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  • "Bien Vieillir au Pays des Condruses" Jour J - 6. Merci aux aînés et appel aux "coups de main"

    Salon "Bien Vieillir au Pays des Condruses" Jour J - 6
    Pour voir tous les articles relatifs au salon cliquez ici

    DSC_1244.jpgA 6 jours du salon, l'échevine tinlotoise Christine Guyot fait le point sur cette organisation initiée avec nos aînés et préparée minutieusement depuis le mois de juin

    Pourquoi un tel salon à Tinlot?

    Il faut d'abord préciser qu'il s'agit d'une initiative du GAL Pays des Condruses et que c’est la première fois qu’un événement semblable voit le jour au cœur de nos 7 communes, à Tinlot, qui occupe une position géographique centrale.

    Qui est invité?

    Nous visons tout d’abord le grand public. En effet, bien vivre nos vieux jours nous touche tous, de près ou de loin, personnellement ou pour un parent proche. Ouvrir le dialogue entre les générations et proposer des solutions sont les objectifs majeurs de ce salon. Il s'adresse également à tous les acteurs concernés: encadrants, membres d'association, travailleurs sociaux ou de la santé ...

    Quel sera le déroulement de la journée ?

    Cette journée sera l’occasion de moments uniques d’échanges autour de la thématique de l’autonomie, de la santé, de la mobilité et du logement, et cela au travers d’une conférence, de tables rondes et de stands. Un point fort pour entrer en matière: la conférence d’une collaboratrice du Professeur Adam (ULg), « le regard sur le 3e âge et son impact sur la personne ». Les stands et les tables rondes sur diverses thématiques propres au 3e âge amèneront les visiteurs à s’interroger et entrevoir des possibilités. La découverte d’une troupe de théâtre et d’une chorale, toutes deux locales, clôturera la journée.

    Comment les aînés de nos communes sont-ils impliqués dans l'organisation?

    Le projet est porté par les CCCA (Comité Consultatif Communal des Aînés) des 7 communes du GAL. Une première réunion s'est tenue en juin et a été suivie de 5 autres. Ensemble : les CCCA, les services seniors de Clavier et de Marchin, certaines échevines en charge des aînés, nous avons décidé de ce que nous proposerions au public : stands, ateliers, animations, conférence… Les aînés ont réalisé une tâche commune: un stand représentant l’ensemble des CCCA. Dans leur commune respective, ils ont assuré l'affichage. Samedi, ces différents comités de nos communes prendront en main l’accueil et la tenue du bar. La mise en lumière de leurs actions occupera le centre du salon.

    Merci aux aînés et appel aux coups de mains

    Le travail qu'ils ont réalisé est important et c'est ici l'occasion de les remercier et peut-être de faire appel aux coups de main. Toutes les aides sont évidemment les bienvenues, ce sera plus facile pour tous les bénévoles et une belle manière de les encourager d'autant plus que par la suite nous souhaitons mener ensemble d’autres projets et d'autres actions.
    N'hésitez donc pas à contacter Chantal Courard - 085/274616 chantal.courard@galcondruses.be ou à proposer votre aide directement sur place samedi.

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  • 25 novembre, journée internationale pour l'élimination de la violence à l’égard des femmes

    Ce samedi 25 novembre 2017, manifestons dans les rues de Bruxelles contre les violences faites aux femmes !

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    capture ecran 2017-11-17 à 12.23.41.jpgCes dernières semaines, les violences faites aux femmes ont fait la Une de l’actualité, provoquant une vague d’étonnement et d’indignation à travers l’opinion publique. L’assassinat de la jeune Louise Lavergne à Liège par son voisin violeur récidiviste a pointé de graves dysfonctionnements des services de police et de la justice. Les hashtags #metoo ou #balancetonporc ont levé le voile sur l’ampleur des violences sexuelles que subissent les femmes du monde entier. Pourtant, il ne s’agit là que de parties émergées de l’immense iceberg que dénoncent depuis des années les associations féministes : les violences faites aux femmes parce qu’elles sont femmes sont encore et toujours une réalité prégnante en Belgique en 2017 !

    Ainsi, depuis le début de l’année 2017, les violences machistes ont tué au moins 38 femmes dans notre pays ! Cela ne peut plus durer !

    En écho et en solidarité avec les mobilisations massives prévues dans de nombreux pays ce jour-là, nous voulons susciter un changement de mentalités et de pratiques indispensables pour garantir la sécurité, l’intégrité et l’autonomie de toutes les femmes. Il s’agit d’une responsabilité collective de l’ensemble de la société !

    La manifestation démarrera le samedi 25 novembre, à 14h, à la gare du nord de Bruxelles. Un gigantesque « Fil rouge des violences » parcourra de bout en bout le cortège, symbolisant à la fois le caractère continu, multiforme et récurrent de ces violences à travers la vie de toutes les femmes ainsi que la solidarité et la vigilance collective que nous y opposons.

    Nous vous invitons chaleureusement à

    - relayer l’appel à la manifestation dans vos médias dès maintenant
    - venir sur place couvrir l’événement le samedi 25 novembre à la gare du nord à Bruxelles

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    http://stopfeminicide.blogspot.be/2017/07/save-date_27.html

    Les violences faites aux femmes, sont une responsabilité collective !
    Nous voulons:
    - Des statistiques genrées pour des politiques de prévention adéquates
    - Des efforts budgétaires pour la protection, l’accueil et le suivi des victimes, pour la réparation des préjudices subis
    - Renforcer et multiplier les services proposés aux victimes
    - Reconnaitre, soutenir et pérenniser les actions des associations qui luttent contre les violences et pour l’autonomie 
      des femmes
    - Une formation systématique et continue des professionnel-le-s concerné-e-s (police, justice, hôpitaux, assistants sociaux…)

    En Belgique aussi, rejoignons le mouvement qui grossit de par le monde en participant ce 25 novembre 2017 à la manifestation nationale féministe contre les violences faites aux femmes!

    Mirabal rassemble une soixantaine d’organisations signataires de l’appel à cette manifestation autour d’objectifs communs. Appel et liste de signataires disponibles sur Facebook.com/mirabal.belgium

  • Immigration. Depuis 2001, la Wallonie a accueilli 9.870 personnes en plus

    En Wallonie, les flux migratoires avec l’étranger ont permis à la population d’y accueillir 9.870 personnes en plus sur son territoire en 2016, ce qui fait une augmentation de 2,7 migrants pour 1.000 habitants.  Nous avons élargi les chiffres de l’Iweps aux quinze dernières années et ce sont les Français qui ont été les plus nombreux à venir habiter en Wallonie. Une véritable (et longue) histoire d’amour.

    "Le calcul est tout simple : combien de ressortissants d’une nationalité résidaient-ils en Wallonie au 1er janvier 2001 et combien étaient-ils au 1er janvier 2016 ?
    L’augmentation du nombre de Français venus habiter en Wallonie est moins spectaculaire, en pourcentage, que celle des Roumains, des Camerounais ou des Russes, comme vous le lirez dans le tableau ci-contre. Mais ces 40 % d’augmentation signifient que près de 23.000 Français supplémentaires ont choisi la Wallonie comme lieu de résidence, provisoire ou définitive.

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    LES FRANÇAIS, DEUXIÈME COMMUNAUTÉ ÉTRANGÈRE SUR LE SOL WALLON APRÈS LES ITALIENS

    Cela ne fait pas des Français la nationalité étrangère la plus présente en Wallonie. Les Italiens restent indétrônables.
    La baisse de près d’un tiers de cette communauté depuis 15 ans doit moins être lue comme le signe d’un départ vers d’autres horizons ou d’un retour au pays que le résultat de nombreuses naturalisations. Un phénomène qui touche également les Turcs et les Marocains.

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    Depuis 2000, l’immigration s’est amplifiée. En 2009, elle atteignait un sommet, pour la Wallonie, de 43.993 entrées contre 31.271 sorties. En 2016, l’immigration représentait 40.796 entrées et le solde migratoire extérieur de la Wallonie représentait 9.870 personnes"

    DIDIER SWYSEN. La Meuse du 16 octobre
    Dossier à lire dans le Meuse digitale:
    > Tous les chiffres par nationalité.
    > À Bruxelles et Liège, ces tendances sont encore plus marquées.
    > Depuis 2000, l’immigration s’est amplifiée en Wallonie.

  • Petits déjeuners Oxfam 2017, c'est parti pour la saison 2017 dès ce week-end

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    Voir la liste des petits déjeuners sur le site Oxfam.be

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  • Fermeture des recyparcs ce mercredi 8/11 après-midi suite à deux agressions majeures

    capture ecran 2017-11-07 à 13.16.48.jpgSuite à deux agressions majeures survenues ce week-end dans les recyparcs de Herstal et de Blegny, la CGSP convoque mercredi après-midi une assemblée générale extraordinaire.
    Ceci aura pour impact que la plupart des recyparcs de la zone intradel seront fermés ce mercredi 8 novembre après-midi.
    A Blegny, c'est un usager qui a refusé de s'identifier qui a forcé le passage à l'aide de son véhicule.  A Herstal, il s'agit de violences physiques heureusement sans gravité et d'insultes.
    Les usagers visés ont bien entendu été identifiés et subiront les conséquences de leurs comportements.
    Intradel condamne, comme d'habitude tout acte de violence et poursuivra, tout en accompagnant les préposés victimes, les usagers.
    A titre d'information, l'implantation des caméras mobiles continue.  Vingt recyparcs seront équipés dans les prochaines semaines pour 17 actuellement.

    Mise à jour. Liste des recyparcs ouverts ce mercredi: voir La Meuse digitale
    Vérifier auprès de votre recyparc. CLAVIER : route du Val - 085/41.36.32

  • A Tinlot, un cimetière didactique permet d'évaluer les compétences des fossoyeurs

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    capture ecran 2017-11-01 à 13.29.13.jpgLa Toussaint est l'occasion de mettre en lumière le travail des fossoyeurs. Un métier qui s'apprend "sur le tas" mais qui, depuis fin 2014, est reconnu, défini et valorisé en Belgique francophone.
    Les fossoyeurs peuvent en effet faire valider les compétences qu'ils ont acquises par l'expérience. Le Centre de Validation des Compétences de l'Enseignement de Promotion Sociale de Huy-Waremme-Saint-Georges est le seul à offrir cette possibilité en Belgique francophone.

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    Le centre de formation de Scry (A.L.)

    Il dispose pour cela d'un outil unique: un cimetière didactique créé par la Province de Liège à Tinlot (dans le Condroz liégeois). Des fossoyeurs des quatre coins de la Wallonie et de Bruxelles y ont passé leur épreuve de validation. Une épreuve à la fois pratique et théorique. (lire la suite et écouter le reportage radio de Martial Giot sur le site de Vivacité)

  • Le point sur la grève et les perturbations dans les services publics ce mardi 10 octobre

    Pourquoi la grève des affiliés à la FGTB?
    Ce mardi, le Premier ministre Charles Michel prononce sont à la Chambre son discours de politique générale. Dans la rue,la CGSP dénoncera la politique du gouvernement fédéral, accusé de mettre à mal les services publics.
    Le syndicat socialiste s’est mobilisé sans le soutien de ses homologues chrétiens (CSC) et libéraux (CGSLB).

    capture ecran 2017-10-10 à 09.47.31.jpgLe point sur les secteurs qui se croiseront les bras.
    >Chemins de fer. La CGSP Cheminots qui en profite pour dénoncer également le projet de service minimum du ministre Bellot entre en grève ce lundi à partir de 22h.
    Même si la CSC-Transcom et le SLFP Cheminots n’embrayent pas, de nombreux trains risquent de ne pas circuler normalement.
    >Bus et métros. Des annulations et des retards sont également à prévoir dans les transports en commun wallons. À Bruxelles, la Stib a averti de la possibilité qu’aucun métro ne circule sur la ligne 6 desservant le stade Roi Baudouin, où se tiendra mardi soir le match de football Belgique-Chypre.
    >Forces de l’ordre et administrations.
    La grève touchera également les administrations locales, zones de police et de secours, prisons, et certains organismes d’intérêt public (OIP) ainsi que les administrations régionales. Même topo en Flandre, où l’ACOD, le pendant flamand de la CGSP, a appelé les fonctionnaires fédéraux et flamands à faire grève durant 24 heures.
    >Enseignement.
    La grève devrait être bien suivie dans le réseau officiel. Tous les niveaux sont concernés et la présence de piquets de grève à l’entrée de certaines écoles est probable. Des perturbations ne sont pas non plus à exclure dans le libre même si elles seront nettement moindres que dans l’officiel, la CGSP étant minoritaire dans ce réseau.
    >bPost.
    La distribution du courrier et des paquets sera aléatoire. L’ampleur des problèmes variera en fonction des régions. Mais la distribution des journaux, elle, devrait être assurée normalement, indique la poste.
    >Chaînes de télévision.
    La RTBF et la VRT feront grève.
    >Secteur privé.
    Par ailleurs, la grève de mardi débordera du strict cadre des services publics puisque les métallurgistes FGTB du Brabant (Brabant wallon et Bruxelles) se sont joints à la grève de 24 heures. Un appel qui concerne «au moins 40.000 travailleurs», selon le syndicat, et qui devrait avoir un impact sur des entreprises importantes du secteur comme Audi Brussels, la Sab-ca, Schneider Electric… (La Meuse du 9 octobre)

    Et à Tinlot ?

    La région liégeoise risque d’être encore plus touchée puisque la régionale FGTB Liège-Huy-Waremme a appelé à la grève dans le privé!

    Il faudra donc être attentif ce mardi matin notamment pour les bus des TEC qui sera très fortement perturbé durant toute la journée.
    Le blocage des dépôts étant possible, des suppressions de services et/ou de très importants retards sont à prévoir. Une paralysie du réseau n’est pas à exclure.
    Le TEC Liège-Verviers invite sa clientèle à prendre ses dispositions pour tout déplacement prévu et à se tenir informée via la presse ou sur son site internet, via sa page spéciale
    https://www.infotec.be/
    Nous vous tiendrons informés des éléments en notre possession mardi matin.

  • RTC-Télé Liège, journée Portes Ouvertes, dimanche 8 octobre

    A l'occasion de ses 40 ans, RTC vous ouvre ses portes.
    Venez découvrir l'envers du décor !

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    Venez vous installer dans le siège de présentation du JT
    Venez découvrir comment se "monte" un reportage
    ... et bien plus encore.
    Vous pourrez aussi voir en avant-première le TOUT NOUVEAU STUDIO dans lequel se fera le JT dès le lendemain !

    capture ecran 2017-10-01 à 12.25.20.jpgNavette de bus gratuite de 10h à 18h : Hazinelle - Guillemins - RTC
    Convient aux enfants
     
     
    Rue du Laveu, 58, 4000 Liège
  • Accueillir un enfant de Tchernobyl

    Un mois de partage = un mois de santé.

    capture ecran 2017-10-03 à 17.52.03.jpg2018, 32 années après la catastrophe de Tchernobyl, la santé des enfants biélorusses est toujours mise en danger par une pollution sournoise qui mine le sol des régions contaminées.

    Au cours des 10 dernières années, nous avons fait contrôler le taux de caesium 137 qui s’accumule dans leur organisme. Ce contrôle s’effectue à l’Institut Belrad à Minsk au départ de l’enfant et à son retour (voir les résultats sur notre site : http://www.aset.be/pourquoi-accueillir-un-enfant-victime-de-tchernobyl

    Les résultats prouvent à suffisance que : un séjour de quatre semaines dans notre région permet à l’enfant de reconstituer son système immunitaire gravement affaibli par les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl.

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    Ci-dessus, les enfants du 1er car de juillet 2017.

    Chaque maman biélorusse espère que son enfant pourra profiter de l’amélioration de son état de santé. Faites partie de nos familles d’accueil. Une période de quatre semaines de vie à partager soit en juillet, soit en août demande peu de dépenses.

    En 2018, pour la 28ème fois, notre association accueillera des enfants biélorusses en Belgique. N’hésitez pas, notre association « ASET : Accueil – Santé – Enfants de Tchernobyl », située à Herve en Province de Liège, est à votre disposition pour vous fournir un maximum de renseignements. Nous nous ferons un plaisir de vous rencontrer.

    Josine Deru au 087/46.89.93 ou 0476/48.42.00

    Colette Claus au 0494/71 75 09

    Léona Boverie : 0479/78.12.22

    Par e-mail : aset@skynet.be

    En visitant notre site Internet : http://www.aset.be

  • Les dons d’organes sur Facebook: il faut légiférer!

    Quand on sait que 1217 patients attendaient un don d’organe au 1er janvier de cette année, on comprend que certains puissent être désespérés. Au point parfois de se tourner vers les réseaux sociaux pour faire appel à de bons samaritains. Ce qui n’est pas interdit en Belgique mais cela suscite tout de même débat.

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    À l’heure actuelle, les transplantations se font via la banque de dons européenne (il y a donc une liste d’attente) ou grâce à un donneur de la famille ou un ami très proche. Faut-il interdire le recrutement sur internet ou, au contraire, l’admettre en mettant en place un cadre adapté ?

    Le Comité consultatif de Bioéthique a analysé cette problématique et les avis de ses membres sont partagés. Tout le monde s’accorde pour dire que le don d’organe doit rester bénévole. Pas question de paiement.

    Et tout le monde est conscient qu’il y a un manque d’organes transplantables et que donc par conséquent tous les moyens doivent être déployés pour augmenter leur nombre. Mais cela dit, les avis divergent.

    Première position : la sollicitation publique de donneurs vivants, notamment sur les médias sociaux, doit être interdite. Pourquoi ? Parce qu’il y a un risque trop élevé de l’existence d’un paiement. Le don doit rester gratuit.

    Deuxième position : les centres de transplantation doivent refuser l’organe qu’une personne propose à un receveur avec lequel elle n’a pas de lien étroit (membre de la famille, conjoint, ami proche), mais dont elle a fait la connaissance sur internet. Par contre, les centres peuvent l’accepter si le don est géré par Eurotransplant et donc non ciblé. Pourquoi ? Par mesure d’équité.

    Troisième position : les experts qui sont pour. Moyennant un encadrement adéquat, certains sont en faveur de la sollicitation publique via les médias sociaux.

    Pour eux, on ne doit pas refuser un don ciblé tant qu’il n’y a pas de critères discriminatoires comme la couleur de peau, l’orientation sexuelle, etc. Pas facile donc de prendre position, chaque point de vue ayant ses avantages et ses inconvénients. La problématique est maintenant aux mains de la ministre de la santé.

    M.Parez. Sudpresse
    Voir l'article complet dans la Meuse digitale
    et la Meuse Huy-Waremme du 28 septembre

  • Les prénoms les plus donnés en Belgique

    Emma a été en 2016, pour la 14e année consécutive, le prénom le plus donné en Belgique pour les filles.
    Lucas est quant à lui redevenu le prénom masculin le plus populaire, détrônant Louis qui occupait depuis trois ans la tête des prénoms de garçon préférés des Belges, ressort-il des données publiées mardi par la DG Statistique du SPF Economie.

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    Chez les filles, Emma occupe pour la 14e année consécutive la première place du classement national. Le prénom Olivia ne cesse quant à lui de se populariser et grimpe à la deuxième place du podium. Louise recule pour sa part d’une place mais se maintient toutefois dans le trio de tête. Mila et Elise complètent le top 5 des prénoms féminins.

    Chez les garçons, Lucas arrive à nouveau en première place. Il se trouvait déjà en haut du podium de 2010 à 2012. Mais en 2015, pour la première fois depuis 2007, le prénom est sorti du top 3. Lucas est talonné par Louis et Liam, lequel monte pour la première fois sur les marches du podium, juste devant Adam et Arthur.

    Le top 10 des prénoms préférés des Belges varie fortement d’une région à l’autre. En Wallonie, Emma et Gabriel arrivent en première place. En Région bruxelloise, Lina et Adam sont les prénoms les plus prisés, tandis qu’en Flandre, les prénoms Mila et Lucas sont le plus souvent attribués. Les chiffres du SPF Economie sont basés sur les données du registre national.
    Voir la La Meuse Huy-Waremme
    avec la liste complète des prénoms pour les filles et les garçons, par région.

  • Le 15 août: fête de l'Assomption. Bonne fête à toutes les Maries

    Un peu d'histoire et quelques explications:
    Avant d'être un dogme instauré par l'Eglise, l'Assomption de Marie était une croyance reposant sur des traditions et non sur des bases écrites reconnues dès les premiers temps de l'Église. Il n'existe donc pas trace dans la Bible qui pourrait fonder cette croyance.
    En 373 [ap. J-C.], Saint Ephrem évoque le concept selon lequel le corps de Marie serait resté, après son décès, intact à savoir non atteint par « l'impureté » de la mort.
    Au IVe siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu'il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n'est pas attestée avant le Ve siècle.

    C'est ainsi que l'Assomption de Marie est devenu un dogme de l'Église catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus a été « élevée au ciel ». Le terme « assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever ». La fête catholique célébrant l'assomption de Marie a lieu le 15 août.

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    En Outremeuse à Liège, toutes les Maries sont fleuries ainsi que les "Potalles" repésentant la Vierge Marie

    D'innombrables processions ont lieu dans les paroisses catholiques le jour de l'Assomption, jour férié dans nombre de pays catholiques.
    En France, depuis le vœu de Louis XIII qui place le royaume de France sous la protection de Notre-Dame de l'Assomption, les processions sont traditionnellement suivies et donnent souvent lieu à des festivités, feux d'artifices, etc., comme à Biarritz. Celle de Paris se tient depuis quelques années dans un bateau sur la Seine, où l'on sort la statue d'argent de la Vierge conservée à Notre-Dame. Le sanctuaire de Lourdes connaît ses plus grandes heures d'affluence.
    En Belgique, le 15 août en Outremeuse débute par une procession suivie de trois jours de festivités. (D'après Wikipédia)

  • Etude européenne. Plus de 7% des Belges n’ont personne pour les aider

    7,8% des Belges n’ont personne à qui demander de l’aide si nécessaire. Et 6,8% n’ont personne avec qui parler. C’est ce qui ressort d’une étude menée par Eurostat, l’institut européen chargé de collecter des statistiques dans les différents pays de l’Union.

    capture ecran 2017-07-09 à 17.39.51.jpgUn chiffre interpellant qui montre à quel point, dans une société de communication et interconnectée, la solitude prend une part importante. Mais la situation des Belges n’est pas pire qu’en Italie, aux Pays-Bas et au Luxembourg, où ce sont plus de 12% des habitants qui n’ont personne à qui demander de l’aide.
    La situation est la meilleure en République tchèque, en Finlande, en Slovaquie et en Suède, où seulement 2% de la population ont déclaré qu’ils n’avaient personne à qui demander de l’aide si nécessaire.
    L.P. (La Meuse du 8 juillet)

  • Fraude sociale: 194 millions d’euros ont été récupérés en 2016 (+7%)

    Les contrôles ont permis une hausse de 7% des rentrées. Mieux lutter contre la fraude sociale ? C’est une promesse de chaque conclave budgétaire. Officiellement pour réprimer les incivilités. Mais en pratique, bien sûr, pour faire rentrer de l’argent dans les caisses.
    Cette fois-ci, ça a marché. En 2016, ce sont ainsi 193,79 millions d’euros qui ont été récupérés, contre 180,85 millions en 2015. Soit une hausse d’un peu moins de 13 millions d’euros en douze mois. Mais tous les départements ne sont pas égaux face au constat.

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    COTISATIONS

    Beau succès: de 135,95 millions d’euros récoltés en 2015, on est passé à 155,57 millions en matière de cotisations sociales. Soit près de 20 millions d’euros de mieux.
    14.222 enquêtes ont été ouvertes sur les fraudes en la matière en 2016. Dont 5.252 pour la Wallonie, 4.267 en Flandre, et 3.027 à Bruxelles.
    On en a aussi opéré 1.676 auprès des employeurs étrangers. En pratique, cela donne ceci:

    > ONSS.
    Les fraudes aux cotisations sociales avaient rapporté 56,8 millions d’euros en 2015. C’est descendu à 44,51millions l’an passé, dont 36,17millions de sommes impayées, et 8,34 millions en amendes.
    Les inspecteurs ont notamment débusqué 651 travailleurs occupés fictivement chez 181 employeurs.

    >Inspection sociale.
    Ici, c’est un peu mieux. On est passé de 57,35 à 60,13 millions d’euros récupérés.

    >Contrôle des lois sociales.
    Là, par contre, ça explose, avec un passage de 21,73 à 50,22 millions d’euros retrouvés.

    >Inasti.
    Dans la sécurité sociale des indépendants, la progression des fraudes détectées est également forte, même si les montants sont bien moindres. L’Inasti a ainsi récupéré 701.797€ l’an passé, contre 66.225€ en 2015. Elle a ainsi opéré 286 régularisations en 2016.


    ALLOCATIONS
    Dans l’ensemble, la chasse contre la fraude aux allocations n’a plus rapporté que 38,22 millions d’euros en 2016, contre 44,9 millions en 2015. En détail, cela donne ceci:

    >Inami.
    De 17,19 millions d’euros récupérés voici deux ans, on est redescendu à 14 millions dans l’assurance obligatoire de soins de santé. Les inspecteurs ont notamment mis la main sur 312 travailleurs au noir (2,48 millions d’euros) et 403 fraudes au domicile (1 million). Cela a permis de prononcer 23.930 jours d’exclusion des allocations, en plus des sommes récupérées.

    >Onem.
    Même tendance que pour l’Inami. De 25,47 millions récupérés, on est descendu à 21,49 millions dans le même laps de temps.

    >Allocations familiales.
    Léger progrès pour Famifed (la fédération de gestion), avec 2,72millions récupérés sur 2016, contre 2,23 millions sur 2015.
    CHRISTIAN CARPENTIER. (La Meuse du 3 juin).

  • Liège, du 6 au 12 août. Première Conférence mondiale des Humanités

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    La ville de Liège accueille du 6 au 12 août la première Conférence mondiale des Humanités (CMH) organisée sous l’égide de l’Unesco et du CIPSH (Conseil international pour la Philosophie et les Sciences humaines).
    «Près de 500 orateurs du monde entier se donnent rendez-vous en terre liégeoise afin de redéfinir les fondements, le rôle et l’engagement des sciences humaines dans la société contemporaine», indique vendredi le service des relations publiques de la Province de Liège.
    L’accueil et la coorganisation de cet événement d’envergure internationale ont été confiés à la Province de Liège, la Ville de Liège et l’Université de Liège (ULg), regroupées pour l’occasion au sein de la Fondation CMH-Liège 2017. Cette première Conférence mondiale des Humanités est présidée par Adama Samassekou, ancien président du CIPSH et ancien ministre de l’Éducation du Mali. S’y réuniront des scientifiques de tous les domaines des sciences humaines mais aussi des sciences naturelles et sociales.

    C’est sous un titre provocateur,«Et si on supprimait les humanités?», que Jean Winand, doyen de la faculté de lettres et de philosophie de l’ULg, ouvrira le débat. L’héritage culturel, les frontières et migrations, l’homme et l’environnement, la diversité culturelle, le rôle des sciences humaines dans un monde en transition… sont autant de thématiques qui seront développées lors des conférences et tables rondes qui se dérouleront dans les bâtiments de l’université,au complexe Opéra et place du XX Août.

    Si cette conférence se veut un rassemblement de scientifiques et experts qui s’exprimeront sur les défis mondiaux liés aux changements culturels, sociaux et environnementaux, elle est aussi ouverte au grand public.
    Le programme est disponible sur le site http://www.humanities2017.org./

    La Meuse H-W du 5 août