Agriculture - Page 5

  • ApiFlora - Nouvelle pépinière de plantes vivaces indigènes en région hutoise (Strée)

    Depuis un an, Séverine d’Ans s’est lancée dans la production puis la vente de plantes indigènes avec le soutien du GAL Pays des Condruses. Les demandes ne cessent d’affluer pour ces plantes particulières.

    capture ecran 2016-04-28 à 08.21.24.jpgVoilà un an que la Hutoise Séverine d’Ans s’est spécialisée dans la vente de plantes indigènes. Une activité qu’elle réalise grâce au soutien de deux partenaires: l’ASBL couveuse d’entreprises Créajob et le GAL Pays des Condruses.
    De formation en ingénierie eau et forêt, Séverine d’Ans a enseigné la botanique à Gembloux, avant de donner des formations en parc et jardin au Centre d’orientation et de formation d’Amay.
    «C’est à ce moment-là que j’ai eu des demandes de particuliers pour des plantes indigènes», explique la Hutoise. «C’est une culture durable qui nécessite peu d’entretien. Des plantes peuvent ainsi vivre jusqu’à 80 ans. On en voit au quotidien, mais on ne les connaît pas vraiment.» Le GAL lui a permis de louer deux serres de production à Strée.
    Malgré un cursus ciblé sur le secteur horticole, Séverine d’Ans ne met pas la charrue avant les bœufs. «Je teste les cultures pendant un an. Je veux partir d’une bonne production qui soit adaptée aux conditions climatiques», dit-elle. Elle ajoute qu’elle souhaite également se doter d’un stock conséquent afin d’être en mesure d’assumer la demande. «Il y a la vente en détail, mais également en grande quantité, notamment pour des communes», explique-t-elle, avant d’ajouter avoir déjà de nombreuses demandes.
    Les plantes indigènes n’ont pas de perte d’une année à l’autre car elles résistent à l’hiver, selon Séverine d’Ans. «Ce sont des plantes pour tous les milieux», explique-t-elle. Parmi celles-ci, on retrouve la marguerite des prés, la salicaire ou l’achillée millefeuille. «Leur prix est un peu plus cher, car il y a tout un travail de récolte que j’effectue en amont». On tourne autour de 5 euros le pot.
    Vous pouvez accéder à la pépinière de Séverine d’Ans baptisée ApiFlora et située au Point vert de Strée, D'avril à octobre, la pépinière est ouverte chaque mardi et vendredi (10-12h et 13-17h) et sur appel, week-end compris.
    JÉRÔME GUISSE (La Meuse du 28/4)

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    En savoir plus:
    ApiFlora est une pépinière spécialisée dans la production de plantes vivaces indigènes. Sa particularité est que toutes les plantes mises en culture sont issues de semis ou de souches prélevées localement; les plantes ainsi cultivées sont de ce fait les mieux adaptées à notre environnement.
    
La sélection des espèces s'est opérée en favorisant le caractère vivace des plantes. En effet opter pour des vivaces indigènes est un choix durable.
    A la fois économiques et écologiques, les plantes vivaces indigènes ne demandent que très peu de soin une fois bien implantées. Les interventions sont de cette manière très limitées. 
Les autres critères qui entrent en jeu dans la sélection des espèces sont le caractère mellifère de la plante, ainsi que les aspects comestibles ou liés à des usages traditionnels.
 
Voici quelques exemples: l'achillée millefeuille, la verveine officinale, la marguerite des prés, la salicaire, l'eupatoire chanvrine...
 
 

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    En outre, ApiFlora vous guide dans votre choix de plantes indigènes et vous fait découvrir les éléments-clés pour un jardinage durable. Des ateliers et formations, à l'attention des professionnels et des particuliers, sont organisés tout au long de l'année.
 

    ApiFlora propose également un service d'aménagement complet ou en partie de vos espaces verts. La formule est souple et peut être accompagnée d'un service de compagnonnage/coaching pour vous rendre autonome dans la gestion et la pérennnisation de vos plantations. 

    
Enfin, ApiFlora, pépinière en plein développement, souhaite rayonner et participe à un certain nombre d'événements, tels que marchés de produits locaux, foires de jardin et animations diverses.
    Séverine d'Ans
    Tél: +32486506712
    Site internet: ApiFlora
    Page facebook: ApiFlora - Pépinière de plantes sauvages indigènes

  • Clavier, la commune recherche un berger et des moutons pour son verger communautaire

    capture ecran 2016-04-06 à 19.52.16.jpgClavier recherche actuellement un berger pour son verger communautaire, situé à proximité de la rue Forville. 40 arbres fruitiers, parmi lesquels des pommiers, des poiriers et un noyer sont plantés depuis 2014 dans ce champs de 60ares. Y mettre des moutons permettrait de pâturer plutôt que de tondre les parcelles. «Nous avons aménagé le verger en y mettant des clôtures pour accueillir ces bêtes», explique Damien Wathelet, échevin de l’environnement à Clavier. «Leur déjections donneront une plus-value, puisqu’elles feront office d’engrais naturel qui nourrira les racines.» Mais pas seulement. Les moutons protégeront également ces racines des campagnols, ces petits rongeurs qui en rafollent. «Les moutons sont aussi beaucoup moins invasifs que les chèvres, qui n’auraient pas hésité à atteindre les arbres», souligne l’échevin.
    Le poste n'étant pas remunéré, le berger sélectionné bénéficiera d'une surface gratuite.
    Pour postuler, vous devez déjà avoir de l’expérience en tant que berger. Un dossier à compléter au plus tard pour le 25 avril est disponible sur le site internet de la commune de Clavier.
    Jérôme Guisse.La Meuse du 5 avril.

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    Voir le reportage vidéo de RTC Télé-Liège

  • Un cas de vache folle confirmé dans les Ardennes françaises

    Un cas "isolé" d'ESB, ou maladie de la vache folle, a été confirmé dans un élevage des Ardennes, dans le Nord-Est de la France, a annoncé jeudi le ministère de l'Agriculture.

    capture ecran 2016-03-27 à 16.12.46.jpg"La suspicion de cas d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) détecté chez une vache de 5 ans décédée prématurément dans un élevage des Ardennes a été confirmée le 23 mars par le laboratoire de référence de l'Union européenne (LRUE)", selon le communiqué du ministère.
    Une centaine de bovins seront abattus dans un délai d'un mois, en application du règlement communautaire, après la découverte d'un cas d'ESB dans les Ardennes (France), a-t-il été précisé.

    capture ecran 2016-03-27 à 16.15.46.jpgDeux autres cas isolés d'ESB ont été découverts en 2015, l'un en Irlande, l'autre en Grande-Bretagne mais les enquêtes épidémiologiques qui ont suivi n'ont pas permis de découvrir le mode de contamination.
    Au vu de la découverte de ce troisième cas, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Le Foll va demander à la Commission européenne de faire une enquête pour croiser les informations sur ces trois cas, a assuré le ministère.
    Il est "probable" selon le ministère que les pays qui avaient rouvert depuis 2015 leurs frontières aux exportations de bovins français: l'Arabie saoudite, le Canada, Singapour ou le Vietnam, les ferment à nouveau. Mais ces pays ne représentent qu'un faible volume d'exportations.
    Les autres pays de l'Union européenne, destination de beaucoup d'exportations de viande française, ne peuvent en revanche pas fermer leurs portes au boeuf hexagonal.
    La Belgique, de son côté, est classée depuis mai 2012 parmi les pays "à risque négligeable."
    Le 20 mars 2016 marquait les 20 ans de l'éclatement au grand jour de la crise sanitaire de la "vache folle".

    Belga. Voir l'article complet dans le Sillon Belge
    http://www.sillonbelge.be/node/28897

  • Agriculteurs: "Au Chant du Coq", une nouvelle émission sur RTC dimanche 13 mars, à 17h30

    La télévision locale de la province de Luxembourg (TV Lux) a lancé une nouvelle émission sur la ruralité et le monde agricole, en collaboration avec les dix autres télévisions locales de Wallonie dont RTC Télé Liège.
    capture ecran 2016-03-09 à 12.03.28.jpg"Au Chant du Coq", dont le premier numéro sera diffusé dimanche en fin d'après-midi, valorisera le patrimoine rural et en particulier l'agriculture du sud du pays, a précisé lundi le ministre régional de l'Agriculture et de la Ruralité, René Collin. "Une telle émission manquait dans l'audiovisuel francophone depuis la fin, l'été dernier, du programme 'La Clé des Champs' (sur la RTBF)".
    Dix émissions sont prévues cette année. Chacune d'elle, d'une durée de 13 minutes, développe à l'échelle wallonne une thématique globale, le circuit du lait pour le premier numéro, avant de prendre une perspective plus locale avec un reportage par province. Les télévisions locales se sont regroupées en cinq bassins provinciaux pour la réalisation de ces reportages.
    "Il s'agit d'une émission d'information et pas de promotion, avec une volonté d'en finir avec les clichés sur l'agriculture. 'Au Chant du Coq' doit en outre permettre de rappeler ce qu'il y a derrière le produit et montrer les différentes évolutions de l'agriculture", a détaillé M. Collin. Belga  Source et article complet sur: le Sillon Belge

    Mise à jour jeudi 10 mars
    Voir également l'annonce sur RTC

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  • Plus de 10% d’étrangers vivent en Belgique

    Plus d’un citoyen sur 10 n’a pas la nationalité belge. Les demandeurs d’asile ne représentent qu’une infime partie (0,3%) des étrangers vivant sur notre territoire.
    Pour nous rendre compte de l’évolution du nombre d’étrangers en Belgique nous avons compilé les chiffres du SPF économie au premier janvier 2015 avec ceux des réfugiés.

    Le premier janvier 2015, 1.255.286 étrangers vivaient en Belgique. Ce qui représente 11,20 % de la population totale. Un record! Ils n’étaient que 870.862 en 2005. Si l’on ajoute les 33.609 réfugiés qui pourraient être régularisés et que l’on ne prend pas en compte l’importante évolution toujours croissante de la population étrangère sur notre territoire, ce chiffre s’élève à 1.288.895.
    Sans surprise, c’est à Bruxelles, selon les chiffres 2015 (hors réfugiés) que la proportion est la plus importante. Un citoyen sur trois n’a pas la nationalité belge contre un sur dix en région wallonne et un sur 13 en Flandre. Niveau classement des pays les plus représentés, pas de grand bouleversement. En tête, on retrouve les Français suivis par les Italiens et les Hollandais. Côté wallon, ce sont les Italiens qui sont les plus nombreux. On en recense 102 636. Quasiment un étranger sur trois.

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    La répartition par commune. A Tinlot, cela représente environ 74 personnes.

    PEU DE RÉFUGIÉS ?
    Les réfugiés étant arrivés en nombre en 2015, on pourrait croire que cela pourrait avoir un impact conséquent sur la structure de la population. Mais pas tant que ça. À l’heure actuelle, il y a 32.313 personnes accueillies dans les centres fermés. La capacité de ces centres devrait être portée à 45.000 places cette année contre 33.609 aujourd’hui (16.800 en Wallonie et 2.663 à Bruxelles).
    Cela peut paraître conséquent. Et pourtant!
    Cela ne représente que 0,3% de la population étrangère sur le territoire. Mais si ce changement n’a que peu d’impact sur la répartition globale du nombre d’étrangers sur le territoire, il n’en reste pas moins qu’il bouleverse la structure démographique des communes peu densément peuplées qui accueillent un centre pour demandeurs d’asile.
    Voir l'article complet de Brieuc Dumont  dans La Meuse du 23/1.

  • Jardinier, commandez dès à présent des semences biologiques et reproductibles (Boutique en ligne Kokopelli)

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    Semences biologiques et reproductibles
    La liste de la gamme Boutique 2016 de Kokopelli est enfin disponible !

    L’association Kokopelli propose une collection unique de plus de 2200 variétés de semences biologiques et librement reproductibles.
    Les semences de la  Gamme Boutique sont produites par des producteurs professionnels certifiés en Agriculture Biologique.

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    Adhérer à Kokopelli (cotisation annuelle)
    En adhérant à Kokopelli, vous participez à nos côtés au maintien de la biodiversité cultivée. Cette action, aussi vitale  pour l’avenir du jardinage familial que pour celui de l’agriculture vivrière, demande une grande mobilisation de  toutes et de tous.
    Aidez-nous à faire vivre les variétés libres et reproductibles !
    De plus, en tant qu’adhérent, vous bénéficierez d’un tarif préférentiel sur les semences de notre Gamme Boutique.
    Les membres “Actif ”, “Solidaire” et “Bienfaiteur” ont également accès aux semences de la  Gamme Collection (respectivement à hauteur de 30, 40 ou 50 sachets par an), dont la liste est disponible sur simple demande.
    http://kokopelli-semences.fr/medias/bdc.pdf
    En savoir plus

  • Protection des haies sauvages, 8 associations lancent une pétition citoyenne

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    La nature a besoin de nous !

    Les parlementaires wallons travaillent actuellement sur le projet de Code du Développement Territorial (CoDT) qui remplacera bientôt le CWATUPE. S’il n’est pas amendé, ce projet de CoDT aura un impact énorme sur notre cadre de vie, notre environnement et nos paysages !
    A contrario du règlement actuel, le projet de CoDT prévoit notamment de supprimer la nécessité d’une autorisation pour arracher les haies ! Pourquoi ? Pour simplifier les procédures… et aussi pour favoriser encore un peu plus l’intensification de l’agriculture ! Or, il est plus nécessaire que jamais de réconcilier l’agriculture avec la nature et de respecter notre environnement afin de préserver les ressources.

    stage CNB 2013 148.JPGMassifs forestiers, zones humides, terres agricoles, réserves naturelles... communiquent grâce aux haies ; en reliant les habitats naturels, elles sont de véritables lieux et passages de vie pour de nombreux animaux (hérissons, passereaux…) qui sont par ailleurs de précieux alliés de l’agriculture. Véritable réservoir de biodiversité, les haies forment aussi une barrière contre les coulées de boues et les inondations et protègent les sols contre l’érosion. Enfin, elles dessinent la beauté de nos paysages et les marquent au gré des saisons.
    En Gaume, en Famenne, en Ardenne… et chez nous aussi, quantités de haies sauvages sont immédiatement menacées si elles perdent leur statut de protection 
    actuelle, celle du CWATUPE ! (Il serait aberrant qu'une autorité publique puisse imposer un niveau de protection moindre que celui assuré par la norme faisant l’objet d’une révision).

    Conservons une place pour la nature sur notre territoire !

    Pour faire pression sur les décideurs, 8 associations de protection de la nature ont lancé une pétition en ligne. Nous avons jusque ce 22 janvier pour nous mobiliser ! (Natagora, la Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux, Inter-Environnement Wallonie, Ardenne et Gaume, les Cercles des Naturalistes de Belgique, Jeunes et Nature, les Naturalistes de la Haute-Lesse et WWF Belgium), mobilisent leurs réseaux locaux et les citoyens attentifs pour adresser un message clair aux parlementaires.

    http://bit.ly/appelcodt

    Plus que jamais, votre participation est essentielle et urgente !
    Merci de signer cette pétition et de la diffuser un maximum autour de vous.

  • Condroz, appel aux bénévoles pour ensacher la production de semences de Fanny Lebrun

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    En février 2015, nous avions consacré un article à  Fanny Lebrun qui s'est lancée dans le maraîchage sur un terrain mis à disposition des candidats maraîchers par le GAL Pays des Condruses.
    Aujourd'hui, elle débute les premières ventes de sa production : des graines de légumes et plantes bio. Un produit que son goût pour la réflexion lui a fait préférer aux légumes. (Voir l'article et la vidéo)

    Dans sa newsletter "Cycle en Terre" Fanny Lebrun signale qu'elle est à la recherche de bénévoles pour ensacher sa production de semences qui aura lieu à l'atelier (Les Avins).

    Si vous avez un peu de temps libre, n'hésitez pas... Attention, Fanny signale que les 1er et 16 décembre sont déjà complets

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    Cliquez ici pour la newsletter et tous les renseignements

    capture ecran 2015-11-23 à 10.16.24.jpgNous avons prévu d'ensacher 15 000 sachets à la main et cela représente beaucoup de travail.
    Nous cherchons de ce fait des bénévoles ayant l'envie de nous prêter main forte mais aussi un peu de leur temps. Grâce à l'ensachage effectué l'année passée avec quelques amis, nous estimons qu'il nous faudra compter 10 jours de travail à 10 personnes.
      Cela se passera sur la commune de Clavier, en journée (de 9h à 16h30).
    Les dates sont réunies dans un doodle, dont voici le lien:
    http://doodle.com/poll/bw32p24fv9bqm8yi
     Si vous souhaitez nous soutenir et  offrir un peu de votre temps pour nous aider à ensacher, vous pouvez:
    - inscrire les dates où vous vous engagez à venir
    - inscrire votre nom, prénom, et adresse mail dans la case où on vous demande votre nom.
    Pour ceux qui n'ont jamais participé à un doodle, ne vous inquiétez pas: c'est très simple. Si néanmoins vous ne compreniez pas le système, vous pouvez téléphoner au +32 495 935 279 (Fanny Lebrun).
    Sentez-vous libre de partager l'info, nous avons grand besoin de ces mains pour pouvoir vous proposer nos semences l'année prochaine !

  • La poussière dans les fermes prémunit contre l'asthme et les allergies

     
    capture ecran 2015-10-21 à 10.10.25.jpgLes enfants grandissant à la ferme sont peu sujets aux allergies et à l'asthme en raison de la poussière, c'est ce qu'ont mis en évidence des chercheurs belges de l'Institut flamand de biotechnologie (Vlaams Instituut voor Biotechnologie) et de l'Université de Gand (UGent), dont les travaux ont été publiés jeudi dans la revue américaine Science.
     
    "A ce stade, nous avons mis en évidence un lien entre la poussière dans les fermes et la protection contre l'asthme et les allergies", a expliqué Bart Lambrecht, professeur de médecine pulmonaire à l'UGent. 
    "Pour ce faire, nous avons exposé des souris à de la poussière prélevée dans des fermes en Allemagne et en Suisse. Les tests ont ensuite révélé que ces souris étaient totalement protégées contre l'allergie aux acariens, le cas d'allergie le plus courant chez les humains", a-t-il poursuivi. 
     
    Plus précisément, l'étude a montré que la poussière "rend la muqueuse des voies respiratoires moins réactive aux allergènes comme les acariens" en raison d'une protéine baptisée A20. Le corps humain produit naturellement cette protéine lorsqu'il se trouve en contact avec la poussière dans une ferme. 
    Les chercheurs ont examiné un groupe de 2.000 personnes qui avaient grandi à la ferme et constaté que la grande majorité n'étaient pas enclins aux allergies ou à l'asthme. Le reste souffrait d'une carence en protéine A20. 
    Ceux qui développent des allergies "ont une variation génétique du gène A20 qui entraîne une défaillance de la protéine A20", selon M. Lambrecht. 
    La prochaine étape pour les chercheurs est de trouver la substance active dans la poussière qui apporte cette protection, de manière à pouvoir développer des traitements préventif contre l'asthme.

  • Agriculture: Les aides exceptionnelles de l'Europe sur le point d'entrer en vigueur

    Les principaux éléments du paquet de 500 millions d'euros d'aides exceptionnelles débloquées en septembre en faveur du secteur agricole européen en crise ont été publiés vendredi au journal officiel de l'UE à Bruxelles, pour une entrée en vigueur dans les prochains jours.

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    Photo AL

    Principal élément du paquet d'aides, la Commission met à la disposition des Etats membres des enveloppes nationales pour un montant total de 420 millions d'euros, selon une répartition tenant compte des quotas de lait aujourd'hui disparus, de l'impact de l'embargo russe ou encore de la sècheresse sur certaines cultures.
    Les Etats membres ont la possibilité "exceptionnelle" de doubler ces fonds européens avec des fonds nationaux. Dans le respect des règles budgétaires, les Etats membres doivent verser ces fonds à leurs agriculteurs avant fin juin 2016.La Belgique bénéficie d'une enveloppe de 13,05 millions d'euros, dont 8,235 iront à la Flandre et 4,815 à la Wallonie. Le gouvernement wallon a décidé de doubler ce montant sur ses fonds propres, portant la somme à 9,63 millions d'euros in fine.Les nouvelles modalités d'aides au stockage privé (APS) de lait en poudre écrémé (modification de la période de stockage et du montant d'aide) et de fromage (régime temporaire d'aide) ont également été publiées au journal officiel, tout comme la hausse du taux des avances possibles sur les aides accordées dans le cadre de la Politique agricole commune (PAC).

    capture ecran 2015-10-19 à 14.03.43.jpgLa publication au JO ne concerne pas les nouvelles APS dans le secteur du porc mais, selon une source européenne, la Commission est prête à les mettre en place "dès que nécessaire plus tard dans l'année".
    Rédaction du Sillon Belge. Voir l'article complet sur le site.

  • Le réchauffement climatique se poursuit, août 2015 a été le plus chaud depuis 1880

    Le mois d'août 2015 a été le plus chaud que la planète ait connu depuis 1880

    DSC_3489.JPGLe mois d'août 2015 a été le mois d'août le plus chaud que la planète ait connu depuis le début des mesures en 1880, a indiqué lundi le service météorologique américain National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA).
    L'année 2015 dans son ensemble pourrait d'ailleurs devenir l'année la plus chaude que la planète ait connue, selon des scientifiques.
    La température moyenne à la surface des terres et des océans était en août dernier de 0,88° plus élevée que la moyenne de 15,6° de tous les mois d'août du 20ème siècle. Le précédent record, d'août 2014, a été dépassé de 0,09°.
    Cette année, les mois de février, mars, mai, juin et juillet ont également battu chacun leur record mensuel.

    Pas de ralentissement dans le réchauffement climatique depuis 1998

    capture ecran 2015-09-23 à 20.28.07.jpgDes chercheurs de l'université de Standford affirment, dans une étude publiée le 17/9, qu'il n'y a pas eu de ralentissement entre 1998 et 2013 dans le réchauffement de la planète, contrairement à de précédents travaux ayant alimenté de nombreux débats.
    "Nos résultats montrent qu'au niveau des statistiques portant sur les données de long terme sur la température mondiale, il n'y a jamais eu de hiatus, de pause ou de ralentissement dans le réchauffement", indique dans un communiqué Noah Diffenbaugh, chercheur à l'Université de Standford (Californie) et l'un des auteurs de l'étude publiée dans la revue Climatic change. "L'apparente pause dans le rythme récent du réchauffement, qui a largement été accepté comme un fait, est en réalité un signal artificiel créé par des biais dans les méthodes statistiques", écrivent les chercheurs.
    Ces dernières années, des travaux avaient mis en évidence depuis 1998 non pas une pause dans le réchauffement de la planète mais un ralentissement de celui-ci, en dépit de la concentration de gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère qui ne cesse de croître.  Le Sillon Belge

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  • Agromécanicien : le secteur est en pénurie

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    Reportage RTC Télé Liège

    Attirer les jeunes vers les métiers techniques de l'agriculture : c'est l'objectif d'une campagne lancée ce mercredi par la Fédération Belge des Fournisseurs de Machines Agricoles et des Espaces verts.
    Le Forem lancera au mois de septembre une nouvelle formation d'agromécanicien, pour tenter de répondre aux besoins du secteur.

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    Voir le reportage de RTC Télé-Liège

  • Sur la route, restons courtois !

    Météo estivale oblige, le ballet des moissonneuses-batteuses et autres tracteurs attelés de leur benne chargée de grains a repris sur les voiries de nos campagnes, obligeant les usagers de la route à redoubler de prudence. Si certains automobilistes se montrent compréhensifs, d’autres, surpris et peu habitués à se retrouver dans un tel charroi, adopte un comportement peu courtois, voire dangereux : coups de klaxon, propos injurieux, dépassements… pouvant être sources de discordes et d’accidents.

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    « Il est vrai qu’un engin agricole tel qu’une moissonneuse-batteuse se déplace lentement et le suivre sur plusieurs kilomètres peut être dérangeant. Cependant, les automobilistes – même pressés – doivent comprendre que les agriculteurs ont également besoin de travailler et donc de se déplacer », rappelle Olivier Quisquater, porte-parole de la police fédérale de la route, interviewé récemment par un de nos confrères.

    L’agriculteur ne doit quant à lui pas oublier que l’envergure de son véhicule, combinée à l’étroitesse de certaines routes, peut causer des difficultés en cas de croisement ou de dépassement. Et le commissaire de conseiller : « Les agriculteurs doivent libérer la route, lorsque le nombre de véhicules attendant derrière eux devient trop important par exemple, en faisant notamment usage, dès que possible, des à-côtés ». Toutefois, ceux-ci ne sont pas les seuls à devoir fournir des efforts. « Il revient aux automobilistes de ne pas effectuer de manœuvres risquées », recommande-t-il encore.

    Plutôt que de s’insurger, l’automobiliste ne devrait-il pas également se souvenir que ces engins, source de retards pour certains « infortunés » mais aussi reflet de l’évolution positive des techniques agricoles, n’empruntent nos routes que deux dizaines de jours par an ? En période de moisson, comme durant le reste de l’année, le célèbre slogan « La sécurité routière, c’est l’affaire de tous » reste d’actualité !
    Photo: J.V.

    Edito du Sillon Belge

  • 60% de fermes en moins à Huy-Waremme depuis 1980

    L’agriculture familiale est en net déclin. Les récents chiffres du SPF, direction générale des Statistiques, viennent de le confirmer. À Huy-Waremme, en 2013, on comptait… 60% de fermes en moins par rapport à 1980. Saint-Georges (-75%) et Ferrières (-74,3%) sont les communes les plus touchées par cet écrémage.

    EVOLUTION DU NOMBRE D’EXPLOITATIONS AGRICOLES ENTRE 1980 ET 2013

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    Saint-Georges et Ferrières dépassent la barre des -70%, avec respectivement -75% pour la commune hesbignonne et -74,3% pour l’entité condruzienne. Hesbaye et Condroz, culture, élevage, tous sont concernés. Ainsi, il y avait 64 exploitations agricoles en 1980 à Saint-Georges, contre 16 en 2013. À Ferrières, on est passé de 113 à … 29.
    «A l’époque, il y avait beaucoup de petites fermes à Saint-Georges, les gens gagnaient leur vie avec 30-40 hectares. Depuis, avec les prix au ras des pâquerettes et les machines de plus en plus performantes donc plus chères, les enfants de paysans n’ont plus les moyens de reprendre l’exploitation familiale, qui est alors rachetée par de plus grosses fermes de 100 à 150 ha (de fait, la superficie moyenne par exploitation a presque triplé en 33 ans NDLR) ou par de riches propriétaires terriens. Cela produit donc au bout du compte un fameux lessivage…», interprète Louis Fossoul, échevin de l’agriculture à Saint-Georges, par ailleurs lui-même ancien fermier. «A l’âge de 73 ans, je n’ai pas de successeur alors je fais appel à des entrepreneurs privés pour cultiver mes terres en attendant que ma fille avocate décide ou non de vendre. Personnellement, je déconseillerai  un jeune de se lancer dans l’aventure car ce métier n’est plus viable», assène-t-il.

    «Sur 100 euros d’achat, seuls 8 à 15% reviennent au producteur»

    capture ecran 2015-07-31 à 15.47.43.jpgM. Grosjean, vous êtes coordinateur du Collège des producteurs. Que regroupe exactement cette organisation ?
    L’entité a été créée par le Code wallon de l’agriculture pour regrouper les 11 filières (porcin, ovin, bovin, aquaculture etc.) dans un seul Collège et faire valoir leurs intérêts auprès des pouvoirs publics. Il y a quatre représentants par secteur, soit 44 membres, plus 22 autres représentants des associations agricoles wallonnes, agroalimentaires, de distribution, des consommateurs et de protection de l’environnement. Nous ne sommes pas un syndicat mais une interface pour mettre en lien les producteurs et les autres acteurs.

    Le système que la France a présenté (34 cents garantis au litre) représente-t-il la solution idéale ?
    En Belgique, 50% du lait est consommé chez nous, 50% est exporté. J’ignore si la solution française est juridiquement la plus solide mais elle peut changer la donne. Il faut en tout cas avancer dans ce sens là. La grogne des agriculteurs est légitime. Le message à faire passer est de relayer le consommateur au producteur. Pour 100 euros d’achat, entre 8 et 15% reviennent dans la poche du producteur... Il faut augmenter la valeur des produits, en diminuant la marge des supermarchés dans le prix final et/ou en conscientisant les clients sur la somme qu’ils sont prêts à dépenser pour un produit de qualité.
    Extraits du dossier d'Annick Govaers dans la Meuse du 31 juillet.