Tinlotois dont on parle! - Page 4

  • Un Tinlotois, Alain Vaessen, comme nouveau directeur pour les CPAS wallons

    C’est le 18 avril prochain que la Fédération des CPAS verra arriver son nouveau directeur général, Alain Vaessen, Tinlotois de 44 ans et père de deux enfants. Il quitte son poste de délégué spécial au sein du Service Public de Wallonie pour se consacrer à la lutte contre la précarité, une problématique qu’il raconte lui tenir fort à cœur.

    capture ecran 2017-04-09 à 13.43.14.jpg«Au SPW, j’étais en charge de tout le suivi de stratégies du gouvernement dont la plus parlante pour les gens peut être le plan Marshall par exemple. J’étais, en parallèle, coordinateur du plan wallon de lutte contre la pauvreté.
    Cela m’a fait entrevoir la précarité en Wallonie et j’avais plus envie de m’investir à ce niveau-là sur le terrain. Sachant aussi que c’était en lien avec ma sensibilité personnelle, mes valeurs propres… J’ai moi-même, dans mon histoire de vie, été confronté à des situations difficiles et ai bénéficié de systèmes de soutiens sociaux.»
    Aujourd’hui, la Wallonie compte 262 CPAS pour environ 35.000 personnes bénéficiaires de leurs services. «Les défis et les enjeux sont effectivement énormes. Les personnes qui frappent à la porte du CPAS sont en constante évolution, et aux profils de plus en plus diversifiés. Et ses missions sont de plus en plus nombreuses, mais avec de moins en moins de moyens, ou en tout cas disproportionnés par rapport à ce qu’on leur demande.
    Participer à cette lutte, c’est merveilleux. J’ai un peu le sentiment de porter le défi des prochaines décennies, tant l’enjeu est énorme.»
    Alain Vaessen entrera en fonction dans une dizaine de jours. D’ici là, il partira au marathon de Paris, souffler un peu, avant sa grande entrée.
    E.D. La Meuse du 7 avril.

  • Tinlot, à 27 ans Aurélie Hubin devient directrice du Home de Seny

    Ancienne conseillère, Aurélie Hubin revient à Tinlot

    capture ecran 2017-01-27 à 14.11.36.jpgAssistante sociale devenue assistante de direction, Aurélie Hubin revient dans sa commune d’origine en prenant la tête du Home de Seny. La jeune femme de 27 ans vient en effet d’être nommée directrice de la maison de repos. Jeune mais déterminée, elle devra gérer l’organisation avec l’extension enfin achevée.

    Après 4 ans d’expérience dans une maison de repos d’Oupeye où elle est devenue assistante de direction en charge de 55 lits, Aurélie Hubin regagne ses pénates. Depuis peu Flémalloise, elle a grandi à Scry et a été conseillère communale de 2012 à 2015 (année de son déménagement), elle est revenue à Tinlot depuis 3 semaines, en tant que directrice du Home de Seny. Elle prend la succession de Benoît Jacques, licencié par le Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle dont dépend la maison de repos.
    À l’issue d’une procédure de recrutement, la jeune femme a été désignée parmi une dizaine d’autres candidats. Jeune (27)mais expérimentée, Aurélie Hubin compte mettre à profit sa grande organisation et son sens de l’écoute pour gérer les désormais 60 lits (dont 25 en maison de repos et de soins) de l’établissement tinlotois. «J’arrive après l’ouverture de la nouvelle extension du Home. Nous passons ainsi de 42 lits (dont 25 en MRS) à 60 lits (dont 25en MRS). Cette aile était attendue depuis deux ans par le personnel et par les personnes sur liste d’attente. Les résidents y ont emménagé la semaine du premier novembre. Cette augmentation du nombre de lits entraîne l’agrandissement de l’équipe soignante et d’entretien (42membres). C’est une toute nouvelle organisation, qu’il va falloir étudier et améliorer. Je vais voir comment on peut fonctionner avec l’équipe, communiquer et se fixer ensemble des objectifs», commente Aurélie Hubin.

    capture ecran 2017-01-27 à 14.11.43.jpgÀ seulement 27 ans, elle fait partie des plus jeunes directrices de maisons de repos de la province. Une jeunesse qu’elle ne perçoit pas comme un obstacle. «C’est rare de devenir directeur à mon âge, d’autant plus pour une femme. Beaucoup de directeurs sont des hommes car les équipes sont essentiellement féminines. Ça ne m’agace pas qu’on me dise que je suis jeune. Je sais que je suis capable. Les gens le prennent bien et sont très gentils avec moi. Je dois trouver ma place, me faire connaître des résidents qui pourraient se demander qui est la directrice entre la secrétaire, plus âgée, et moi. Je suis justement occupée à rencontrer les membres du personnel, un à un, et à me présenter aux résidents et aux familles.»
    Aurélie Hubin ne manquera pas de travail dans les années à venir. Le Home, avec son extension,pourrait accueillir, à terme, 75 résidents, mais n’est pour l’instant agréé que pour 60. Il est aussi prévu d’aménager le grand parc de la maison de repos. Un bâtiment mitoyen a par ailleurs été racheté pour y créer 7 appartements en résidence-services.
    ANNICK GOVAERS (La Meuse du 27 janvier)

     

     

  • «C’est la course dont j’ai le plus rêvé»! Le Tinlotois Pierre Beaufort participe ce samedi pour la 1ère fois à l'Iroman d' Hawaï

    Ce samedi, le Fraiturois Pierre Beaufort prendra le départ de son premier Ironman d’Hawaï, un des triathlons les plus difficiles au monde. Une course de 226 kilomètres où, à 36 ans, il compte bien prendre un maximum de plaisir. (Voir l'article précédent sur ce blog)

    Entretien avec Pierre Beaufort Ironman (Olivier Joie, La Meuse du 8 octobre)
    Monsieur Beaufort, comment appréhendez-vous cette première participation à l’Ironman d’Hawaï ?
    C’est une immense fierté et une grande joie de prendre part à cette course mythique. C’est le fruit d’un énorme travail durant toute l’année où je m’entraîne 15 à 20 heures par semaine tout en ayant une vie de famille et un boulot à temps plein.
    Je m’étais déjà qualifié en 2014, mais j’avais dû décliner l’invitation suite à la naissance de ma fille. Cette fois, j’ai eu la chance de me qualifier très tôt dans la saison grâce à une belle performance lors de l’Ironman en Afrique du Sud. Cela m’a permis une préparation optimale et sans stress.
    J’ai malheureusement souffert d’une mononucléose durant cette préparation et on ne s’en est rendu compte qu’après que j’aie contracté la maladie.

    iroman,pierre beaufort,hawaï

    Cet Ironman d’Hawaï est-il l’aboutissement de votre carrière sportive?
    Non, c’est juste la cerise sur le gâteau. C’est la course dont j’ai le plus rêvé, car elle est issue d’une qualification et non d’une inscription. Mais ma carrière sportive est loin de s’arrêter là. J’ai encore un million de projets en tête. Notamment celui de revenir un jour ici.
    Comment vous êtes-vous préparé pour ce triathlon au format bien plus long qui comprend 3,8 km de natation,180,2 km de cyclisme et 42,195 km de course à pied?
    En Belgique, on ne peut pas tout préparer. On peut chercher des dénivelés similaires en vélo et en course à pied ainsi que des endroits venteux pour le vélo. Mais je n’ai pas pu me préparer à la chaleur et à la natation en mer.
    J’ai donc privilégié des répétitions de fractions d’allures de course ainsi que de longues sorties d’endurance dans les trois disciplines.
    Les conditions sur place sont-elles fort différentes?
    Pour moi, les deux grosses difficultés seront la natation en mer et sans combinaison néoprène, ainsi que la chaleur lourde et humide. C’est quelque chose que je n’ai pas pu préparer à l’entraînement. Pour cela, il aurait fallu que je parte en stage à l’étranger. Mais c’était impossible professionnellement
    .
    iroman,pierre beaufort,hawaïVous êtes à Hawaï depuis une dizaine de jours. Avez-vous repéré le parcours?
    Durant ces 10 derniers jours, je me suis entraîné (15h par semaine) afin d’acclimater mon corps à l’effort à aux conditions météo. Ma première conclusion est que c’est usant. Il faudra que j’essaye de sortir le plus frais possible de l’eau, discipline qui est loin d’être mon point fort, afin de venir à bout du parcours vélo fort venteux avec un dénivelé de 2.000 mètres. Pour finir, le marathon est loin d’être plat. Le tout sous une chaleur torride.
    L’élément clé sera d’éviter la déshydratation. En dehors de l’entraînement, je ne vous cache pas que j’en profite pour faire un peu de tourisme. Venir aussi loin dans un endroit paradisiaque pour rester enfermé n’est pas trop compatible avec mon caractère.
    Vous êtes-vous fixé un objectif?
    Non, je compte prendre un maximum de plaisir et savourer cet instant qui semble long, mais qui sera trop vite passé. Pour le temps, j’ai une idée en tête, mais je la garde pour moi. Émotionnellement et au niveau du parcours, ce sera la course la plus dure à laquelle j’ai eu la chance de participer. Mais il en existe beaucoup d’autres encore plus dures qui font partie de mes projets.
    Olivier Joie. La Meuse du 8 octobre

  • Enduro World Series en Italie (championnat du monde de la spécialité). A 21 ans, Martin Maes, engrange un premier succès en Italie

    A 21 ans, Martin Maes, petit-fils d’Yvette BOUS et de Gustave MAES de Fraiture et fils de Patric MAES de Rotheux engrange un premier succès en Enduro World Series (championnat du monde de la spécialité).

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    Martin Maes a remporté la manche d'Enduro World Series à Finale Ligure devant Richie Rude, ce dimanche en Italie.
    Il s'agit de la première victoire de notre compatriote à ce niveau.

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    Martin Maes a dominé les quatre premières étapes de ce huitième et dernier rendez-vous de la saison avant de gérer son avance. Il devance l'Américain Richie Rude et le Français Nico Lau.

    Le rider du GT Factory Racing termine à la 4e place de l'EWS, le championnat du monde de VTT enduro. Il avait obtenu la 6e place en 2015.
    S’il n’avait été absent à la 4e épreuve en juillet (pour poignet fracturé le 8 juin à Fort William en Écosse) et fait une meilleure place à la 2e épreuve, il aurait terminé sur le podium à la 2e place derrière Richie Rude qui est le vainqueur final 2016.
    La 1ere épreuve de ce championnat avait débuté au Chili (2e), et les suivantes ont été , dans l’ordre, l’Argentine (2e), l’Irlande (151esuite à une mauvaise 2e spéciale), de nouveau l’Italie (absent), les USA (4e) , le Canada (5e), et la France (5e).
    Quand il ne court pas à des épreuves internationales, Martin est présent en Belgique où il a fait 1er aux deux épreuves de l’Enduro VTT Superplatic Cup 2016, auxquelles il a participé.
    Marcel Ponthier

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    Ici dans le 1ère spéciale à Maboge (La Roche-en-Ardennes).

  • Brasserie de Bastogne: la petite parmi les géants, elle est présentée ce w-e au BBW

    De vendredi à dimanche prochain la Grand Place de Bruxelles sera occupée par la 18e édition du Belgian Beer Weekend (BBW). Une gigantesque manifestation qui met en avant des brasseries belges de tailles et de capacités de production bien différentes, de la petite entité artisanale au géant mondial. Les Fraiturois, Philippe et Catherine Minne y représenteront la Brasserie de Bastogne.

    « Une belle vitrine »
    La Brasserie de Bastogne sera pourtant la seule de la province de Luxembourg à y avoir un stand. Si on place la Brasserie d’Orval hors catégorie et que l’on estime qu’Achouffe n’est plus tout à fait luxembourgeoise (rachetée par Moortgat, une partie de la production se fait au nord du pays). «  Nous, cela sera notre quatrième participation et nous nous y trouvons bien  », nous explique Catherine Minne-Vanderwauwen, qui a lancé la brasserie avec son mari, Philippe, en 2008. «  Nous serons sans doute la plus petite brasserie présente (la brasserie de Bastogne brasse de 1.000 à 1.200 hectolitres par an). Mais c’est agréable une fois par an de se sentir sur un pied d’égalité avec les gros.  » Le côté international de l’événement permet «  aussi de nouer des contacts intéressants pour l’exportation, de rencontrer des gens. Il y a aussi une forte médiatisation de l’événement, qui n’est pas négligeable  ».

    667167729_B979570289Z.1_20160830171414_000_G4A7GQ4UR.2-0.jpgÀ Bruxelles, Philippe et Catherine proposeront la gamme de la Trouffette, mais aussi l’Ardenne Stout et l’Ardenne Saison. Des bières qui ont déjà su convaincre les amateurs. « On se si- tue dans un segment particulier : celui de la bière spéciale de caractère.
    On ne travaille qu’avec des produits de qualité. C’est vital. Ensuite, on cherche à faire des bières que les gens aiment et qui en même temps se démarquent... Si c’est pour faire une nouvelle bière ambrée alors qu’il y en a déjà plein, bof… » Quant au reproche que des puristes pourraient faire à ces brasseries artisanales qui se corrompent en allant fricoter aux côtés du géant Inbev, de Moortgat... ?
    «Moi, je préfère cela au Brussels Beer Project ou bien à être le simple délégué marketing d’une bière brassée ailleurs. Ensuite, il y aune dimension économique qui est inhérente à notre métier. Etre au BBW c’est im portant. Enfin, il faut aussi goûter ce que font certaines « grosses »
     brasseries. Tout n’est pas bon. Mais tout n’est pas à jeter non plus.»
    N.LD  (La Meuse du Luxembourg du 31 août)

    Que de chemin parcouru en huit ans.
    C’est en effet en 2008 que Catherine -qui travaillait dans le secteur de la librairie- et son mari Philippe -ingénieur- ont créé la Brasse-
    rie de Bastogne. De 80 hectolitres à l’origine, la production est passée à 600 hectos en 2012 puis à 1.000-1.200 hectos cette année.

    capture ecran 2016-09-03 à 13.59.47.jpgUne fameuse progression justifiée par le succès des bières de la brasserie.
    Brasserie recompensée par plusieurs prix, notamment celui du meilleur stout au Best Belgian Beers of Wallonia 2016 pour l’Ardenne Stout. D’autres distinctions avaient déjà été obtenues en 2014, dans d’autres catégories, dans ce même concours. Un prix d’honneur a aussi été décerné à l’Ardenne Stout en 2014 au Brussel Beer Challenge. Du coup, le couple a engagé un brasseur et un stagiaire est devenu ouvrier de production.

    Plus au nord

    Et ce n’est pas tout puisqu’il est maintenant devenu impératif de voir plus grand. «Nous allons donc déménager en 2017 vers un autre site. Cela nous crève le cœur de quitter là où on est mais les prix des terrains étaient inabordables. Là où on ira les prix étaient deux fois plus faibles.

    Un déménagement qui se concrétisera en 2017
    Récemment encore on nous a proposé une alternative dans la région de Bastogne. Mais on ne pouvait pas se le permettre.»
    La future localisation ? «Ce sera plus au nord », glisse Catherine. « Mais il est encore un peu tôt pour en parler de manière précise.» Mais les brasseurs ont déjà confié que leur nouveau site serait plutôt situé en Famenne, non loin de la limite entre les provinces de Luxembourg et de Namur. « On espère produire dès la fin de l’année 2017, au plus tard début de l’année 2018. C’est en tout cas un fameux challenge pour la brasserie. » Un de plus. Mais comme tous les autres ont été relevés il n’y a pas de raison de penser qu’il en ira autrement cette fois encore. - N.LD
     
  • Tinlot : une dynastie d'instituteurs à l'école communale de Fraiture (Reportages télé RTBF et Liège matin)

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    Georges Filée, l’ancien directeur de l’école communale de Fraiture , et ses deux filles : Geneviève, l’actuelle directrice (à droite), et Isabelle, institutrice maternelle (à gauche).

    rtbf.be. Martial Giot.

    A quelques encablures de la rentrée scolaire, coup de projecteur sur l'école communale de Fraiture-en-Condroz, dans l'entité de Tinlot, et plus précisément sur la famille Filée, une véritable dynastie d'instituteurs et de directeurs.
    Trois générations successives de cette famille ont dirigé l'école communale de Fraiture. Depuis 2001, la directrice, c'est Geneviève. Sa soeur Isabelle est, elle, institutrice maternelle dans cette école dont leur père, Georges, et avant lui leur grand-père, Alfred, ont été les directeurs.

    1918

     "Notre arrière-grand-père, Hubert Filée, était déjà instituteur.", explique Geneviève Filée, "Puis notre grand-père Alfred, puis notre papa, puis ma sœur et moi."

    Les Filée et l'école communale de Fraiture-en-Condroz, cela remonte maintenant à près d'un siècle, à l'entrée en fonction d'Alfred. Georges, son fils raconte : "Il était entré à l’école de Fraiture en 1918. Il a été tout seul d’abord avec 51 élèves, garçons et filles. Je lui ai succédé en 1952 et j’avais encore tous les garçons. J’avais fait des études pour enseigner dans le secondaire, j’aurais dû être professeur d’histoire. Je suis revenu ici par accident, ne trouvant pas de place dans le secondaire."

    L’école compte à présent 230 élèves et un total de vingt enseignants. Georges Filée ne cache pas sa satisfaction : "Je suis content bien sûr, quand on voit une entreprise "presque familiale" qui se développe. Il ne faudrait pas qu’elle devienne plus grande, parce qu’alors l’école devient anonyme. Jusque maintenant, c’est resté une école de village, avec une mentalité rurale. On est très content."

    Passages de témoin

    Huit anciens élèves de Georges Filée enseignent aujourd'hui à l'école, dont ses filles Geneviève, institutrice depuis 1979 et directrice depuis 2001, et Isabelle, qui y est institutrice en maternelle depuis 1982. Ont-elles toujours pensé suivre l’exemple de leur père, grand-père et arrière-grand-père ? "Moi, oui.", répond Isabelle, "Depuis les études secondaires, je savais que je serais enseignante, ça c’est sûr. Au départ, je voulais être prof de gym, mais, au fond de moi, je savais bien que je reviendrais ici à l’école en tant qu’enseignante maternelle." Pas de vocation, par contre, du côté de Geneviève : " Alors là, pas du tout. Je n’avais aucune idée de ma profession future donc je suis arrivée un peu par hasard à l’école normale et puis j’ai beaucoup aimé mon métier d’enseignante et j’adore mon métier de directrice maintenant."

    Est-il arrivé à Georges Filée de donner des conseils à ses filles ? Hilare, il confie : "Oui… Parfois j’ai été un peu trop directif avec mes enfants. Mais enfin, ça va…"

    Et de leurs côtés, ses filles se sont-elles tournées vers lui pour obtenir des conseils ? "Moi, je suis enseignante maternelle, lui était plus "branché" primaire, mais au niveau du contact avec les parents ou à propos d’une attitude à avoir avec un enfant qui a un problème ou autre, il nous a beaucoup aidé.", explique Isabelle. Geneviève enchaîne : "Moi, au début de la direction d’école, j’ai quand même souvent sollicité ses conseils. Maintenant ça va. Je me débrouille toute seule…" "Elle ne m’écoute plus.", relève Georges Filée dans un nouvel éclat de rire.

    La lignée va s’interrompre  (lire la suite sur le site de la RTBF

    En radio, écoutez ici le podcast de 7h30 dans le journal de Liège matin

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    Passage en télévision également:
    Ecole de Tinlot: une famille d'enseignants

    Voir le reportage télévisé (RTBF Auvio)

  • Accident de Strée: l'échevine de Tinlot et sa fille dans la Mercedes percutée.

    capture ecran 2016-08-03 à 17.43.46.jpgNous  avons relayé ce matin l'article de la Meuse ci-dessous concernant l'accident qui s'est produit au rond-point de Strée. Le conducteur, qui a fait un malaise provoquant l'accident a été hospitalisé à Huy. Quant à la conductrice de la Mercedes, il s'agit de l'échevine Tinlotoise, Christine Guyot (photo) qui était accompagnée de sa fille Amandine. Contact pris avec la famille, la fillette est malheureusement toujours hospitalisée.
    Un grave accident donc et un choc violent pour toute la famille.
    Nous leur souhaitons à tous un prompt rétablissement et qu'Amandine retrouve vite son dynamisme!

  • Tinlot. Un étoilé au firmament. Étoilé à 25 ans, Christophe Pauly atteint aujourd’hui des sommets, en gardant les pieds sur terre

    Nous partons aujourd'hui à la découverte de Top Chefs. Direction Soheit-Tinlot, à proximité de la route du Condroz, à la découverte d’un des trois étoilés de la région hutoise : le Coq aux champs de Christophe Pauly.

    "La simplicité est la sophistication suprême" : tel est la maxime du Coq aux Champs, le restaurant de Catherine et Christophe Pauly. Un adage qui leur va à merveille, du moins si on l’accompagne des autres qualités de ce couple d’amoureux de la gastronomie, que sont la rigueur, l’exigence, la sympathie et le sourire !

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    Comment ne pas mettre en exergue en effet ce sourire vrai de la patronne quand elle vous accueille ou quand elle vous présente, avec la plus grande justesse, les succulentes réalisations de son mari. Un sourire et un savoir-faire qui se communiquent à l’ensemble du personnel de salle, notamment à cette sympathique sommelière, que nous avions bien connue au Crowne Plazza et qui s’épanouit à présent dans tout ce que la campagne a de plus beau.
    À l’intérieur de cette bâtisse en pierre du pays, vous découvrez une cuisine ouverte, ample et métallique. « Avec Catherine, nous avons voulu un restaurant généreux, contemporain et authentique, sans barrière entre la salle et les fourneaux, pour laisser l’émotion circuler », explique le chef. Le reste est tout en simplicité aussi. Les tables en chêne, réalisées sur mesure par un artisan de Havelange, sont délivrées de nappage. Seul le blanc pur des porcelaines fines des créatrices Sylvie Coquet et Roos Van de velde, le rond de serviette et le cristal taillé des verres à eau animent les veines du bois. Des travaux lifteront bientôt quelque peu cette décoration.
    Nous nous réjouissons d’ores et déjà de les apprécier…
    PLUS JEUNE ÉTOILÉ D’EUROPE
    Christophe Pauly et son épouse ont repris le Coq aux Champs en juin 2003. L’établissement jouissait déjà d’une solide réputation à l’époque, mais le jeune chef, élevé notamment chez Troisgros (trois étoiles à Roanne), ne cessera de le faire évoluer avec talent. En 2005, à 25 ans seulement, il devient le plus jeune chef étoilé Michelin d’Europe. En 2007, il passe de 13 à 16/20 au Gault & Millau pour atteindre aujourd’hui la très belle cote de 17. « En bon disciple de Bocuse, Christophe Pauly priorise le goût, l’authenticité et la rigueur, notamment dans le choix de ses produits, écrit le guide. Cette quête continue de qualité et de choix conduit à des préparations justes et précises teintées d’innovation régulière. » De son côté, Michelin le qualifie de véritable « orfèvre » : « Entre précision et raffinement, le chef parvient à sublimer chaque produit – tous de grande qualité – à travers un subtil travail sur les textures et les saveurs. »
    LA VÉRITÉ DU GOÛT
    De notre côté, nous n’avons pu que constater cette vérité du goût, des textures et des sensations. Et ce, dès les dégustations : la cristalline de cèpes, l’amande de mer ou cette incroyable seiche, accompagnée de vinaigrette de lentilles, de béarnaise, garam et masala. De somptueuses entrées en matière qui subliment les autres plats du moment : le tartare d’huîtres Utah Beach, les asperges de Hesbaye et l’anguille fumée, la part de turbot ou encore l’étonnant pigeonneau en croûte de sel verveine et son pendant en parmentier curry-badiane… La féerie continue au dessert grâce à «Ma cuisine sucrée en trois services ». Et quelle cuisine ! Un des meilleurs vacherins que la terre nous ait donné l’occasion de manger, des fraises en crème prise de miel et thym et le désormais célèbre sorbet bonbon violette du chef, devenu incontournable.
    « La création d’un plat est aussi une quête intérieure, un exercice d’épure pour toucher l’essentiel du goût », confie Christophe Pauly. Pari réussi. Nous avons été touchés en plein coeur.
    RODOLPHE MAGIS (la Meuse du 26 juillet)

  • Renée Dodeigne, Madame Dehossay, est la doyenne d'Abée (91 ans)

    IMG_8614.jpgNée le 31 janvier 1925 à Abée, Renée Dodeigne est allée à l'école primaire de Ramelot. Elle a épousé Robert Dehossay à Abée et marchand de légumes qui décédera brutalement en 1995. Sa fille Bernadette, partie bien trop tôt elle aussi, a eu 2 enfants, Sophie et Caroline qui ont donné 3 arrière petits enfants à la doyenne du village. Son fils Jean-Louis, de son côté, a deux fils, Benjamin et Thomas.
    Mère au foyer, bonne cuisinière, elle a toujours été aux petits soins pour ses enfants et pour ses proches.
    Elle leur a transmis les valeurs fondamentales telles le respect, la dignité et le courage pour affronter les épreuves de la vie. Madame Dehossay est toujours bien indépendante, elle vit chez elle, reste bien coquette.
    Elle a été fleurie le week-end dernier à l'occasion de la fête d'Abée.
    Nous lui présentons toutes nos félicitations !

  • Tinlot. Un magnifique hommage rendu à "Gus" (Michel Robaye) par ses amis musiciens "Trad & Folk"

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    Ils sont venus de Flandre, de Bruxelles pour accompagner leur ami Gus en musique et en chanson dans le petit cimetière condrusien de Scry. De nombreux musiciens, amis et voisins ont ainsi accompagner la descente du cercueil dans la terre au rythme de la musique qui le faisait vivre.

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    capture ecran 2016-06-27 à 13.47.45.jpgChacun a pu ensuite reouvrir le cercueil d'une poignée de terre symbolique.

    Notre ami  Gus était un être d’exception.
    Sa maladie, contractée dès l’âge de 7 ans, l’a rendu plus fort dans les épreuves.
    Il a montré un courage et une force de caractère incroyable tout au long de sa vie afin de pouvoir la vivre comme il l’entendait.
    Bougon, il l’a été, et bien bougon!  Mais peut-on lui en vouloir? Qui de nous aurait envie, ne serait-ce que 5 minutes, d’être dans sa peau?
    Têtu, il l’a été et bien têtu ! Mais c’est aussi cet entêtement qui l’a fait tenir dans les difficultés, dans les douleurs quotidiennes, dans sa vie remplie de souffrances, mais également de joies intenses, en musique en chants et en danses, tombé très jeune dans la musique trad et principalement du tard breton.
    La Bretagne était son pays de coeur, comme tout le monde le sait.
    Il s’est plongé corps et âme dans cet univers où il a vraiment trouvé sa raison d’être.
    Il a marqué indéniablement son entourage et le monde folk, grâce à son opiniâtreté et à sa volonté à braver sa maladie en recherchant toutes les ressources en lui pour vivre sa passion.
    Jusqu’au bout il a tenté de rester dans ce monde trad qu’il a tant chéri et qui lui a donné tant de bonheur.
    Sans oublier son humour qui nous a donné aussi quelques moments inoubliables de rires et de fous rires !
    Et j’allais oublier, le plus important, sa boisson favorite, cette espèce de liquide jaunâtre qui vient troubler l’eau ! le bien nommé … pastis!
    Ce fut son plaisir, son médicament anti douleur et son moyen de s’évader ! Sans cela c’est sûr qu’il aurait encore eu plus difficile à tenir le coup !!! mais dju ce qu’il en a bu des litres!

    Oui Gus, tu es un être exceptionnel
    Tu es un exemple pour nous tous
    Et ta force est maintenant en nous
    Tu nous l’as transmise

    Merci GUS, Kevano !

    Ben

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