Consommation - Page 5

  • Consommer local, les initiatives se multiplient à Huy-Waremme

    Dans la Meuse Huy-Waremme de mercredi, A. GOVAERS AVEC K.WUYARD font le point sur le phénomène du circuit-court dans notre arrondissement. La Ruche qui dit oui ! (Rencontre avec les producteurs), Wallomade (La livraison à domicile), Magasin D’Ici à Hannut (Ouvert tous les jours) et bien sûr Point Ferme dans le Condroz.

    Point Ferme est une coopérative à finalité sociale créée en 2012 avec le GAL Pays des Condruses pour remplir l’assiette des consommateurs avec des produits 100% liégeois, en provenance directe d’une vingtaine d’exploitations pour la plupart situées dans le Condroz.
    Point Ferme est basée à Ouffet, à la ferme Demoitié, avant de migrer dans quelques mois au Hall relais de Nandrin, plus grand. Aucune date d’ouverture n’est encore fixée. «La commune de Nandrin a accordé un bail emphytéotique au GAL, le permis est délivré, les subsides régionaux (500.000€) et provinciaux sont acquis. Le GAL va bientôt passer à l’emprunt», précise l’échevine nandrinoise Charlotte Tilman. Le site servira de plate-forme logistique: la marchandise déjà emballée sera dispatchée entre les différents points de dépôts de la province.

    capture ecran 2017-03-22 à 21.07.37.jpgLes producteurs sont par définition très actifs au sein de la coopérative Point Ferme, ils en possèdent chacun une ou plusieurs part, gèrent la structure, fixent le prix mais aussi l’offre, etc. « L’objectif premier de Point Ferme était de garantir des débouchés équitables aux agriculteurs de la coopérative, revient Marjorie Corman, coordinatrice du Point Ferme.
    Le consommateur est gagnant aussi : «Il n’y a ni intermédiaire entre le consommateur et le producteur (hormis Point Ferme qui prélève une légère marge pour le service et la distribution NDRL), ni surface commerciale coûteuse à entretenir, donc les prix sont plus attractifs», souligne Marjorie.
    Ça fonctionne: 2016, les ventes ont augmenté de 50%. Le principe est le suivant: vous optez en ligne pour un panier garni ou bien des produits en vrac. Vous allez ensuite récupérer votre commande dans un point de dépôts, ouvert à un horaire fixe. Huy-Waremme en compte 12: à Ouffet, Héron, Huy (2),Saint-Georges, Amay, Villers-le-Bouillet, Vieux-Waleffe, Marchin, Modave, Nandrin et Ocquier. Les producteurs y voient une diversification bénéfique. «S’allier sous forme de coopérative nous a permis de reprendre un peu de pouvoir sur la chaîne de commercialisation», pointe Sébastien Demoitié, producteur de lait à Ouffet. «C’est dur devoir à quel point on gagne peu sa vie par rapport au travail fourni. Rejoindre le Point Ferme m’a permis d’augmenter ma surface cultivée et d’engager quelqu’un, ce que je n’aurais jamais pu imaginer avant», abonde Laurent Born, maraîcher de Marchin.
    (Voir la suite sur la Meuse Huy-Waremme)

  • Du 18 au 31 mars, les Journées Wallonnes de l'eau. Le programme complet

    Découvrez le programme complet des Journées Wallonnes de l'eau, dans notre région, qui débutent ce 18 mars 2017.
    Téléchargez ici le bulletin de liaison du Contrat Rivière "Meuse & Affluents"

     

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     Quelques activités dans le Condroz:

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  • Modave - Waremme. La grippe aviaire a un impact sur tous les élevages. Décision sur le confinement ce vendredi

    Cela fait bientôt quatre mois que des mesures sont prises pour lutter contre la grippe aviaire. À Oleye, Eddy Etienne possède un élevage de 18.000 poules et 1.500 coqs. Sa volaille est habituellement confinée, mais il s’est vu imposer d’autres mesures sanitaires. : tous les véhicules qui entrent et sortent du site de son élevage doivent être désinfectés.

    «Le camion qui vient retirer les œufs, le véhicule du vétérinaire, tout doit être désinfecté avant d’entrer sur notre site», précise Eddy Etienne, à la tête de l’exploitation Darina Galina à Oleye. Le Hesbignon possède 18.000 poules et 1.500 coqs. Il s’agit d’un élevage de «parentaux», c’est-à-dire de poules et de coqs élevés pour obtenir des œufs fécondés qui se transformeront en poussins.
    «Même lorsque la grippe aviaire n’est pas présente, poules et coqs sont enfermés car les œufs doivent être préservés de toute trace de salmonelle» précise Eddy Etienne. L’obligation de confiner la volaille n’a donc pas changé les habitudes des volatiles, n’empêche d’autres mesures sanitaires ont été imposées par l’Afsca. L’éleveur hesbignon est notamment dans l’obligation de désinfecter tous les véhicules: «Nous avons installé une rampe d’aspersion et nous diffusons un virucide sur tous les camions et voitures qui entrent et sortent du site.» Une opération qui a un coût financier, mais qui est surtout lourde en main-d’œuvre. «Chaque fois que nous avons un visiteur, nous devons nous organiser. Cela nous prend environ une heure chaque jour.» L’éleveur n’a pas pu répercuter ce coût sur ses œufs «Les prix sont fixés en fonction de contrats signés auparavant.»
    Il conclut: «Jusqu’à présent, on s’en sort plus ou au moins en allongeant nos journées de travail. J’espère tout de même que cela ne va plus durer trop longtemps, même si je ne suis pas vraiment optimiste.»

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    À Modave, Baudouin Fastré élève des poulets et des pintades en plein air. Depuis le mois de novembre, sa volaille st confinée. Ce qui, jusqu’à présent, ne lui pose pas trop de problème:«Je dispose de l’espace suffisant.Actuellement, j’ai des poussins et l’hiver, ils ne sortent pas. Si l’obligation de confinement est levée vendredi, la mesure n’aura pas trop impacté mon élevage, par contre, si elle est prolongée, on verra…»
    En marge de son élevage de poulets, Baudouin propose aussi des œufs aux particuliers. Des œufs issus de son élevage en plein air, forcément, sauf qu’ici,depuis le mois de novembre ses poules pondeuses ne sortent quasi plus.Les œufs labellisés issus d’élevages en plein air doivent bénéficier d’un nouvel étiquetage car le confinement a dépassé 12 semaines et leur prix est revu à la baisse. Baudouin Fastré, lui, compte sur la compréhension de ses clients: «Mes œufs ne sont pas labellisés, je fais essentiellement de la vente aux particuliers. Ils comprennent la situation et je n’ai pas dû baisser mes prix.» -AURÉLIE BOUCHAT (La Meuse du 8 mars)

    Le confinement pour les particuliers levé vendredi?

    Ce vendredi 10 mars, le ministre de l’agriculture Willy Borsu décidera de renouveler, ou non, la mesure de confinement des volailles, ainsi que des dispositions sanitaires annexes tel que la désinfection des véhicules.
    «La mesure doit être réévaluée à cette date, confirme Jean-Sébastien Walhain, le porte-parole de l’AFSCA.
    En fonction des analyses encours, les mesures qui frappent les particuliers également obligés de confiner leur volaille depuis le 1er février-pourraient être allégées. Par contre, le confinement pourrait être prolongé pour les éleveurs professionnels. Ces décisions devront cependant encore faire l’objet de confirmation» a conclu le porte-parole.-A.BT

  • Voici en détails ce qui va changer en Belgique à partir de ce 1er mars 2017

    Nouvelle législation pour les centres de bronzage, économie collaborative taxée, réseau TEC gratuit pour les mouvements de jeunesse et pour rappel l’interdiction des sacs plastiques à usage unique en Wallonie, tout cela entrera en vigueur dès ce mercredi 1er mars 2017.

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    Les centres de bronzage devront s’enregistrer sous un code spécifique
    A partir du 1er mars 2017, tout établissement où un centre de bronzage est exploité devra s’inscrire auprès de la Banque-Carrefour des Entreprises (BCE) sous un code spécifique.
    Les entreprises qui exploitent un ou plusieurs centre(s) de bronzage peuvent jusqu’au 30 avril 2017 demander gratuitement l’ajout de cette activité auprès du service de gestion de la BCE. A partir du 1er mai, cette adaptation devra être réalisée par un guichet d’entreprises agréé au choix et la demande sera alors payante.
    Pour la Fondation contre le Cancer, il s’agit d’"un pas dans la bonne direction, car cette mesure permettra de connaître enfin le nombre précis de bancs solaires à usage commercial en Belgique, ce qui mènera à des contrôles plus efficaces».

    L’économie collaborative désormais taxée
    Le secteur de l’économie collaborative (Airbnb, Uber, etc.) sera soumis dès à un précompte professionnel de 10%. Pour cela, les plateformes concernées doivent être reconnues par le SPF Finances. Au 20 février, le SPF n’avait reçu qu’une seule demande d’agrément.
    Le précompte s’applique sur le montant brut, «c’est-à-dire le montant qui a effectivement été payé ou attribué par la plateforme ou par l’intermédiaire de la plateforme, majoré de toutes les sommes qui ont été retenues par la plateforme ou par l’intermédiaire de la plateforme».
    Le gouvernement fédéral espère ainsi récolter 20 millions d’euros.

    Les demandes de séjour coûteront plus cher
    La redevance réclamée pour les demandes de séjour en Belgique sera augmentée. Les demandeurs de régularisation humanitaire et autres types de long séjour devront s’acquitter de 350 euros au lieu de 215 euros. Le tarif pour les demandes de regroupement familial et les visas d’études passe de 160 à 200 euros.
    Une redevance est due pour ce type de demande depuis le 2 mars 2015.

    Entrée en vigueur d’une nouvelle directive sur les agressions sexuelles
    La directive relative au Set Agression Sexuelle (SAS), qui a fait l’objet d’une mise à jour approfondie par le Collège des procureurs généraux, entrera en vigueur le 1er mars 2017.
    Cette nouvelle directive aborde notamment le phénomène des «DFSA» (Drugs Facilitated Sexuel Assault), l’administration forcée de produits stupéfiants pour faciliter une agression sexuelle.
    Outre ce point, la directive améliore la procédure de prélèvement et de conservation d’échantillons et met à jour les procédures d’identification au moyen d’analyses d’ADN. Elle veille aussi à apporter une attention accrue aux victimes.
    Elle a été conçue afin d’uniformiser la manière dont on procède aux prélèvements sur les victimes en vue de faire évoluer favorablement les enquêtes judiciaires en la matière.

    Création du service public fédéral Stratégie & Appui
    Au 1er mars 2017, cinq organisations d’appui, les SPF Personnel & Organisation, Budget & Contrôle de la gestion et Fedict ainsi que Selor et Empreva, la cellule centrale du service commun pour la prévention et la protection au travail de l’autorité fédérale, seront intégrés dans une seule entité horizontale, le service public fédéral Stratégie & Appui.
    La création de ce SPF, qui s’inscrit dans le cadre du redesign de l’administration fédérale, vise à regrouper des activités similaires. L’objectif principal de ce SPF est de soutenir de manière aussi efficace que possible les autres services publics fédéraux.
    Le personnel déménagera en plusieurs phases vers le bâtiment WTCIII, près de la gare du Nord.
    Concrètement, la mise en place de la nouvelle organisation n’aura pas d’impact direct sur les citoyens. Cela signifie par exemple que Selor continue à diffuser les offres d’emploi dans la fonction publique sur www.selor.be et que les procédures de sélection restent inchangées.

    Le réseau TEC gratuit pour les mouvements de jeunesse
    Dès le 1er mars, les mouvements de jeunesse pourront emprunter gratuitement le réseau TEC dans le cadre de leurs activités.
    Cinq fédérations sont concernées par la mesure: les Scouts, les Guides catholiques de Belgique, la Fédération nationale des Patros, les Faucons Rouges et les Scouts et Guides pluralistes de Belgique.
    La mesure, qui touche 116.000 bénéficiaires potentiels, est valable sur toutes les lignes régulières, les vendredis, le week-end, les jours fériés et durant les congés scolaires.

    Interdiction des sacs plastiques à usage unique en Wallonie
    En Wallonie, les sacs autres que ceux de caisse, notamment les sacs utilisés pour emballer les fruits et légumes ou les denrées humides, sont désormais également visés par une interdiction. Pour rappel celle-ci prend cours à partir de ce 1er mars 2017.Cette interdiction a été mise en oeuvre de manière progressive. Elle a visé dans un premier temps, depuis le 1er décembre 2016, les seuls sacs de caisse. Ensuite, à compter de ce 1er mars, tous les autres sacs sont visés par la mesure.Des dérogations pourront être toutefois accordées pour des motifs d’hygiène ou de manutention s’il n’existe pas d’alternative.
    La Meuse en ligne

  • Prochain Repair Café: Modave (le samedi 25 février) et Clavier (samedi 18 mars)

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    Samedi 25 février de 13 à 17h salle du Bois Rosine
    Une organisation de la CLDR de la commune de Modave
    Renseignements: Martine Solbreux 085/41 02 20 Ext.7

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  • Ce qui change en février: bière, tickets de train et des TEC plus chers

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    Hausse des tarifs à la SNCB et au TEC

    Les tarifs de plusieurs entreprises de transports en commun augmentent dès ce 1er février. Ainsi, à la SNCB, une augmentation moyenne des prix de 2,93% s'applique. Les cartes train/abonnements (cartes trajets, trajets scolaires, ..) et la carte Campus augmentent de 3,38%. Le prix du billet standard est relevé de 2,6% en moyenne. Le prix minimum (trajet 1-7 km) du billet standard est de 2,2 euros (augmentation de 0,1 euro) pour la deuxième classe et 3,3 euros (hausse de 0,1 euro) pour la première classe.

    La Key Card, qui propose de courts trajets, passe de 21 à 22 euros. Le Go Pass 1 (un voyage pour les jeunes de moins de 26 ans) est plus cher aussi. Le trajet simple coûte désormais 6,2 euros (+0,2 euro). Le Go Pass 10 coûte 52 euros contre 51 euros précédemment. Le billet Senior augmente aussi de 0,2 euro et coûtera 6,2 euros. Enfin, le Rail Pass passe à 77 euros pour 10 trajets (+0,58%).

    En Wallonie, le prix des abonnements annuels TEC est adapté à l'inflation. Les autres tarifs restent inchangés, à l'exception de l'achat du billet papier à bord du bus, qui connaît une hausse. Achetés à bord du bus, les billets passent, dès le 1er février, de 2,10 à 2,40 euros pour les NEXT, de 3,20 à 3,50 pour les HORIZON et de 5,30 à 5,50 pour les HORIZON+.

    Hausse du prix de la bière

    Ce 1er février, les brasseries Haacht, Alken-Maes et AB InBev augmentent leurs tarifs en ce qui concerne le prix de la pils. La brasserie Haacht augmente ainsi le prix de sa pils de 0,018 euro par verre, 0,58 euro par casier et 3,79 euros par fût. Idem du côté d'Alken-Maes, où la hausse est de 0,0136 euro par verre. Du côté d'AB InBev, le prix d'une bière pour l'horeca est 0,014 euro plus cher. Pour la distribution, le bac de bières augmente de 37 centimes, ce qui représente 0,015 euro de plus par bouteille.

    Nouvelle législation en matière de crowdfunding

    De nouvelles règles en matière de crowdfunding entrent en vigueur ce 1er février 2017, dans le but de promouvoir ce type de services de financement alternatif. Le crowdfunding est un mécanisme qui permet de collecter des apports financiers d'un grand nombre de personnes en vue de financer un projet.
    Un statut spécial "plate-forme de financement alternatif" est créé. Il s'applique à ceux qui fournissent en Belgique, de manière habituelle un service de financement alternatif.
    lire la suite sur: http://www.rtbf.be/info/economie/detail_ce-qui-change-en-fevrier-biere-tickets-de-train-et-des-tec-plus-chers?id=9516683

  • Tinlot, votre calendrier Inradel du mois de février

    A propos de la durée de nos déchets:

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    Transmis par Anne Roncalli

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  • Une loi pour faire la chasse à l’ivresse publique

    Adolescents qui colonisent l’espace public au sortir de l’école le vendredi après midi, SDF ou citoyens éméchés : l’ivresse publique est punie par la loi, en théorie. Mais elle reste bien souvent impunie, dans la pratique. De plus en plus de faits de ce type sont constatés sur le terrain: en 2010, on en déplorait 17.191. Ce nombre a grimpé à 18.627 pour l’année 2015.

    capture ecran 2017-01-16 à 08.05.09.jpgAfin de lutter plus efficacement contre ce type de nuisances, Vincent Van Quickenborne, député Open VLD, propose d’infliger une sanction administrative communale aux personnes en état d’ivresse dans un lieu public.
    Une proposition de loi vient d’être déposée. «On peut qualifier l’ivresse publique de nuisance par excellence. Je pense par exemple à une personne complètement ivre qui hurle au beau milieu de la rue ou qui importune les passants», assure Vincent Van Quickenborne. «Mais en pratique, ces cas d’ivresse publique sans circonstance aggravante restent souvent impunis».
    JUSQU’À 350 EUROS D’AMENDE
    Concrètement, cette proposition de loi permettrait à chaque commune d’infliger une sanction administrative communale (SAC) sans devoir passer par une lourde procédure auprès du tribunal de police. Les SAC sont généralement appliquées pour des comportements inciviques comme les jets de détritus sur la voie publique, les tapages nocturnes et diurnes, les graffitis, l’urine sur la voie publique ou les déjections canines. Le montant de la sanction est limité à 350 euros. Actuellement, une personne prise en flagrant délit d’ivresse publique peut faire l’objet d’une arrestation administrative. Il faut pour cela qu’elle crée un scandale ou même un simple désordre dans un lieu public. Ou encore qu’elle représente un danger pour elle-même ou pour autrui. Dans ce cadre, la personne arrêtée peut être placée en cellule de dégrisement au commissariat de police pendant une durée minimale de 2 heures, mais la détention peut durer jusqu’à 12 heures.
    Si la proposition de loi déposée aboutit, la sanction pourrait être appliquée rapidement après les faits. Et l’argent vite réclamé et collecté auprès du citoyen.
    ADM (La Meuse du 16 janvier)

     

  • Huy-Waremme, le coût de la carte d'identité dans votre commune

    Depuis le 1er janvier 2017, le tarif réclamé par la commune pour obtenir ou renouveler sa carte d’identité électronique a légèrement augmenté. Une hausse qui vient du Ministère Intérieur. Au montant de base s’ajoute la taxe communale, laissée à l’appréciation de chaque administration. C’est à Modave que la marge communale pour les adultes est la plus élevée, 10 €, ce qui porte le coût global de la carte à 25,70 €. C’est 8 € de plus qu’à Villers, Huy, Hannut et Anthisnes où elle coûte 17,70 € (Tinlot 18,70)

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    Entre 25,7€ et 17,5€ selon les communes pour la carte d'identité adulte à H-W

    Une première salve de citoyens belges vient de recevoir une convocation pour renouveler sa carte d’identité électronique. Cette dernière a augmenté par rapport à l’année dernière. La hausse, de 30 centimes pour les plus de 12 ans et 10 cents pour les enfants, n’est pas le fait des communes mais du Service Public Fédéral Intérieur qui a communiqué, par circulaire, les tarifs de confection de la carte d’identité pour 2017: 15,70€ pour la carte adulte et 6,30€ pour la Kids-ID.
    Ce montant est revu chaque année en fonction des fluctuations de l’indice santé. À cela s’ajoute la taxe communale que chaque administration fixe librement. Ainsi, à Huy-Waremme, on constate, d’une commune à l’autre, des écarts allant de 8 euros pour la carte adulte à 10 euros pour la carte enfant. Retrouvez l’ensemble des tarifs appliqués pour la délivrance des documents d’identité, commune par commune, dans le tableau ci-contre.

    Modave demande ainsi 10 euros de plus que le prix de base du Ministère pour les cartes adultes, à savoir 25,70 euros. À l’inverse, Villers-le-Bt, Huy, Hannut et Anthisnes ne prélèvent que deux euros supplémentaires (17,70 euros). La plupart des 31 communes de Huy-Waremme n’ont fait que répercuter la hausse fédérale sur le montant réclamé au demandant (30 cents pour les adultes, 10 cents pour les enfants), d’autres avaient anticipé, l’année passée, en arrondissant à l’unité supérieure (Crisnée par exemple) et le reste a aligné ses tarifs après plusieurs années de non-augmentation (Donceel, Faimes…). La validité de la carte d’identité adulte est de 10 ans (30 ans pour les+75 ans). Celle des ados (12-18 ans) est raccourcie à 6 ans. (Extrait de l'article d'A.G. dans la Meuse du 19 janvier)

  • Les vapoteurs mécontents. La loi «cigarette électronique» d’application dès ce mardi 17 janvier

    Ce mardi 17 janvier, l’arrêté royal réglementant l’usage de la cigarette électronique entre en vigueur et cela malgré un nouveau recours déposé devant le Conseil d’État par l’association Union belge pour la Vape (UBV). C’est que cette nouvelle législation ne plaît guère aux quelque 150.000 vapoteurs belges et encore moins aux vendeurs de cigarettes électroniques.

    capture ecran 2017-01-13 à 08.14.07.jpgDésormais en effet, la cigarette électronique se retrouve assimilée à tous les produits du tabac et donc soumise aux mêmes restrictions. «Elle ne pourra plus faire l’objet d’aucune publicité», explique Vinciane Charlier, porte-parole du SPF Santé publique, «ni être vendue sur internet, ni aux moins de 16 ans, et ne pourra plus être utilisée dans les lieux publics». «Et elle ne pourra plus non plus être testée en magasin», ajoute Grégory Munten, le porte-parole de l’UBV. «Ce qui n’est pas gênant pour les gens qui connaissent déjà la cigarette électronique, mais les autres devront acheter à l’aveugle.» Comme les paquets de cigarettes, les emballages de cigarettes électroniques devront comporter les mêmes avertissements comme le fait que la nicotine est une substance addictive, ou que le produit doit être mis hors de portée des enfants.
    «STUPIDE!»
    Par ailleurs, les bouteilles de recharge ne pourront plus à présent contenir plus de 10 ml. Ce qui, pour les opposants à la loi, va provoquer une hausse des prix pour les consommateurs de cigarettes électroniques. Pour les autorités de santé publique, cette nouvelle loi ne fait que transposer en droit belge une disposition prise au niveau européen mais, pour l’Union belge des vapoteurs, la Belgique reprend dans cette loi tous les aspects les plus durs de la directive, et devient dès lors le pays le plus sévère par rapport à la cigarette électronique. «Ce qui est d’autant plus stupide», ajoute le porte-parole des vapoteurs, «que la cigarette électronique est une méthode de sevrage tabagique. C’est comme si on mettait l’eau sur le même pied que l’alcool pour les gens qui veulent arrêter de boire !»
    MBV. (La Meuse du 13 janvier)

  • Tinlot, école communale. Devenirs ASBL, des nouvelles de nos cantines durables

    Pièce jointe.jpegCe 12 janvier, lancement officiel de notre «Campagne de sensibilisation au gaspillage alimentaire dans les cantines scolaires». Cette campagne est programmée sur l’ensemble de l’année 2017.

    Pour rappel, en sus de notre service de repas dans les écoles primaires (service lancé le 25/10/2016), nous formons et encadrons les volontaires présents dans les écoles partenaires (l’école communale de Tinlot et l’école Saint Joseph d’Ouffet). Ils réaliseront le service et les animations dans les cantines autour du gaspillage et d'une alimentation saine.

    Durant les premières semaines, notre animatrice réalise le service des repas avec eux, en utilisant des ustensiles adaptés aux quantités à servir aux enfants en fonction de leur âge. En effet, les besoins alimentaires ne sont pas les mêmes en fonction de l'âge de l'enfant.

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    A la fin du repas, les enfants effectuent eux-mêmes le tri de leurs restes alimentaires, quand il y en a, prenant conscience de la chaîne de production alimentaire. Les enfants auront également l'occasion de rencontrer régulièrement les producteurs partenaires, visiter notre espace test maraîcher et notre cuisine de production.

    Pour le lancement officiel de cette campagne, le moment est venu de faire une première analyse et nos chiffres sont d’ores et déjà plus qu’encourageants.

    Ce n’est pas un phénomène nouveau, chaque jour, des quantités énormes de nourriture sont jetées à la poubelle; en moyenne 30 % dans les cantines traditionnelles. Sur les quelques 708 repas servis en novembre et décembre 2016, nous obtenons une moyenne de 15% de déchets (112 repas) soit 10.68 % en maternelle et 17.92 % en primaire.

    De bons produits, la diversité des légumes, une jolie présentation dans l’assiette, une émulation collective, toutes ces pistes portent leurs fruits.
    La réduction du gaspillage alimentaire passe par la responsabilisation des enfants par rapport à leur nourriture. Jeter les aliments en grande quantité ne sera progressivement plus un acte banal.
    Ces gestes peuvent aussi devenir un outil de prévention utile lors de la consommation à domicile.
    (A.Deliège)


     

  • Venez fabriquer vos produits ménagers naturels

    La soirée organisée à Tinlot début décembre avait connu un beau succès et plusieurs personnes ont été déçues car les places disponibles avaient très vite été réservées!
    Voici une seconde possibilité d'y participer avec le programme en cours dans d'autres communes de la Province.

    COMMENT SE PASSENT LES INSCRIPTIONS?
    Les personnes peuvent s'inscrire :
    - au 04/240.74.74
    - sur une page privée, accessible en tapant le lien complet suivant : www.intradel.be/invitation-produits .
    OÙ PEUVENT ALLER VOS CITOYENS ?
    Pour rappel, les 12 séances sont réparties dans toute la province. Chaque citoyen peut aller où il veut.

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