Société - Page 5

  • Enquête sur la pauvreté. Un Belge sur cinq n’y arrive pas

    En 2016, 6% de la population belge était confrontée à une situation de privation matérielle sévère, la moyenne européenne étant estimée à 8%, nous apprend une enquête EU-SILC organisée par la Direction générale Statistique.

    22% des Belges déclarent éprouver des difficultés à joindre les deux bouts. Une personne est en situation de privation matérielle sévère quand au moins quatre éléments de privation sur les neuf suivants s’appliquent:
    1. Le ménage ne peut pas payer des factures à temps, comme le loyer, l’eau, l’électricité… (7% des Belges ont répondu qu’ils étaient dans le cas),
    2. On ne sait pas se payer chaque année une semaine de vacances, hors de son domicile (26% des Belges)
    3. On ne sait pas s’offrir un repas composé de viande, de poulet ou de poisson tous les deux jours au moins (6%)
    4. On ne peut pas faire face à une dépense imprévue (26%)
    5. On ne possède pas de téléphone (0,1%)
    6. On n’a pas de TV couleur (0,7%)
    7. On n’a pas de lave-linge (1%)
    8. On n’a pas de voiture personnelle (7%)
    9. On ne peut pas chauffer convenablement son domicile (5%).

    capture ecran 2017-01-18 à 20.07.36.jpgPAS DE VÊTEMENTS NEUFS
    On apprend encore que 9% des Belges avouent ne pas pouvoir remplacer des vêtements usés ou démodés par des vêtements neufs, 12% ne peuvent pas retrouver des amis ou leur famille autour d’un verre ou d’un repas au moins une fois par mois, 14% ne peuvent participer de manière régulière à une activité de loisirs telle que sport, cinéma, concert…
    12% disent ne pas pouvoir dépenser une petite somme d’argent chaque semaine pour eux-mêmes. 3% des sondés affirment ne pas pouvoir posséder deux paires de chaussures. «Il existe un net déséquilibre entre les différents éléments composant la privation matérielle. Ainsi, l’achat d’une télévision ou d’un téléphone ne pose pas vraiment de problème, alors que faire face à des dépenses imprévues, d’un montant de 1.100 €, reste un obstacle majeur pour plus d’un quart de la population».
    PIERRE NIZET (La Meuse du 17 janvier)

  • Une loi pour faire la chasse à l’ivresse publique

    Adolescents qui colonisent l’espace public au sortir de l’école le vendredi après midi, SDF ou citoyens éméchés : l’ivresse publique est punie par la loi, en théorie. Mais elle reste bien souvent impunie, dans la pratique. De plus en plus de faits de ce type sont constatés sur le terrain: en 2010, on en déplorait 17.191. Ce nombre a grimpé à 18.627 pour l’année 2015.

    capture ecran 2017-01-16 à 08.05.09.jpgAfin de lutter plus efficacement contre ce type de nuisances, Vincent Van Quickenborne, député Open VLD, propose d’infliger une sanction administrative communale aux personnes en état d’ivresse dans un lieu public.
    Une proposition de loi vient d’être déposée. «On peut qualifier l’ivresse publique de nuisance par excellence. Je pense par exemple à une personne complètement ivre qui hurle au beau milieu de la rue ou qui importune les passants», assure Vincent Van Quickenborne. «Mais en pratique, ces cas d’ivresse publique sans circonstance aggravante restent souvent impunis».
    JUSQU’À 350 EUROS D’AMENDE
    Concrètement, cette proposition de loi permettrait à chaque commune d’infliger une sanction administrative communale (SAC) sans devoir passer par une lourde procédure auprès du tribunal de police. Les SAC sont généralement appliquées pour des comportements inciviques comme les jets de détritus sur la voie publique, les tapages nocturnes et diurnes, les graffitis, l’urine sur la voie publique ou les déjections canines. Le montant de la sanction est limité à 350 euros. Actuellement, une personne prise en flagrant délit d’ivresse publique peut faire l’objet d’une arrestation administrative. Il faut pour cela qu’elle crée un scandale ou même un simple désordre dans un lieu public. Ou encore qu’elle représente un danger pour elle-même ou pour autrui. Dans ce cadre, la personne arrêtée peut être placée en cellule de dégrisement au commissariat de police pendant une durée minimale de 2 heures, mais la détention peut durer jusqu’à 12 heures.
    Si la proposition de loi déposée aboutit, la sanction pourrait être appliquée rapidement après les faits. Et l’argent vite réclamé et collecté auprès du citoyen.
    ADM (La Meuse du 16 janvier)

     

  • Le 3eme lundi de janvier (aujourd'hui), le jour le plus déprimant de l'année ?

    Selon First Care, une entreprise de conseil aux entreprises pour lutter contre l’absentéisme, qui a réalisé une étude pour l’occasion, le pic des absences au travail se manifeste le troisième lundi de janvier au moment où le temps est généralement particulièrement maussade et la luminosité au plus bas comme les finances post fêtes de fin d’année : « Nous conseillons aux patrons de bien soutenir leurs employés dans ces moments difficiles pour éviter le surcoût dû à l'absentéisme ».

    Le « Blue Monday » selon Cliff Arnal
    La découverte du « Blue Monday » reviendrait à Cliff Arnal, un psychologue de l’université de Cardiff qui, en 2005, a réalisé une équation avec les facteurs suivants : niveau de la dette, météo et temps écoulé depuis les diverses fêtes de fin d’année. Il en a déduit que le pire jour de l’année serait donc le troisième lundi du mois de janvier.

    Mais il se pourrait qu’en fait Cliff Arnal ait rempli une mission pour Sky Travel, une ancienne agence de voyage, qui lui avait demandé, contre rémunération, une campagne publicitaire vantant les mérites d’un départ en vacances au mois de janvier pour combattre les premiers signes de déprime. Le Blue monday ne serait alors qu'une invention marketing ? Déprimant... 

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    Pour lutter contre la déprime,  nous bénéficierons cette semaine d'une belle luminosité avec un gel polaire  jusqu'à - 8 mardi , mais avec du soleil !
    Contre la déprime rien de tel que l'humour et la créativité, comme suggéré par cet internaute:

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    Source facebook.

    Bon lundi  et bonne semaine !

  • Le service citoyen pour les jeunes de 18 à 25 ans. Une nouvelle promotion débutera fin janvier en Wallonie

    capture ecran 2017-01-09 à 09.29.04.jpgDepuis peu, il existe à nouveau un service citoyen (SC), mais sur une base volontaire. «Il a été lancé en phase pilote en Wallonie entre 2011 et 2013, et puis a subi une interruption jusqu’en septembre 2016, avant de reprendre cet automne, indique François Ronveaux, directeur de la plateforme pour le service citoyen.
    Une centaine de jeunes Wallons ont déjà réalisé un SC en Wallonie.» A Bruxelles, environ 120 jeunes âgés de 18 à 25 ans, de tous horizons sociaux et culturels, y participent chaque année depuis 2014. Concrètement, le jeune s’engage à aller prêter main-forte durant six mois dans une structure de son choix. (Le Soir du 3 janvier)

    Faire Un  Service Citoyen ?

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    Le Service Citoyen, c’est un programme de six mois dans lequel tu t’engages à temps plein pour accomplir des projets solidaires.

    Les objectifs du programme sont nombreux : prendre confiance en toi, te sentir utile, t’inviter à prendre un rythme et à préciser ton projet d’avenir tout en t’engageant au service des autres… En bref, t’aider à (re)donner un sens à ta vie et à te projeter dans la société .

    Le Service Citoyen, c’est une expérience qui te permet d’acquérir des compétences personnelles, professionnelles et citoyennes dont les principes actifs sont la solidarité, la convivialité, la culture de la diversité, l’émancipation, l’apprentissage par l’expérience, l’engagement et la mobilisation de la société civile.

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    Catégories

    • Accès à la culture et à l'éducation
    • Aide aux personnes
    • Education par le sport
    • Environnement

    Voir le site Service Citoyen

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  • Fou. 15.970 nouveaux prénoms en Belgique en 2016 !

    Tout prénom est associé à un code, apprend-on lorsqu’on appelle les services d’état civil des communes belges.
    capture ecran 2017-01-03 à 11.06.13.jpgPour chaque nouveau prénom accepté, un nouveau code est créé par le Registre national. «À la date d’observation du 22 décembre 2016, 15.970 nouveaux code-prénoms ont été créés depuis le 1er janvier 2016», révèle un porte-parole du Registre national. Cela paraît énorme et correspond à 45 nouveaux prénoms par jour!
    «Vous ne pouvez pas imaginer les demandes folles et originales des parents», confesse une employée arlonaise. Pour les six premiers mois de l’année, nous apprend le SPF Justice, 557 demandes ont été introduites pour un changement unique de prénom. 281 sont venues de Flandre et 276 demandes ont été introduites en français. Il faut ajouter, toujours pour la même période, 129 demandes de changement de nom ET de prénom. Dans la grande majorité des cas, ces demandes ont été acceptées. Il y a eu seulement 7 refus.
    P.N. (La Meuse du 3 janvier)

  • Vendredi 6 janvier 2017: fête de l'Epiphanie et la "galette des Rois"

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    La fête de l’Épiphanie tombe cette année le vendredi 6 janvier 2017. De nombreuses familles profiteront de ce dernier week-end de vacances pour déguster "la galette des Rois". Quelques explications.

    L'Épiphanie désigne aujourd'hui une fête chrétienne qui célèbre la venue du Messie dans le monde et recevant la visite des Rois mages.
    Elle a lieu le 6 janvier. En France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le premier dimanche de Janvier sauf si celui-ci est le 1er janvier.
    À l'origine et jusqu'à la fin du 4e siècle, L'Épiphanie est la grande et unique fête chrétienne de la « manifestation du Christ dans le monde ». Depuis l'introduction d'une fête de Noël le 25 décembre, l'Épiphanie a pris une autre signification selon les cultures.
    Depuis le 19e siècle, on l'appelle aussi le Jour des Rois en référence directe à la venue et à l'adoration des Rois mages.
    Dans la tradition populaire: "tirer les Rois"
    La tradition veut que l'Épiphanie soit l'occasion de « tirer les rois » : une figurine est cachée dans une pâtisserie et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.
    Cette pratique trouverait son origine dans les Saturnales de la Rome antique. Pendant ces fêtes païennes célébrées début janvier, les rôles étaient inversés entre les maîtres et les esclaves qui devenaient les «rois d'un jour».
    Ce n'est que vers 1875 que les figurines en porcelaine remplacent les fèves. Les Romains pratiquent déjà l'usage d'une fève dissimulée dans un gâteau pour désigner le roi. Il existait également chez les Romains, une tradition selon laquelle le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive. (D'après Wikipédia)

  • Le réveillon du Nouvel-An, les origines

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    En 46 avant notre ère, Jules César décide que le Jour de l’An, auparavant célébré en mars, serait fixé au 1er janvier. Les Romains dédient ce jour à Janus. Janvier doit également son nom à Janus qui se trouve être le Dieu des portes et des commencements : celui-ci avait deux faces, l’une tournée vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

    Le réveillon de la Saint-Sylvestre ou le réveillon du Jour de l'an est une coutume qui consiste à fêter l'arrivée du nouvel an, en veillant jusqu'à minuit le soir du 31 décembre, dernier jour de l'année du calendrier grégorien.

    Dans la plupart des pays, contrairement au réveillon de Noël qui se fête en famille, celui du Jour de l'an se fête généralement avec des amis. Par contre, au Japon de même qu'en Russie et dans les autres anciennes républiques soviétiques, c'est l'inverse. (D'après Wikipédia)

  • Pour débuter ce long week-end de bons voeux, voici les voeux du collège de Clavier

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    Dernier collège communal 2016 à Clavier ce 28 décembre. Le plaisir de déguster ensemble une Merveilleuse pour bien clôturer l'année.
    Nous vous présentons tous nos meilleurs voeux de joie, bonheur et santé pour 2017.
    Au plaisir de vous rencontrer avec Damien Wathelet , Emilie Pirnay , Marc Olivier, Agnès Collinge et Philippe Dubois.

    Source facebook

  • Les politiques se reproduisent en vase clos. Evaluation du profil de nos mandataires après les dernières élections

    Le monde politique peine toujours à représenter la diversité de la population, malgré plusieurs réformes récentes. Mais les choses sont bien plus figées à la Chambre qu’au Parlement wallon, comme le démontre une étude du Crisp.

    Les élections de 2014 devaient amener un bouleversement du paysage politique. Une kyrielle de réformes était entrée en vigueur pour l’occasion, dans l’espoir d’un renouvellement accru des élus, dans tous les sens du terme. Couplage de tous les scrutins, interdiction de se présenter à des mandats incompatibles (député fédéral et régional, par exemple), obligation d’exercer le dernier mandat décroché, abaissement à 18 ans de l’âge d’éligibilité, interdiction partielle du cumul des mandats en Wallonie… Tout cela devait y aider.
    On est pourtant loin d’avoir obtenu une nette révolution, selon un dossier que le Crisp vient de consacrer au profil des élus issus des scrutins du 25 mai 2014. Le monde politique continue à beaucoup se reproduire en vase clos et à privilégier les élites.
    Mais il faut nuancer: ce qui est très vrai pour la Chambre, l’est moins pour le Parlement wallon, où des évolutions se font sentir. Passons ces deux assemblées en revue, en ne tenant compte que des élus francophones.

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    1.LA CHAMBRE
    >Sexe.
    La féminisation constatée ces dernières années commence à s’inverser, avec 35,5% de femmes en 2010 retombés à 31,7% en 2014. Ecolo présente la plus nette sous-représentation.
    >Âge.
    L’assemblée ne rajeunit pas, que du contraire. Par rapport à 2007, les francophones de moins de 35 ans sont passés de 16,1% à un maigre 1,6%. Les plus de 55 ans ont par contre progressé de 16,1% à 36,5% ! Le FDF/Défi a la moyenne d’âge la plus élevée de tous.
    >Immigration.
    Ici, on progresse lentement. D’un élu d’origine étrangère en 2007, on était passé à 2 en 2010, et cette fois à 7 en 2014 (soit 11% des 63 députés francophones): 2 originaires d’Italie, 2 de Turquie, 1 d’Espagne, 1 du Maroc et une députée d’origine marocaine et turque. Mais cela reste le pourcentage le plus faible de toutes les assemblées.
    >Scolarité.
    Avec 81% de licenciés du supérieur, c’est l’assemblée la plus élitaire. Le droit (34%) garde la cote devant les sciences politiques (22,6%), les études médicales (9,4%) et les sciences économiques (7,5%).

    Un tiers des élus sont issus du sérail politique: ils travaillaient pour un parti, un ministre ou un parlementaire avant leur première candidature

    >Ancien job.
    Un tiers (30,2%) a un passé d’employé politique avant sa première élection (attaché parlementaire, membre d’un cabinet, d’un parti…). Viennent ensuite les cadres du privé (19%), les enseignants (12,7%), et les fonctionnaires et professions libérales (11,1% chacun). Le Crisp souligne la présence très faible des milieux agricoles (3,2%,dont aucun au cdH) et l’absence totale d’ouvriers et d’étudiants. Le MR ne compte curieusement quasi aucun commerçant indépendant en son sein.
    >Élus locaux. 87,3% des élus francophones exerçaient un mandat local avant mai 2014, dont 47,6% de bourgmestres (alors qu’ils n’étaient que 25,8% en2007).

    2.LE PARLEMENT WALLON

    De tous les hémicycles, c’est lui qui a connu le plus grand renouvellement de son personnel politique, note le Crisp. Le cdH y a aidé par la taille de sa représentation féminine et la percée des quadras, le PS par les élus issus de l’immigration ou au capital scolaire moins élevé, le MR par l’arrivée de mandataires locaux neufs.
    >Sexe.
    Le taux d’élues (41,3%) y est sensiblement supérieur à celui de la Chambre (31,7%).
    >Âge.
    Assemblée vieillissante en 2004, les moins de 55 ans y représentent désormais 7 élus sur 10. Et les 25-34 ans (12%) y sont plus présents que dans toutes les autres assemblées.
    >Immigration.
    L’ouverture est de mise ici aussi, avec 17,3% d’élus issus de familles immigrées (8%d’Italie, 4% du Maroc, 2,7% d’Espagne, 1,3% de Grèce).
    >Scolarité.
    De 81% à la Chambre, on passe à 60% de licenciés à Namur. De tous les hémicycles, c’est ici qu’on compte le plus de diplômés du supérieur non universitaire (26,7%) ou n’ayant pas dépassé le secondaire supérieur (8%).
    >Passé.
    Les anciens employés du monde politique restent néanmoins fort nombreux à s’y faire élire (28%, qui positionnent ici la Wallonie à la seconde place). Par contre, on y consacre une plus grande ouverture aux anciens enseignants (17,3%), fonctionnaires (12%), avec également 12% d’ex-cadres et 10,7% d’anciens employés du privé.
    >Élus locaux.
    Ils y sont aussi nombreux (85,3%, contre 87,3 %à la Chambre), avec 24% de bourgmestres et 29,3% d’échevins contre 32% de conseillers communaux.
    CHRISTIAN CARPENTIER (La Meuse du 28 décembre)

  • Bonne fête de Saint-Nicolas à tous les enfants (et aux autres!)

    capture ecran 2016-12-05 à 10.48.46 - copie.jpgLa Saint-Nicolas est une fête inspirée de Nicolas de Myre, appelé aussi Nicolas de Bari. Né à Patara au sud-ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure) entre 250 et 270, il fut le successeur de son oncle, l'évêque de Myre. C'est une tradition vivace dans plusieurs pays européens et quelques régions françaises, qui se déroule le 6 décembre.
    Les traditions diffèrent selon les régions. Un trait commun à ces célébrations est la distribution de cadeaux ou friandises aux enfants, qui est parfois substituée par celle du Père Noël.
    Nicolas est le patron des bateliers et mariniers, et des navigateurs d'une manière générale. L'histoire des trois enfants sauvés dans le saloir peut être interprétée comme une allégorie de marins sauvés du naufrage, le bac symbolisant le bateau, et le sel la mer. Tout au long des voies navigables de France sont élevées des chapelles dédiées à saint Nicolas.

    Père Fouettard
    Dans certaines régions, Saint-Nicolas  est accompagné par le Père Fouettard (Zwarte Piet – Père Fouettard ou « Pierre le Noir » textuellement – en néerlandais. Hans Trapp en alsacien) vêtu d'un grand manteau noir avec un grand capuchon et de grosses bottes et portant parfois un fouet et un sac. Il n'a pas le beau rôle, puisqu'il menace de distribuer des coups de trique aux enfants qui n'ont pas été sages ou de les emporter dans son sac et il donne, parfois, du charbon, des pommes de terre et des oignons. Le Père Fouettard est également souvent représenté avec des cornes et une queue. (D'après Wikipédia)
    Depuis quelques années, surtout en Hollande et en Flandre, les pères fouettards avec la peau noire sont déconseillés, évités voire interdits pour éviter les amalgames à connotation raciste. Une charte a été signée dans ce sens par de nombreuses grandes surface en 2016. (AL. Photo St-Nicolas Fraiture Sport novembre 2016)

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    Il n'y a pas d'âge pour fêter Saint Nicolas ! (Photo, le comité de Seny, novembre 2016)

  • Tinlot. Merci à tous nos bénévoles! 5 décembre, journée mondiale du bénévolat

    Nous avons souvent l'occasion de remercier les bénévoles tout au long des articles publiés sur ce blog, car il n'y a pas une activité organisée sans l'immense travail et la présence active de ceux qu'on appelle "les bénévoles".
    Sans eux,la vie associative (sociale, culturelle, sportive, éducative...) n'existerait plus depuis longtemps. Ce sont eux aussi qui assurent en première ligne notre "qualité de vie" dans bien des domaines.
    Mais comme le souligne l'UNICEF, le travail des bénévoles est indispensable au développement économique des états et à l'organisation de la vie publique.
    Cette journée est donc l'occasion de remercier toutes ces personnes, souvent anonymes, de valoriser leur travail et peut-être de les rejoindre quand nous le pouvons... (AL)

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    Les bénévoles, indispensables dans tous les domaines!
    (Photo opération commune propre mars 2016)

    capture ecran 2016-12-05 à 11.07.01 - copie.pngUn peu d'histoire
    C’est le 17 décembre 1985 à New York que l’ONU a décidé de créer la journée mondiale du bénévolat afin de promouvoir le travail des bénévoles pour le développement économique et social aussi bien au niveau local, national et international. Mais c’est aussi pour mettre en avant le rôle joué par les structures associatives qui s’efforcent de répondre aux divers besoins de la vie sociale, principalement au près des jeunes, et des quartiers difficiles.
    L’ONU souhaiterait voir les sociétés et les gouvernements reconnaître et promouvoir le volontariat comme activité indispensable.
    Bénévolat ou volontariat ?
    Pour être tout à fait précis, nous nous devons de dire que la résolution des Nations Unies dont il est fait mention (la 40/212) est plus exactement consacrée au volontariat. Et dans ce cas, on parle volontiers de la Journée Internationale du Volontariat. Mais ne nous leurrons pas, il s'agit bien d'une seule et même journée. La nuance n'existe d'ailleurs qu'en France et son origine est plutôt à rechercher dans les méandres du dictionnaire. Ne traduit-on pas "bénévolat" par "Voluntary work" ?

    Extrait du site des journées mondiales

    Voir ci-dessous toutes les journées mondiales de ce mois de décembre.

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  • Les revenus nets imposables par commune en 2015

    Statbel publie le revenu net imposable moyen des Belges pour l’année 2014. Il concerne l’exercice fiscal 2015 et montre, on s’y attendait, de belles disparités en fonction des régions et même des provinces. La moyenne nationale est de 17.684 €. Un Wallon moyen affiche un revenu de 16.671 €. C’est 12 % de moins que le Flamand moyen (18.949 €). Le Bruxellois est encore moins gâté avec une moyenne de 13.839 €. C’est 27 % de moins que le Flamand !

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    capture ecran 2016-12-03 à 09.55.03.jpgSource: Direction générale Statistique-Statistics Belgium,
    Revenus fiscaux © PhotoNews, Belga.
    Extrait de l'article de P.Nizet dans la Meuse du 3 décembre.

  • Journée Internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes

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    Voir le site des journées mondiales

    Et chez nous?
    18 femmes violées, chaque jour, en Wallonie

    18 viols seraient commis par jour en Wallonie, selon une estimation de l’institut wallon de statistique Iweps. L’organisation pointe plusieurs données interpellantes. La police a enregistré 1.032 plaintes pour viol en 2015, soit trois par jour, mais seulement 16% des victimes de violences sexuelles graves s’adressent aux autorités, d’après une étude d’Amnesty International et de l’asbl SOS Viol.
    En tout ,on peut donc estimer que 18 viols sont commis quotidiennement en Wallonie.Dans les affaires de viol, 97% des suspects sont des hommes et la moitié des victimes sont mineurs d’âge (53%), selon les statistiques policières de criminalité (2015).
    VIOLENCE CONJUGALE
    Par ailleurs, 16.029 plaintes pour des violences conjugales ont été déposées en 2015 en Wallonie (44 par jour). En réalité, plus d’une plainte sur quatre pour coups et blessures volontaires concerne des situations de violence conjugale, note l’Iweps. Ici aussi, la plupart des suspects (84%) sont des hommes. L’institut rappelle encore qu’en Belgique, plus d’une femme sur trois a subi des violences physiques et/ou sexuelles depuis ses 15 ans. Et une femme sur quatre a subi des violences de la part de son partenaire, selon une enquête de l’Agence des droits fondamentaux de l’Union européenne (2012).
    En 2015, la ligne «Écoute violences conjugales» (0800 30 030) a reçu 2.711 appels dont 80% provenaient de femmes. «Malgré leurs limites, ces statistiques ont le mérite de mettre en lumière le phénomène des violences faites aux femmes en Wallonie», commente l’Iweps dans un communiqué. (La Meuse du 25 octobre)

    Une nouvelle ligne gratuite anti-viol est ouverte en Fédération Wallonie-Bruxelles.

    En Belgique, 46% des femmes disent avoir déjà été victimes de violence sexuelle au cours de leur vie. Une réalité qui fait froid dans le dos et qui est pourtant ignorée par la plupart d’entre nous.

    capture ecran 2016-11-19 à 18.39.46 - copie.jpgEt c’est justement pour venir en aide aux victimes que le ministre des Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis et le ministre des Maisons de justice, Rachid Madrane ont décidé d’ouvrir une nouvelle ligne téléphonique gratuite.
    Cette dernière leur permettra dès lors de sortir du silence en leur offrant une aide psychologique, sociale et juridique.1
    1.400 APPELS
    Joignable au numéro 0800/98.100, cette ligne était auparavant payante et avait récolté 1.400 appels en 2015. En la rendant gratuite, les ministres espèrent ainsi encourager les femmes victimes de viol à se signaler davantage.
    Car les 1.400 appels ne sont sans doute que la partie émergée de l’iceberg.
    75.000 EUROS
    Seul inconvénient, ce numéro n’est pas joignable 24h/24. Et c’est justement ça qu’Amnesty International Belgique déplore. «Nous regrettons que ce ne soit pas une ligne ouverte 24h/24», explique l’association. «Il est également déplorable qu’une solide campagne de communication via des spots TV et radio n’aura pas lieu cette année».
    Un montant de 75.000 euros a pourtant été dégagé par les autorités afin de faire connaître le numéro et de financer une campagne d’affichage. En espérant que cette nouvelle initiative permette aux victimes de se confesser davantage. Mais ce n’est que dans un an que les éventuelles retombées de cette initiative pourront se faire ressentir.-D.V.B (La Meuse du 19 novembre)

  • Les exigences des supermarchés contribuent à la crise alimentaire mondiale

    Les exigences des supermarchés dans les pays développés en faveur de produits frais à l'aspect impeccable et le recours à des dates de consommation arbitraires provoquent des pertes de nourriture massives qui pourraient servir à alimenter le reste de la planète, selon l'ONU.

    capture ecran 2016-11-16 à 19.12.35 - copie.jpgPrès de 1,3 milliard de tonnes de nourriture sont jetées chaque année dans les pays développés, plus que la quantité nécessaire à alimenter le milliard d'êtres humains qui souffrent de la faim dans le monde, a affirmé jeudi à Genève l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO)
    En outre, l'énergie dépensée pour cultiver des produits qui finissent dans les poubelles représente la troisième source de gaz à effet de serre dans le monde, derrière les émissions des Etats-Unis et de la Chine, a souligné la FAO, en citant un rapport sur les Objectifs de développement durable de l'ONU.
    Lors d'un colloque jeudi au Palais des Nations, siège de l'ONU à Genève, des experts des Nations unies et de la société civile ont déclaré que pour lutter contre ce problème, il était nécessaire de réformer la façon dont les produits alimentaires sont vendus.
    Dans beaucoup de supermarchés en Occident, seuls les produits "bio" ou "organiques" présentent un aspect imparfait, comme des concombres tordus ou des oranges à la peau tachée.
    Sarah Oppenheimer, du groupe militant basé en Grande-Bretagne Feedback Global, a accusé les chaînes de supermarchés de jeter des produits consommables à cause d'"imperfections superficielles". Elle a notamment cité la pratique répandue qui consiste à couper les extrémités des haricots verts afin qu'ils s'alignent parfaitement dans les emballages, ce qui fait perdre environ 20% de la valeur nutritive du produit.
    Mme Oppenheimer a également réclamé une standardisation des systèmes de marquage, en relevant que les mentions "date limite de vente", "date limite de consommation" et "date limite d'utilisation optimale" semaient la confusion et n'avaient souvent aucun lien avec la date d'expiration réelle du produit.
    (Belga).
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    Voir l'article sur le Sillon Belge

  • En 10 ans, il y a 42% d'étrangers de plus en Belgique

    Au 1er  janvier 2016, la Belgique comptait 11.267.910 habitants. Parmi eux, 11,50 % d’étrangers, soit 1.295.660 personnes. Une hausse de 40.374 unités par rapport à 2015. Statbel nous a donné, en exclusivité, la proportion d’étrangers par commune.

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    La Belgique a connu un solde migratoire positif, entre le 1er  janvier 2015 et le 1er  janvier 2016.
    158.049 personnes sont arrivées chez nous. 110.367 ont quitté le pays. Cela représente une hausse de 47.682 habitants. Parmi les 11.267.910 habitants que comptait la Belgique en ce début d’année, Statbel nous apprend que 1.295.660 personnes étaient étrangères. Soit une hausse de 40.374 unités en un an.
    Par rapport à il y a dix ans, l’augmentation est de 42 % avec 385.902 étrangers de plus. La Belgique reste donc une terre d’accueil pour les gens venus de tous les continents.
    Les étrangers qui ont le plus acquis la nationalité belge en 2015 sont les Marocains (3.170), les Roumains (1.192) et les Polonais (1.136). Dans le top 10, on retrouve des pays « surprises » comme la Russie (6e, 950), l’Arménie (9e, 796) et le Cameroun (10e, 738). En s’arrêtant sur les communes, on constate que, souvent, ce sont les Italiens et les Français qui sont le plus représentés. (Extrait du dossier de P.Nizet dans la Meuse du 5 novembre).