Manifestations officielles et patriotiques - Page 4

  • Tinlot. Commémoration patriotique du "Relais Sacré"

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    Jeudi matin, le Relais Sacré est arrivé à Tinlot vers 9h45. Des enfants des deux écoles étaient présents pour cette cérémonie qui doit nous inciter, plus que jamais, "à agir aujourd'hui fin de ne pas reproduire les erreurs du passé" a expliqué la Bourgmestre Cilou Louviaux .
    Les enfants ont exprimé ensuite différents messages de paix et de solidarité avant d’entonner la Brabançonne.

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    Je fais le rêve, qu'un jour les hommes,
    se lèveront et comprendront enfin,
    qu'ils sont faits pour vivre ensemble comme des frères.
    Je fais le rêve, qu'un jour,
    chaque homme différent dans le monde entier,
    sera jugé pour sa valeur personnelle,
    non sur la couleur de sa peau ou de son appartenance religieuse
    et que les hommes respecteront
    la dignité de la personne humaine...
    Ce serait merveilleux !
    Les étoiles pourront enfin chanter ensemble ! »
    Martin Luther King

    « Faites le bien, par petits bouts, là où vous êtes ;
    car ce sont tous ces petits bouts de bien,
    une fois assemblés, qui transforment le monde. »
    Desmond Tutu

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    Une petite collation était ensuite offerte aux participants à la Maison Communale.

  • 11 novembre 1918, une page de notre histoire et la fin d'une guerre qui devait être ... la dernière !

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    La défaite inéluctable de l'Allemagne



    Dès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire. C'est que les troupes américaines, fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français. Le 3 octobre, l'empereur Guillaume II nomme à la chancellerie (la direction du gouvernement) le prince Max de Bade. Il espère que cet homme modéré saura obtenir des conditions de paix convenables de la part des Alliés. Cela devient urgent car l'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile cependant que ses alliés cessent les combats et signent l'un après l'autre des armistices. Le 9 novembre au matin, le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. «Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile», lui dit-il. Guillaume II s'y résout et part en exil.

    Un armistice mal accepté
    Les militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice. En France, la demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymond Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite. Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.

    L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre 1918 à 5h15 du matin.

    Voir l'article complet
    http://www.herodote.net/11_novembre_1918-evenement-19181111.php

  • Tinlot, les 11 et 15 novembre, la commune, la police et le CPAS seront fermés

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    Les bureaux de l'administration communale, de la Police et du CPAS seront fermés :
    Le vendredi 11 novembre : Armistice du 11 novembre 1918
    Le mardi 15 novembre : Fête du Roi

    Le 11 novembre le jour de "l'Armistice" est un jour férié en Belgique. Le 15 novembre, le jour de la fête du Roi n'est pas un jour férié. Cependant de nombreux services publics ont congé à cette occasion.

  • Jeudi 10 novembre, invitation à la commémoration patriotique du "Relais Sacré" (9h40 à la Maison Communale)

     

    Rendez-vous ce jeudi 10 novembre à 9h40.
    En ces temps où le monde est incertain, où le racisme et l’intolérance sont de plus en plus présents, ces commémorations nous permettent de ne jamais oublier le sacrifice de nos grands-parents et de perpétuer leur mémoire auprès de nos jeunes générations afin que les erreurs du passé puissent nous servir de leçon. Un peuple qui oublie son histoire risque de faire les mêmes erreurs.

    Invitation à la commémoration patriotique du Relais sacré de l'armistice signé le 11 novembre 1918.
    Vous êtes invités à participer à la cérémonie devant le monument aux morts de la maison communale à Soheit-Tinlot.

    Responsables des associations patriotiques, porte drapeau, enfants des écoles, citoyens de tous les villages … tous ensemble, manifestons notre reconnaissance à tous ceux qui ont donné leur vie pour qu'aujourd'hui nous puissions vivre dans un pays libre.
    A l'issue de cette cérémonie, vous êtes toutes et tous conviés à partager un moment convivial d’échange dans la salle du conseil.
    Venant d'Ouffet, le relais sacré rejoindra ensuite la commune de Modave.

    Je vous remercie pour votre présence

    Cilou Louviaux
    Votre Bourgmestre

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  • Connaissez-vous l'heure de votre naissance? Cette donnée devra figurer au Registre national à partir du 6 décembre

    capture ecran 2016-10-24 à 17.44.17 - copie.jpgA partir du 6 décembre prochain, l’heure de votre naissance et celle de votre mort (le plus tard possible…) devront figurer dans le Registre national. C’est une information de plus sur vous, qui permettra de vous identifier et qui s’ajoute aux 17 autres données déjà obligatoires.

    Les heures de naissance et de décès devront être communiquées au Registre national. Les organismes qui y ont accès (les CPAS, le fisc, la sécurité sociale, les notaires, la police, les communes…) auront donc cette information en plus sur vous, permettant de mieux vous identifier. Pour mieux lutter contre les fraudes à l’identité? Aurait-on peur de confondre deux Alain Dupont, nés le même jour au même endroit? Ou est-ce pour mieux lutter contre le terrorisme que cette précision horaire figurera dans le registre?

    capture ecran 2016-10-24 à 17.44.31 - copie.jpg«Cette nouvelle obligation vise la cohérence»,répond Peter Grouwels, du service communication du SPF Intérieur. «L’heure de naissance ou de décès était le dernier élément figurant sur l’acte de l’état civil qui n’était pas encore enregistré au Registre national. Ces éléments seront désormais enregistrés au Registre national: les informations seront ainsi exhaustives».
    Ces infos pourraient peut-être s’avérer utiles dans des questions très précises d’héritage, dans des familles recomposées avec enfants. Qui est mort en premier dans l’accident: le père ou la mère? Quant à l’heure de naissance, elle indique qui est l’aîné en cas de jumeaux. Votre carte d’identité contient déjà de nombreuses informations déjà obligatoires.
    Quel intérêt et où s’arrêtera-t-on?  Nous avons posé la question à Bernadette Toussaint, employée au service État Civil à la ville de Huy. «Les heures de naissance et de décès sont toujours certifiées par des médecins et si l’information manque, nous la sollicitons car c’est obligatoire», nous dit-elle. «Sur le plan administratif, je ne sais pas à quoi cela peut servir mais je sais que cela intéresse très fort les gens. Je reçois régulièrement des appels de personnes qui veulent connaître leur heure de naissance, afin de déterminer leur signe astral, chercher leur ascendant, etc.»
    Les communes devront désormais communiquer ces infos «capitales» au Registre national, pour les prochaines naissances et décès. Ce ne sera donc pas rétroactif. F. DE H. (La Meuse du 20/10)
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  • 27 septembre, Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté française de Belgique)

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    La Communauté française de Belgique est l'une des trois communautés fédérées de la Belgique. Depuis le 25 mai 2011, sans que sa dénomination constitutionnelle ait été changée, elle se désigne elle-même sous le nom de Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle a pour capitale Bruxelles.
    Née de la réforme constitutionnelle de 1971 qui a créé les communautés culturelles, initialement désignée sous le nom de communauté culturelle française, elle prend sa forme actuelle lors de la réforme constitutionnelle de 1980 et acquiert de nouvelles compétences lors des réformes suivantes.
    La date du jour de la Fête de la Communauté culturelle française de Belgique est le 27 septembre.
    Voir ci-dessous l'historique de cette fête.

    Cette date a été choisie par le Conseil Culturel de la Communauté Culturelle française de Belgique, sur proposition de monsieur Massart et consorts, et cela ne s'appelait pas encore Communauté française d'après une page de l'histoire de l'indépendance de la Belgique.
    Entrées à Bruxelles le 23 septembre 1830, les troupes royales conduites par Frédéric, deuxième fils de Guillaume 1er d'Orange, en sont expulsées dans la nuit du 26 au 27 septembre.
    En France vient d'éclater la « Révolution de Juillet » et cet événement influence beaucoup les idées politiques dans les Pays-Bas du Sud gouvernés par Guillaume 1er. Le soir du 25 août 1830, on représente au Théâtre de la Monnaie l'opéra d'Auber La Muette de Portici qui rappelle l'insurrection des Napolitains contre Philippe IV d'Espagne en 1647.
    Des troubles éclatent dans la ville de Bruxelles et gagnent très vite Liège le lendemain. Le mouvement d'insurrection est dirigé contre le gouvernement de Guillaume Ier et se transforme en revendications sociales. Les mauvaises récoltes de 1830 ont engendré du chômage, suite à l'expansion du machinisme et aussi au niveau très bas des salaires. Cette situation nourrit la révolte dès fin août.
    Les bourgeois s'inquiètent de la participation des paysans aux assemblées publiques. Le 31 août, une délégation de Bruxellois et de Liégeois se rend à La Haye, réclamant à Guillaume Ier la convocation immédiate des États généraux. Leur démarche reste sans effet.
    Les bourgeois se retournent vers Guillaume d'Orange, fils de Guillaume Ier et héritier du trône, en lui demandant d'appuyer leur revendication. Ils demandent la séparation administrative du Sud et du Nord du royaume. Celui-ci renvoie immédiatement la décision aux États généraux. Le 11 septembre, une commission de sûreté appelle au calme à Bruxelles. Celle-ci sera dissoute le 20 septembre. Bruxelles connaît alors une vacance de pouvoir quasi totale.
    Le prince Frédéric annonce, le 21 septembre, son intention de se rendre à Bruxelles avec ses troupes. Ce qu'il fait le 23. Une très grande résistance s'organise et, après avoir désarmé la bourgeoisie à qui s'oppose l'armée du prince, elle est contrainte à la retraite.
    La date du 27 septembre a été proposée par monsieur Fernand Massart à plusieurs reprises, et finalement choisie en 1975 pour commémorer cette victoire, et la première fête de la Communauté française eut lieu cette même année.

  • Les écharpes des Bourgmestres, Présidents de CPAS et Echevins (suite)

    Suite à l'article de vendredi, voici quelques précisions et commentaires apportées par M.P.

    La législation nous apprend que c’est suite à un AR du 23 janvier 1837 que ces écharpes ont été définies :

    • pour les Bourgmestres, l'écharpe à fond noir, rouge et jaune avec franges en argent;
    • pour les Échevins, à fond noir et jaune, avec franges rouges.

    Il y a quelques années, une assimilation a été faite pour les Présidents de CPAS lorsqu’ils ont intégré le Collège Communal, en leur faisant porter la même écharpe que les Échevins.

    Comme on peut le constater, en 1837, on ne parlait pas encore de problème linguistique entre la Flandre et la Wallonie, d’autant que toutes les Provinces néerlandophones ne se revendiquait pas de la Flandre. Il ne faut pas oublier que la grosse partie du Limbourg faisait partie du Pays de Liège jusqu’en 1795 et que le Brabant était unitaire avec Bruxelles comme chef-lieu de Province. Pourquoi avoir choisi à l’époque le noir et le jaune ?

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    Photo d'illustration à Tinlot. Actuellement écharpes avec ou sans écusson (coq hardi), port sur l'épaule droite " à la française". Echarpe noire et jaune pour les échevins et la présidente du CPAS. 

    Une circulaire du Ministre de l’Intérieur, du 14 novembre 2000, adressée aux Gouverneurs de Province, a précisé la manière de porter ces écharpes.

    Voici ce qui est dit dans cette circulaire :

    « … Par analogie aux règles en vigueur pour le drapeau national, le noir est également la couleur de base pour l'écharpe. Dans le cas du drapeau, le noir se trouve du côté du mât. Cela signifie que pour les gouverneurs, qui portent l'écharpe sur l'épaule droite (A.R. 14.5.1891), le nœud du côté gauche, la couleur noire est celle qui se trouve le plus près du cou.

    Les bourgmestres portent l'écharpe à la taille (sauf les dames qui portent l'écharpe comme les gouverneurs), la couleur noire vers le haut, le nœud à gauche (A.R.14.5.1891). Les échevins portent une écharpe bicolore (noire et jaune), également à la taille, le noir étant également placé en haut. Cette façon de porter l'écharpe est la plus conforme aux règles héraldiques en la matière… ».

    D’après les échos de la Région Bruxelloise, il semblerait que les écharpes des échevins et des Présidents de CPAS passerait, pour les Communes de Bruxelles, du noir et jaune au jaune (or) et bleu (azur). Ce changement est toujours en discussion.

    Port des écharpes: autour de la taille ou sur l’épaule (à la française)?
    Elio Di Rupo en personne, alors ministre-président wallon, et Philippe Courard en ont disposé ainsi dans un arrêté du gouvernement datant du 20 avril 2006.
    l’écharpe se porte soit à la taille, la couleur noire vers le haut et le nœud à gauche, soit sur l’épaule droite, le nœud du côté gauche, le noir le plus près du cou. On parle alors de « port à la française »

    MP

    Un article du soir intéressant à consulter:
    http://archives.lesoir.be/l-8217-echarpe-maiorale-objet-du-desir_t-20120918-023HCF.html

  • Les écharpes des échevins wallons n'afficheront plus les couleurs de la Flandre

    D'après RTBF avec Belga
    capture ecran 2016-09-22 à 09.28.24.jpgLe gouvernement wallon a adopté jeudi définitivement un projet d'arrêté concernant les écharpes des bourgmestres, des échevins et des président de CPAS  . Ces derniers ne s'afficheront plus aux couleurs noir et jaune - celles de la Flandre - mais rouge et jaune - celles de la Wallonie.
    Pour les bourgmestres, dont l'écharpe est à fond noir, jaune et rouge, avec franges en argent, éventuellement frappée du blason ou de l'écusson de la commune, le changement principal réside dans le remplacement de ce blason ou écusson par le coq hardi.
    L'objectif est de combiner sur l'écharpe mayorale les références à l'État fédéral (couleurs nationales) et à la Région (coq hardi). L'emblème communal a été jugé redondant en termes d'identification, puisque le premier magistrat de la commune ne peut porter l'écharpe que sur le territoire de sa commune. Son abandon se justifie aussi par un souci d'unicité, indiquait-on au cabinet du ministre des Pouvoirs locaux Paul Furlan. Quant aux franges, elles passeront de l'argent à l'or, conformément à "l'usage commun pour le premier mandataire de la commune".

    Rouge, jaune et argent pour les échevins

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    Les couleurs actuelles pour les échevins et la présidente du CPAS (illustration AL à Tinlot)

    L'écharpe d'échevin, elle, avait un fond noir et jaune, avec franges rouges, et pouvait être frappée d'un coq rouge. Désormais, le fond sera rouge et jaune (couleurs de la Wallonie), avec franges en argent (couleur des seconds mandataires). Le président du CPAS la portera aussi.

    Ces modifications entreront en vigueur lors de l'installation des nouvelles instances à la suite des élections communales de 2018. Elles font suite à une résolution du parlement wallon sur laquelle majorité et opposition s'étaient passablement... écharpées. (voir l'article sur le site de la RTBF)

  • Un week-end riche en commémorations patriotiques

     

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    Samedi c'est à Fraiture que des villageois se sont rassemblés à la chapelle de l'Herberain tout d'abord, puis à l'église et enfin sur le site de l'ancien château de Fraiture, (camping aujourd'hui) devant le monument de l'armée secrète pour la commémoration du massacre du 4 septembre 1944. Tony Evelette, comme à chaque commémoration, a évoqué des faits de guerre expliquant le travail de la résistance dans nos villages. Cette cérémonie d'hommage s'est terminée autour d'une collation dans la salle du camping.

    Dimanche, 3 commémorations ont eu lieu dans le cadre  de la fête de Soheit-Tinlot. A la Maison Communale tout d'abord, à la Stèle des Porte-Drapeaux ensuite et au cimetière enfin, après la messe.

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    Deux personnes ont été mises à l'honneur lors de ces manifestations. Après Christiane Auwers qui a reçu la médaille de la FNC lors de la fête de Seny , c'est Mademoiselle Michelle Lejeune de Soheit-Tinlot, qui a reçu la médaille de la FNAPG pour son dévouement au service des associations patriotiques.

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    Monsieur Christian Goëns également de Soheit-Tinlot a reçu de son côté, la même médaille des mains de la Bourgmestre. Christian Goëns, bien connu des Tinlotois et reconnaissable entre tous grâce à son véhicule prêt à l'emploi équipé du kit complet pour toute manifestation officielle !

    Félicitations à tous les deux.
    A la Stèle des Porte-Drapeaux, Christiane Auwers a rappelé également des faits de guerre relatifs à notre drapeau national.

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  • Histoire de drapeaux (belges)...

    Aux jeux olympiques de Rio, les spectateurs attentifs à la télévision, le 6 août dernier, auront remarqué que les porteurs brésiliens du drapeau belge, lors de la présentation des équipes du match de hokey Angleterre- Belgique, avaient inversé les couleurs belges.

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    Pour les amateurs d'histoire, notre drapeau n'a pas toujours été comme il est aujourd'hui : soit le noir du côté de la hampe.

    Le premier drapeau déployé par les révolutionnaires belges ce 25 août à Bruxelles fut le drapeau français. Il fut confectionné à partir des rideaux de l’appartement de Georges Libri-Bagnano, rédacteur en chef du journal orangiste « Le National ».

     À Verviers, Liège et à Namur, les drapeaux français sont arborés spontanément pour, semble-t-il refléter une aspiration vers la liberté et un certain progressisme, bien que la Belgique de 1830 soit plutôt francophile.

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    Pourtant les volontaires liégeois étaient arrivés à Bruxelles aux journées de septembre avec leur drapeau rouge et jaune.
    Par contre dans la région de Verviers, on avait remarqué l’étendard franchimontois vert et blanc.

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    A ce moment, dans d’autres villes, le drapeau français est remplacé par les couleurs de la révolution brabançonne rouge-noir-jaune.
    Cette façon de réagir était certainement pour éviter un rattachement à la France.

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    Le 30 septembre 1830 que le gouvernement provisoire adopte officiellement le drapeau national, présentant initialement une disposition horizontale des couleurs, imité bientôt par le Congrès national et, le 30 octobre, toute l'armée, y compris les Gardes Urbaines, est tenue de porter la cocarde nationale rouge-jaune-noir.

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    Quelques mois plus tard, un arrêté du gouvernement provisoire du 23 janvier 1831, décrète la disposition verticale des couleurs, le rouge à la hampe.

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    Ce n’est que le 12 octobre, sous l'impulsion du département de la marine qui veut faire concorder le pavillon maritime — accordé le 15 septembre 1831 par décision ministérielle et le drapeau national, le noir vient à la hampe.

    L'article de la Constitution n'ayant jamais été modifié, le drapeau ne suit pas littéralement l’ordre de la Constitution.
    L'ancienne disposition horizontale des couleurs fera une dernière fois son apparition vers septembre 1832 lorsqu'un arrêté royal octroie des drapeaux d'honneur, non destinés à être arborés, à cent communes qui s'étaient distinguées lors de la libération du territoire. Ces drapeaux commémorant les journées de 1830 respectent logiquement la disposition horizontale primitive des couleurs : trois bandes verticales noir, or et rouge.

    Voici ainsi résumé cette histoire de drapeau belge !

    Marcel Ponthier