Emploi - Page 4

  • Onze sites du Service Public de Wallonie ouverts au public ce 23 avril

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    «L’objectif de cette journée 'portes ouvertes' est de démontrer que le Service public de Wallonie est composé de femmes et d’hommes qui exercent une incroyable diversité de métiers, parfois totalement insolites», résume Nicolas Yernaux, porte-parole du SPW. Ce 23 avril, onze sites ouvrent leurs portes au public, une première pour le SPW.

    Inaugurée fin 2015, la pisciculture domaniale d’Erezée participe à la réintroduction du saumon de l’Atlantique dans le basin mosan. Le 23, des agents du SPW procéderont à deux relevés grâce à la pêche électrique dans le cadre d’un grand inventaire. Un circuit biodiversité de deux heures sera également proposé.

    "Les visites ne se limitent pas à parcourir nos installations. Nous organisons diverses balades, notamment à Namur sur le site du Cap nord. Dix vélos électriques seront mis à disposition pour une balade encadrée de vingt minutes", précise Nicolas Yernaux.

    L’écluse de Lanaye-Visé, l’une des plus grandes d’Europe avec ses 250 mètres de long, sera également accessible. Des scaphandriers vous y attendront. Une occasion à ne pas manquer. Une autre écluse sera également visible, celle d’Ampsin-Neuville, près de Huy.

    Réservations
    La plupart de ces activités sont gratuites et libres d’accès. Certains sites nécessitent néanmoins des réservations. C’est le cas de l’aérodrome de Spa. "Pour des raisons de sécurité, seules les personnes qui se seront préalablement inscrites pourront accéder au site", prévient le porte-parole du SPW. Il est conseillé de réserver pour la balade avec guide nature à Erezée et le tour à vélo électrique à Namur.

    Figurant parmi les plus grandes d’Europe, l’écluse de Lanaye-Visé fait partie des sites à visiter.

    "Certes, nous avons des secrétaires et des juristes. Nous avons aussi une grande variété d’autres métiers, comme des forestiers ou des vétérinaires. Ils ont la passion d’être au service d’autrui. Allez à leur rencontre. Vous serez étonné, interpellé ou captivé", conclut Nicolas Yernaux. Plus d’informations sur www.wallonie.be.
    Source La Meuse en ligne

  • Action Jobs étudiant

    Le mercredi 22 février de 12h à 17h, Infor Jeunes Huy ouvrira ses portes et accueillera les jeunes pour les aider à (re) faire leur CV, écrire leur lettre de motivation, consulter des offres, faire une simulation d’entretien d’embauche, découvrir tous les tuyaux utiles dans la recherche d’un job et, surtout, pour leur en apprendre un peu plus sur les lois qui entourent le job étudiant.

    INFOR JEUNES HUY ASBL
    Quai Dautrebande 7
    4500 HUY
    Tél. 085/21.57.71

    inforjeuneshuy@gmail.com
    Permanences : du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30

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    Envie d’avoir un peu d’argent cet été ? Tu as peur de t’ennuyer et tu as envie de travailler ? La campagne « Action Job étudiant » du réseau Infor Jeunes pourra te donner toutes les clés pour t’aider dans ta recherche d'un job étudiant !

    En quoi ça consiste?

    Chaque centre Infor Jeunes propose des actions différentes. Tu peux, par exemple, trouver de l’aide dans la rédaction de ton CV et ta lettre de motivation. En effet, tu pourras recevoir des conseils et astuces, identifier les différents éléments à ne pas oublier, soigner la présentation et parfois même les imprimer sur place. Tu peux aussi trouver des conseils pour l’entretien d’embauche ou encore réaliser une simulation devant un professionnel. 
     
    Les centres Infor Jeunes t’informent également sur la législation concernant le job étudiant : les 475 heures de travail (nouveauté 2017), les éventuelles répercussions du job étudiant sur les allocations familiales et les impôts, le salaire, le contrat, etc.
    Tu pourras aussi consulter des offres de job dans la plupart des centres. Certains centres disposent d’un lecteur de carte d’identité, tu peux donc obtenir ton attestation "student@work" qui permet de savoir combien d'heures il te reste à travailler. Pour cela, n’oublie pas ta carte d’identité et ton code PIN ! 
     
    Nouveau : tu peux également télécharger l'app sur ton téléphone ! Il suffit de te connecter une seule fois et tu peux accéder à tes données pendant 2 mois ! L'app existe pour IOS et Android. 
     
    Les professionnels (enseignants, éducateurs, assistants sociaux, directeurs, etc.) peuvent également faire appel au réseau Infor Jeunes pour des animations ou des séances d’information sur ce thème. 
     
    Afin d’aider au mieux les jeunes, certains centres sont amenés à collaborer avec d’autres institutions liées à l’emploi comme le Forem, des agences intérim, des jobs coachs ou encore des employeurs. 

    D'où vient ce projet?

    Chaque année, les 15 centres du réseau Infor Jeunes se rassemblent afin de se rencontrer, partager leurs expériences de travail, discuter de leurs projets et thématiques, leurs outils ainsi que  du travail au quotidien. 
    C’est lors d’une de ces rencontres qu’a émergé l’idée de réaliser une action commune à tous. Bien qu’Infor Jeunes travaille sur de nombreux projets, c’est le job étudiant que le réseau a choisi de mettre avant. 
    Tu peux ainsi trouver une brochure gratuite et un site Internet actionjob.be communs à tous les centres.

    Où et quand?

    De février à avril, période idéale pour trouver un job étudiant, il y a toujours une action qui se déroule dans le centre Infor Jeunes près de chez toi ! Rejoins-nous à Arlon, Ath, Couvin, Eupen, Hannut, Huy, Malmedy, Marche, Mons, Namur, Nivelles, Saint-Vith, Tournai, Verviers, Waterloo ou dans l’une de nos permanences d’information décentralisée.

    Plus d'infos?

    Pour connaitre les détails des actions menées près de chez toi, rends-toi sur www.actionjob.be
  • La Commune de Clavier recherche un chauffeur d'autocar

    image_mini.pngL'Administration Communale de Clavier procède à l'engagement d'un Chauffeur de car.
    pour assurer la conduite des cars communaux, l'entretien et la propreté.
    Il devra organiser les plannings et calendriers de déplacements en collaboration avec les services administratifs sous l'autorité du Collège Communal.

    Voir tous les détails sur le site communal ou cliquez ici

    Renseignements : Monsieur CLEMENT Laurent, Directeur Général. 086/34.94.25

  • Faillites en 2016: en baisse partout sauf à Huy-Waremme à la traîne (+ 8,5%)

    A Huy-Waremme, alors qu’en 2015, le nombre de faillites avait chuté de 15%, l’année 2016 est nettement moins réjouissante puisqu’une hausse de 8,5% de faillites a été observée. 102 entreprises ont mis la clé sous le paillasson contre 94 en 2015. Ce qui représente une perte d’une centaine d’emplois.

    Selon les dernières statistiques, la tendance est pourtant à la baisse partout. Pour 2016, 10.066 faillites ont été enregistrées en Belgique, soit 539 de moins (-5,1%) que l’année précédente. En Wallonie, le bulletin est encore meilleur puisqu’elles plongent de 13,9%. Dans l’arrondissement de Liège, elles chutent de 10,94%, et dans celui de Verviers de 16%. Pour la province de Liège, il n’y a que l’arrondissement de Huy-Waremme qui affiche un mauvais bulletin.
    capture ecran 2017-01-10 à 19.52.59.jpgLes secteurs d’activité les plus touchés sont l’Horeca, principalement les cafés et les snacks. Ensemble, ils représentent 11% des faillites. Autre secteur touché: l’alimentation (3,40% contre 1,14% en 2015) et la construction générale (4,08% contre 1,71% en 2015). «Beaucoup de petits indépendants (chauffage, sanitaire, soins de la personne, etc.) sont également fragilisés» ajoute Marcel Rulot, e directeur de l’UCM Huy, qui reconnaît «être dans le creux de la vague».
    Comment l’expliquer?
    «Ce que je constate, c’est qu’à Huy-Waremme, ce sont surtout des activités traditionnelles comme l’Horeca ou des entreprises de construction qui sont développées alors que dans les autres arrondissements, on est passé à des activités de pointe au niveau technique et industriel», analyse Me Benoît Stévart, curateur à la division hutoise du tribunal de commerce de Liège. «Ces activités plus pointues génèrent de l’emploi et ont un effet d’entraînement sur les autres secteurs d’activité. Il y a un peu plus d’argent qui circule et on le voit, qui profite à l’Horeca ou encore à l’habillement.»
    Me Stévart reste cependant optimiste pour Huy-Waremme. Il est convaincu que cet effet d’entraînement constaté chez nos voisins va ressurgir sur notre arrondissement, «dans les 6 mois à venir, qui sait ? J’ai bon espoir».
    Pour l’échevin hutois en charge du commerce, cette hausse des faillites est aussi une conséquence du dumping social. «C’est un vrai problème pour les petites entreprises», avance Christophe Pire. «Il doit être pris à bras-le-corps au niveau européen avec des répercussions au niveau des États». Au niveau de Huy, il dit mettre tout en œuvre pour relancer le commerce en rappelant les 500.000 euros débloqués pour favoriser le commerce de proximité et aider les jeunes indépendants.
    Extrait de l'article de MARIE-CLAIRE GILLET dans le Meuse du 10 janvier.

  • Jobs d'étudiant : passage de 50 jours à 475 heures au 1er janvier 2017

    capture ecran 2016-12-25 à 23.24.00.jpgLe 1er janvier 2017, les règles encadrant le travail des étudiants changent. Le contingent de 50 jours pendant lesquels les étudiants peuvent travailler en bénéficiant des cotisations sociales réduites est remplacé par un quota de 475 heures. Une mesure particulièrement intéressante pour les étudiants qui ne prestent pas des journées complètes.

    Une heure est une heure

    En l'état actuel des choses, les étudiants jobistes ont droit à un contingent de 50 jours pour lesquels leur employeur et eux-mêmes paient moins de cotisations sociales. Un travailleur ordinaire paie 13,07% de cotisations sociales sur sa rémunération brute, contre seulement 2,71% pour un étudiant jobiste ; l'employeur, quant à lui, paie 5,42% de cotisations sociales. Ce régime avantageux est probablement l'une des raisons pour lesquelles les jobs d'étudiant ont atteint un tel niveau de popularité ces dernières années auprès des étudiants comme des employeurs.

    Cependant, le système actuel n’est pas aussi intéressant pour tout le monde. Par exemple : l'étudiant qui, un jour X, ne travaille que deux ou trois heures perd 1 des 50 jours auxquels il a droit. Le régime actuel est par conséquent désavantageux pour les jobistes qui travaillent quelques heures à la boulangerie le samedi ou dans un café le soir.

    C'est pourquoi le Gouvernement fédéral a décidé de convertir les jours en heures. À partir du 1er janvier, une heure prestée sera comptabilisée comme telle, et plus comme une journée complète. De plus, le gouvernement a porté le nombre d'heures à 475, ce qui équivaut à pratiquement 60 jours de prestations si l'on part du principe qu'une journée de travail dure 8 heures.

    Maggie De Block : « La conversion en heures est logique et juste pour nos étudiants jobistes. Ce seront eux qui porteront l'économie de demain et nous devons leur offrir le plus d'opportunités possible. »

    Source et plus d’informations :
    http://presscenter.org/fr/pressrelease/20161213/jobs-detudiant-passage-de-50-jours-a-475-heures?setlang=1

     

  • Comment lutter contre le dumping social. Un guide à destination des communes

    Sophie Lareppe (32), juriste wanzoise au SPW, présentait ce mercredi au Centre Nobel de Huy une série d’outils permettant de lutter contre le dumping social dans les marchés publics de travaux. Une conférence animée par le ministre Christophe Lacroix (PS) et Natacha Vinckenbosch, présidente de la plate-forme «marchés publics durables» au SPW.

    capture ecran 2016-11-17 à 11.10.32 - copie.jpgParmi ces outils se trouvent notamment des extraits de clauses. «Si une commune désire rénover un bâtiment, elle peut copier-coller ces clauses dans les cahiers des charges», explique-t-elle. Ces clauses visent la sous-traitance, la langue et le logement des employés, ou encore les pénalités en cas de dumping social avéré.
    «Il y figure par exemple que l’encadrement d’un stagiaire doit se faire en français», indique Sophie Lareppe. «Cela permet d’éviter le recours à un ouvrier détaché.» La Wanzoise a réalisé ce guide d’outils en association avec d’autres juristes du SPW et des acteurs tels que la Confédération Construction wallonne et l’Union des Villes et Communes de Wallonie.

    Natacha Vinckenbosch, présidente de la plate-forme «marchés publics durables» au SPW, révèle que la Belgique est fortement impactée par le dumping social. «En cinq ans, on a perdu près de 20.000 emplois», déplore-t-elle.
    Actuellement, ce sont les pouvoirs adjudicateurs (tels que les communes) qui doivent vérifier si les ouvriers qui réalisent des chantiers respectent les clauses antidumping. «Ils peuvent solliciter le contrôle par le fédéral.
    Le gouvernement va étudier la possibilité d’aider les pouvoirs adjudicateurs, au niveau humain comme au niveau budgétaire, car il est conscient des difficultés budgétaires que rencontrent les pouvoirs adjudicateurs», rapporte Anouck Bertrand, assistante communication du ministre Christophe Lacroix.
    Ces outils ne sont que des recommandations. «Cependant, la volonté des ministres Furlan et Lacroix est d’imposer aux pouvoirs adjudicateurs la lutte contre le dumping social d’ici 2018», insiste Natacha Vinckenbosch.-J.G (La Meuse du 18 novembre)

  • Tinlot, emploi. Le Coq aux champs recherche commis de salle ou chef de rang

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    Nous recherchons commis de salle ou chef de rang afin d'intégrer et renforcer une équipe jeune et dynamique.
    Vous êtes motivés,passionnés, n'hésitez pas à nous contacter soit par @ info@lecoqauxchamps.be ou par téléphone 085-512014 - 0495195297
    Source facebook, le Coq aux Champs

  • Nouveau pour entreprises et particuliers. « Aux Milles Saveurs » vous livre à domicile des paniers cadeaux de produits locaux de première qualité

    DSC_7761.jpgLe 14 décembre prochain Frédéric Dony, 42 ans, démarre son entreprise « Aux Milles Saveurs » dans le Condroz.
    Installé à Tavier,  Frédéric est bien connu dans la région et à Tinlot comme délégué de l’équipe U8 à Fraiture Sport et bientôt entraineur des gardiens chez les petits.

    Avec une bonne expérience de commercial dans l’HORECA et encadré par CREAJOB, il a développé son projet d’un « service livraison à domicile » de  paniers fruits et légumes bio et de produits locaux pour les entreprises et les particuliers.

    Envie de faire plaisir, envie d’offrir, ou si vous voulez vendre votre production locale, vous pouvez le contacter et déjà passer commande, les fêtes sont proches.
    La livraison est possible dans toute la province!

    En fonction du marché et des producteurs locaux, le panier contiendra notamment: «spéculoos artisanaux, 190 grammes rillettes de porc 100 % végétal,  pot de miel,  180 gr de gingembre confit, Franche de Franchimont (Bière de Theux aux fleurs), Fleur de Franchimont (vin blanc doux), 1 confiture bio aux figues, griottes ou oranges douces,, Trouffette...

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    capture ecran 2016-11-30 à 21.02.38.jpgCommandes possible dès maintenant:
    0499 917666

    Du lundi au vendredi de 10 à 18h
    par mail:  auxmillessaveurs@hotmail.com
    Site Internet en préparation
    Voir la page facebook
    Photo, Frédéric Dony et son fils Mathias à Fraiture Sport

  • Hippopassion Fraiture, offre d'emploi

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    Hippopassion ENGAGE un Employé administratif employé à mi-temps.
    Appel à candidature...
    Formation de base : assistant de direction ou assimilé avec expérience
    Connaissances :
    - Administratives : rédaction de courrier, excellente orthographe, tenue d’une comptabilité en interne sous la supervision d'un Comptable-Fiscaliste, classement, secrétariat général,…
    - Informatiques : Word, Excel, Power point, Publisher, réseaux sociaux, site internet,…
    - Divers : organisation d’événement, suivi de clients, communication interne et externe, législation sociale, …
    Atouts :
    - Attrait pour le secteur associatif et en particulier notre projet professionnel de relation d’aide par la médiation équine
    - Capable de flexibilité et adaptation selon les besoins spécifiques de l’asbl
    - Grande cordialité, capacité écoute, esprit rigoureux et professionnalisme dans sa fonction
    - Bonne présentation et bon usage de la langue française
    - La connaissance de l’anglais est un plus
    Descriptif de mission :
    L’employé sera amené à assurer le secrétariat général de l’asbl et à assister la direction dans ses missions de communication, d’organisation d’événements, de contact avec les usagers, les fournisseurs, les partenaires, les visiteurs,… Il gèrera les communications entrantes et sortantes via les différents canaux.
    Il renforcera l’équipe avec des compétences propres à sa fonction et pourra réaliser des supports utiles au fonctionnement et missions de l’association.

    Horaire de travail à définir et entrée en fonction le 02 janvier 2017.
    Merci d’envoyer votre candidature à : info@hippopassion.be

    Source: https://www.facebook.com/pages/Hippopassion/166716223384279

  • L’emploi près de chez vous et à Tinlot

    Combien d’emplois par rapport au nombre d’habitants dans votre commune ? Une nouvelle carte répond à cette question

    L’Institut wallon de l’évaluation, de la prospective et de statistique (Iweps) vient tout juste de sortir une nouvelle étude sur le rapport entre le nombre de postes de travail dans une commune et la population en âge de travailler (15 à 64 ans). Ce que l’on appelle le « ratio d’emploi intérieur ». La carte que nous publions révèle d’énormes différences entre les communes. (Article de B. Jacquemart La Meuse du 6 septembre)

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    La plus grande partie des postes sont des salariés (1.017.000 en 2014), devant les indépendants (248.822 postes) et les aidants (16.741). Les hommes sont majoritaires, grâce aux postes d’indépendants (deux fois plus d’hommes que de femmes).

    Les gros pourvoyeurs. Casernes, hôpitaux, firmes pharmaceutiques

    Les communes (wallonnes) qui offrent le plus d’emplois relativement à leur population en âge de travailler sont, en ordre décroissant, Wavre, Seneffe, Marche, Libramont, Nivelles (ratio supérieur à 100%) », explique Laurence Vandendooren, de l’Iweps. « À noter que si les ratios observés dans les centres urbains sont tous supérieurs à la moyenne, ils ne sont pas tous dans le haut du classement, en particulier à Charleroi (67,6%) et Verviers (64,4%). »
    Mais comment expliquer les pourcentages élevés de certaines communes ? Wavre, par exemple, bénéficie de la présence d’un très gros employeur, la firme pharmaceutique GSK. À Marche-en-Famenne, on peut compter sur la présence d’une grosse base militaire. À Seneffe, le zoning pétrochimique, le verre, voire le pain et la pâtisserie offrent des milliers d’emplois. Libramont bénéficie d’une importante présence de l’industrie cosmétique. Ottignies-Louvain-la-Neuve est le siège d’une grosse université et d’un hôpital.
    L’Iweps constate aussi que des communes wallonnes peuvent accueillir de nombreux emplois tout en affichant un taux d’emploi relativement faible. On parle ici de villes comme Liège, Mons, Charleroi. Là, les emplois bénéficient aux habitants des communes périphériques. 
    B.J. La Meuse

    Et à Tinlot ?

    Malgré le petit nombre d'habitants, la commune dispose de deux gros pôles d'emplois, le CNRF (plus de 300 personnes), les entreprises du Zoning de Soheit-Tinlot (plus de 100 personnes).
    A noter aussi la Station Provinciale d'Analyses Agricoles et le Centre de Réadaptation au Travail à Scry. 

  • Des autistes au château de Villers-aux-Tours

    Le Château de Villers-aux-Tours à Anthisnes retrouvera très prochainement une seconde vie. En effet ce lieu classé abritera dès la fin janvier une maison d’accueil en hébergement pour autistes.

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    «On a déjà un centre au Château de la Roseraie à Spa qui fonctionne très bien depuis 10 ans. La demande est telle que nous avons décidé d’ouvrir un second centre à Anthisnes, explique Jean-Pol Baullette, administrateur délégué de l’asbl Ensemble.
    Cette commune verdoyante a un charme qui n’a pas laissé indifférent le conseil d’administration de l’association. «C’est un endroit calme et spacieux à la campagne, avec 11 hectares de terrain aux alentours du château, des chevaux sur la propriété voisine, un accès facile et rapide.» Les activités prévues en fonction des infrastructures ne seront pas identiques à celles de Spa. «Le taux d’encadrement avoisine les 0,7 personne encadrante par résident. C’est dire combien nos résidents ont besoin d’être pris en charge. Chaque pièce et chaque soin sont étudiés pour répondre aux besoins de chacun des résidents.»
    Sur les 90 résidents à Spa, seuls 8 sont Belges, tous les autres sont Français. À Anthisnes, les Belges ne représenteront que 10% (sur les 40 résidents prévus), «Il est important de comprendre que tous les Français sont subsidiés. L’État octroie 200 euros par jour/résident. En Belgique, la subvention dépend d’un quota. C’est une volonté politique rien d’autre. Les Belges non subsidiés payent 70€ par jour. C’est clairement la subvention des résidents Français qui nous permettent d’accueillir des Belges non subsidiés.» La mise en place de ce second centre coïncide avec la création d’emplois.

    «On embauche 35 personnes environ. Les candidatures sont toujours ouvertes.» Jean-Pol Bollette

    «On embauche 35 personnes environ au total: éducateurs, psychologues, ergothérapeutes, etc.» Le personnel suivra une formation au Château de la Roseraie à Spa avant de prendre ses fonctions au Château classé de Villers-aux-Tours. Il est toujours possible de postuler en envoyant sa candidature à: contact@cha-teauroseraie.eu. Infos au 087/79. 55.50.-CY.C. La Meuse du 6 novembre.

  • Brasserie de Bastogne: la petite parmi les géants, elle est présentée ce w-e au BBW

    De vendredi à dimanche prochain la Grand Place de Bruxelles sera occupée par la 18e édition du Belgian Beer Weekend (BBW). Une gigantesque manifestation qui met en avant des brasseries belges de tailles et de capacités de production bien différentes, de la petite entité artisanale au géant mondial. Les Fraiturois, Philippe et Catherine Minne y représenteront la Brasserie de Bastogne.

    « Une belle vitrine »
    La Brasserie de Bastogne sera pourtant la seule de la province de Luxembourg à y avoir un stand. Si on place la Brasserie d’Orval hors catégorie et que l’on estime qu’Achouffe n’est plus tout à fait luxembourgeoise (rachetée par Moortgat, une partie de la production se fait au nord du pays). «  Nous, cela sera notre quatrième participation et nous nous y trouvons bien  », nous explique Catherine Minne-Vanderwauwen, qui a lancé la brasserie avec son mari, Philippe, en 2008. «  Nous serons sans doute la plus petite brasserie présente (la brasserie de Bastogne brasse de 1.000 à 1.200 hectolitres par an). Mais c’est agréable une fois par an de se sentir sur un pied d’égalité avec les gros.  » Le côté international de l’événement permet «  aussi de nouer des contacts intéressants pour l’exportation, de rencontrer des gens. Il y a aussi une forte médiatisation de l’événement, qui n’est pas négligeable  ».

    667167729_B979570289Z.1_20160830171414_000_G4A7GQ4UR.2-0.jpgÀ Bruxelles, Philippe et Catherine proposeront la gamme de la Trouffette, mais aussi l’Ardenne Stout et l’Ardenne Saison. Des bières qui ont déjà su convaincre les amateurs. « On se si- tue dans un segment particulier : celui de la bière spéciale de caractère.
    On ne travaille qu’avec des produits de qualité. C’est vital. Ensuite, on cherche à faire des bières que les gens aiment et qui en même temps se démarquent... Si c’est pour faire une nouvelle bière ambrée alors qu’il y en a déjà plein, bof… » Quant au reproche que des puristes pourraient faire à ces brasseries artisanales qui se corrompent en allant fricoter aux côtés du géant Inbev, de Moortgat... ?
    «Moi, je préfère cela au Brussels Beer Project ou bien à être le simple délégué marketing d’une bière brassée ailleurs. Ensuite, il y aune dimension économique qui est inhérente à notre métier. Etre au BBW c’est im portant. Enfin, il faut aussi goûter ce que font certaines « grosses »
     brasseries. Tout n’est pas bon. Mais tout n’est pas à jeter non plus.»
    N.LD  (La Meuse du Luxembourg du 31 août)

    Que de chemin parcouru en huit ans.
    C’est en effet en 2008 que Catherine -qui travaillait dans le secteur de la librairie- et son mari Philippe -ingénieur- ont créé la Brasse-
    rie de Bastogne. De 80 hectolitres à l’origine, la production est passée à 600 hectos en 2012 puis à 1.000-1.200 hectos cette année.

    capture ecran 2016-09-03 à 13.59.47.jpgUne fameuse progression justifiée par le succès des bières de la brasserie.
    Brasserie recompensée par plusieurs prix, notamment celui du meilleur stout au Best Belgian Beers of Wallonia 2016 pour l’Ardenne Stout. D’autres distinctions avaient déjà été obtenues en 2014, dans d’autres catégories, dans ce même concours. Un prix d’honneur a aussi été décerné à l’Ardenne Stout en 2014 au Brussel Beer Challenge. Du coup, le couple a engagé un brasseur et un stagiaire est devenu ouvrier de production.

    Plus au nord

    Et ce n’est pas tout puisqu’il est maintenant devenu impératif de voir plus grand. «Nous allons donc déménager en 2017 vers un autre site. Cela nous crève le cœur de quitter là où on est mais les prix des terrains étaient inabordables. Là où on ira les prix étaient deux fois plus faibles.

    Un déménagement qui se concrétisera en 2017
    Récemment encore on nous a proposé une alternative dans la région de Bastogne. Mais on ne pouvait pas se le permettre.»
    La future localisation ? «Ce sera plus au nord », glisse Catherine. « Mais il est encore un peu tôt pour en parler de manière précise.» Mais les brasseurs ont déjà confié que leur nouveau site serait plutôt situé en Famenne, non loin de la limite entre les provinces de Luxembourg et de Namur. « On espère produire dès la fin de l’année 2017, au plus tard début de l’année 2018. C’est en tout cas un fameux challenge pour la brasserie. » Un de plus. Mais comme tous les autres ont été relevés il n’y a pas de raison de penser qu’il en ira autrement cette fois encore. - N.LD
     
  • "Au fil des saisons" (Terwagne), recherche une vendeuse

     

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    Nous recherchons un(e) vendeur(se)
    Compétences requises: Accueil et renseignement clients. Gestion de la caisse. Rangement et entretien du magasin
    Profil :
    Vous possédez de l'expérience en vente de détail
    Vous savez utiliser une caisse enregistreuse
    Vous avez un bon sens du contact
    Vous êtes autonome, ponctuel, ordonné et rigoureux
    Savoir faire des emballages cadeau est un atout
    Vous ne dépendez pas des transports en communs
    Vous êtes flexible au niveau des horaires et êtes digne de confiance

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    Offre :
    Je vous propose une place à +-20h/ semaine (horaire à convenir en fonction des besoins)
    Travail le lundi, mardi et vendredi surtout (Jeudi = jour de fermeture)
    Remplacement pour repos de maternité (Fin août - > période des fêtes de fin d'année)
    Vous pouvez postuler en envoyant votre CV ainsi que votre lettre de motivation à l'adresse mail: sibourg.kaiser@gmail.com ou bien en passant le déposer directement au magasin à l'adresse :
    Route de Marche, 11a 4560 Terwagne (Clavier)
    Michèle et Gérard

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    Voir la page facebook
    Voir l'article de présentation du magasin sur ce blog

  • Cinq millions de jeunes inquiètent l’Europe. Ils ont de 20 à 24 ans et n’ont pas d’emploi

    L’Union européenne (UE) compte 90 millions de jeunes âgés de 15 à 29 ans. Cela représente 17 % de sa population… 17 %, c’est aussi la proportion des jeunes de 20 à 24 ans invisibles sur la carte de l’emploi, de l’éducation et de la formation.
    À la mi-août, on « fête » la journée internationale de la Jeunesse et Eurostat a balancé ses dernières statistiques sur la situation des jeunes dans les pays membres : sont-ils aux études ? En formation ? Travaillent-ils ?
    «Un passage net et significatif du monde de l’éducation à celui de l’emploi intervient entre 15 et 29 ans », expliquent les statisticiens européens. «Alors que la majorité des 15-19 ans résidant dans l’UE était scolarisée en 2015, l’inverse était vrai pour les 25-29 ans : la plupart d’entre eux travaillaient. Les jeunes de 20 à 24 ans se répartissaient de façon relativement égale entre éducation et emploi. »

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    17,5% « D’INVISIBLES »
    Focus sur ceux qui… n’apparaissent dans aucune catégorie. Car le pourcentage des jeunes ne travaillant pas et ne suivant ni études ni formation augmente considérablement avec l’âge. «La proportion est de 6,3 % pour la tranche des 15-19 ans, triple quasiment parmi les 20-24 ans pour s’élever à 17,3 % et atteint presque un jeune sur cinq (19,7 %) âgé de 25 à 29 ans », précise Eurostat. Un jeune sur cinq ne va donc plus à l’école, mais ne travaille pas non plus et ne suit pas de formation. Voilà une info peu réjouissante… Même si la Belgique (lire le tableau ci-contre) n’est pas le pays le plus à plaindre.
    La proportion de ces jeunes sans école ni job, parmi les 20 à 24 ans, est la plus élevée en Italie et en Grèce, la plus faible aux Pays-Bas et au Luxembourg. En 2015, plus d’un jeune sur quatre était ainsi concerné en Italie (31,1%) et en Grèce (26,1%), plus d’un sur cinq en Croatie (24,2%), en Roumanie (24,1%), en Bulgarie (24,0 %), en Espagne (22,2%). À l’inverse, la proportion était la plus faible aux Pays-Bas (7,2 %), au Luxembourg (8,8 %), au Danemark, en Allemagne et en Suède (9,3 % chacun)
    Dix-sept pour cent de moyenne, cela représente 5 millions de jeunes âgés de 20 à 24 ans…
    Des statistiques qui révèlent aussi la disparité entre les banques de données… Ce qui est dû à la définition des échantillons et aux tranches d’âge étudiées. Selon Eurostat, 17,5% des jeunes Belges
    AVEC 17,5 % DE JEUNES CONCERNÉS, LA BELGIQUE S’EN TIRE… ENCORE BIEN
    Cinq millions de jeunes qui inquiètent l’Europe Ils ont de 20 à 24 ans et n’ont pas d’emploi L’Union européenne (UE) compte 90 millions de jeunes âgés de 15 à 29 ans. Cela représente 17 % de sa population… 17 %, c’est aussi la proportion des jeunes de 20 à 24 ans invisibles sur la carte de l’emploi, de l’éducation et de la formation. sont dans cette situation. Ce n’est pas rien… et cela a même augmenté depuis dix ans. La lutte contre le chômage des jeunes reste un défi aigu dans notre pays.
    MOINS DE JEUNES WALLONS
    Les statistiques visibles sur le site de l’Onem (pour la tranche des 20 à… 29 ans) montrent une baisse du nombre de jeunes chômeurs en Flandre (9,4%) et à Bruxelles (25,1%), alors que les 23,2% renseignés pour la Wallonie indiquent une hausse (23,2%). Il est vrai que les tableaux que l’Onem affiche sur son site sont clôturés en 2014. Au niveau régional, l’exercice est réévalué de mois en mois. Tant à Bruxelles qu’en Wallonie, on se réjouit d’une diminution des jeunes demandeurs d’emploi.
    Pour le 38e mois consécutif, le chômage des Bruxellois de moins de 25 ans est en recul, annonçait, il y a quelques jours, Actiris, l’Office bruxellois de l’emploi. Avec 8.952 demandeurs d’emploi de moins de 25 ans, dans la capitale en juillet, le taux de chômage des jeunes est passé de 23,4% à 22% entre juillet 2015 et 2016. Même constat en Wallonie où la baisse est estimée à 9,1% parmi les jeunes Wallons de moins de 25 ans (45.742 en juillet… c’était même moins de 40.000 en juin). Une diminution qui n’est pas non plus étrangère aux exclusions des allocations qui ont visé les jeunes ces derniers mois.
    DIDIER SWYSEN (La Meuse du 16 août)

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