Manifestations officielles et patriotiques - Page 2

  • 6 juin 1944: le ”Jour J”. Souvenons-nous

    74e anniversaire du "D Day" ce mercredi 6 juin 2018 
    Découvrez le site:
    http://www.dday-overlord.com/debarquement_normandie.htm

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  • Mise en berne des drapeaux pour les funérailles des victimes de l'attentat de Liège

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    Suite aux décès de Mesdames Soraya Belkacemi et Lucile Garcia, agents de la zone de Police de Liège, et de Monsieur Cyril Vangriecken survenus ce 29 mai 2018 à Liège suite à une attaque, le Gouvernement fédéral a souhaité leur rendre hommage et témoigner de la compassion de la nation à l’égard de leurs proches en décrétant la mise en berne du drapeau national le jour des funérailles respectives des défunts.
    Le drapeau sera donc être mise en berne :
    le 04/06/2018, jour des funérailles de Monsieur Cyril Vangriecken. et le 05/06/2018, jour des funérailles de Madame Lucile Garcia et de Madame Soraya Belkacemi; Les autres drapeaux (Communautés, Régions, Union européenne, Provinces, Communes) peuvent également être mis en berne.

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  • Pentecôte 2018: Jumelage Fraiture - Diarville (suite)

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    DSC_8852.jpgUn temps magnifique pour ces retrouvailles "Royales" (50 ans) et un programme des festivités du dimanche assez copieux avec en matinée, la messe du jumelage et une cérémonie commémorative au monument du village.
    Une dizaine de porte-drapeaux s'étaient mobilisés pour l'occasion.
    Ceux-ci ont voulu profiter de cette manifestation pour décorer la Bourgmestre Cilou Louviaux pour son investissement et son dévouement pendant 18 ans à cette cause du souvenir et du devoir de mémoire.
    En présence du Maire de Diarville, Christian Goëns et Jean Lizin ont lui ont remis la médaille commémorative du centenaire de la fin de la guerre 14-18. Beaucoup d'émotion puisque c'était une surprise préparée par Tony Evelette, décédé il y a peu.
    Les jumeaux étaient ensuite attendus dans la plaine de l'école communale, pour l'apéritif et un barbecue Franco-Belge. (Voir l'article précédent)

  • 8 mai 1945: capitulation de l'Allemagne et fin de la seconde guerre mondiale

    La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne. Ce jour est appelé par les Anglophones le « V-E Day » pour "Victory in Europe Day"

    3192227611.jpgLe 7 mai 1945, à 2h 41, la reddition de l'armée allemande est signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel lycée Roosevelt).
    Outre les forces américaines, la reddition est recueillie notamment par le général soviétique Sousloparov. Ceci provoque la fureur de Staline qui veut que la reddition soit faite à l'Armée rouge à Berlin. Les journalistes occidentaux répandent rapidement la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuent cependant sur le front de l'Est.
    Une nouvelle signature a donc lieu le 8 mai dans une villa de Karlshorst dans la banlieue Est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov eut ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel, sont invités à signer l'acte de capitulation entrant en vigueur à 23h 01, heure locale (heure d'Europe centrale), soit le 9 mai à 1h 01, heure de Moscou.
    La reddition a donc lieu le 9 mai 1945 pour les Soviétiques et les pays centre-orientaux alliés. De ce fait, les Soviétiques, puis les Russes, et leurs alliés centre-orientaux, commémorent cette capitulation le 9 mai.
    Il faudra cependant attendre la capitulation officielle du Japon le 2 septembre 1945 (« V-J Day », pour «  Victory over Japan Day (en) », annoncé le 15 août 1945), lorsque le ministre des Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l'USS Missouri dans la baie de Tokyo, pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin. (D'après Wikipédia)
    Contrairement à la France, le 8 mai n'est pas un jour férié en Belgique, mais les drapeaux sont hissés  sur les monuments et les bâtiments publics. 

  • Les musées liégeois sont partiellement gratuits pour les étudiants et les moins de 26 ans

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    Dans le cadre des actions « Réinventons Liège » les musées liégeois sont partiellement gratuits pour les étudiants et les jeunes de moins de 26 ans depuis le 1er décembre 2017.

    A Paris, et dans d’autres villes européennes, l'entrée des collections permanentes des musées et monuments nationaux est gratuite pour les jeunes de moins de 26 ans.
    La gratuité dans les musées a pour objectif d’augmenter la fréquentation des musées par les jeunes, de  développer leur goût pour l’art et de les préparer à devenir le public de demain.
    La Ville de Liège mettra en place un dispositif similaire et offrira la gratuité d’accès dans ses musées pour les collections permanentes aux étudiants et, de manière générale, aux jeunes de moins de 26 ans.
    Cette gratuité sera accompagnée d’une approche pédagogique renforcée. 
    Signalons cependant que les grandes expositions temporaires organisées par les musées restent payantes.
    (Voir le site liege.be et réinventons liège)

    capture ecran 2017-12-26 à 11.44.27.jpgRappel
    Plus de 150 musées gratuits le premier dimanche du mois
    Les musées sont gratuits le premier dimanche ! Tous ? Non mais de plus en plus. De 49 musées en 2012, le nombre est passé à 69 début 2013, plus de 100 en 2014 et 140 en 2015. Le cap des 150 est désormais atteint.
    
Parmi d’autres, le Musée de la Boverie à Liège et le Préhistomuseum à Ramioul  ont prolongé la liste.
    Rappelons que toutes les grandes villes wallonnes et les musées subventionnés par la Fédération Wallonie-Bruxelles pratiquent cette gratuité ainsi que des institutions purement privées comme le Musée Hergé à Louvain-la-Neuve. Le succès public est au rendez-vous.


    Le nouveau guide des musées gratuits est disponible dans les PointCulture et sur le site www.artsetpublics.be

  • 15 novembre 2017, fête de la Dynastie

    capture ecran 2016-11-14 à 11.35.04 - copie.jpgPhoto AL de la Joyeuse Entrée à Liège

    Bonne fête à nos souverains !

     La Fête du Roi est célébrée chaque année le 15 novembre.
    Elle est aussi appelée Saint-Léopold en référence au premier roi belge.
    On l'appelle également Fête de la Dynastie depuis le prince régent Charles.

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    La Fête du Roi est l'anniversaire de la Belgique sous la forme d'un royaume. 

    La date de la fête du Roi a été définitivement arrêtée en 1934 au 15 novembre,
    date qui coïncide en Belgique avec la fête de la Communauté germanophone.



    Quand faut-il hisser les couleurs nationales? 

    Voir l'article précédent sur ce blog avec le calendrier des 18 dates

    Attention aux fermetures de certains services!

    capture ecran 2017-11-14 à 19.49.40.jpgPour rappel également, les services de l'administration communale, la police et le CPAS
    seront fermés ce mercredi  de même que certains services publics.

  • Tinlot, 10 novembre. Une commémoration du relais sacré, pleine de sens, avec les enfants des écoles

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    DSC_5879.jpgC'est sous une pluie battante que la journée du Relais Sacré a démarré vendredi matin. Les porte-drapeaux  ont été copieusement arrosés à Warzée et la pluie a cessé durant la halte à Tinlot vers 10h.
    Les enfants des deux écoles avaient préparé des textes, des chants et bien sûr la brabançonne chantée en finale.
    Par de petites questions-réponses, combien de morts durant la première guerre mondiale, pourquoi la flamme du relais sacré, pourquoi la construction de tous ces monuments... la Bourgmestre a expliqué le symbole du relais sacré aux enfants et devant une assemblée nombreuse et très attentive.
    Ensuite un groupe d'élèves issus de chacun des villages de l'entité a procédé au dépôt de fleurs.
    De petites phrases pertinentes, des gestes simples bien expliqués, et une belle implication des écoles et des enseignants ont contribué à une cérémonie du souvenir dont chacun sera un peu plus conscient de la signification et de l'importance.

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    Après une petite collation dans la salle du conseil, les enfants ont regagné leurs écoles, pendant que porte drapeau, clairons, porte flambeau et responsables des associations patriotiques continuaient leur mission en rejoignant les villages de la commune de Modave puis ceux de Nandrin. 

     

  • 11 novembre 1918, une page de notre histoire et la fin d'une guerre qui devait être ... la dernière !

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    La défaite inéluctable de l'Allemagne

    HindenburgGuiLudendorff.jpegDès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire. C'est que les troupes américaines, fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français. Le 3 octobre, l'empereur Guillaume II nomme à la chancellerie (la direction du gouvernement) le prince Max de Bade. Il espère que cet homme modéré saura obtenir des conditions de paix convenables de la part des Alliés. Cela devient urgent car l'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile cependant que ses alliés cessent les combats et signent l'un après l'autre des armistices. Le 9 novembre au matin, le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. «Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile», lui dit-il. Guillaume II s'y résout et part en exil.

    Un armistice mal accepté

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    Les militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice. En France, la demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymond Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite.
    Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.
    L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre 1918 à 5h15 du matin.

    Voir l'article complet

  • Invitation à la cérémonie du Relais Sacré le vendredi 10 novembre à Tinlot et dans le Condroz

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    Source : T4S automne 2017

    Horaire du Relais Sacré ce vendredi 10 novembre 2017 dans le Condroz

    Départ     Ouffet (Place) à 8h30,
    Warzée    (Monument en face de l'Eglise) à 9h05
    Tinlot      (Monument à la Maison Communale) à 9h40
    Modave   10h15
    Vierset    à 11h
    Strée      à 11h30
    Villers-le-temple à 13h40
    Yernée   à 14h15
    Saint-Séverin à 14h25
    Nandrin  à 14h55

    Les associations patriotiques seront heureuses de vous y retrouver.

  • 27 septembre, Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté française de Belgique)

    capture ecran 2017-09-27 à 12.11.31.jpgLa Communauté française de Belgique est l'une des trois communautés fédérées de la Belgique. Depuis le 25 mai 2011, sans que sa dénomination constitutionnelle ait été changée, elle se désigne elle-même sous le nom de Fédération Wallonie-Bruxelles.
    Elle a pour capitale Bruxelles.



    Née de la réforme constitutionnelle de 1971 qui a créé les communautés culturelles, initialement désignée sous le nom de communauté culturelle française, elle prend sa forme actuelle lors de la réforme constitutionnelle de 1980 et acquiert de nouvelles compétences lors des réformes suivantes.
    
La date du jour de la Fête de la Communauté culturelle française de Belgique est le 27 septembre.
    Cette date a été choisie par le Conseil Culturel de la Communauté Culturelle française de Belgique, sur proposition de monsieur Massart et consorts, et cela ne s'appelait pas encore Communauté française.

    Petit rappel de l'histoire de l'indépendance de la Belgique.


    Entrées à Bruxelles le 23 septembre 1830, les troupes royales conduites par Frédéric, deuxième fils de Guillaume 1er d'Orange, en sont expulsées dans la nuit du 26 au 27 septembre.
En France vient d'éclater la « Révolution de Juillet » et cet événement influence beaucoup les idées politiques dans les Pays-Bas du Sud gouvernés par Guillaume 1er. Le soir du 25 août 1830, on représente au Théâtre de la Monnaie l'opéra d'Auber : La Muette de Portici qui rappelle l'insurrection des Napolitains contre Philippe IV d'Espagne en 1647.
Des troubles éclatent dans la ville de Bruxelles et gagnent très vite Liège le lendemain.
    Le mouvement d'insurrection est dirigé contre le gouvernement de Guillaume Ier et se transforme en revendications sociales. Les mauvaises récoltes de 1830 ont engendré du chômage, suite à l'expansion du machinisme et aussi au niveau très bas des salaires. Cette situation nourrit la révolte dès fin août.
Les bourgeois s'inquiètent de la participation des paysans aux assemblées publiques.
    Le 31 août, une délégation de Bruxellois et de Liégeois se rend à La Haye, réclamant à Guillaume Ier la convocation immédiate des États généraux. Leur démarche reste sans effet.
Les bourgeois se retournent vers Guillaume d'Orange, fils de Guillaume Ier et héritier du trône, en lui demandant d'appuyer leur revendication. Ils demandent la séparation administrative du Sud et du Nord du royaume. Celui-ci renvoie immédiatement la décision aux États généraux.
    Le 11 septembre, une commission de sûreté appelle au calme à Bruxelles. Celle-ci sera dissoute le 20 septembre. Bruxelles connaît alors une vacance de pouvoir quasi totale.
Le prince Frédéric annonce, le 21 septembre, son intention de se rendre à Bruxelles avec ses troupes. Ce qu'il fait le 23.
    Une très grande résistance s'organise et, après avoir désarmé la bourgeoisie à qui s'oppose l'armée du prince, elle est contrainte à la retraite.
    
La date du 27 septembre a été proposée par monsieur Fernand Massart à plusieurs reprises, et finalement choisie en 1975 pour commémorer cette victoire, et la première fête de la Communauté française eut lieu cette même année.