Tinlotois dont on parle! - Page 3

  • Tinlot. Un étoilé au firmament. Étoilé à 25 ans, Christophe Pauly atteint aujourd’hui des sommets, en gardant les pieds sur terre

    Nous partons aujourd'hui à la découverte de Top Chefs. Direction Soheit-Tinlot, à proximité de la route du Condroz, à la découverte d’un des trois étoilés de la région hutoise : le Coq aux champs de Christophe Pauly.

    "La simplicité est la sophistication suprême" : tel est la maxime du Coq aux Champs, le restaurant de Catherine et Christophe Pauly. Un adage qui leur va à merveille, du moins si on l’accompagne des autres qualités de ce couple d’amoureux de la gastronomie, que sont la rigueur, l’exigence, la sympathie et le sourire !

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    Comment ne pas mettre en exergue en effet ce sourire vrai de la patronne quand elle vous accueille ou quand elle vous présente, avec la plus grande justesse, les succulentes réalisations de son mari. Un sourire et un savoir-faire qui se communiquent à l’ensemble du personnel de salle, notamment à cette sympathique sommelière, que nous avions bien connue au Crowne Plazza et qui s’épanouit à présent dans tout ce que la campagne a de plus beau.
    À l’intérieur de cette bâtisse en pierre du pays, vous découvrez une cuisine ouverte, ample et métallique. « Avec Catherine, nous avons voulu un restaurant généreux, contemporain et authentique, sans barrière entre la salle et les fourneaux, pour laisser l’émotion circuler », explique le chef. Le reste est tout en simplicité aussi. Les tables en chêne, réalisées sur mesure par un artisan de Havelange, sont délivrées de nappage. Seul le blanc pur des porcelaines fines des créatrices Sylvie Coquet et Roos Van de velde, le rond de serviette et le cristal taillé des verres à eau animent les veines du bois. Des travaux lifteront bientôt quelque peu cette décoration.
    Nous nous réjouissons d’ores et déjà de les apprécier…
    PLUS JEUNE ÉTOILÉ D’EUROPE
    Christophe Pauly et son épouse ont repris le Coq aux Champs en juin 2003. L’établissement jouissait déjà d’une solide réputation à l’époque, mais le jeune chef, élevé notamment chez Troisgros (trois étoiles à Roanne), ne cessera de le faire évoluer avec talent. En 2005, à 25 ans seulement, il devient le plus jeune chef étoilé Michelin d’Europe. En 2007, il passe de 13 à 16/20 au Gault & Millau pour atteindre aujourd’hui la très belle cote de 17. « En bon disciple de Bocuse, Christophe Pauly priorise le goût, l’authenticité et la rigueur, notamment dans le choix de ses produits, écrit le guide. Cette quête continue de qualité et de choix conduit à des préparations justes et précises teintées d’innovation régulière. » De son côté, Michelin le qualifie de véritable « orfèvre » : « Entre précision et raffinement, le chef parvient à sublimer chaque produit – tous de grande qualité – à travers un subtil travail sur les textures et les saveurs. »
    LA VÉRITÉ DU GOÛT
    De notre côté, nous n’avons pu que constater cette vérité du goût, des textures et des sensations. Et ce, dès les dégustations : la cristalline de cèpes, l’amande de mer ou cette incroyable seiche, accompagnée de vinaigrette de lentilles, de béarnaise, garam et masala. De somptueuses entrées en matière qui subliment les autres plats du moment : le tartare d’huîtres Utah Beach, les asperges de Hesbaye et l’anguille fumée, la part de turbot ou encore l’étonnant pigeonneau en croûte de sel verveine et son pendant en parmentier curry-badiane… La féerie continue au dessert grâce à «Ma cuisine sucrée en trois services ». Et quelle cuisine ! Un des meilleurs vacherins que la terre nous ait donné l’occasion de manger, des fraises en crème prise de miel et thym et le désormais célèbre sorbet bonbon violette du chef, devenu incontournable.
    « La création d’un plat est aussi une quête intérieure, un exercice d’épure pour toucher l’essentiel du goût », confie Christophe Pauly. Pari réussi. Nous avons été touchés en plein coeur.
    RODOLPHE MAGIS (la Meuse du 26 juillet)

  • Renée Dodeigne, Madame Dehossay, est la doyenne d'Abée (91 ans)

    IMG_8614.jpgNée le 31 janvier 1925 à Abée, Renée Dodeigne est allée à l'école primaire de Ramelot. Elle a épousé Robert Dehossay à Abée et marchand de légumes qui décédera brutalement en 1995. Sa fille Bernadette, partie bien trop tôt elle aussi, a eu 2 enfants, Sophie et Caroline qui ont donné 3 arrière petits enfants à la doyenne du village. Son fils Jean-Louis, de son côté, a deux fils, Benjamin et Thomas.
    Mère au foyer, bonne cuisinière, elle a toujours été aux petits soins pour ses enfants et pour ses proches.
    Elle leur a transmis les valeurs fondamentales telles le respect, la dignité et le courage pour affronter les épreuves de la vie. Madame Dehossay est toujours bien indépendante, elle vit chez elle, reste bien coquette.
    Elle a été fleurie le week-end dernier à l'occasion de la fête d'Abée.
    Nous lui présentons toutes nos félicitations !

  • Tinlot. Un magnifique hommage rendu à "Gus" (Michel Robaye) par ses amis musiciens "Trad & Folk"

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    Ils sont venus de Flandre, de Bruxelles pour accompagner leur ami Gus en musique et en chanson dans le petit cimetière condrusien de Scry. De nombreux musiciens, amis et voisins ont ainsi accompagner la descente du cercueil dans la terre au rythme de la musique qui le faisait vivre.

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    capture ecran 2016-06-27 à 13.47.45.jpgChacun a pu ensuite reouvrir le cercueil d'une poignée de terre symbolique.

    Notre ami  Gus était un être d’exception.
    Sa maladie, contractée dès l’âge de 7 ans, l’a rendu plus fort dans les épreuves.
    Il a montré un courage et une force de caractère incroyable tout au long de sa vie afin de pouvoir la vivre comme il l’entendait.
    Bougon, il l’a été, et bien bougon!  Mais peut-on lui en vouloir? Qui de nous aurait envie, ne serait-ce que 5 minutes, d’être dans sa peau?
    Têtu, il l’a été et bien têtu ! Mais c’est aussi cet entêtement qui l’a fait tenir dans les difficultés, dans les douleurs quotidiennes, dans sa vie remplie de souffrances, mais également de joies intenses, en musique en chants et en danses, tombé très jeune dans la musique trad et principalement du tard breton.
    La Bretagne était son pays de coeur, comme tout le monde le sait.
    Il s’est plongé corps et âme dans cet univers où il a vraiment trouvé sa raison d’être.
    Il a marqué indéniablement son entourage et le monde folk, grâce à son opiniâtreté et à sa volonté à braver sa maladie en recherchant toutes les ressources en lui pour vivre sa passion.
    Jusqu’au bout il a tenté de rester dans ce monde trad qu’il a tant chéri et qui lui a donné tant de bonheur.
    Sans oublier son humour qui nous a donné aussi quelques moments inoubliables de rires et de fous rires !
    Et j’allais oublier, le plus important, sa boisson favorite, cette espèce de liquide jaunâtre qui vient troubler l’eau ! le bien nommé … pastis!
    Ce fut son plaisir, son médicament anti douleur et son moyen de s’évader ! Sans cela c’est sûr qu’il aurait encore eu plus difficile à tenir le coup !!! mais dju ce qu’il en a bu des litres!

    Oui Gus, tu es un être exceptionnel
    Tu es un exemple pour nous tous
    Et ta force est maintenant en nous
    Tu nous l’as transmise

    Merci GUS, Kevano !

    Ben

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  • Une Tinlotoise candidate à The Voice, écoutez-la et soutenez la ! (lien mis à jour)

    Helena de Smedt, de Fraiture est candidate à la prochaine saison de The Voice Belgique.
    Vous pouvez écouter cette superbe voix et la soutenir en votant pour elle (1 X par jour)

    Sur le site RTBF The Voice, tapez: Helena ou Helena de Smedt

    http://campagne.rtbf.be/quiz/225094_272/160607TVBVoteAuditions2016.html RTBF

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    Helena est la fille de Fabienne Jacobs (Galerie du d'Zy), vous pouvez l'entendre chanter lors des vernissages des expositions les premiers vendredi du mois, comme sur les photos ci-dessous, le vendredi 3 juin dernier.
    Bonne chance à elle pour la suite!

    capture ecran 2016-06-16 à 11.27.33.jpgPhotos Michel Mellery

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  • 20 kms de Bruxelles. Retour sur la prestation du Tinlotois Antoni Delwaide

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    Pour ceux qui ne le connaissait pas aux 20 kms de Bruxelles (1h17 et 214e voir l'article), Antoni Dewaide a suscité la curiosité de plusieurs Tinlotois.
    Voici donc sa photo à l'arrivée. Signalons aussi sa belle performance au marathon d'Anvers en avril dernier où il a terminé à la 63e place dans l'excellent temps de 2h 56 minutes.
    Antoni, 42 ans, habite à Soheit-Tinlot. Il a commencé la course à pied en parfait amateur et par passion, il y 3 ans seulement.
    Il s'entraîne 3 fois par semaine avec le petit groupe de Tinlotois dont Alain Vaessen, Fabrice Cornet etc...
    Bravo à lui!

     

  • Les Tinlotois aux 20 km de Bruxelles

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    Voir le site

    La 37e édition des  20 km de Bruxelles, dont le départ a été donné à 10h, a rassemblé sur l’Esplanade du Cinquantenaire 40.000 personnes issues de 133 pays.

    Voici comme chaque année le résultat des Tinlotois classés. Bravo à eux ! (et s'il en manque, faites les connaître...)

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  • Le Fraiturois Philippe Minne (Trouffette - Brasserie de Bastogne) au concours des meilleures bières brassées en Wallonie

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    Ce samedi  aura lieu au WEX la proclamation des Best Belgian Beers of Wallonia 2016 - 21/05/16 au  WEX à Marche-en-Famenne. Le Fraiturois Philippe Minne participe à ce concours.

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    Quelques bières bien connues chez nous de Philippe Minne

    La Wallonie regorge de bières en tous genres : blanches, blondes, brunes, ambrées, Stout, fruitées, ou encore aromatisées... Chaque année, de nouvelles brasseries artisanales se développent et de nouvelles bières sont commercialisées. Le dynamisme et l’entrain du secteur brassicole sont confortés par son implication dans le concours bisannuel Best Belgian Beer of Wallonia. Celui-ci met en valeur la qualité et la diversité de ces bières wallonnes et (re)crée le lien entre le monde agricole et les brasseries, tout en incitant les brasseurs à utiliser les orges et houblons produits en Wallonie.
     
    Quelles sont les meilleures bières brassées en Wallonie ?
     
    Pour découvrir en exclusivité les résultats de la 3ème édition du concours Best Belgian Beer of Wallonia, nous vous convions à la proclamation officielle  le samedi 21 mai à 11H00 au WEX à Marche-en-Famenne. Cette remise de prix, en présence du Ministre wallon de l'Agriculture et des brasseries participantes, sera organisée dans le cadre de la 1ère édition du marché des produits du terroir wallon "C'est bon, c'est Wallon". Une dégustation des bières lauréates vous sera ensuite proposée afin de vous permettre d'apprécier par vous-même la qualité de nos bières régionales.

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    Nous souhaitons à Philippe et Catherine d'être récompensés pour leur travail!  Et si le cœur vous en dit, passez par le Wex samedi!

    Voir le programme

  • Accident de la Bourgmestre de Tinlot, suivi

    capture ecran 2016-05-12 à 12.53.08.jpgMerci pour tous vos messages de sympathie et de soutien transmis à Cilou ! (voir l'article ci-dessous)
    Le moral est revenu après l'opération bien réussie mercredi soir.
    3 fractures aux malléoles  et quelques semaines difficiles en perspective.
    Elle devrait sans doute quitter l'hôpital déjà ce jeudi.

  • Tinlot 1 mai. A défaut de muguet, offrez ...une orchidée vivace de chez Phytésia!

    La société de Tinlot a créé la sensation aux Floralies gantoises grâce à ses fleurs qui résistent au gel. Elle a été primée trois fois.
    Nous l'annoncions il y a quelques jours et Julien Marique dans la Meuse H-W a consacré vendredi une page à l'entreprise Tinlotoise.

    Si le muguet est en retard cette année, pensez donc au orchidées tinlotoises!

    Phytesia exporte 95% de sa production à l’étranger, mais la société propose également ses produits via une boutique en ligne, sur son site internet(www.phytesia-orchids.com).
    Sur le site, on retrouve une cinquantaine de variétés d’orchidées vivaces, ainsi que des accessoires: «Nous vendons nos orchidées à des grossistes et des jardineries, mais également dans certains commerces comme le magasin Faune & Flore à Nandrin. Nous ne pratiquons pas la vente directement de Tinlot, mais nous proposons nos plantes
    sur un site internet de vente en ligne.
    10% de réduction pour les lecteurs de La Meuse
    Nous offrons d’ailleurs une remise de 10% à tous les lecteurs de La Meuse sur le montant total de leurs achats effectués sur notre site www.phytesia-orchids.com»,renseigne Pascal Lambé.
    Comment bénéficier de ce pourcentage de réduction? Réaliser sa commande et introduire le code suivant sur la page récapitulative de la commande: LaMeuse10
    Phytesia développe 60 variétés résistantes au gel
    Entre 2 et 4 ans de travail par orchidée

    capture ecran 2016-04-30 à 11.05.32.jpg«Soixante variétés sont actuellement en production, toutes résistantes au gel et aux températures froides. Le délai plutôt long, entre le développement en laboratoire et la vente, varie de deux à quatre ans. Tout dépend de la rareté de l’orchidée, car il faut sans doute plus de connaissances pour garder certaines essences», raconte Pascal Lambé. Plusieurs gammes vont ainsi voir le jour: «Certaines variétés se développent plus rapidement que d’autres. Nous disposons d’une grande gamme de formes et de couleurs. Ces différentes orchidées permettent une floraison différente, d’avril à septembre, ce qui offre la possibilité de conserver un massif fleuri pendant au moins six mois», détaille le directeur de Phytesia.Une fois développée, la variété d’orchidée se multiplie ensuite in vitro. Les orchidées de Phytesia sont destinées à être plantées dansle jardin et leur particularité ré-side dans leur résistance au gel qui permet de les laisser plantées.

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    Les Floralies de Gand, rendez-vous incontournable pour tous les amateurs des fleurs, ont sacré Phytesia. Cette entreprise, basée à Tinlot, est spécialisée dans les orchidées résistant au gel. La société, spin-off de l’Université de Liège, a remporté trois prix à l’occasion de l’événement gantois organisé une fois tous les cinq ans et programmé, cette année, du 22 avril au 1ermai.
    Phytesia a reçu son premier prix pour une de ses orchidées, comme l’explique le directeur Pascal Lambé: «Le jury des Floralies gantoises a octroyé le prix de la plante vivace la plus innovante à une de nos orchidées, ainsi que la somme de 600 euros. Nous ne connaissons pas les critères exacts du jury, mais notre produit existe depuis moins de cinq ans, et donc des dernières Floralies. Cette orchidée plaît beaucoup, notamment pour la beauté des fleurs, et reste facile à planter». Un autre prix a consacré la gamme entière puisque les Floralies ont estimé l’assortiment d’orchidées de Phytesia comme étant le plus beau, avec un montant de 1.000 euros à la clé. Enfin, Phytesia a reçu un troisième premier prix pour le plus beau stand collectif: «Nous avons réalisé un stand en commun avec la Pépinière Le Try, les Pépinières d’Enghien, les Pépinières Choteau de Bray et Cornus Plant de Frasnes-Lez-Anvaing», évoque-t-il. Ce dernier prix, collectif, permet aux cinq participants de se partager 10.000 euros.

    capture ecran 2016-04-30 à 11.13.58.jpgCes récompenses sont quelque peu inattendues aux yeux du directeur: «Phytesia triplement primée aux Floralies?
    C’est à la fois inattendu et cela constitue une reconnaissance, d’autant que la réputation des Floralies dépasse largement nos frontières. L’événement a une portée internationale, il est très connu à l’étranger et de nombreux exposants s’y rendent. Quant à deviner l’impact des premiers prix reçus, il est difficile à définir. Je pense qu’il est trop tôt pour évaluer les conséquences de ces récompenses en termes de nouveaux contrats et de ventes», précise Pascal Lambé.
    Phytesia exporte 95% de sa production et de nombreux clients étrangers ont déjà transmis leurs félicitations à Pascal Lambé et son équipe. «Nous travaillons principalement avec des grossistes, la grande distribution et des jardineries. Notre entreprise demeure encore peu connue du grand public et ces prix participent à la visibilité de Phytesia. Les Floralies apportent une médiatisation en Belgique», complète-t-il. Pour Phytesia qui exporte 95% de sa production, l’expression «nul n’est prophète en son pays» pourrait donc bientôt être de l’histoire ancienne, grâce aux Floralies gantoises. JULIEN MARIQUE 

    Des journées portes ouvertes organisées les 28 et 29 mai
    «Deux fois par an, nous organisons des journées portes ouvertes, notamment pour faire découvrir nos activités au grand public». C’est l’occasion d’acheter sur place des orchidées qui résistent au gel, ou encore du matériel, mais surtout une excellente façon de découvrir le fonctionnement de cette entreprise au succès grandissant.
    EN VENTE SUR PLACE
    En vue de ces événements, Phytesia prévoit des concours via sa page Facebook. La société permet aux amateurs de remporter des orchidées ou des bons d’achat d’une valeur atteignant parfois une valeur de 100 euros. Ces moyens tendent à faire connaître Phytesia dans son environnement, mais aussi à permettre l’achat d’orchidées sur place.

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    Voir également le reportage vidéo de RTC Télé Liège

  • L’architecte Tinlotois John Wery, désigné après un concours, pour le nouveau complexe "commune-CPAS" à Nandrin

    Une nouvelle aile serait ainsi construite à la place du bâtiment central. L’enquête publique a démarré
    Le dossier d’une nouvelle administration, place Ovide Musin, était passé sur la table du Conseil en 2013, au moment de l’affectation du subside régional (plus de 300.000€) du ministre Furlan. Deux ans et demi plus tard, le projet est prêt à sortir de terre. Reste au conseil communal à se prononcer, pour ou contre, le marché des travaux, les conditions et le mode de passation. Ce sera l’objet d’un débat au prochain Conseil, fixé lundi prochain.

    capture ecran 2016-04-29 à 11.10.11.jpgL’architecte désigné à l’issue d’un concours, John Wery (photo AL), a fourni les croquis 3D. Un bâtiment moderne de 900 m2 qui regroupe les services de la commune et du CPAS. «J’ai travaillé dans une optique d’économies d’échelle et de recentrage des fonctions vitales de l’administration. Une pompe à chaleur et des panneaux photovolataïques rendent le bâtiment énergétiquement performant et agréable, été comme hiver. L’isolation est également importante», décrit John Wery, qui avait déjà été mandaté pour repenser et rénover le bloc Musin.

    capture ecran 2016-04-26 à 11.42.26.jpgCôté habillage, le Tinlotois (de Ramelot) a opté pour un mélange de pierre, de bois et de baies vitrées. «La place de Nandrin comporte déjà une tour classée, une ferme, une église, le bâtiment Musin, donc beaucoup d’édifices imposants. Il fallait donc concevoir une structure qui montre la stature de la commune car l’administration reste un point central. J’ai choisi la pierre, noble et locale, et des bardages en cèdre ajourés pour les éléments de jonction qui donnent un caractère plus léger à l’ensemble.» Al ’intérieur, on retrouve un accueil commun CPAS-commune d’où les citoyens sont aiguillés vers les différents services.
    Coût de l’investissement: 1,9 million d’€, dont 370.000 € de subsides assurés. «Nous espérons lancer les travaux pour septembre ou le printemps 2017.» L’enquête publique sur l’aspect urbanistique du projet court jusqu’au 9 mai. Une réunion d’information est organisée le 3 mai à 20h dans la salle du Conseil.
    ANNICK GOVAERS  La Meuse du 26 avril

    Voir les articles sur le blog de Nandrin concernant le projet de la nouvelle maison communale.

  • À Port Elisabeth, Pierre Beaufort, a décroché son ticket pour les Championnats du monde d’Ironman le 8 octobre prochain (1/2)

    «Lorsque l’on goûte à Hawaï, on ne peut plus s’en passer!»

    Le week-end passé, après plus de neuf heures d’effort, Pierre Beaufort, le triathlète de Tinlot, a franchi la ligne d’arrivée de l’Ironman d’Afrique du Sud en 57eposition. Il est 7e de sa catégorie et qualifié pour les Championnats du Monde à Hawaï en octobre prochain.

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    Entretien

    Est-ce que c’est la première fois que vous décrochez votre ticket pour les Championnats du Monde à Hawaï?
    Non, j’avais déjà réalisé cette performance en 2014. Mais ma petite fille est née à ce moment-là, donc je n’ai pas pu m’y rendre. C’était une décision logique car je ne pouvais rater ça pour rien au monde. L’année dernière, j’ai une nouvelle fois tenté de me qualifier, mais j’ai échoué pour quelques minutes.
    Jamais deux sans trois,donc vous avez à nouveau essayé cette année?
    Pour être honnête, je ne pensais pas du tout à Hawaï lorsque j’ai pris part à cet Ironman en Afrique du Sud. Je n’avais qu’une idée en tête: me faire plaisir. Seulement, à partir d’un certain niveau, et au vu des efforts consentis, il m’est impossible de me contenter d’un second rôle. C’est une belle victoire personnelle, surtout après les heures d’entraînements passées loin de ma famille.
    Vous avez été surpris par votre performance si tôt dans la saison?
    Oui. C’est la première fois que je prends part à une compétition sitôt dans l’année, et visiblement,le programme concocté par mon coach (NDLR: Jesse Van Nieuwenhuyse) a bien fonctionné. La préparation fut compliquée… Je suis rentré quelques fois en hypothermie après des sorties de 6-7h à vélo. Mais quand vous débarquez à Port Elisabeth, il fait 30 degrés. Les conditions sont complètement différentes.
    Justement,quelles ont été vos sensations?
    Dans un premier temps, je ne connaissais pas le parcours qui avait été modifié. Il y avait énormément de vent durant toute la semaine. Avant le début de la course, j’étais un peu stressé car la mer était agitée et la natation n’est pas mon point fort. Mais je sais que grâce aux deux autres disciplines (la course et le vélo) je peux reprendre mon retard.
    Comment s’est passée votre entrée dans la course?
    Je suis parti dans le groupe le plus rapide pour être bien placé à vélo. Dans l’eau agitée, je me suis arrêté quelques fois pour prendre mes repères afin de ne pas perdre trop de temps et user de l’énergie. À la sortie de l’eau, mon temps était mitigé. Ensuite,je n’ai pas traîné sur le vélo pour rattraper mon temps moyen. Le parcours était exigeant car il n’y avait pas de moment de relâche. Lorsque j’ai déposé mon vélo, j’ai vu mon épouse qui m’a dit que j’étais 18e. Dès ce moment, j’ai su que c’était gagné… même s’il me restait 3h de course. À pied, j’ai terminé le travail en franchissant la ligne d’arrivée 7e de ma catégorie. Avec mon coach et mon épouse sur le bord de la piste, je ne pouvais pas lâcher.J’ai tenu jusqu’au bout…
    Et vos efforts ont ainsi été récompensés! Lorsque j’ai vu la ligne d’arrivée, ça a été une délivrance, je savais que j’avais ma qualification pour Hawaï! Durant toute la course, j’ai pensé à Antoine Demoitié. C’est un gars de mon village qui avait tout pour lui. Il m’a donné beaucoup de force, et je me suis rendu compte de la chance que j’avais. Je ne pouvais pas la laisser filer… pour lui comme pour moi.

    Hawaï, c’est un peu le rêve de tout triathlète non? Exactement, c’est là qu’est née notre discipline. On pratique un des sports les plus éprouvants. Il n’y a pas un athlète qui ne rêve pas de participer à cette course mythique. C’est tout simplement la plus prestigieuse au monde. Sur une saison, près de 100.000 athlètes font tout pour rejoindre Hawaï, mais seuls 1800 y participent. Je serai de-dans, c’est incroyable! Il paraît que lorsque l’on goûte à Hawaï,on ne peut plus s’en passer…
    GILLES TOMSIN  La Meuse du 16 avril

    Pierrre Beaufort a complété cet article avec quelques nouvelles plus personnelles pour les lecteurs de Tinlot Blog.
    A suivre demain!

     

  • Le Tinlotois Pierre Beaufort, 7e à L'Iroman d'Afrique du Sud, se qualifie pour Hawaii

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    Après les déconvenues des années précédentes, c'est une superbe performance qu'a réalisée Pierre Beaufort en Afrique du Sud. Voici ses premiers commentaires sur facebook: "57e au général, 7e de catégorie et slot pour les championnats du monde à Hawaii décroché, que demander de plus ? La course fut très dure, mer agitée, vent, soleil mais certainement pas aussi éprouvante qu'une préparation en plein hiver. Maintenant un peu de repos avant de continuer la saison". 
    ... et la réaction de son épouse:  "beaucoup de persévérance, de mental, des milliers d'heures d'entraînements sous la pluie, dans le vent, dans la neige, sans jamais faiblir et tu obtiens ta plus belle victoire sportive sous un soleil de plomb à Port Elisabeth. Tu es maintenant parmi les meilleurs au monde, tu fais partie de l'élite des triathlètes"!
    Bravo à eux!

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  • Tinlot (Seny), Goodies, un centre pour rester belle, malgré le cancer

    L’institut de Seny fête son premier anniversaire

    Le week-end dernier avait lieu à Seny (Tinlot) les premières portes ouvertes de l’institut «Goodies Hairseasons». Un week-end organisé dans le cadre du premier anniversaire de ce centre de beauté cinq étoiles qui vient en aide aux femmes atteintes d’un cancer. Tous les bénéfices du week-end ont été versés à l’association «ThinkPink» qui lutte contre le cancer du sein.

    capture ecran 2016-03-25 à 19.30.04.jpgC’est dans un merveilleux cadre verdoyant que se situe ce centre hors du commun. Plus exactement au Clos Wanzoul, une vieille ferme du Condroz rénovée et située dans un parc fleuri de deux hectares à Seny, sur la commune de Tinlot en région hutoise.
    Un centre bien loin des décors austères des hôpitaux et autres centres médicaux de revalidation. À la tête de ce projet, nous retrouvons Gertrude Despagne. Originaire de Tongres, elle a récemment été confrontée à la maladie. «Ma maman est tombée malade en 2012 et nous a quittés il y a peu. J’ai vécu son traitement et sa chimiothérapie de près, à ses côtés. J’ai dès lors pu observer au quotidien ce qu’une femme peut endurer face à cette terrible maladie.»
    PERRUQUES DE HAUTE QUALITÉ
    Très vite, la principale inquiétude réside dans la perte des cheveux. «Cette conséquence de la chimio a de terribles effets sur le moral. Pour une femme, perdre ses cheveux est humiliant. Cela fait partie de la féminité. Il y a souvent un sentiment de honte chez les femmes qui font la démarche d’acheter une perruque. Ma maman était une très belle femme, très fière de nature. Quand elle a commencé à perdre ses cheveux, il y a eu un vrai sentiment de gêne. Elle rasait les murs.
    C’est de ce constat qu’est né ce projet. Notre priorité fut de trouver une solution aux problèmes capillaires liés à la maladie. Dans un cadre discret à la campagne, nous proposons des perruques de haute qualité mais également une large gamme de turbans. Mais qu’on ne s’y trompe pas ! Je n’ai pas la prétention de remettre en cause le formidable travail qui est réalisé chaque jour dans les hôpitaux. Ma volonté est simplement de faire les choses différemment pour les femmes qui en ressentent le besoin. Car une femme qui est malade a aussi le droit de se sentir belle.»

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    L'événement proposé à Seny le samedi 19 mars dernier par Goody Hairseasons (voir l'article) a tenu toutes ses promesses à la grande satisfaction de Gertrude Despagne (photo) qui organisait cette manifestation. Un cadre et des aménagements exceptionnels au Clos Wanzoul pour accueillir les visiteurs et les exposants lors de deux journées où 4 défilés étaient programmés.(AL)

    Mais le centre «Goodies Hairseasons» n’est pas un centre uniquement réservé aux malades. «Chez moi, les personnes saines et malades se côtoient dans la bonne humeur et dans un esprit toujours positif. Les femmes atteintes d’un cancer représentent 50% de ma clientèle. Je reçois uniquement sur rendez-vous. Les dames sont accueillies avec une tasse de café ou de thé et le dialogue est présent. C’est avant tout un lieu de beauté et de bien-être adapté, ouvert à toutes et à tous.»
    La demande est telle que le centre devrait bientôt augmenter son offre. «Nous n'existons que depuis un an à peine. J’ai plusieurs idées afin de faire évoluer le centre. Comme celle d’ouvrir ces soins et tous ces services aux hommes. Car il existe également une demande chez les messieurs en la matière.»
    www.goodyhairsea-sons.be-VINCENT ARENA (La Meuse du 25 mars 2016)

    3101815788.2.jpgCette organisation sera renouvelée à l'automne prochain. AL.

     

  • Tinlot. Denis Craisse, un métier méconnu: la gestion de notre alimentation en électricité.

    Un mois après les coupures d’électricité du 15 janvier 2016, le dernier groupe électrogène était retiré à Villers-aux-Tours (Anthisnes) et jusqu'au 15 mars, les ménages victimes de pannes de courant d'au moins 6 heures, peuvent encore introduire une demande d'indemnisation (voir l'article sur ce blog).
    Cela démontre l'importance des dégradations subies lors des intempéries du mois de janvier 2016 et des travaux nécessaires pour assurer un retour à la normale.

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    Tinlot a été relativement épargné, à l'exception des rues alimentées par Nandrin, comme ici à Scry. Dans l'arrondissement 30.000 foyers ont été privés d'électricité à des degrés divers.

    Un mois particulier dont se souviendront les hommes qui sont chargés de notre alimentation en électricité.
    Alors qu’ils interviennent  jour et nuit en toute circonstance au service de la population, ces techniciens exercent un métier moins connu du public. C’est donc  l’occasion de découvrir leur travail dont nous avons mesuré toute  l’importance lors des coupures de courant plus ou moins longues que nous avons connues.
    Parmi ces travailleurs, le Tinlotois Denis Craisse (photo), sous-chef de réseau chez Resa était de garde avec son équipe le 15 janvier dernier.

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    RESA et ORES, les 2 gestionnaires de notre réseau dans notre région.
    Anthisnes, Nandrin, Modave, Marchin, dépendent de RESA alors que Tinlot dépend d’ORES. Certaines rues à Tinlot dépendent d’Ores mais sont exploitées par RESA (rue Sous-Haies, rue Bouhaie et rue d’Houchenée).
    Chez RESA, pour la province de Liège,  4 équipes de 4 personnes  assurent une semaine de garde (jour et nuit), à tour de rôle, pour toutes les pannes et les interventions à réaliser. Ils ont en charge le réseau de moyenne tension de 15.000 à 70.000 volts. Leur rôle est de localiser la panne et de ré-alimenter la clientèle le plus vite possible.
    Une fois le problème identifié, la zone circonscrite est déconnectée et le courant rétabli en mettant en place d’autres connexions. L’équipe de garde fait appel à d’autres équipes qui prendront alors le relais pour les réparations nécessaires ou un dépannage provisoire avec, par exemple, le placement de groupes électrogènes.

    capture ecran 2016-01-19 à 18.41.39.jpgOn n’a pas le droit à l’erreur !
    "Ces manipulations peuvent évidemment s’avérer extrêmement dangereuses et une fausse manoeuvre n’est pas imaginable. C’est une lourde responsabilité et c’est pourquoi nous travaillons toujours à deux" commente Denis Craisse. "En dehors de ces situations, nous intervenons pour la maintenance, l’entretien et l’amélioration du réseau pour lequel 200 travailleurs sont à pied d’oeuvre sur tout le réseau. Par exemple actuellement dans la vallée du Hoyoux, nous avons un gros chantier de pose de câbles (11 kms). Cette pose de câble souterraine permettra le démontage de lignes aériennes qui sont sensibles aux intempéries".

    Les conditions exceptionnelles du vendredi 15 janvier.
    "Le vendredi 15 janvier, à 7h du matin, j’ai été appelé pour une panne classique à Marchin, mais je me suis vite rendu compte de l’ampleur de la catastrophe qui nous attendait et 120 ouvriers ont directement été rappelés d’urgence. Une grosse quantité de neige (jusqu’à 30 cm) était tombée très rapidement en fin de nuit. Il s’agissait d’une neige très lourde, composée de larges flocons mouillés  qui  se sont accumulés sur les lignes gelées formant une gaine de 10 à 15 cm autour de celles-ci. Elles ont alors lâché ou ce sont les poteaux qui se sont couchés ou se sont brisés. Dans les endroits boisés, ce sont les branches qui se sont abattues sur les lignes. Le phénomène est par contre très localisé dans un couloir allant d’Anthisnes à Marchin en passant par Nandrin et la même chose en Hesbaye où les lignes sont encore plus exposées au vent. Par contre, pas un flocon à Blegny, de l’autre côté de Liège.
    Sur ma zone j’ai compté ainsi une vingtaine de poteaux couchés ou cassés. Concernant Villers-aux-Tours (Anthisnes), c’est un support haute tension, en plein champ, qui était penché, mais avec un accès impossible pour les engins à cause de la boue durant toute la semaine qui a suivi. À Nandrin, 3 poteaux en béton étaient couchés en plein champ et nécessitaient une nouvelle pose de câble, impossible elle aussi immédiatement. Dans ces situations, nous plaçons alors des groupes électrogènes. 50 groupes ont été ainsi acheminés en dépannage en faisant appel au privé. En plus de Dutry Power, le gros fournisseur installé sur le zoning de Tinlot, des groupes sont venus en renfort de Bruxelles et de Bruges.
    À partir de ce vendredi nous avons presté 17h par jour les 3 premières journées  car il est impossible de réparer la nuit.capture ecran 2016-01-19 à 18.40.45.jpg
    Les JT de RTL ont consacré une séquence sur le travail de dépannage mais le lien n'est plus disponible.

    L’importance de la communication
    Nous sommes évidemment en première ligne avec les riverains et les autorités qui gèrent ces situations d’urgence.
    Sur le terrain, la communication s’est bien organisée avec tous les autres services,  pompiers, police, et les différents responsables communaux. Du côté des habitants, 95% des gens sont compréhensifs à condition d’expliquer la situation et d’expliquer ce que nous faisons. Ce sont surtout les problèmes relatifs aux congélateurs, aux téléphones, aux GSM, au chauffage qui sont inquiétants. Mais derrière toutes les questions, c’est la brutale prise de conscience du bien-être auquel nous sommes habitués qui remonte à la surface.
    Les conséquences de l’absence d'électricité sont multiples et souvent inimaginables et les gens sont pris de cours après quelques minutes et surtout la nuit dans le froid et la neige ! Quant au réseau, on n’imagine pas la densité et l’importance du travail quotidien réalisé sur l’ensemble du territoire. 30.000 foyers ont été touchés et en 3 jours pratiquement tout le monde a été reconnecté, même provisoirement. Du côté des citoyens c’est encore de trop, mais du côté des dépanneurs, le maximum a vraiment été fait. Bien sûr, d’autres problèmes se sont posés sur la communication dans l’urgence entre les institutions et la population. Il faut évaluer et améliorer ce qui doit l’être. C’est un autre débat important.

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    1,3 panne par jour en moyenne

    Cela peut se reproduire ?
    Les intempéries de ce type (orage, tempêtes, neige) et surtout leur intensité sont imprévisibles. En moyenne, nous gérons par jour 1,3 panne due surtout à l’accrochage de câbles sur des chantiers publics ou privés. La situation rencontrée le 15 janvier ne peut se produire en ville où le réseau est de plus en plus enterré. Là, par contre, avec la vétusté, ce sont les  câbles qui explosent en souterrain et on remplace au fur et à mesure les tronçons  qui commencent à poser problème. À la campagne, l’entretien et l’élagage sont un travail permanent de maintenance.

    Un métier passionnant
    Denis Craisse décrit son métier comme « passionnant, à risque, à responsabilité. Il faut mener des hommes, et en permanence trouver une solution à toute panne. En parallèle à la gestion matérielle du réseau, il faut également en assurer la gestion administrative. Et comme il est en évolution permanente, il faut tenir les banques de données à jour ainsi que les plans ».

    capture ecran 2016-03-03 à 16.43.53.jpgRamelotois et conseiller communal
    Originaire de Neupré, Denis Craisse habite Ramelot depuis 20 avec son épouse Nadia et leur fils Yannis.
    Très actif dans le comité du village de Ramelot, il est de plus un bout en train très apprécié dans toutes les fêtes communales.
    Conseiller communal à Tinlot depuis 2012, Denis est principalement attaché au sport, à la culture et à la sécurité.

  • La menuiserie Alain Demlenne à Fraiture se spécialise dans deux produits phares: la protection solaire et les portes sectionnelles

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    Originaire de Bois Borsu, Alain Demlenne est arrivé à Fraiture en 1996. Il s'est installé dans la vieille forge rue Croix-Rouge, 19 avec son épouse Nadine, secrétaire chez Agreval à Clavier Station. Leur fils Romain a aujourd'hui 13 ans.
    Ouvrier menuisier au départ, voilà 18 ans qu'Alain Demlenne est installé à son compte comme menuisier.

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    Ces dernières années, en plus de la menuiserie générale classique (portes intérieures, escaliers, châssis et bardages extérieurs) MDA - Menuiserie Demlenne Alain - s'est tout d'abord spécialisée dans les portes sectionnelles motorisées pour garage de la marque Hörmann. (photo)

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    Plus récemment, c'est un nouveau secteur qui s'est développé: la protection solaire. Il s'agit de stores "screen" pour l'extérieur qui constituent à la fois un excellent isolant thermique en empêchant la chaleur d'entrer et un occultant léger pour la lumière extérieure. Le tout est bien sûr motorisé et équipé de toutes les technologies actuelles. (Produits Boflex)
    A son domicile rue Croix-Rouge à Fraiture, vous pouvez découvrir différents équipements installés par Alain Demlenne.
    Contact: 085. 51.35.95

    Cette rubrique est destinée à valoriser les différents Tinlotois au travers de leur métier, leur spécificité ou leurs réalisations diverses. Elle est à votre disposition sur demande.