Patrimoine - Page 3

  • Patrimmoine. Bâtiment prestigieux, le château de la famille Delloye à St-Vitu

    pdf_d-20151122-G49AGL.jpgAvec le salon des croisières, Saint-Vitu a été évoqué dans différents médias.

    Le château de Saint-Vitu appartient à la famille de Charles Delloye (ancien échevin des finances à Tinlot). Propriété privée construite au début en 1617, elle subit une restauration au XIXe siècle. Exceptionnellement, Valérie et Charles Delloye ouvrent tant le parc que leur demeure pour y accueillir, des expositions de voitures, joaillerie ou encore des oeuvres d’art contemporaines.
    «Nous voulons donner la chance à de jeunes artistes de se faire connaître, en invitant en même temps des artistes reconnus. » confie Valérie Delloye.
    Le week-end dernier, c’est à leurs amis Frédéric Van Vlodorp (de Modave) et Paul De Bruyn (de Huy) qu’ils ont ouvert leurs salons, bibliothèques afin d’y organiser le 1er salon des croisières en Belgique francophone. KS  (La Meuse du 23 novembre)
    Ci-dessous quelques photos du château déjà publiées sur ce blog.

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    Le Château, jolie construction du 18e siècle (1751), en brique blanche et calcaire, présente une symétrie dans la construction des deux façades et le toit à la Mansard.

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    La Galerie 713 de Knokke s'installe le temps d'un week-end au Château de Saint-Vitu (voir la vidéo)

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    Le parc et les étangs ainsi que la ferme du château après l'incendie de novembre 2014

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    L'accès à Saint-Vitu par la rue Campagne de Bêche, un magnifique paysage condrusien.

  • Le coq de Fraiture a pris place au Parlement Wallon!

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    Le coq offert aux Fraiturois en 2014 par les jumeaux français de Diarville a été retenu pour participer à une exposition de coqs au Parlement Wallon jusqu'au vendredi 4 décembre. En effet, dans le cadre de son 35e anniversaire, le Parlement de Wallonie souhaite associer l'ensemble des citoyens wallons à un projet d'exposition sur la thématique du coq (emblème de la Wallonie). Vernissage le lundi 16 novembre.

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    La bourgmestre en personne s'est donc empressée de conduire le précieux gallinacé jeudi dernier à Namur, et c'est vers 13h qu'il a fait son entrée au Parlement. Arrivée surprise, et impromptue apparemment, toujours est-il qu'il a dû provisoirement occuper le bureau d'un fonctionnaire (photo).
    Sachant qu'il faut être deux pour manipuler l'animal, qui squattait la voiture depuis 3 jours, le débarquer sur le temps de midi, devant l'entrée officielle, n'a pas été une mince affaire pour notre courageuse mandataire ! Elle n'était pourtant pas au bout de ses peines !

    capture ecran 2015-11-12 à 20.54.32.jpgLe communautaire n'est pas loin
    Moment de doute en effet chez la bourgmestre Tinlotoise (française par ailleurs), lorsqu'un quidam est venu lui faire  remarquer que le coq devrait avoir la patte levée ?!?
    Le Coq Wallon, de fait, est représenté avec la patte droite levée alors que le Coq Gaulois se tient droit sur  ses deux pattes. Malentendu? Combat de coqs ?
    Rien de tout cela, l'exposition est bien consacrée au thème du coq en général. L'oiseau adopté par les Fraiturois et perché à l'école communale, représentera donc
    bien la commune de Tinlot ! (Ouf!)

    Espérons maintenant que notre volatile ne sèmera pas la zizanie dans le poulailler! 
    Si vous passez par Namur, allez donc jeter donc un œil ! (et envoyez-nous la photo!)
    Retour de la bête au village, le lundi 7 décembre. Capture et transport souhaités entre 9 et 16h, appel aux volontaires!

    Conclusion? Voilà  encore une belle histoire belge à raconter à nos amis français !
    La morale de l'histoire?
    Essayez plutôt d'élever des poules! Et quant aux coqs, tentez plutôt..."Le Coq aux champs"!

    Voir l'article du jumelage (13/6/2014) sur l'arrivée du coq en Belgique.
    Photo: la sculpture et son auteur, un habitant de Diarville, village jumelé avec Fraiture.

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  • Seny, les 486 tuyaux de l’orgue "décrassés"

    Depuis lundi et pour 3 semaines, un facteur d’orgue et son apprenti sont à pied d’oeuvre.
    L’orgue de l’église Saint-Pierre de Seny (Tinlot) va faire peau neuve. Depuis lundi, deux artisans de la Manufacture d’orgues Schumacher sont mobilisés pour nettoyer en profondeur l’instrument datant de 1875. Trois semaines de travail minutieux seront nécessaires pour venir à bout de la poussière et de la crasse accumulées depuis 31 ans, pour un budget 12.500 €.

    Depuis lundi, de drôles de bruits résonnent dans la petite église de Seny, place du Baty à Tinlot. Tantôt une flûte, tantôt une trompette… Un concert serait-il en préparation?
    Détrompez-vous, il ne s’agit nullement de musiciens mais de... champions de puzzle géant. Une compétence que les facteurs d’orgue, artisans s’il est en, ont peaufinée au fil des années et de leur expérience.

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    C’est le cas d’Hadrien Paulus, 46 ans. Il travaille pour la Manufacture d’orgues Schumacher d’Eupen et sur le chantier de Seny, il encadre un jeune qui fait ses armes sur l’instrument tinlotois. «Ce n’est pas compliqué en soi mais il faut être organisé et minutieux », nous confie-t-il. Leur tâche va s’étaler sur trois semaines. Il s’agit de démonter, une par une, les multiples pièces de l’orgue de l’église Saint-Pierre qui compte pas moins de 486 tuyaux! Le plus grand mesure 8 pieds, l’équivalent de 2m40 et les fournitures les plus petites n’atteignent que quelques millimètres. «486 tuyaux, ce n’est rien comparé à l’orgue de l’église Saint-Jacques, nuance Hadrien Paulus, mais c’est un beau petit orgue romantique d’environ 5 mètres et datant de 1875 qui possède une tuyauterie d’origine et huit registres.

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     Hadrien Paulus teste, une à une, les pièces de tous les instruments. Au centre la console et à droite, le souflet.

    Malheureusement, il a connu quelques dégâts et a été transformé à certains endroits. Il a été construit pour le culte, pas pour des concerts », précise- t-il. Pas question ici d’une restauration, mais d’un « relevage », soit une révision complète.
    « IL FAUT TOUT DÉMONTER, VÉRIFIER, NETTOYER ET REMETTRE EN PLACE »
    «L’orgue de l’église de Seny a été dépoussiéré pour la dernière fois en 1984. Il y a donc 31 ans de poussière à nettoyer, plus le plâtras tombé de la tour. Tout cela a bouché les tuyaux. » Une fois retirés de leur support, les tuyaux en bois, en alliage de plomb et d’étain, et parfois en zinc (au grand désarroi du facteur d’orgue), sont inspectés dans les moindres recoins, pour détecter une éventuelle fissure ou boursouflure. «Si tel est le cas, alors nous refaisons la pièce sur mesure en atelier. De ce que nous avons vu pour le moment à Seny, il y a peu de pièces abîmées », rassure-t-il.

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    Les pièces sont démontées une à une et descendues dans l'église pour être nettoyées. Si l'orgue date de 1875, certains tuyaux datent du 17e siècle

    Les pièces sont alors, chacune à leur tour, décrassées de loin avec un compresseur et de près avec un pinceau. Aucune eau n’est utilisée. Le facteur d’orgue vérifie enfin que les tuyaux « parlent » correctement, soit une égalisation de l’harmonisation. «On remet les tuyaux en place et, à l’oreille, je m’assure que les sons qui en sortent sont justes et non faux », indique ce Liégeois marié à une Marchinoise.
    Le coût du chantier pour la fabrique d’église ? 12.500 euros, sans intervention communale.
    ANNICK GOVAERS. La Meuse du 14/11.

    capture ecran 2015-11-13 à 20.24.50.jpgSix éléments
    L’orgue de Seny date de 1875 et est l’oeuvre d’un facteur non identifié. La facture est cependant typique de Salomon Van Bever (traction mécanique pour le clavier et traction pneumatique pour les registres). L’orgue a dû être reculé dans la tour de l’église au début du 20e siècle car, vu son poids, il risquait de faire s’effondrer la tribune. Instrument à vent, il se compose du buffet (le meuble), de la console (organe de commande du clavier, du pédalier, des registres), du sommier (la pièce principale de l’orgue qui distribue l’air sous pression aux tuyaux en fonction des touches actionnées et des registres sélectionnés), et entre les deux, de la transmission, mais aussi de la soufflerie (un soufflet aujourd’hui alimenté par un ventilateur) et de la tuyauterie.

  • Fraiture, chapelle de l'Herberin: demande de recherche historique, appel aux lecteurs

    Marcel Ponthier, de Fraiture, lance un appel pour connaître le nom de l'architecte qui a dessiné et conçu cette chapelle dans le bois de l'Herberin à Fraiture, en bordure de la route vers Ellemelle.

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    La chapelle Armée Secrète de l'Herberain, aurait été construite vers 1952, mais nous ignorons le nom de l'architecte qui l'aurait conçue. Le coût de la construction aurait été payé par l'AS sur un terrain boisé appartenant au chevalier Emmanuel DAVID.
    D'après une des filles d'un des maçons qui ont édifié celle-ci, ce serait soit un certain architecte PIERCOT de Tilff, soit un autre architecte d'Esneux qui aurait été membre de l'AS et ami de Georges GUISSART, chef de l'AS à Fraiture et mari de Marie GOFFIN qui fut fusillée avec 4 autres personnes au Château de Fraiture (actuellement camping géré par le SI de Fraiture) le 4 septembre 1944, par un membre d'une compagnie d'un bataillon de reconnaissance de la 2e Panzerdivision. La dame qui m'a parlé de cet architecte, dont elle a oublié le nom, m'a également signalé que serait scellé dans un des murs un bocal ou une bouteille contenant les noms des maçons et de l'architecte.
    Un peu après la construction, il y aurait eu une inauguration "en grande pompe" avec la collaboration musicale d'une fanfare militaire d'Arlon?
    Tous les informations sur cette chapelle sont les bienvenues!
    Contact

  • Fraiture, une pierre remarquable: Li Benitî

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    Attention dans le titre: lire Li Benitî

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    Comme les rubriques de René Henry ne sont plus publiées dans le Vlan "Messager du Condroz", sachez que vous pouvez les retrouver, comme celle-ci, sur le site Vlan.be, Les annonces d'Ourthe-Amblève.

     

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    Photos M.P

  • Un peu de culture...militaire!

    En 1917, le char d'assaut RENAULT FT 17 révolutionne la conception des chars d'assaut. En voici une belle  d'époque prise en France.

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    En 2015, le char d'assaut agricole n'a pas beaucoup évolué dans sa conception tous terrains, si ce n'est son utilisation pacifique et peut-être son empreinte minimale sur l'environnement. Ci-après, une photo prise près du Tige de Terwagne sur Seny à proximité du chemin de Walsebro.
    Transmis par Marcel Ponthier

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    Photo M.P 20/10/2015.

  • Soheit-Tinlot, histoire locale: le château Impériali

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    Voici une photo transmise par un lecteur avec la question suivante: Pourriez-vous me préciser si le château du marquis Impériali existe toujours? J'en trouve des traces iconographiques mais je ne parviens pas à le situer...
    Le château dont photo est bien le château impérial situé au bois de Soheit. Il a été détruit aux environs de 1954 et remplacé par une belle villa nettement plus petite. Du château d’origine, il ne reste que la chapelle (extrémité droite de la photo) avec la crypte en dessous.
    Les marquis Jean et Etienne Impériali sont toujours enterrés dans cette crypte.
    Merci à José Legros pour ces explications!

  • Seny, la valse des arts: à découvrir encore ce dimanche de 14 à 19h

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    Vendredi soir a eu lieu le vernissage des sculptures d'Ursula Förster Monteforte et des peintures de Françoise
    Viatour accompagnées des "mignardises musicales" de Favian Jardon au piano.
    Le président de Saint Séverin Musique, Caiixte Bayrou, et l'Echevine de la Culture de Tinlot, Christine Guyot, ont accueilli les artistes et les participants.

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    La nandrinoise Françoise Viatour et la Senytoise Ursula Förster ont pris la parole pour expliquer leur démarche artistique, à l'occasion du vernissage de leurs œuvres.

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    Des sculptures et des peintures qui ont séduit petits et grands. Le mixage des oeuvres des deux artistes et le cadre de l'église de Seny permettaient une mise en valeur intéressante pour cette exposition.

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    Dimanche 8 mars: concert chant et piano à 17h
    Exposition de 14 à 18h samedi et dimanche

    Signalons également que les rentrées de ce week-end contribueront à la restauration des orgues de l'église de Seny.

    D'autres dates à découvrir sur le site de St Sévrin Musique

  • Nous sommes à la Chandeleur

    Capture d’écran 2013-02-01 à 12.18.52.jpegLe jour des crêpes
    Aujourd’hui, on connaît surtout la Chandeleur en tant que jour des crêpes. On raconte que c’est ce même pape Gélase Ier qui faisait distribuer des crêpes aux pèlerins qui arrivaient à Rome. On dit aussi que les crêpes, par leur forme ronde et dorée, rappellent le disque solaire, évoquant le retour du printemps après l’hiver sombre et froid.
    Dicton populaire: "à la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur".
    Tradition
    Il existe encore de nos jours toute une symbolique liée à la confection des crêpes. On fait ainsi parfois sauter les crêpes de la main droite en tenant une pièce d'or, (par exemple un Louis d’or) ou à défaut une monnaie, et ce dans la main gauche afin de connaître la prospérité pendant toute l’année, il s'agit de faire en sorte que la crêpe atterrisse correctement dans la poêle. (consultez le site : la chandeleur pour les enfants (jeux de la Chandeleur, crêpes...)

    Capture d’écran 2013-02-01 à 12.42.28.jpegOn dit aussi que la première crêpe confectionnée doit être gardée dans une armoire et qu’ainsi les prochaines récoltes seront abondantes. Il est parfois précisé qu'il s'agit du sommet d'une armoire et que la crêpe est alors réputée ne pas moisir et éloigner la misère et le dénuement. À l'occasion de la Chandeleur, toutes les bougies de la maison devraient être allumées. La tradition demande aussi de ne ranger la crèche de Noël qu'à partir de la Chandeleur, qui constitue la dernière fête du cycle de Noël.

    Origine de la fête

    175px-Bear_Alaska_(2).jpgLongtemps en Europe, l’ours fut l’objet d’un culte qui s’étendit de l’Antiquité jusqu’au cœur du Moyen Âge. Les peuples germains, scandinaves, et dans une moindre mesure celtes, célébraient la sortie d’hibernation de l’ours vers la fin du mois de janvier ou le tout début du mois de février. Mais la date faisant l’objet des plus importantes célébrations était le 24 janvier dans la majeure partie de l’Europe. Il s’agissait du moment où l’ours sortait de sa tanière pour voir si le temps était clément. Cette fête était caractérisée par des déguisements ou travestissements en ours, et des simulacres de viols ou d’enlèvements de jeunes filles.

    L’Église catholique chercha pendant longtemps à éradiquer ce culte païen. Pour ce faire, elle institua la Fête de la Présentation de Jésus au Temple qui est célébrée le 2 février et qui correspond à la Fête de la Purification de la Vierge Marie. Cependant, les célébrations de l’ours et du retour de la lumière continuaient lors de feux de joie et autres processions de flambeaux. Le pape Gélase Ier institua donc au Ve siècle la fête des chandelles.

    220px-DogGroundHog-small.jpgDu XIIe au XVIIIe siècle, la chandeleur fut appelée « chandelours » dans de nombreuses régions françaises où le souvenir du culte de l'ours était encore très présent. (Source Wikipédia)

    Aux Etats-Unis et au Canada...
    La célébration de la Chandeleur a été remplacée par le jour de la marmotte.!!!

    Quoi qu'il en soit, bonne fête à chacun!

  • Le projet de rénovation de l'intérieur de l'église de Ramelot, un dossier bientôt en débat

    capture ecran 2015-01-05 à 16.24.33.jpgEn février 2011 la rénovation de l’extérieur de l’église se terminait. Les Tinlotois ont pu découvrir à cette occasion la superbe remise en état de l'église Notre Dame, de la tour, de la toiture, des vitraux et des vieux murs du cimetière entourant l'église.

    Partie sur sa lancée, la fabrique d’église a directement enchainé avec la rénovation intérieure. Vu que la construction de l’église remonte à 1673, et qu’en 350 ans elle a été repeinte maintes fois, il s’agit tout d’abord de faire des études pour identifier les différentes couches et les différents enduits utilisés.

    Après soumission et approbation du dossier par la Région Wallonne, ces études préalables ont commencé début août de l'année dernière.

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    Le travail principal a consisté en une multitude de micro-grattages pour exposer chaque couche. A certains endroits on en dénombre jusqu’à 11 couches ! Tous les murs, toutes les boiseries ont été ainsi passées au crible.

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    Plusieurs personnes se sont attelées à ce travail fastidieux qui a duré jusqu'au mois d'octobre Une réunion de chantier a eu lieu le vendredi 5 septembre dernier pour discuter des premières observations. Y assistaient: M. FRANCOTTE , S.P.W. (architecte).  D. MARCOLUNGOS.P.W. (historien d’art).  M. LAFFINEUR,  C.R.M.S.F.   L. NOVELLO,  Echevin, Commune de TinlotC. PHILIPPE et J. HENRARD,  Fabrique d’église (M.O.). J.L. JORIS,  Architecte - auteur du projetC. CESSION,  Entreprise.

    Dans les semaines qui ont suivi, des échantillons prélevés ont été analysés en laboratoire pour déterminer l’âge de chaque couche. Ceci permet de reconstituer le mieux possible la cartographie des enduits et couleurs pour pouvoir ensuite rénover en remettant l’église dans un état proche de son origine. Bien qu’elle soit aujourd’hui blanche-jaune et crème, d’anciennes photos montrent qu’elle fût anciennement polychrome.

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    Les stucs au plafond sont d’une très grande valeur et seront eux aussi remis dans leurs teintes d’origine. Il en va de même pour le maître-autel, l’autel de la Vierge et les confessionnaux.
    Le 31 octobre, une seconde réunion de chantier s'est tenue dans l'église pour faire le point et envisager la suite. Il s'agit maintenant de vérifier les faisabilités techniques des différentes restaurations et surtout de les chiffrer. L'église Notre-Dame de Ramelot est la seule église
    classée de l'entité (ainsi que le choeur et les vitraux de Scry), et bénéficiera donc de subsides mais pas entièrement. Ils pourraient atteindre 60% en fonction de l'ouverture du bâtiment à d'autres activités culturelles. Si l'étude a pu être financée grâce à une intervention communale dans le budget de la fabrique d'église, il faut évaluer maintenant l'intérêt "exceptionnel" de ce patrimoine et le coût qu'il représente pour les différents partenaires impliqués. Le projet chiffré du groupe d'experts est attendu en ce début d'année par le conseil de fabrique de l'église de Ramelot.
    Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant.

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    Une superbe vue de l'église prise depuis le parc du château. On y distingue encore une porte d'accès qui a été murée.
    Source : Tinlot 4S été 2014. Mise à jour: janvier 2015, photos A.L.

  • Ramelot: le Tilleul tricentenaire (366) fait toujours parler de lui

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    Cliquez pour agrandir. Photos AL

    Dans une série d'articles, pour le journal l'Avenir, intitulés: "les lieux insolites à Huy-Waremme", Sabine Lourtie a publié ce jeudi 13 novembre, une page complète bien détaillée consacrée au Tilleul de Ramelot, en bordure  de la Chaussée Romaine et de la rue des Aubépines.

    A découvrir dans l'Avenir Huy-Waremme du 13/11/14 ou en ligne sur:

    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20141014_00543904
    http://www.lavenir.net/article/detail.aspx?articleid=dmf20141014_00543905

    Voir également l'article précédent sur ce blog

  • Communes voisines: 650.000 euros pour restaurer le château de Modave

    A Modave, le Château des Comtes de Marchin, qui est repris sur la liste du patrimoine exceptionnel de Wallonie, va voir son intérieur restauré. Maxime PREVOT, le Ministre wallon du Patrimoine, vient de lui octroyer un subside de plus de 650.000 euros.

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    Voir le vidéo de RTC Télé Liège

  • Les métiers de la Toussaint, tailleur de pierres : un métier d’art… en voie de disparition ?

    Certains monuments funéraires ressemblent à de véritables oeuvres d’art. Malgré l’évolution des techniques et la concurrence asiatique, le tailleur de pierres est encore attaché au travail manuel de la pierre, ce qui donne effectivement de magnifiques résultats. Pour mieux comprendre leur métier aujourd’hui, revenons sur le contexte historique et le marché actuel.

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    L'ancien cimetière de Ramelot (A.L)

    Au début du siècle, le tailleur de pierres funéraires travaillait localement, dans son cimetière. Il avait d’ailleurs souvent ses ateliers et son habitation à proximité. « Ils utilisaient principalement la pierre bleue, la pierre du pays, celle qui servait à la construction des maisons », indique un tailleur de pierres liégeois. Par la suite, avec l’amélioration des moyens de transport et de manutention, les tailleurs pouvaient aller plus loin que leur village ; le nombre d’artisans a commencé à diminuer. « Il y a 50-60 ans, l’évolution des techniques a permis l’extraction d’une roche plus dure que la pierre bleue : le granit dur, dont la France, entre autres, était un grand producteur », dit-il encore. Le paysage de nos cimetières a radicalement changé de couleurs : le granit dur, plus résistant à l’extérieur et plus facile à entretenir, offre une palette de couleurs plus large. A l’heure actuelle, le métier a malheureusement tendance à s’estomper nettement, largement concurrencé par les produits finis asiatiques.
    Un autre tailleur de pierres explique que « pour bien se porter, ou même juste survivre, il faut se différencier en travaillant dans la construction : encadrements de portes, de fenêtre ; en pierre bleue, en marbre, en granit, etc. ».
    Un souvenir artistique

    capture ecran 2014-10-28 à 20.18.05.jpgCertaines personnes sont toutefois encore attachées aux matériaux du pays et font fabriquer leur monument funéraire par un tailleur belge, avec de la pierre bleue. Dans ce cas, « il est possible de la sculpter, de réaliser des dessins, etc. Les possibilités sont beaucoup plus grandes quand on se rend chez un artisan », précise-t-il. Il indique encore que « depuis une dizaine d’années, les techniques de gravure ont évolué : la méthode par sablage a remplacé le ciseau. Le laser est utilisé pour dessiner des images comme le portrait du défunt, une scène de la bible, une fleur… ». Cependant, les tailleurs de pierres travaillent toujours cette matière minérale ‘à la main’. « Même si les machines sont de plus en plus performantes, on continue à faire nous-mêmes les finitions au burin, au maillet…», souligne le professionnel.
    Une association de soutien pour soutenir les tailleurs de pierres et défendre leurs intérêts, il existe quelques unions régionales, réunies au sein de la Fédération Belge des Entrepreneurs de la Pierre Naturelle. (publireportage La Meuse du 28/10/2014. Voir la série: les métiers de la Toussaint)

  • Le relais d'Houchenée: de nouvelles balades et de nouvelles histoires locales en préparation

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    Le 20 octobre dernier, Stéphane Lorphèvre, son épouse Nicole et Tony Evelette en balade vers Tavier pour nous concocter de nouvelles balades contées !

    La notoriété du Relais d'Houchenée n'est plus à faire surtout depuis son passage récent à l'émission Télétourisme. (Voir l'article)
    Vu le succès rencontré par les balades contées, Stéphane a donc décidé de partir à la recherche d'autres histoires ou d'autres versions relatant l'histoire des Condrusiens à découvrir dans les chemins, les villages, les bâtiments ou les paysages traversés. "C'est ce que les gens recherchent, explique-t-il, ils adorent les histoires et n'imaginent pas que de petits villages soient si riches de tant d'anecdotes !

    Dans son village de Fraiture, beaucoup de récits provenaient de Georges F. ou de Marcel P.  Pour enrichir son répertoire et diriger ses chevaux vers Ellemelle, Tavier et Nandrin, Stéphane a donc trouvé un nouveau complice pour lequel chaque rue parcourue est une source de souvenirs. Il s'agit de Tony Evelette de Nandrin. Celui-ci, de plus, est le responsable des associations patriotiques de la région. Grâce à lui, les faits de guerre et de la résistance sont particulièrement précis et bien étayés.
    Si Stéphane conduit l'attelage, c'est Nicole, son épouse et fidèle secrétaire qui consigne les propos de Tony pour le plus grand plaisir des futurs promeneurs !
    A ne pas manquer dès le printemps prochain !

    Réservation : TEL : + 32 (0) 85.51.23.29 - GSM : +320497457760

  • Journées Eglises Ouvertes 2014, les samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2014

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    Journées Eglises Ouvertes 2014. Les souvenirs de 14-18.
     
    Plus de 500 édifices religieux vous accueillent et vous racontent leur histoire.
     
    Les samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2014, les édifices religieux belges sont mis à l’honneur pour la septième année consécutive. Laissez-vous surprendre et découvrez avec un autre regard ce patrimoine remarquable.

    2014, année du centenaire de la Grande Guerre. De nombreuses églises ont été les témoins de ces évènements tragiques.

    Une plaque commémorative, des vitraux riches d’histoire, un monument aux morts… Ces éléments sont là pour ne jamais oublier. Par des visites guidées, des expositions, des concerts, des promenades, des messes commémoratives,... la Fondation Eglises Ouvertes vous propose de découvrir l’histoire des églises et de leurs paroissiens durant la Première Guerre mondiale.

    Téléchargez le programme complet