Agriculture - Page 5

  • Commune de Tinlot. Information aux agriculteurs

    L'Échevine de l'agriculture, Christine Guyot, communique les informations suivantes aux agriculteurs:

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    Et également quelques rappels:

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  • Jardin Bio Solidaire de Jenneret (Durbuy), "portes ouvertes", 13 et 14 mai

    Christine et Baptiste vous ouvrent leur jardin repris dans la revue NEST potager 2017.
    Ce village dit « remarquable » se situe à 4km d'Ouffet dans la belle vallée du Néblon

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    Nous contacter
    Asbl Pourquoi Pas ! Place Isabeau Madame  n°19 à  Jenneret Durbuy 6941 -
    Contact 086/400 769
    Baptiste et Christine : 0474 85 03 14 Mail rocourbaptiste@hotmail.com Préserver des lieux où l’on cultive la terre et où l’on propose de la nourriture saine, artisanale et locale, dans un environnement respecté et dans une dimension conviviale, créative et participative… !

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  • Condroz. Un nouveau projet de la Teignouse: "de la bêche à l'assiette..."

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    Le projet « de la bêche à l’assiette » donne l’opportunité de participer à la vie de la ferme.

    Au travers d’activités mises en place chez les agriculteurs, vous participerez à des initiatives collectives qui vous permettront de redécouvrir les métiers de la terre, d’attraper la main verte et de consommer autrement.

    Il favorise la rencontre entre les « citoyens ruraux » et les professionnels du secteur agricole qui participent au circuit de l’alimentation.

    La promotion des produits locaux qui seront récoltés chez les accueillants sera organisée sous la forme de tables d’hôtes que nous proposerons à un public extérieur.

     Les activités sont multiples :

    • Mardi : maraichage bio (travailler la terre, cultiver les légumes, préparation des légumes)
    • Mercredi : maraichage bio avec traction animale (cultiver légumes + soigner les chevaux)
    • Jeudi : élevage de canards (soigner les canards, travailler la terre, préparation culinaire)
      ferme laitière (soigner les vaches, amener dans l’étable, aider à la traite)
    • Vendredi : sensibilisation à la nature
      moments collectifs
      réalisation de tables d’hôtes

    Pour conclure, la bêche à l’assiette est l’occasion de se retrouver dans une bulle d’air, de s’immerger dans les exploitations, de partager des expériences autour des métiers de la ferme, d’apprendre des techniques par le biais de petits coups de mains, de se remettre dans un rythme de travail, de faire de belles rencontres, et tout ça en lien avec la nature et le bien-être.

     

    Les accueillants sont des personnes passionnées par leur métier et qui sont convaincues que l'agriculture est bien plus "qu'un simple moyen de production de matières premières".

    D’avril à novembre, ces accueillants pourront accueillir à tour de rôle dans leur exploitation, trois à quatre matinées par semaine, des personnes de notre public. Nous constituerons des petits groupes de 1 à 3 personnes qui se rendront dans les exploitations accompagnés d'un travailleur social.

    Les accueillants auront pour mission de partager leurs pratiques aux techniques agricoles et horticoles. Les bénéficiaires du projet (public), eux, pourront prendre part à la vie de l'exploitation.

    Afin de boucler la boucle "le circuit court" nous prévoyons un atelier de transformation des produits locaux, sous la forme de table d’hôtes et de vente de paniers du terroir.

  • Association KoKopelli: 1600 variétés de semences libres de droits et reproductibles

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    Nous avons pris — cette année encore — quelques semaines de retard pour l'élaboration de notre liste papier, et nous nous excusons pour ce délai. Nous savons, ô combien, que tout un chacun est impatient de recevoir ses semences pour les semis du printemps qui approche. Rassurez-vous, vous n’avez pas patienté pour rien. Cette année, Kokopelli propose plus de 1600 variétés libres de droits et reproductibles.
    Par souci écologique, nous avons fait le choix d’envoyer un lien de téléchargement pour cette liste boutique 2017. Néanmoins, sur simple demande, nous enverrons par courrier — et avec grand plaisir — cette liste boutique 2017 à tous nos sympathisants qui n’utilisent pas internet.
    Vous pouvez également passer commande en ligne directement sur notre site internet. Vous aurez la possibilité de régler vos commandes par carte bancaire ou par chèque.
    Si vous souhaitez commander par courrier, nous vous invitons à imprimer le bon de commande et à faire votre choix dans la liste.

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  • BEE Wallonie, guichet unique de conseil aux apiculteurs dès 2017

    La Wallonie s'apprête à installer un guichet unique de conseils aux apiculteurs, baptisé "BEE Wallonie". Avec un budget de 170.000 euros pour 2017, le secteur pourra bénéficier de cet encadrement dès le 1er janvier, a annoncé jeudi le gouvernement wallon.

    DSC_6496_0.JPGCette structure d'encadrement et de recherche de l'apiculture wallonne sera portée conjointement par l'asbl CARI et par le CRA-W, le Centre wallon de recherches agronomiques de Gembloux. Les actions menées seront complémentaires à celles réalisées dans le cadre du programme européen de soutien à l'apiculture et des autres actions soutenues par la Wallonie telles que le Plan MAYA qui, depuis 2011, lutte contre la surmortalité des abeilles.
    Par ailleurs, pour améliorer la formation des apiculteurs débutants et confirmés, 37 projets de cours et 108 projets de conférences ont été retenus à l'issue d'un appel à projets pour un budget global de près de 255.000 euros, selon le ministre de l'Agriculture et de la Nature, René Collin (cdH).
    Enfin, une "Maison de l'abeille noire" verra le jour à l'Aquascope de Virelles. Une subvention de 140.000 euros a été délivrée pour la création d'un espace pour les professionnels destiné à la station de fécondation mais également d'un espace de sensibilisation.
    (Belga) Photo: J.V.
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  • Une année "globalement très difficile" pour l'agriculture en Belgique

    En 2016, le secteur agricole a vu sa valeur ajoutée nette baisser de 13,5%. Cette valeur ajoutée, telle qu’elle est prévue, est inférieure de 14,5% à la moyenne 2011-2015, et elle est la plus faible des deux dernières décennies (en tenant compte de l’inflation), annonce mercredi le SPF Economie (Statbel) dans une première estimation des comptes de l’agriculture belge pour 2016.(Belga)

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    Parmi les cultures, ce sont les céréales qui connaissent l’évolution la plus marquée, avec une baisse de valeur estimée à près de 50%. «L’excès d’eau et le manque d’ensoleillement au printemps, suivis d’une période de sécheresse en été, ont pesé fortement sur les rendements, tant en qualité qu’en quantité», souligne le SPF Economie. Les prix des céréales sont restés bas l’an dernier et une baisse des prix «campagne» de 18% est prévue pour les céréales belges.

    La production de pommes de terre a aussi reculé l’an dernier mais comme les prix ont été bien orientés, la valeur de production a dépassé la moyenne 2011-2015.

    Les fruits (pommes et poires) ont aussi connu une chute des rendements relativement importante. Les arbres ont souffert des mauvaises conditions climatiques lors de la floraison. En pommes, les superficies diminuent également, tandis qu’en poires, elles augmenteraient légèrement. Globalement, le volume de production baisse de 13%. Les prix étant aussi orientés à la baisse, la valeur de la production est très nettement inférieure à la moyenne 2011-2015 (-13%), souligne encore le SPF Economie.

    La valeur estimée de la production animale baisse de 4%. «Seuls les secteurs des productions horticoles et surtout des pommes de terre connaissent une meilleure année ou campagne par rapport à la précédente», conclut le SPF Economie. (La Meuse en ligne)

  • Menace de mort sur la pomme wallonne: les fruiticulteurs lançent un véritable SOS

    C’est un véritable SOS que lancent les fruiticulteurs wallons. Sans un coup de main du monde politique, les nombreuses variétés de pommes wallonnes risquent de disparaître très vite.

    capture ecran 2016-11-22 à 12.11.05 - copie.jpgTous les passionnés de fruits et ceux qui courent ou se promènent à proximité des vergers wallons l’ont remarqué. Les pommiers commencent à disparaître des paysages wallons au profit d’autres cultures, notamment les poiriers. « Je confirme, de plus en plus de collègues arrachent systématiquement leurs pommiers pour planter des poiriers », souligne Serge Fallon, fruiticulteur à Éghezée et président de la Fédération wallonne horticole. Pour lui, la pomme wallonne est clairement menacée de disparition. « Ce n’est pas l’embargo russe qui nous pénalise. On a résisté au choc voici deux ans et cette année, les producteurs wallons ont tout récolté », poursuit-il.

    Ce qui pénalise vraiment les fruiticulteurs wallons, c’est la concurrence des pommes polonaises. « Les marchés sont inondés par les pommes polonaises. Ces gens emploient une main-d’œuvre très bon marché, à 2 € de l’heure », souligne Serge Fallon. «  Chez nous c’est quatre à cinq fois plus cher ».

    Subsides aux… Polonais

    Par ailleurs, les producteurs polonais ont bénéficié des largesses des subsides européens pour moderniser leurs infrastructures, contrairement aux fruiticulteurs wallons. « Aujourd’hui, les pommes polonaises représentent 35 à 40 % des pommes vendues sur le marché belge », souligne Serge Fallon, «  mais si rien ne change, je suis certain que dans 5 ou dix ans grand maximum, il n’y aura plus de pommes cultivées en Wallonie  ».

    Évidemment, l’argent reste le nerf de la guerre des pommes. Aujourd’hui, les pommes polonaises sont vendues aux grandes surfaces 20-25 centimes le kilo, alors que les pommes wallonnes peuvent atteindre les 40 centimes.
    «Ce serait vraiment dommage, car nous avons plusieurs variétés de pommes excellentes, notre production est de qualité et puis je ne comprends pas nos politiques qui veulent soutenir les circuits courts mais n’écoutent pas nos arguments. On n’a aucune réponse à nos demandes», poursuit le président de la Fédération wallonne horticole.
    Bref, les producteurs se tournent alors vers la poire, plus rentable. «La poire peut nous sauver, car nous pouvons la vendre à un prix supérieur, entre 45-50 centimes/kg dans les coopératives ou 65-70 dans les grandes surfaces», précise-t-il.
    UN SECTEUR RICHE
    Mais il serait dommage de sacrifier le secteur de la pomme, riche, dynamique et de qualité. Aujourd’hui, en Wallonie, 1.500 ha sont consacrés à la culture des fruits dont environ 750 hectares aux pommes. La majorité des plantations se trouvent en Hesbaye, dans les régions de Liège, Visé, Hannut, Waremme, Namur, Charleroi et Mons. «On dénombre une dizaine de variétés chez nous, comme la Jonagold, la Jonagored, la Cox, l’Elstar,et la Belle de Boskoop», précise Serge Fallon. «Et nous sommes entrain de développer de nouvelles variétés avec l’université agronomique de Gembloux».
    DEMETRIO SCAGLIOLA La Meuse du 22/11.

  • Centrale de biométhanisation d’Ochain Énergie. Portes ouvertes du dimanche 20 novembre

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    Pour rappel, cette unité de biométhanisation fournira de l’électricité renouvelable à 1500 ménages grâce à un alternateur de 600 KW qui produira l’équivalent de 500.000 litres de fuel.
    Elle permettra d’éviter l’émission de plus de 4.000 tonnes de CO2 chaque année, en évitant l’achat d’engrais dont la production émet de grandes quantités de gaz à effet de serre (CO2 et N2O) et elle créera localement et durablement 7 emplois (directs et indirects).

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    Ochain Energie fournira en chaleur entre autres le Château-Home d’Ochain.

    Les travaux ont débuté cet été 2016 ! La visite du chantier ouvert au public ce dimanche faisait le point sur l'état d'avancement des travaux.

    La visite était intéressante par Grégory Racelle, cheville ouvrière du projet, faisait un guide merveilleux : enthousiaste dans ses propos, dynamique (gestuelle) et compétent (il a donné beaucoup d’explications sur le chantier, sur les équipements, sur la biométhanisation). Le Tinlotois a passionné son auditoire jusqu'à la dernière minute.
    Nous avons même appris que le digesteur avait un point commun avec les vaches : on ne peut changer trop rapidement son "alimentation" et donc, il y aura un nutritionniste qui s'occupera des différents mélanges de matière en fonction du moment de l'année (plus de maïs et de fumier en hiver ou plus de tontes d'herbes, déchets verts en été )
     
    Voir toutes les photos de Cl.Denoël sur le site :
    http://coopcec.be/wcec/ochain-energie-les-photos-des-portes-ouvertes-de-ce-20112016/

    Voir également l'historique et le détail du projet

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  • Collecte des déchets de plastiques agricoles non dangereux du 22 au 25 novembre

    La collecte des déchets de plastiques agricoles non dangereux se poursuivra encore du 22 au 25 novembre 2016

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  • Les exigences des supermarchés contribuent à la crise alimentaire mondiale

    Les exigences des supermarchés dans les pays développés en faveur de produits frais à l'aspect impeccable et le recours à des dates de consommation arbitraires provoquent des pertes de nourriture massives qui pourraient servir à alimenter le reste de la planète, selon l'ONU.

    capture ecran 2016-11-16 à 19.12.35 - copie.jpgPrès de 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont jetées chaque année dans les pays développés, plus que la quantité nécessaire à alimenter le milliard d'êtres humains qui souffrent de la faim dans le monde, a affirmé jeudi à Genève l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
    En outre, l'énergie dépensée pour cultiver des produits qui finissent dans les poubelles représente la troisième source de gaz à effet de serre dans le monde, derrière les émissions des Etats-Unis et de la Chine, a souligné la FAO, en citant un rapport sur les Objectifs de développement durable de l'ONU.
    Lors d'un colloque jeudi au Palais des Nations, siège de l'ONU à Genève, des experts des Nations unies et de la société civile ont déclaré que pour lutter contre ce problème, il était nécessaire de réformer la façon dont les produits alimentaires sont vendus.
    Dans beaucoup de supermarchés en Occident, seuls les produits "bio" ou "organiques" présentent un aspect imparfait, comme des concombres tordus ou des oranges à la peau tachée.
    Sarah Oppenheimer, du groupe militant basé en Grande-Bretagne Feedback Global, a accusé les chaînes de supermarchés de jeter des produits consommables à cause d'"imperfections superficielles". Elle a notamment cité la pratique répandue qui consiste à couper les extrémités des haricots verts afin qu'ils s'alignent parfaitement dans les emballages, ce qui fait perdre environ 20% de la valeur nutritive du produit.
    Mme Oppenheimer a également réclamé une standardisation des systèmes de marquage, en relevant que les mentions "date limite de vente", "date limite de consommation" et "date limite d'utilisation optimale" semaient la confusion et n'avaient souvent aucun lien avec la date d'expiration réelle du produit.
    (Belga).
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    Voir l'article sur le Sillon Belge