 2014,il constate ce phénomène avec des mots forts: «Quand j’entends des agriculteurs parler de suicide, je nes uis pas étonné car on ne vit plus,on survit dans ce métier. Quel jeune voudrait investir dans une ferme et travailler à perte?» Pourtant, Huy-Waremme demeure un des arrondissements les plus agraires de Wallonie. Au sein de la Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Au niveau des superficies agricoles par commune, on retrouve de nouveau Hannut et Clavier parmi les plus importantes avec respectivement plus de 676.000ares et 463.000 ares. La seule autre commune qui «consacre» au moins 300.000 ares à une activité agricole est Braives et ses 46 exploitations. Le détail des cultures apparaît également parmi les statistiques. Dans l’arrondissement, un tiers des terres sert aux céréales, principalement du froment et un peu d’orge, et un cinquième aux cultures dites industrielles comme la betterave ou la chicorée. Au regard de la superficie, le froment domine devant les betteraves, les pommes de terre et les légumes cultivés en plein air.Un autre cinquième des terres agricoles de Huy-Waremme de-meure simplement couvert d’herbe, et c’est le cas à Ferrières et Clavier.Dans le cas claviérois, on ne s’en étonne pas au regard au regard du nombre de bovins qui pâturent sur le territoire de la commune du Condroz, car le SPF économie propose également le détail des activités agricoles par commune. Il y après de 77.000 bovins et 45.000 porcs dans l’arrondissement  mais surtout 852.719 volailles.-JULIEN MARIQUE LA Meuse du 25 avril.

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    Près de 12.000 bovins, rien qu’à Clavier

    L’arrondissement compte plus de 77.000 bovins, dont près de 12.000 rien qu’à Clavier. Dans ce domaine, cette commune du Condroz siège à la 16e place wallonne et occupe la 43e place en Belgique par rapport au nombre de bovins qu’elle compte. Toutes les communes de Huy-Waremme voient des bovins sur leurs terres, surtout dans le Condroz puisqu’il y en a plus de 6.000 à Ouffet. Sur les 76.985 veaux, génisses et vaches de la région, on en destine moins de 500 âgés de moins d’un an à l’abattage, un très faible pourcentage donc. La majorité des bovins présents sur notre territoire correspond à la description suivante: une vache de 2 ans ou +,destinée soit à la production de produits laitiers ou à l’allaitement.

    BEAUCOUP DE PORCS À FAIMES
    Avec un peu moins de 45.000 individus en 2015, le nombre de porcins s’avère bien moins important que celui des bovins. 1/5edes porcs de l’arrondissement réside à Faimes et il s’agit là de porcelets d’un poids inférieur à 20 kilos. En outre, plus de 1.800 porcs faimois pèsent plus de 50 kilos et servent à la reproduction. On trouve également une part non négligeable de porcins à Clavier destinés à l’engraissement.
    Enfin, si 7 communes (Amay, Anthisnes, Berloz, Modave, Nandrin,Verlaine et Wasseiges) n’ont pas de porcs sur leur territoire en 2015, 4 en comptent un nombre très faible: les trois seuls porcs wanzois servent à l’engraissement, tandis que ceux de Crisnée, Remi-court et Fexhe-le-Haut-Clocher sont des porcs reproducteurs.J.M.

  • Tinlot 1 mai. A défaut de muguet, offrez ...une orchidée vivace de chez Phytésia!

    La société de Tinlot a créé la sensation aux Floralies gantoises grâce à ses fleurs qui résistent au gel. Elle a été primée trois fois.
    Nous l'annoncions il y a quelques jours et Julien Marique dans la Meuse H-W a consacré vendredi une page à l'entreprise Tinlotoise.

    Si le muguet est en retard cette année, pensez donc au orchidées tinlotoises!

    Phytesia exporte 95% de sa production à l’étranger, mais la société propose également ses produits via une boutique en ligne, sur son site internet(www.phytesia-orchids.com).
    Sur le site, on retrouve une cinquantaine de variétés d’orchidées vivaces, ainsi que des accessoires: «Nous vendons nos orchidées à des grossistes et des jardineries, mais également dans certains commerces comme le magasin Faune & Flore à Nandrin. Nous ne pratiquons pas la vente directement de Tinlot, mais nous proposons nos plantes
    sur un site internet de vente en ligne.
    10% de réduction pour les lecteurs de La Meuse
    Nous offrons d’ailleurs une remise de 10% à tous les lecteurs de La Meuse sur le montant total de leurs achats effectués sur notre site www.phytesia-orchids.com»,renseigne Pascal Lambé.
    Comment bénéficier de ce pourcentage de réduction? Réaliser sa commande et introduire le code suivant sur la page récapitulative de la commande: LaMeuse10
    Phytesia développe 60 variétés résistantes au gel
    Entre 2 et 4 ans de travail par orchidée

    capture ecran 2016-04-30 à 11.05.32.jpg«Soixante variétés sont actuellement en production, toutes résistantes au gel et aux températures froides. Le délai plutôt long, entre le développement en laboratoire et la vente, varie de deux à quatre ans. Tout dépend de la rareté de l’orchidée, car il faut sans doute plus de connaissances pour garder certaines essences», raconte Pascal Lambé. Plusieurs gammes vont ainsi voir le jour: «Certaines variétés se développent plus rapidement que d’autres. Nous disposons d’une grande gamme de formes et de couleurs. Ces différentes orchidées permettent une floraison différente, d’avril à septembre, ce qui offre la possibilité de conserver un massif fleuri pendant au moins six mois», détaille le directeur de Phytesia.Une fois développée, la variété d’orchidée se multiplie ensuite in vitro. Les orchidées de Phytesia sont destinées à être plantées dansle jardin et leur particularité ré-side dans leur résistance au gel qui permet de les laisser plantées.

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    Les Floralies de Gand, rendez-vous incontournable pour tous les amateurs des fleurs, ont sacré Phytesia. Cette entreprise, basée à Tinlot, est spécialisée dans les orchidées résistant au gel. La société, spin-off de l’Université de Liège, a remporté trois prix à l’occasion de l’événement gantois organisé une fois tous les cinq ans et programmé, cette année, du 22 avril au 1ermai.
    Phytesia a reçu son premier prix pour une de ses orchidées, comme l’explique le directeur Pascal Lambé: «Le jury des Floralies gantoises a octroyé le prix de la plante vivace la plus innovante à une de nos orchidées, ainsi que la somme de 600 euros. Nous ne connaissons pas les critères exacts du jury, mais notre produit existe depuis moins de cinq ans, et donc des dernières Floralies. Cette orchidée plaît beaucoup, notamment pour la beauté des fleurs, et reste facile à planter». Un autre prix a consacré la gamme entière puisque les Floralies ont estimé l’assortiment d’orchidées de Phytesia comme étant le plus beau, avec un montant de 1.000 euros à la clé. Enfin, Phytesia a reçu un troisième premier prix pour le plus beau stand collectif: «Nous avons réalisé un stand en commun avec la Pépinière Le Try, les Pépinières d’Enghien, les Pépinières Choteau de Bray et Cornus Plant de Frasnes-Lez-Anvaing», évoque-t-il. Ce dernier prix, collectif, permet aux cinq participants de se partager 10.000 euros.

    capture ecran 2016-04-30 à 11.13.58.jpgCes récompenses sont quelque peu inattendues aux yeux du directeur: «Phytesia triplement primée aux Floralies?
    C’est à la fois inattendu et cela constitue une reconnaissance, d’autant que la réputation des Floralies dépasse largement nos frontières. L’événement a une portée internationale, il est très connu à l’étranger et de nombreux exposants s’y rendent. Quant à deviner l’impact des premiers prix reçus, il est difficile à définir. Je pense qu’il est trop tôt pour évaluer les conséquences de ces récompenses en termes de nouveaux contrats et de ventes», précise Pascal Lambé.
    Phytesia exporte 95% de sa production et de nombreux clients étrangers ont déjà transmis leurs félicitations à Pascal Lambé et son équipe. «Nous travaillons principalement avec des grossistes, la grande distribution et des jardineries. Notre entreprise demeure encore peu connue du grand public et ces prix participent à la visibilité de Phytesia. Les Floralies apportent une médiatisation en Belgique», complète-t-il. Pour Phytesia qui exporte 95% de sa production, l’expression «nul n’est prophète en son pays» pourrait donc bientôt être de l’histoire ancienne, grâce aux Floralies gantoises. JULIEN MARIQUE 

    Des journées portes ouvertes organisées les 28 et 29 mai
    «Deux fois par an, nous organisons des journées portes ouvertes, notamment pour faire découvrir nos activités au grand public». C’est l’occasion d’acheter sur place des orchidées qui résistent au gel, ou encore du matériel, mais surtout une excellente façon de découvrir le fonctionnement de cette entreprise au succès grandissant.
    EN VENTE SUR PLACE
    En vue de ces événements, Phytesia prévoit des concours via sa page Facebook. La société permet aux amateurs de remporter des orchidées ou des bons d’achat d’une valeur atteignant parfois une valeur de 100 euros. Ces moyens tendent à faire connaître Phytesia dans son environnement, mais aussi à permettre l’achat d’orchidées sur place.

    phytésia,phytesia tinlot,orchidées phytesia

    Voir également le reportage vidéo de RTC Télé Liège

  • ApiFlora - Nouvelle pépinière de plantes vivaces indigènes en région hutoise (Strée)

    Depuis un an, Séverine d’Ans s’est lancée dans la production puis la vente de plantes indigènes avec le soutien du GAL Pays des Condruses. Les demandes ne cessent d’affluer pour ces plantes particulières.

    capture ecran 2016-04-28 à 08.21.24.jpgVoilà un an que la Hutoise Séverine d’Ans s’est spécialisée dans la vente de plantes indigènes. Une activité qu’elle réalise grâce au soutien de deux partenaires: l’ASBL couveuse d’entreprises Créajob et le GAL Pays des Condruses.
    De formation en ingénierie eau et forêt, Séverine d’Ans a enseigné la botanique à Gembloux, avant de donner des formations en parc et jardin au Centre d’orientation et de formation d’Amay.
    «C’est à ce moment-là que j’ai eu des demandes de particuliers pour des plantes indigènes», explique la Hutoise. «C’est une culture durable qui nécessite peu d’entretien. Des plantes peuvent ainsi vivre jusqu’à 80 ans. On en voit au quotidien, mais on ne les connaît pas vraiment.» Le GAL lui a permis de louer deux serres de production à Strée.
    Malgré un cursus ciblé sur le secteur horticole, Séverine d’Ans ne met pas la charrue avant les bœufs. «Je teste les cultures pendant un an. Je veux partir d’une bonne production qui soit adaptée aux conditions climatiques», dit-elle. Elle ajoute qu’elle souhaite également se doter d’un stock conséquent afin d’être en mesure d’assumer la demande. «Il y a la vente en détail, mais également en grande quantité, notamment pour des communes», explique-t-elle, avant d’ajouter avoir déjà de nombreuses demandes.
    Les plantes indigènes n’ont pas de perte d’une année à l’autre car elles résistent à l’hiver, selon Séverine d’Ans. «Ce sont des plantes pour tous les milieux», explique-t-elle. Parmi celles-ci, on retrouve la marguerite des prés, la salicaire ou l’achillée millefeuille. «Leur prix est un peu plus cher, car il y a tout un travail de récolte que j’effectue en amont». On tourne autour de 5 euros le pot.
    Vous pouvez accéder à la pépinière de Séverine d’Ans baptisée ApiFlora et située au Point vert de Strée, D'avril à octobre, la pépinière est ouverte chaque mardi et vendredi (10-12h et 13-17h) et sur appel, week-end compris.
    JÉRÔME GUISSE (La Meuse du 28/4)

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    En savoir plus:
    ApiFlora est une pépinière spécialisée dans la production de plantes vivaces indigènes. Sa particularité est que toutes les plantes mises en culture sont issues de semis ou de souches prélevées localement; les plantes ainsi cultivées sont de ce fait les mieux adaptées à notre environnement.
    
La sélection des espèces s'est opérée en favorisant le caractère vivace des plantes. En effet opter pour des vivaces indigènes est un choix durable.
    A la fois économiques et écologiques, les plantes vivaces indigènes ne demandent que très peu de soin une fois bien implantées. Les interventions sont de cette manière très limitées. 
Les autres critères qui entrent en jeu dans la sélection des espèces sont le caractère mellifère de la plante, ainsi que les aspects comestibles ou liés à des usages traditionnels.
 
Voici quelques exemples: l'achillée millefeuille, la verveine officinale, la marguerite des prés, la salicaire, l'eupatoire chanvrine...
 
 

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    En outre, ApiFlora vous guide dans votre choix de plantes indigènes et vous fait découvrir les éléments-clés pour un jardinage durable. Des ateliers et formations, à l'attention des professionnels et des particuliers, sont organisés tout au long de l'année.
 

    ApiFlora propose également un service d'aménagement complet ou en partie de vos espaces verts. La formule est souple et peut être accompagnée d'un service de compagnonnage/coaching pour vous rendre autonome dans la gestion et la pérennnisation de vos plantations. 

    
Enfin, ApiFlora, pépinière en plein développement, souhaite rayonner et participe à un certain nombre d'événements, tels que marchés de produits locaux, foires de jardin et animations diverses.
    Séverine d'Ans
    Tél: +32486506712
    Site internet: ApiFlora
    Page facebook: ApiFlora - Pépinière de plantes sauvages indigènes

  • Clavier, la commune recherche un berger et des moutons pour son verger communautaire

    capture ecran 2016-04-06 à 19.52.16.jpgClavier recherche actuellement un berger pour son verger communautaire, situé à proximité de la rue Forville. 40 arbres fruitiers, parmi lesquels des pommiers, des poiriers et un noyer sont plantés depuis 2014 dans ce champs de 60ares. Y mettre des moutons permettrait de pâturer plutôt que de tondre les parcelles. «Nous avons aménagé le verger en y mettant des clôtures pour accueillir ces bêtes», explique Damien Wathelet, échevin de l’environnement à Clavier. «Leur déjections donneront une plus-value, puisqu’elles feront office d’engrais naturel qui nourrira les racines.» Mais pas seulement. Les moutons protégeront également ces racines des campagnols, ces petits rongeurs qui en rafollent. «Les moutons sont aussi beaucoup moins invasifs que les chèvres, qui n’auraient pas hésité à atteindre les arbres», souligne l’échevin.
    Le poste n'étant pas remunéré, le berger sélectionné bénéficiera d'une surface gratuite.
    Pour postuler, vous devez déjà avoir de l’expérience en tant que berger. Un dossier à compléter au plus tard pour le 25 avril est disponible sur le site internet de la commune de Clavier.
    Jérôme Guisse.La Meuse du 5 avril.

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    Voir le reportage vidéo de RTC Télé-Liège

  • Un cas de vache folle confirmé dans les Ardennes françaises

    Un cas "isolé" d'ESB, ou maladie de la vache folle, a été confirmé dans un élevage des Ardennes, dans le Nord-Est de la France, a annoncé jeudi le ministère de l'Agriculture.

    capture ecran 2016-03-27 à 16.12.46.jpg"La suspicion de cas d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) détecté chez une vache de 5 ans décédée prématurément dans un élevage des Ardennes a été confirmée le 23 mars par le laboratoire de référence de l'Union européenne (LRUE)", selon le communiqué du ministère.
    Une centaine de bovins seront abattus dans un délai d'un mois, en application du règlement communautaire, après la découverte d'un cas d'ESB dans les Ardennes (France), a-t-il été précisé.

    capture ecran 2016-03-27 à 16.15.46.jpgDeux autres cas isolés d'ESB ont été découverts en 2015, l'un en Irlande, l'autre en Grande-Bretagne mais les enquêtes épidémiologiques qui ont suivi n'ont pas permis de découvrir le mode de contamination.
    Au vu de la découverte de ce troisième cas, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll va demander à la Commission européenne de faire une enquête pour croiser les informations sur ces trois cas, a assuré le ministère.
    Il est "probable" selon le ministère que les pays qui avaient rouvert depuis 2015 leurs frontières aux exportations de bovins français: l'Arabie saoudite, le Canada, Singapour ou le Vietnam, les ferment à nouveau. Mais ces pays ne représentent qu'un faible volume d'exportations.
    Les autres pays de l'Union européenne, destination de beaucoup d'exportations de viande française, ne peuvent en revanche pas fermer leurs portes au boeuf hexagonal.
    La Belgique, de son côté, est classée depuis mai 2012 parmi les pays "à risque négligeable."
    Le 20 mars 2016 marquait les 20 ans de l'éclatement au grand jour de la crise sanitaire de la "vache folle".

    Belga. Voir l'article complet dans le Sillon Belge
    http://www.sillonbelge.be/node/28897

  • Agriculteurs: "Au Chant du Coq", une nouvelle émission sur RTC dimanche 13 mars, à 17h30

    La télévision locale de la province de Luxembourg (TV Lux) a lancé une nouvelle émission sur la ruralité et le monde agricole, en collaboration avec les dix autres télévisions locales de Wallonie dont RTC Télé Liège.
    capture ecran 2016-03-09 à 12.03.28.jpg"Au Chant du Coq", dont le premier numéro sera diffusé dimanche en fin d'après-midi, valorisera le patrimoine rural et en particulier l'agriculture du sud du pays, a précisé lundi le ministre régional de l'Agriculture et de la Ruralité, René Collin. "Une telle émission manquait dans l'audiovisuel francophone depuis la fin, l'été dernier, du programme 'La Clé des Champs' (sur la RTBF)".
    Dix émissions sont prévues cette année. Chacune d'elle, d'une durée de 13 minutes, développe à l'échelle wallonne une thématique globale, le circuit du lait pour le premier numéro, avant de prendre une perspective plus locale avec un reportage par province. Les télévisions locales se sont regroupées en cinq bassins provinciaux pour la réalisation de ces reportages.
    "Il s'agit d'une émission d'information et pas de promotion, avec une volonté d'en finir avec les clichés sur l'agriculture. 'Au Chant du Coq' doit en outre permettre de rappeler ce qu'il y a derrière le produit et montrer les différentes évolutions de l'agriculture", a détaillé M. Collin. Belga  Source et article complet sur: le Sillon Belge

    Mise à jour jeudi 10 mars
    Voir également l'annonce sur RTC

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  • Plus de 10% d’étrangers vivent en Belgique

    Plus d’un citoyen sur 10 n’a pas la nationalité belge. Les demandeurs d’asile ne représentent qu’une infime partie (0,3%) des étrangers vivant sur notre territoire.
    Pour nous rendre compte de l’évolution du nombre d’étrangers en Belgique nous avons compilé les chiffres du SPF économie au premier janvier 2015 avec ceux des réfugiés.

    Le premier janvier 2015, 1.255.286 étrangers vivaient en Belgique. Ce qui représente 11,20 % de la population totale. Un record! Ils n’étaient que 870.862 en 2005. Si l’on ajoute les 33.609 réfugiés qui pourraient être régularisés et que l’on ne prend pas en compte l’importante évolution toujours croissante de la population étrangère sur notre territoire, ce chiffre s’élève à 1.288.895.
    Sans surprise, c’est à Bruxelles, selon les chiffres 2015 (hors réfugiés) que la proportion est la plus importante. Un citoyen sur trois n’a pas la nationalité belge contre un sur dix en région wallonne et un sur 13 en Flandre. Niveau classement des pays les plus représentés, pas de grand bouleversement. En tête, on retrouve les Français suivis par les Italiens et les Hollandais. Côté wallon, ce sont les Italiens qui sont les plus nombreux. On en recense 102 636. Quasiment un étranger sur trois.

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    La répartition par commune. A Tinlot, cela représente environ 74 personnes.

    PEU DE RÉFUGIÉS ?
    Les réfugiés étant arrivés en nombre en 2015, on pourrait croire que cela pourrait avoir un impact conséquent sur la structure de la population. Mais pas tant que ça. À l’heure actuelle, il y a 32.313 personnes accueillies dans les centres fermés. La capacité de ces centres devrait être portée à 45.000 places cette année contre 33.609 aujourd’hui (16.800 en Wallonie et 2.663 à Bruxelles).
    Cela peut paraître conséquent. Et pourtant!
    Cela ne représente que 0,3% de la population étrangère sur le territoire. Mais si ce changement n’a que peu d’impact sur la répartition globale du nombre d’étrangers sur le territoire, il n’en reste pas moins qu’il bouleverse la structure démographique des communes peu densément peuplées qui accueillent un centre pour demandeurs d’asile.
    Voir l'article complet de Brieuc Dumont  dans La Meuse du 23/1.

  • Jardinier, commandez dès à présent des semences biologiques et reproductibles (Boutique en ligne Kokopelli)

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    Semences biologiques et reproductibles
    La liste de la gamme Boutique 2016 de Kokopelli est enfin disponible !

    L’association Kokopelli propose une collection unique de plus de 2200 variétés de semences biologiques et librement reproductibles.
    Les semences de la  Gamme Boutique sont produites par des producteurs professionnels certifiés en Agriculture Biologique.

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    Adhérer à Kokopelli (cotisation annuelle)
    En adhérant à Kokopelli, vous participez à nos côtés au maintien de la biodiversité cultivée. Cette action, aussi vitale  pour l’avenir du jardinage familial que pour celui de l’agriculture vivrière, demande une grande mobilisation de  toutes et de tous.
    Aidez-nous à faire vivre les variétés libres et reproductibles !
    De plus, en tant qu’adhérent, vous bénéficierez d’un tarif préférentiel sur les semences de notre Gamme Boutique.
    Les membres “Actif ”, “Solidaire” et “Bienfaiteur” ont également accès aux semences de la  Gamme Collection (respectivement à hauteur de 30, 40 ou 50 sachets par an), dont la liste est disponible sur simple demande.
    http://kokopelli-semences.fr/medias/bdc.pdf
    En savoir plus