Gal, Pays des Condruses - Page 3

  • GAL, Pays des Condruses. Conférence "Plan Climat du Condroz", une date à retenir: le mercredi 26 avril

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  • GAL, Pays des Condruses. Après une année de test à Strée, la pépinière Apiflora va s’installer à Solières

    La pépinière Apiflora quitte les serres de production qu’elle louait au GAL Pays des Condruses pour s’installer à Solières. Tenue par la Hutoise Séverine d’Ans, cette pépinière est spécialisée en plantes indigènes d’origine locale. Des plantes qui nécessitent peu d’entretien et peuvent vivre jusque 80 ans.

    capture ecran 2017-02-18 à 17.25.37.jpg«Après une année de test sur le site Point Vert du GAL Pays des Condruses, à Strée, l’opportunité s’est présentée d’installer ma pépinière sur les terres de la Bergerie du Ruisseau à Solières», explique Séverine d’Ans.«Je remercie d’ailleurs vivement Karin Lagneau pour son initiative, puisqu’une chouette collaboration s’annonce avec cette ferme pédagogique, spécialisée dans la production de fromages à base de lait de brebis.»
    UN MODÈLE AGRICOLE SOCIAL
    Ce sont ainsi deux activités agricoles qui vont s’unir dans un objectif: «promouvoir un modèle agricole plus social, valorisant les circuits courts, les aspects pédagogiques et la préservation de l’environnement.» Séverine d’Ans disposera ainsi d’une surface plus grande et modulable qui, à terme, pourra lui permettre de proposer deux fois plus d’espèces. «Je peux m’agrandir en fonction de mes besoins, ce qui est une très bonne chose. Je pourrai mettre en place également une culture en pleine terre pour assurer une production plus intense. Mon assortiment peut ainsi potentiellement passer de 40 à 80 espèces», continue la Hutoise.
    En parallèle, elle compte toujours offrir des ateliers et des formations sur le domaine.C’est ainsi qu’en mars, elle proposera des conférences sur les alternatives aux pelouses et sur la manière de sécher les plantes sauvages et de les utiliser au quotidien.«Même si on reste dépendant des aléas climatiques, mon idée est de m’installer là et de me développer», conclut-elle.
    J.G. (LA Meuse du 16 février)

  • Pays des Condruses. Des actions concrètes en soutien à l’économie locale. (Suite) Adopter une monnaie citoyenne et locale ?

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    Utiliser une monnaie citoyenne, c’est échanger quelques euros contre de la monnaie locale et l’utiliser chez les commerçants, fournisseurs et prestataires de la région qui, à leur tour, réutiliseront cette monnaie jusqu’à former un réseau de fournisseurs et consommateurs « du coin ».

    Ce que l'on appelle « monnaie », ce sont en réalité des « bons de soutien à l'économie locale ». Ils permettent de :

    . Relocaliser une partie de l’économie ;

    . Stimuler les échanges locaux et (re)créer du lien ;

    . Renforcer l’identité et le dynamisme d’une région.

    Créer une nouvelle monnaie citoyenne, c’est réfléchir ensemble à l’utilisation de l’argent, se réapproprier un outil financier classique pour en faire un outil social, ancré dans l’économie réelle et centré sur des échanges locaux plus respectueux des personnes et de la vie sous toutes ses formes.

    Le cycle de « ciné-débat » sera l'occasion d'ouvrir la réflexion autour de ce sujet et, pourquoi pas, de rassembler des énergies pour lancer une initiative dans la région.

    3 lieux, 3 dates, 3 films :

    Anthisnes, à l’Avouerie, le 28 mars à 20h00 : En quête de sens

    Marchin, au Chapiteau, le 25 avril  à 20h00 : Demain

    Clavier, à L’Atelier aux Avins, le 16 mai à 20h00 : Tout s’accélère

    Contact et informations : GAL Pays des Condruses – Kathleen : 085 27 46 17 – kathleen@galcondruses.be

  • GAL, Pays des Condruses. Des actions concrètes en soutien à l'économie locale. Invitations à 3 soirées de réflexion

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    Le GAL (groupe d’action locale) Pays des Condruses est une asbl regroupant les communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Modave, Marchin, Ouffet.

    Co-financé par l’Europe (FEADER) et la Région Wallonne, des actions très concrètes vont pouvoir être menées durant les prochaines années, sur différentes thématiques : la mobilité, le vieillissement, l’énergie et l’économie locale.

    Afin d’encourager un développement économique diversifié sur le territoire du Pays des Condruses, plusieurs actions sont prévues :

    • Des séances d’informations, conférences, visites d’entreprises et autres activités de networking seront organisées pour donner l’occasion aux commerçants, indépendants et chefs d’entreprises de se rencontrer, d’échanger leurs expériences, de compléter leur carnet d’adresse.
    • Un portail 2.0. sera mis en ligne courant de cette année. Son objectif sera de donner plus de visibilité à l’ensemble des acteurs économiques de notre territoire. En plus d’un répertoire, ce portail offrira aussi une vitrine aux commerçants et indépendants qui ont envie de communiquer plus sur leurs activités. De petites capsules vidéo seront réalisées avec ceux qui le souhaitent.
    • Pour sensibiliser et inciter à la consommation locale, une réflexion est lancée par rapport à l’intérêt de mettre en place un système de chèques commerces, une carte de fidélité locale ou pourquoi pas d’adopter une monnaie locale.

    Pour poursuivre cette réflexion, un cycle ciné-débat vous est proposé.

    3 dates, 3 lieux, 3 films :

    Anthisnes, à l’Avouerie, le 28 mars à 20h00 : En quête de sens

    Marchin, au Chapiteau, le 25 avril à 20h00 : Demain

    Clavier, à L’Atelier aux Avins, le 16 mai à 20h00 : Tout s’accélère

    Envie d’en savoir plus ? Contact et informations : GAL Pays des Condruses

    Kathleen : 085 27 46 17 – kathleen@galcondruses.bewww.galcondruses.be

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  • Condroz, GAL. Les maires camerounais chez JLA Hydro à Marchin (Suite)

    Nous vous avons présenté hier la visite des maires camerounais à Tinlot et plus précisément à la salle de village à Ramelot pour y découvrir le système d'épuration à partir d'un filtre végétal.

    La délégation s’intéresse aux turbines pour alimenter des villages.
    Lors de cette journée condrusienne, la  délégation camerounaise s’était rendue également à Marchin pour y rencontrer des membres de JLA Hydro, l’entreprise spécialisée dans la construction de turbines de petites dimensions.

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    «Cette délégation reste une bonne semaine en Belgique », explique Éric Lomba, bourgmestre de Marchin et président du GAL Pays des Condruses. «Nicolas de Fotso, coordinateur Mesure pour le programme de développement LEADER, m’a mis en contact avec eux. » L’objectif de leur venue: chercher de nouveaux moyens d’alimenter des villages en électricité. Et ça tombe bien : le Cameroun foisonne de rivières. «Il y a beaucoup de chutes d’eau au Cameroun qui ne nous servent à rien », souligne Alfred Kamokwe, directeur Afrique de l’association Defkam Development Consulting. «Les turbines pourront les rentabiliser. » L’avantage des turbines construites par JLA Hydro, c’est qu’elles sont petites. «De l’électricité, on en a, mais au niveau national. On cherche un concept d’hydro-électricité à l’échelle locale », déclare Léopold Nouetsa, maire de la commune camerounaise de Bayangam. «C’est ce que JLA Hydro propose. » Le maire semblait emballé par le projet, si bien qu’il a signé un « contrat de collaboration » avec l’entreprise marchinoise. «J’imagine déjà la montagne où j’installerai une turbine à 75.000 euros », confie-t-il.
    Selon le maire, seul 60 % de Bayangam a l’électricité. Une telle turbine pourrait apporter du courant à 3.000 habitants, soit 15 % de la population de la commune. L’électricité fournie par la turbine mais non consommée serait alors utilisée pour une morgue.
    Léontine Evina, maire de la commune camerounaise d’Akonolinga, a elle aussi signé un contrat de collaboration. «La
    simplicité de ces turbines me plaît », dit-elle. Elle songe à fournir du courant à 5000 habitants grâce à ce dispositif.
    Éric Lomba se montre ravi de ces échanges fructueux. «De telles discussions peuvent évidemment déboucher sur des contrats avec des entreprises belges comme JLA Hydro », dit-il. «Mais à plus grande échelle, cela permet également de réduire drastiquement l’effet de serre. »- J.G.
    Les maires ont signé des contrats de collaboration avec JLA. J.G. (La Meuse du 12 août)

    JLA Hydro Un produit précis

    capture ecran 2016-08-12 à 10.23.54.jpgS’il existe plusieurs types de turbines, JLA Hydro a choisi de cibler uniquement les petits modèles. «Depuis notre création en 2006, nous nous spécialisons dans des turbines petites, robustes et nécessitant peu de maintenance », explique Simon Sepulchre, gérant de la société. «L’Afrique représente la moitié de notre marché. Nous sommes particulièrement connus au Congo et au Burundi. »
    Avec une équipe de moins de dix personnes, JLA Hydro travaille sur une dizaine de projets par an.- J.G.

  • Une délégation de maires camerounais en visite au Pays des Condruses, notamment à Tinlot

    Une dizaine de maires de villes et de communes camerounaises sont actuellement en visite en Belgique pour 10 jours. Ils étaient présents ce jeudi dans le Condroz, accueillis par le GAL, pour une visite de l’entreprise JLA Hydro, fabricant de turbine hydro-électrique à Marchin actif sur tous les continents (http://www.jlahydro.be/fr/references). Ils se sont rendus ensuite à Tinlot et plus précisément à Ramelot pour découvrir  le système d’épuration intensif installé à la salle communale le Tilleul. 

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    Marc Wauthelet, ingénieur des facultés agronomiques de Gembloux, initiateur de nombreux projets d'épuration dont celui de la salle de Ramelot et de la maison communale de Tinlot.

    En présence de Jean-François Pêcheur, le directeur du Pays des Condruses, et des Bourgmestres de Marchin, Modave et Tinlot,  Marc Wautelet, ingénieur chargé de mission au GAL pour l’épuration des eaux, a présenté  et expliqué le système mis en place. Il ne s’agit pas d’un lagunage à proprement parler mais d’un filtre végétal, qui permet d'épurer naturellement toutes les eaux de la salle. Ces eaux propres peuvent ensuite rejoindre les cours d'eau ou même servir à l'irrigation, ce qui intéresse bien évidemment les responsables de communes du Cameroun.

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    Ces échanges « de bonnes pratiques sur le terrain » entre responsables communaux sont particulièrement intéressants et appréciés. Ils permettent également les contacts avec les entreprises et les différents acteurs locaux.

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    Échanges de souvenirs et le verre de l'amitié pour clôturer ces contacts fructueux.
    A suivre

  • Journées Fermes Ouvertes au CTA de Strée les 25 et 26 juin 2016

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    Le Centre des Technologies Agronomiques ouvre ses portes le we du 25 et 26 juin 2016.
    Le grand public pourra y découvrir de multiples facettes de l'agriculture wallonne !


    Pour cette édition des JFO, le CTA de Strée proposera de 11h à 18h de visiter la ferme laitière et les différentes activités du centre. Tout au long du weekend , le visiteur pourra découvrir plusieurs initiatives originales dans le domaine des circuits-courts : un atelier mobile de transformation de légumes (Conserverie Solidaire), un site de production de champignon sur marc de Café (Fungi-Up), un pôle de formation en maraîchage bio (Devenirs), les producteurs de l'espace test maraîcher Point Vert, un réseau de semences paysannes de céréales (Li Mestère) et un camion de pompier transformé en boulangerie mobile (Pain-pont) !

    L'ambiance du weekend sera conviviale et familiale où petits et grands pourront se divertir et déguster des produits de la région ! (jeux en bois, château gonflable, petite restauration, marché de producteurs locaux) « Nous désirons vraiment faire connaître aux citoyens de la région toutes ces initiatives soutenues par le CTA de Strée. Ces projets favorisent l'installation de nouveaux agriculteurs, contribuent à relocaliser l'alimentation et soutiennent l'économie locale » explique Isabelle Dufrasne, directrice du centre. « Une des missions du CTA est de former les jeunes d'aujourd'hui à l'agriculture de demain. Ces JFO seront l'occasion pour les jeunes de découvrir de multiples facettes de l'agriculture et qui sait, cela suscitera peut-être des vocations chez certains... »

    Personne de contact
    Thomas BLEECKX Centre des Technologies Agronomiques
    projet.formation@cta-stree.be rue de la Charmille, 16
    0495/485773 4577 Strée-Modave
    www.cta-stree.be

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    Le Centre des Technologies Agronomiques – en quelques mots.
    Le CTA de Strée est un centre pédagogique et de recherche en agriculture financé par la Fédération Wallonie Bruxelles. Le centre, situé à quelques kilomètres de Huy, accueille durant toute l'année des étudiants en agronomie dont les étudiants en stage de La Haute École Charlemagne (ISIa).
    Le centre met en place des recherches et des parcelles de démonstration, par exemple sur les légumineuses ou les mesures agro-environnementales. Il met également à disposition des collectivités des moutons pour faire de l'éco-paturage.
    Le CTA accueille aussi des associations telles que le GAL des Condruses, DEVENIRS et Epuval. Avec l'arrivée d'une nouvelle direction en 2015, le CTA est en pleine mutation afin d'adapter les activités du centre aux besoins actuels de l'enseignement et de la recherche tout en répondant aux défis du monde agricole.

  • GAL, Pays des Condruses, nos communes au travail pour une politique locale "Energie-Climat" (Pollec)

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    Politique Locale Energie-Climat
    1 er comité de pilotage du 12 avril 2016

     Le Gal Pays des Condruses en collaboration avec l’APERe et la Province de Liège coordonne et co-construit une Politique locale Energie-Climat/ POLLEC pour et avec les communes de son territoire.

    capture ecran 2016-05-10 à 20.59.36.jpgL’objectif de cette politique locale POLLEC est de réduire de 40% les émissions de CO2 d’ici 2030.
    La 1ère réunion du comité de pilotage composée de 30 personnes a eu lieu ce mardi 12 avril. Étaient présents les représentants de toutes les communes, le personnel administratif ayant en charge l’énergie, des citoyens des différentes communes, des représentants de chaque secteur économique, associatifs (agriculture, entreprise,…).
    Pour mettre en œuvre une politique énergétique locale, il est nécessaire de rédiger un plan d’actions. Ce plan d’actions se base sur un bilan des émissions CO2 du Pays des Condruses, un diagnostic de vulnérabilité du territoire aux changements climatiques, un état des lieux des actions déjà réalisées en matière d’énergie renouvelable et une analyse du potentiel en énergie renouvelable.
    Ce 1er comité de pilotage se voulait participatif.
    Voici un résumé des points des participants :
    Que se passera-t-il, si rien ne change, si aucune politique énergétique locale ne se met en place ?

    Si nous ne faisons rien, nous verrons apparaître, une dégradation écologique (ex : gaz de schiste aux USA), une augmentation de la vulnérabilité du territoire en terme de ressource en eau, foret, tourisme, santé (maladies à vecteur,..), biodiversité, aménagement du territoire (érosion des sols, précarité des logements), changements climatiques. Si nous ne faisons rien, nous augmentons notre irresponsabilité vis-à-vis des générations futures.
    La mise en place d’une Politique Locale énergie-climat demande une implication des citoyens, un investissement des personnes responsables de cette politique énergétique. La mise en œuvre d’un plan d’actions participatif demande l’émergence d’une vision globale  et solidaire tenant compte de toutes les difficultés financières, sociales, et éducatives de tous les citoyens. Cette vision globale et solidaire doit également tenir compte d’un contexte légal, réglementaire, régional, national, européen qui tient la route, ce qui nécessite parfois d’imposer aussi des contraintes.
    Concrètement nous avons besoin d’avancer ensemble avec pragmatisme, en construisant des projets pilotes probants mettant en œuvre quelques actions concrètes.
    Ce plan d’actions nous permettra de signer la convention des maires.
    Le planning auquel nous sommes tenu par cet dite convention est serré.
    Néanmoins, le prochain comité de pilotage aura lieu fin juin, nous y présenterons les premiers résultats. Des ateliers y seront organisés afin de récolter les expériences de chacun à traduire en actions concrètes.

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    Retrouvez toutes les informations complémentaires sur notre site dans notre article précédent :
    Un plan Climat pour les communes du Condroz
    http://www.galcondruses.be/index.php/condroz-energie-citoyenne/208-un-plan-climat-pour-les-communes-du-condroz
    Renseignements :
    Chantal COURARD
    085/27 46 12
    chantal.courard@galcondruses.be

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  • Devenir coopérateur de Condroz Energies Citoyennes SCRL

    Voir l'article précédant

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    Lire la suite

  • ApiFlora - Nouvelle pépinière de plantes vivaces indigènes en région hutoise (Strée)

    Depuis un an, Séverine d’Ans s’est lancée dans la production puis la vente de plantes indigènes avec le soutien du GAL Pays des Condruses. Les demandes ne cessent d’affluer pour ces plantes particulières.

    capture ecran 2016-04-28 à 08.21.24.jpgVoilà un an que la Hutoise Séverine d’Ans s’est spécialisée dans la vente de plantes indigènes. Une activité qu’elle réalise grâce au soutien de deux partenaires: l’ASBL couveuse d’entreprises Créajob et le GAL Pays des Condruses.
    De formation en ingénierie eau et forêt, Séverine d’Ans a enseigné la botanique à Gembloux, avant de donner des formations en parc et jardin au Centre d’orientation et de formation d’Amay.
    «C’est à ce moment-là que j’ai eu des demandes de particuliers pour des plantes indigènes», explique la Hutoise. «C’est une culture durable qui nécessite peu d’entretien. Des plantes peuvent ainsi vivre jusqu’à 80 ans. On en voit au quotidien, mais on ne les connaît pas vraiment.» Le GAL lui a permis de louer deux serres de production à Strée.
    Malgré un cursus ciblé sur le secteur horticole, Séverine d’Ans ne met pas la charrue avant les bœufs. «Je teste les cultures pendant un an. Je veux partir d’une bonne production qui soit adaptée aux conditions climatiques», dit-elle. Elle ajoute qu’elle souhaite également se doter d’un stock conséquent afin d’être en mesure d’assumer la demande. «Il y a la vente en détail, mais également en grande quantité, notamment pour des communes», explique-t-elle, avant d’ajouter avoir déjà de nombreuses demandes.
    Les plantes indigènes n’ont pas de perte d’une année à l’autre car elles résistent à l’hiver, selon Séverine d’Ans. «Ce sont des plantes pour tous les milieux», explique-t-elle. Parmi celles-ci, on retrouve la marguerite des prés, la salicaire ou l’achillée millefeuille. «Leur prix est un peu plus cher, car il y a tout un travail de récolte que j’effectue en amont». On tourne autour de 5 euros le pot.
    Vous pouvez accéder à la pépinière de Séverine d’Ans baptisée ApiFlora et située au Point vert de Strée, D'avril à octobre, la pépinière est ouverte chaque mardi et vendredi (10-12h et 13-17h) et sur appel, week-end compris.
    JÉRÔME GUISSE (La Meuse du 28/4)

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    En savoir plus:
    ApiFlora est une pépinière spécialisée dans la production de plantes vivaces indigènes. Sa particularité est que toutes les plantes mises en culture sont issues de semis ou de souches prélevées localement; les plantes ainsi cultivées sont de ce fait les mieux adaptées à notre environnement.
    
La sélection des espèces s'est opérée en favorisant le caractère vivace des plantes. En effet opter pour des vivaces indigènes est un choix durable.
    A la fois économiques et écologiques, les plantes vivaces indigènes ne demandent que très peu de soin une fois bien implantées. Les interventions sont de cette manière très limitées. 
Les autres critères qui entrent en jeu dans la sélection des espèces sont le caractère mellifère de la plante, ainsi que les aspects comestibles ou liés à des usages traditionnels.
 
Voici quelques exemples: l'achillée millefeuille, la verveine officinale, la marguerite des prés, la salicaire, l'eupatoire chanvrine...
 
 

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    En outre, ApiFlora vous guide dans votre choix de plantes indigènes et vous fait découvrir les éléments-clés pour un jardinage durable. Des ateliers et formations, à l'attention des professionnels et des particuliers, sont organisés tout au long de l'année.
 

    ApiFlora propose également un service d'aménagement complet ou en partie de vos espaces verts. La formule est souple et peut être accompagnée d'un service de compagnonnage/coaching pour vous rendre autonome dans la gestion et la pérennnisation de vos plantations. 

    
Enfin, ApiFlora, pépinière en plein développement, souhaite rayonner et participe à un certain nombre d'événements, tels que marchés de produits locaux, foires de jardin et animations diverses.
    Séverine d'Ans
    Tél: +32486506712
    Site internet: ApiFlora
    Page facebook: ApiFlora - Pépinière de plantes sauvages indigènes

  • Achetez le Kit Fungi Up et cultivez vos pleurotes à domicile

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    Kit de production de pleurotes sur marc de café récolté en plein cœur de Liège. Ce kit, prêt à pousser, vous apportera jusque 3 récoltes de pleurotes fermes et goûteuses. Cuisinées avec une noix de beurre, sel et poivre, elles feront une excellente entrée ou accompagneront idéalement un plat de pâtes.
    Fungi Up !, c’est aussi l’émerveillement des enfants, un petit coin de nature dans votre cuisine. Un cadeau original qui remplace le traditionnel bouquet de fleurs ou la bouteille de vin lors d’une visite chez des amis.

    Nous vous avions déjà présenté la société Fungi UP soutenue par le GAL Pays des Condruses. (voir l'article précédent)
    Vous pouvez à présent les faire livrer à domicile ou les acheter dans différents points de vente. (adresses dans  le Condroz, ci-dessous).

    Tous les renseignements sur http://fungiup.be/

    A découvrir également sur Bel RTL.
    Regardez le podcast de l'émission "ça va vous changer la vie" http://www.rtl.be/belrtl/Video/563470.aspx

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  • GAL, pays des Condruzes: un plan climat pour les communes du Condroz

    Un plan climat pour les communes du Condroz

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    En ouverture de la COP 21, la Belgique vient de se voir décerner un bonnet d’âne par des ONG internationales pour sa politique climatique. La responsabilité de nos voisins du Nord est patente à ce propos. Toutefois, si au niveau fédéral on peine à s’accorder sur des enjeux qui dépassent de loin notre petit pré-carré belgo-belge, au niveau local, des choses peuvent être mises en place, le rebond peut et doit venir de la base.

    capture ecran 2015-12-01 à 22.31.02.jpgDans ce contexte, les communes du Condroz (Anthsines, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot) vont s’engager avec le support du GAL Pays des Condruses dans la réalisation d’un Plan Climat.
    Ce plan Climat permettra aux communes de signer la Convention des maires (www.conventiondesmaires.eu) qui est un processus européen réunissant 6630 municipalités et plus de 210 millions d’habitants. Il vise à diminuer de 40% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030 par rapport à une année de référence (2006).
    Afin de traduire leur engagement politique en mesures concrètes et en projets, les signataires de la Convention s’engagent notamment à préparer un Bilan des émissions et un Plan d’action en faveur de l’énergie durable décrivant les principales actions qu’ils projettent d’entreprendre.
    Ces objectifs ne pourront être atteints uniquement avec de bonnes volontés politiques, ils nécessiteront l’implication du plus grand nombre : citoyens, entreprises, institutions publiques, écoles, secteurs associatifs, etc.
    Derrières, ces actions, ce sont des emplois nouveaux qui pourront être créés localement, un environnement plus sain, etc.

    capture ecran 2015-12-01 à 22.36.33.jpgDes acteurs de notre territoire sont déjà passés à l’action : Ochain Energie (construction d’une unité de biométhanisation), Condroz Energie Citoyenne (projets d’hydroélectricité), Chanvr’ECO, les communes et les citoyens qui ont rénové leurs biens immobiliers en accordant une importance à l’isolation, qui ont placé du photovoltaïque, etc.
    Toutes ces actions vont dans le bon sens, notre objectif est de les amplifier pour que notre territoire contribue au maintien de l’élévation de la température sous les 2 degrés pour que la Terre reste habitable pour les générations futures.

    Renseignement :
    Jean-François Pecheur
    085/274977
    Jeanfrancois.pecheur@galcondruses.be

  • Condroz, appel aux bénévoles pour ensacher la production de semences de Fanny Lebrun

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    En février 2015, nous avions consacré un article à  Fanny Lebrun qui s'est lancée dans le maraîchage sur un terrain mis à disposition des candidats maraîchers par le GAL Pays des Condruses.
    Aujourd'hui, elle débute les premières ventes de sa production : des graines de légumes et plantes bio. Un produit que son goût pour la réflexion lui a fait préférer aux légumes. (Voir l'article et la vidéo)

    Dans sa newsletter "Cycle en Terre" Fanny Lebrun signale qu'elle est à la recherche de bénévoles pour ensacher sa production de semences qui aura lieu à l'atelier (Les Avins).

    Si vous avez un peu de temps libre, n'hésitez pas... Attention, Fanny signale que les 1er et 16 décembre sont déjà complets

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    Cliquez ici pour la newsletter et tous les renseignements

    capture ecran 2015-11-23 à 10.16.24.jpgNous avons prévu d'ensacher 15 000 sachets à la main et cela représente beaucoup de travail.
    Nous cherchons de ce fait des bénévoles ayant l'envie de nous prêter main forte mais aussi un peu de leur temps. Grâce à l'ensachage effectué l'année passée avec quelques amis, nous estimons qu'il nous faudra compter 10 jours de travail à 10 personnes.
      Cela se passera sur la commune de Clavier, en journée (de 9h à 16h30).
    Les dates sont réunies dans un doodle, dont voici le lien:
    http://doodle.com/poll/bw32p24fv9bqm8yi
     Si vous souhaitez nous soutenir et  offrir un peu de votre temps pour nous aider à ensacher, vous pouvez:
    - inscrire les dates où vous vous engagez à venir
    - inscrire votre nom, prénom, et adresse mail dans la case où on vous demande votre nom.
    Pour ceux qui n'ont jamais participé à un doodle, ne vous inquiétez pas: c'est très simple. Si néanmoins vous ne compreniez pas le système, vous pouvez téléphoner au +32 495 935 279 (Fanny Lebrun).
    Sentez-vous libre de partager l'info, nous avons grand besoin de ces mains pour pouvoir vous proposer nos semences l'année prochaine !

  • Condroz: le GAL Pays des Condruses refinancé jusqu’en 2020

    Début novembre, nous annoncions une nouvelle pour le Condroz: le GAL, Pays des Condruzes était renouvelé par l'Europe et la Wallonie (1.903.157,9€) (Voir l'article précédent)  
    Voici quelques précisions apportées par A.Govaers dans la Meuse du 30/10.  et par RTC Télé Liège

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    http://www.rtc.be/reportages/262-general/1468628-gal-pays-des-condruses-confirme-jusquen-2020

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    Excellente nouvelle pour le GAL Pays des Condruses qui regroupe Clavier, Anthisnes, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot. Suite à un appel à projets, le Gouvernement wallon a sélectionné, ce jeudi, 13 Groupes d’Action Locale et décidé de financer leurs Stratégies de Développement Local.
    Un budget de 21,5 millions d’euros a été débloqué, dont 90 % à charge de l’Europe et de la Wallonie et 10% à charge des porteurs de projets. Le GAL Pays des Condruses, né en 2009, est donc renouvelé jusqu’en 2020. «Il s’agit de notre 2e programmation. Avec le décalage, nous pouvons travailler jusque 2023 sur base des crédits alloués », se réjouit Jean-François Pecheur, le directeur.
    Son budget est de 1.903.157 euros pour réaliser diverses actions autour du « bien vieillir » (aider Nandrin avec son projet de résidence-services, élaborer un répertoire des services, soutenir la mise en place d’un call center etc.), mais aussi de l’énergie et de la biodiversité (installer des centrales hydroélectriques sur le Hoyoux, des panneaux photovoltaïques sur les bâtiments publics, planter des haies...).
    Le plan du GAL Burdinale Mehaigne (Burdinne, Braives, Héron et Wanze) n’a, lui, pas été retenu. Il préfère ne pas réagir à ce stade. Le Gouvernement a décidé de lancer un 2e appel à candidature (date limite : le 11 mars). Les plans non retenus sont éligibles à ce second appel. Le GAL en préparation en Hesbaye y postulera.  ANNICK GOVAERS  La Meuse H-W.