Justice - Page 2

  • Tinlot, le crash doublement mortel de Scry de 2012 au tribunal

    Rappel des faits et bataille juridique, voir l'article précédent sur ce blog

    Le 28 juillet 2012, le carrefour de la rue de Dinant avec la rue de Villers, à Scry-Tinlot a été le théâtre d’une terrible collision qui a coûté la vie à deux jeunes femmes de 30 et 32 ans. L’une d’elle, Emerence Georis devait épouser deux mois plus tard Katalyn Sombryn, une Amaytoise de 24 ans. Le conducteur de la Golf, un Modavien de 37 ans, était, ce 13 octobre, devant le tribunal de police de Huy où il doit répondre de ce double homicide involontaire.

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    Qui est responsable ?
    Pour Me Ghesquière, qui représente les parents et le frère d’Emerence Georis, la faute incombe au prévenu. «Cet accident doublement mortel est dû à la vitesse excessive à laquelle il roulait »
    À la défense, Me Grossi et Me Deger estiment que le Modavien n’est en rien responsable de cette tragédie humaine. Ils plaident l’acquittement.

    Le ministère public est plus mitigé. Pour Isabelle Deprez, les torts sont partagés. « La conductrice de la Polo s’est sans doute engagée de manière imprudente mais la vitesse a fait que rien ne pouvait éviter la catastrophe  ». Elle requiert une peine de 3 mois de prison, 500 euros d’amende et une déchéance du permis de conduire de 3 mois avec obligation de repasser tous les examens. Jugement le 10 novembre.

    Voir le compte-rendu de M-Cl. Gillet dans la Meuse H-W du 14/10/2014
    Voir aussi La Meuse en ligne

  • Justice: épilogue dans l'affaire du véhicule incendié Chaussée Romaine à Ramelot

    Ramelot justice, épilogue dans l'affaire du véhicule incendié Chaussée Romaine. Voir l'article précédent

    Capture d’écran 2014-03-21 à 10.56.40.pngRenaud l’avait avoué lui-même devant le tribunal correctionnel, il a quelques problèmes de gestion de ses pulsions. De son propre aveu, il est sous traitement médicamenteux afin de gérer ses problèmes psychologiques. Des soucis qui visiblement l’ont conduit à commettre des actes qui auraient pu être très graves. Un samedi soir, lors d’une sortie au Monastère, une discothèque nandrinoise, Renaud a eu une dispute avec Jérémy, le petit ami de sa cousine. Les raisons de l’altercation ne sont pas très claires et les deux garçons n’ont fait qu’échanger des mots un peu rudes, mais Renaud en a gardé rancune à Jérémy
    et quelques jours plus tard, sous l’effet de l’alcool, il a décidé de prendre les choses en mains et d’aller se venger sur la Citroën Berlingo de Jérémy.
    Il a donc brisé les vitres de la voiture et a allumé un feu à l’intérieur. Il est ensuite resté sur place pour regarder le feu envahir l’habitacle. Résultat, le véhicule n’était plus qu’une carcasse.
    Et les choses ont failli aller encore plus loin. En effet, sous l’action de la chaleur, la voiture s’est déplacée vers la maison voisine, devant laquelle la Berlingo était garée. Renaud a eu très peur : "Ce jour-là, Jérémy dormait chez ma cousine. Il était donc garé devant la maison de ma tante et le feu a failli se propager à l’habitation. Je m’en suis beaucoup voulu parce que je ne veux aucun mal à ma tante. J’aurais pu lui causer beaucoup de tort".
    Après les faits, Renaud s’est rendu compte de ce qu’il avait fait. Le jeune homme a donc présenté ses excuses à sa tante, sa cousine et, bien sûr, à Jérémy.Il a aussi promis de rembourser  intégralement les dégâts qu’il a
    causés, aussi rapidement que possible.
    Grâce à ses remords et son envie d’amendement, il a pu obtenir une sanction clémente du juge, qui l’a condamné à une peine de prison de 12 mois, mais qui lui a accordé un sursis probatoire. Il restera donc en liberté à condition qu’il ne boive plus d’alcool et qu’il continue de suivre un traitement médical et psychologique.
    lNOÉMIE BOUTEFROY (La Meuse du 21/3)

  • Tinlot: « J’étais saoul, j’ai mis le feu à la voiture »

    Le 4 janvier 2013, nous avions relaté sur ce blog l'incendie volontaire d'un véhicule chaussée Romaine 64 à Ramelot, voir l'Article précédent sur ce blog. Noémie Boutefroy revient sur cette affaire dans la Meuse du 20/2

    Capture d’écran 2014-02-20 à 12.03.35.pngRenaud a 23 ans et il a quelques problèmes. Il l’admet lui-même, il a un mode de fonctionnement problématique. Un soir, ivre mort, sans raison particulière, il est allé mettre le feu à une voiture, celle du petit ami de sa cousine avec qui il avait eu une altercation 15 jours plus tôt.
    « Je ne sais pas pourquoi j’ai fait ça. J’avais bu. Je suis malade, alcoolique et j’ai des troubles psychiatriques. Je suis soigné depuis ces faits. Je n’ai voulu faire de mal à personne. J’ai juste des problèmes, il faut que je sois sous traitement, et surtout que j’évite de boire ».
    Heureusement pour le jeune homme, les conséquences n’ont pas été plus importantes que la destruction de la voiture. En effet, pour une raison difficile à expliquer, sous l’effet de la chaleur, le véhicule s’est déplacé vers la maison voisine.
    « C’était la maison de ma tante. J’aurais pu les blesser. Je n’avais pas imaginé qu’il y aurait des dégâts chez elle. Je suis vraiment content qu’elle n’ait pas été blessée, ni sa famille ».
    Pour ces faits, Renaud, en aveu, écopera probablement d’une peine de travail ou de prison, mais avec un sursis probatoire pour lui permettre de continuer sa thérapie. N.B. (LM du 20/2)

  • Un nouveau site pour en savoir plus sur les peines de travail

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    Capture d’écran 2014-01-10 à 13.02.23.jpegChaque année, près de 10.000 personnes sont condamnées à des heures de peine de travail.
    Ces personnes condamnées doivent travailler dans des services publics, A.S.B.L. ou fondations, sous le contrôle des commissions de probation.
    641.645 heures de peine de travail ont ainsi été exécutées en 2012.
    La société et les personnes condamnées y trouvent un intérêt.
    La société, via les lieux de prestation, bénéficie du travail des personnes condamnées.
    Les personnes condamnées ont l’opportunité de se sentir utile, de vivre des relations positives dans la communauté, de découvrir des valeurs, de retrouver un rythme.  De plus, elles conservent leur emploi régulier éventuel, ce qui augmente la probabilité d’indemniser les victimes. Voir le site du service public fédéral justice

    Chaque année, près de 10.000 personnes sont condamnées à des heures de peine de travail.

    Ces personnes condamnées doivent travailler dans des services publics, A.S.B.L. ou fondations, sous le contrôle des commissions de probation.

    641.645 heures de peine de travail ont ainsi été exécutées en 2012.

    La société et les personnes condamnées y trouvent un intérêt.

    La société, via les lieux de prestation, bénéficie du travail des personnes condamnées.

    Les personnes condamnées ont l’opportunité de se sentir utile, de vivre des relations positives dans la communauté, de découvrir des valeurs, de retrouver un rythme.  De plus, elles conservent leur emploi régulier éventuel, ce qui augmente la probabilité d’indemniser les victimes.

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  • Restitution d’objets à la police de Huy. Roger et Clairette (Scry), reconnaissent des objets volés

    Nous avions publié et rappelé sur ce blog l'ouverture au public des locaux de la PJF afin d'identifier près de 468 pièces volées et de les restituer à leurs propriétaires. DVD portables, écrans d’ordinateur, bijoux et même… tronçonneuse, il y en avait pour tous les goûts. Après 3 cambriolages en 4 ans dans leur maison de Scry, dont deux récents, Roger Noël et Clairette De Clercq ont reconnu des objets qui leur avaient été volés.

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    Malheureusement, Clairette De Clerq n’avait pas indiqué ce collier lors de sa plainte (DT)

    Toutes ces pièces ont été saisies lors de perquisitions effectuées dans la région de Charleroi et de Bruxelles, suite à l’arrestation de trois voleurs d’origine roumaine. Si leur butin s’est retrouvé à Huy, c’est parce que l’on a découvert des pièces, dans leur voiture, dérobées à Lincent quelques instants avant l’arrestation. Au total, environ 50 victimes se sont présentées à la PJF.
    Plein d’espoir, Roger Noël et Clairette De Clercq, un couple de Tinlotois (Scry), s’étaient déplacés à la PJF, ce samedi.  Mon fils est allé regarder les photos sur Internet. On a vu d’anciennes pièces en argent trouées. Ça m’a frappé. J’étais sûr que c’était les nôtres. On est venu voler chez nous trois fois en quatre ans. Ils ont pris des bijoux qui nous tenaient à coeur. Ils sont également repartis avec un peu d’argent que j’avais gagné grâce à la vente de bonbons pour le Télévie», nous explique Roger Noël. Sa femme, quant à elle, a cru reconnaître un de ses colliers. Seul problème ? Le couple ne s’était pas rendu compte que ces objets avaient été dérobés lors des différents cambriolages dont ils ont été victimes. Ils ne s’en sont aperçus par la suite et ne sont pas allés réaliser un dépôt de plainte complémentaire.
    Car oui, pour restituer un bien, la police doit être certaine qu’il s’agit du bon propriétaire. C’est pourquoi il fallait venir avec une attestation du dépôt de plainte et/ou un numéro de procès-verbal ou encore mieux avec une photographie de l’objet ou bijou.
    C’est ce que Clairette De Clerq a fait. Elle a amené avec elle des images sur lesquelles on la voit avec les colliers dérobés.
    Mais hélas, à part le collier qu’elle a cru reconnaître, les bijoux auxquels elle tenait particulièrement ne se trouvaient pas ce week-end à Huy. «Ceux-là, on me les a pris il y a quatre ans. Je n’ai plus d’espoir de les retrouver», nous confie-t-elle. Résumé de l'article de Déborah Toussaint dans la Meuse du 16/12

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  • L'évasion de Lantin, il s'agit toujours de Taulant Toma, arrêté à Manhay le 11 septembre

    Capture d’écran 2013-12-16 à 12.11.38.jpegC’est une extraordinaire opération de… solidarité qui, samedi, a permis à Taulant Toma, alias Admir Dedinca, 29 ans, un dangereux détenu de s’évader de Lantin. «Il a profité de l’aide de plusieurs détenus qui ont fait diversion dans le préau en faisant exploser un récipient en verre », expliquait, samedi soir, le procureur du Roi de Liège, Danièle Reynders. «Ensuite, les détenus ont formé une pyramide humaine afin que Taulant Toma puisse escalader le mur protégé par du fil barbelé. Le fuyard a fait preuve de capacités physiques hors du commun pour franchir la dernière enceinte ! »
    UN VÉRITABLE ACROBATE ! En octobre 2009, Taulant Toma s’était déjà échappé de la prison de Terni au nord de Rome. Il avait profité d’un match de… football entre prisonniers et avait franchi la clôture de la prison. Plus récemment, Taulant Toma s’était évadé, dans la nuit du 1er au 2 février 2013, de la prison de Parme. Une prison moderne d’où, normalement, on ne s’échappe jamais ! Après son évasion de Parme, Taulant avait trouvé refuge, en Belgique où, le 11 septembre 2013, il avait été arrêté à Manhay puis écroué à Lantin.
    Samedi, Taulant Toma a confirmé sa réputation. Sur le coup de 16 h, une voiture s’est arrêtée devant l’entrée réservée aux fournisseurs de la prison. Un gardien s’est dirigé vers la voiture afin de faire comprendre au conducteur qu’il ne pouvait pas rester là. C’est à ce moment que trois hommes, armés et déterminés, sont sortis du véhicule et ont mis le gardien en joue.
    Au même moment, Taulant Toma quittait le préau. À l’aide d’une pyramide humaine composée de détenus, il franchissait un premier grillage avant d’escalader le mur d’enceinte de la prison. Le tout, avec une agilité déconcertante. Toma est descendu et a rejoint ses complices qui l’attendaient à bord de la voiture. Ils ont pris la fuite à bord d’une voiture de teinte grise. A. Bisshop

    Un des Albanais arrêté à Manhay le 11 septembre était un évadé d'Italie. Il est soupçonné de faire partie de la bande qui a sévi à Anthisnes et Ferrières. (La Meuse du 30/10)

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  • Huy: Le personnel du Palais de Justice en grève ce vendredi 13 décembre

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    Attention si vous devez vous rendre demain au Palais de Justice
    de HUY
    .
    L’accès au bâtiment sera bloqué toute la journée, sauf en cas de mesure d’urgence. Les palais de justice de Charleroi, Mons et Arlon seront également fermés. Le personnel des autres palais de justice se rendra à Liège pour former une chaîne humaine devant le Palais des princes évêques.

    La majorité des employés du secteur ont décidé de marquer le coup contre les déclarations d’Annemie Turtelboom. La Ministre de la Justice a annoncé que l’application de la nouvelle carrière dans la fonction publique ne concernait pas le personnel judiciaire.

    LA MAGISTRATURE SOLIDAIRE
    «Les magistrats se sont également joints à ce mouvement de grève. Le procureur nous soutient d’ailleurs à 100 %. Nous sommes tous touchés et un mal être s’installe dans le personnel.

    Voir l'article complet de JULIEN MARIQUE dans la Meuse du 12/12.
    et quelques explications complémentaires ci-dessous

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  • Peines alternatives: le travail pour remettre sur pied les condamnés

    641.645 heures prestées en 2012 par des condamnés. 8 peines de travail sur 10 sont exécutées. (Extrait de l'article de Marc Metdepenningen,Le Soir du 14 juin)

    Le travail, considéré en temps de crise comme une récompense, est aussi une punition pour des délinquants. Les Maisons de Justice (MJ), qui présentaient ce matin leur rapport annuel, ont comptabilisé
    en 2012 641.645 heures de prestation de « peines autonomes de travail » (PAT) au bénéfice de services publics, d’ASBL, d’institutions sociales ou culturelles, d’hôpitaux, de lieu de travail pour toute la société.Le délais est actuellement de six semaines. Elles sont réalisées pour 60% dans le sud du pays.

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  • Tinlot, peines alternatives: quelques chiffres et explications

    Selon les chiffres disponibles auprès de la commission de probation, une petite commune comme Tinlot a permis d'effectuer au cours de l'année 2009, 849 heures de peines alternatives concernant 12 dossiers. Ces peines de travail alternatives permetttent de convertir des amendes dues à des condamnations en heures de travail à prester au service de la collectivité.

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    Elles sont prestées essentiellement au service de la commune. Les frais de gestion de dossiers sont bien sûr à charge des communes. Tinlot fait fait partie d'une association de communes pour prendre en charge ces personnes avec Anthisnes, Clavier, Hamoir, Comblain, Ferrières et Nandrin.

  • La famille de la victime, Anne-Marie Prévot, est bouleversée par la nouvelle. Elle réagit

    Le Nandrinois Benoît Baltus est libéré, avec un bracelet électronique. L’homme quittera la prison d’Andenne dans quelques jours. La famille d’Anne-Marie Prévot (abattue de trois coups de fusil) est sous le choc de cette nouvelle. « On s’y attendait mais on gardait secrètement espoir que sa demande serait rejetée par le tribunal », confient-ils.
    Les membres de la famille Prévot sont sonnés. Le père (Henry, ancien bourgmestre de Tinlot), la mère (Maguy) et le frère (Arthur) ont appris la nouvelle de la libération de Benoît Baltus, ce Nandrinois qui a assassiné leur Anne-Marie le 11 mars 2003, de la bouche de leur avocat, Me Pascal Lejeune. «On s’y attendait mais ça ne fait pas plaisir... Si la cour d’assises le condamne à 30 ans de réclusion, pourquoi pouvoir sortir après dix ans ? Qu’on le condamne à dix ans de prison directement alors », souffle, incrédule, Maguy Prévot. La famille d’agriculteurs de Fraiture (Tinlot) a eu le temps de se faire à l’idée. Voilà près de cinq mois que Benoît Baltus demande sa libération, assortie d’une surveillance électronique. Après de multiples reports, le tribunal d’application des peines (TAP) de Bruxelles a finalement accédé à sa requête. «J’ai stressé toute la semaine, avoue Arthur Prévot qui descend de son tracteur pour nous parler, j’espérais qu’il reste encore un peu en prison, mais on n’a pas le choix.Je veux juste ne pas le croiser. » Une exigence qui fait partie des conditions de libération de Benoît Baltus : celui-ci ne pourra pas se rendre à Huy et dans les communes limitrophes. «J’espère qu’il respectera cette protection géographique car sa famille proche habite tout près de chez nous... »  Les Prévot regrettent de ne pas avoir accès au dossier, ni eux ni leur avocat. «Ça aurait été la moindre des choses quand même. On n’est au courant de rien. »

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    Le pardon est illusoire, le deuil impossible. «Si on lui pardonnera un jour ? Jamais. Mais notre porte ne sera jamais fermée à nos petits-enfants », insistent les grands-parents Prévot. Benoît Baltus a en effet trois enfants, répartis chez les soeurs Baltus après la mort de leur mère et l’emprisonnement de leur père. Deux sont majeurs et la petite dernière vient de fêter ses 17 ans. Ils auraient rendu visite à leur papa en prison et auraient souhaité sa libération. «On fait la part des choses. Bien sûr on est en colère contre Baltus car, par son acte, ses enfants ont aussi été en prison. Ils n’ont pas eu l’enfance qu’ils méritaient. Il a aussi privé mes parents de leurs petits-enfants, car ceux-ci ont dû aller au tribunal pour avoir un droit de visite.Néanmoins, j’accepte qu’ils revoient leur père car
    ça reste leur papa. On ne va jamais les rejeter pour la cause ! On ne veut que leur bonheur, ce n’est pas facile pour eux », déclare Arthur qui a d’ailleurs choisi la cadette comme marraine de son enfant.
    Pour rappel, l’ex-agriculteur nandrinois, Benoît Baltus, avait abattu sa femme Anne-Marie Prévot (37 ans) de trois coups de fusil avant de déguiser son crime en vol, suivi d'un crime crapuleux. La victime avait été retrouvée morte dans la cuisine de la ferme que le couple exploitait à Villers-le- Temple, entourée d’argent, de bijoux et d’une casserole remplie de pommes de terre. Mais l’enquête s’était orientée rapidement vers le mari infidèle, Benoît Baltus. Au fil des auditions, il avait changé plusieurs fois de versions avant d’avouer, exception faite de la préméditation.
    Extrait de l'article d'ANNICK GOVAERS dans la Meuse H-W du 4 juillet. (Photo A.G.)

  • Libération de Benoît Baltus: loin de Fraiture ?

    Son nouveau domicile ? À Fléron, chez une amie
    Capture d’écran 2013-07-04 à 13.59.19.jpegDevant le Tribunal d’Application des Peines, Me Lejeune, au nom de la famille Prévot, avait demandé qu’en cas de libération, Benoît Baltus ne puisse pas résider à Tinlot et les communes avoisinantes, en ce compris Huy. « Le TAP a fait droit à cette requête, confirme Me Wilmotte, l’avocat de Benoît Baltus. Selon nos informations, Benoît Baltus résidera dans la commune de Fléron, chez une amie. Sa plus jeune fille pourrait-elle le rejoindre ? «On verra », répond laconiquement Claudine Baltus, la soeur cadette de Benoît Baltus. Autre condition à sa libération: trouver un travail. Toujours selon nos informations, Benoît Baltus aurait trouvé un emploi à Pepinster comme ouvrier, une activité bien loin de son métier d’agriculteur qu’il exerçait avant son arrestation. Lors d’une précédente libération conditionnelle, il aurait effectué un essai qui se serait avéré concluant. Son travail consisterait à réparer des palettes en bois.  Article de Marie-Claire Gillet dans la Meuse H-W du 4 juillet.

    Sa soeur Claudine
    « Ce que mon frère a fait est impardonnable, mais mon frère n’est pas un homme dangereux »

    «Très bonne nouvelle », s’exclame Claudine Baltus (43 ans), de Villers-le-Temple, la soeur cadette de Benoît Baltus, quand nous lui apprenons hier midi la nouvelle de la libération de son frère sous bracelet électronique. Elle savait qu’il avait fait la demande devant le TAP. «J’attendais avec impatience la décision » Au cours de ses dix dernières années, «même si, dit-elle, on ne pardonne pas un acte comme celui qu’il  a commis », elle ne l’a jamais abandonné.

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  • Nandrin: l'assassin Benoît Baltus peut sortir de prison

    Le tribunal d’application des peines (TAP) a octroyé la surveillance électronique à Benoît Baltus.

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    Pour rappel, l’agriculteur nandrinois, en 2003, avait assassiné sa femme et la mère de leurs trois enfants, Anne-Marie Prévot, 37 ans. Il avait été condamné à 30 an de prison. Après 8 ans de détention, il devrait retrouver dans quelques jours la liberté.
    Pour rappel, Benoît Baltus avait abattue son épouse de trois coups de fusil (dans le bras, la tête et la poitrine) avant de déguiser son crime en vol, suivi d'un crime crapuleux.  Les jurés de la Cour d’Assises, en 2005, ont estimé que le Nandrinois avait prémédité son geste (il devient donc un assassin) et l’ont condamné à 30 ans de réclusion. (Note Blog Tinlot: Sa femme, Anne-Marie Prévot originaire de Fraiture était la fille de l'ancien Bourgmestre de Tinlot, Henri Prévot)  Rédaction en ligne extraits Sudinfo.be. D'autres développement dans la Meuse de demain.

  • Affaire Baltus : la décision reportée au 2 juillet

    Capture d’écran 2013-06-27 à 17.15.13.jpegArrivé au tiers de sa peine, Benoît Baltus demande une libération conditionnelle avec un bracelet électronique. La décision devait être rendue ce mardi par le tribunal d’application des peines. Finalement, selon son avocat, Alexandre Wilmotte, le jugement a été reporté au 2 juillet.
    Pour rappel, le Nandrinois Benoît Baltus est incarcéré pour avoir assassiné sa femme, Anne-Marie Prévot (la fille de l’ancien bourgmestre tinlotois Henri Prévot), de trois coups de fusil au domicile familial le 11 mars 2003. Il purge actuellement une peine de 30 ans de prison à Andenne.
    La Meuse du 27 juin.

  • Benoît Baltus libéré ? Jugement le 25 juin

    Capture d’écran 2013-06-12 à 09.34.24.jpegBenoît Baltus a bien comparu devant le tribunal d’application des peines de Bruxelles, ce mardi après-midi, comme prévu. Selon son avocat, Me Alexandre Wilmotte, l’audience s’est déroulée sans aucune difficulté et n’a pas été reportée comme elle l’a été plusieurs fois auparavant. Le jugement sera rendu le 25 juin prochain. «M. Baltus demeure parfaitement conscient de la gravité des faits qu’il a commis et assume le poids de ce qui s’est passé. Il attend la décision du tribunal avec sérénité», commente Me Alexandre Wilmotte.
    Pour rappel, le Nandrinois Benoît Baltus est incarcéré pour avoir assassiné sa femme, Anne-Marie Prévot  (la fille de l’ancien bourgmestre tinlotois Henri Prévot), de trois coups de fusil au domicile familial le 11 mars 2003. Il purge une peine de 30 ans de prison à Andenne. Arrivé au tiers de sa peine, l’ancien agriculteur de Villers-le-Temple demande une libération conditionnelle avec un bracelet électronique.
    A.G. (La Meuse du 11/6)

  • Vols dans la région, Murat a été arrêté dans une Audi volée

    Les maisons cambriolées sont devenues légion dans notre région ces derniers mois. Heureusement, les voleurs sont parfois rattrapés. Et il s’avère que certains sont de vrais professionnels du vol. Murat, un Liégeois de 29 ans, était hier devant le tribunal correctionnel de Huy. Et selon le Parquet, aucun doute, il fait partie d’une bande organisée qui a sévi dans la région. (N. Boutefroy LM 6/6)

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    Les voleurs ciblaient particulièrement les voitures de luxe.  Photo DR.

    La liste des faits reprochés hier à Murat, un Liégeois de 29 ans, était particulièrement impressionnante. En tout, une cinquantaine d’accusations était portée contre lui et son complice présumé Michaël. Ils sont arrivés ensemble dans la salle d’audience, encadrés par des gardiens. Ils sont tous les deux incarcérés depuis plusieurs mois. Et pour cause, on les soupçonne d’un nombre de vols assez invraisemblable. L’affaire commence avec Murat, le 22 septembre dernier. Les policiers de la zone de Fléron sont appelés à Beyne-Heusay. Des riverains signalent un accident avec délit de fuite. Quand les policiers arrivent, ils trouvent Murat, assis par terre, à quelques centaines de mètres du lieu de l’accident. C’était lui qui était au volant de la voiture, en état d’imprégnation alcoolique. Après le crash, il a pris la fuite à pied, mais ne s’est pas éloigné. Le souci pour Murat, c’est que la voiture dans laquelle il se trouvait est une Audi A5, volée deux semaines plus tôt à Ferrières.

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