Communes voisines, arrondissement

  • Condroz, RTL-TVI: découvrez l'interview des bourgmestres de votre commune. Tinlot : Cilou Louviaux

    Durant 48 heures, du lundi 3 au mercredi 5 septembre, sans interruption, RTL a ouvert son micro à tous les dirigeants de communes wallons et bruxellois.
    A raison de 10 minutes par mayeur (15 secondes d’interruption prévue entre chaque interview), on obtient 2880 minutes soit… 48 heures tout juste. Les interviews sont accessibles sur la plateforme RTLPlay, sur le site RTL INFO et sur Facebook.

    capture ecran 2018-09-05 à 09.31.26.jpgCliquez ici pour regarder l'interview

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    L'interview avait lieu à la Villa Ballat, à Namur mercredi à 7h55, soit 5h avant la fin de ce marathon politique.
    Réaction à chaud de Cilou Louviaux: "
    10 minutes, c'est vraiment très court ! A l'occasion de ce dernier interview, j'aurais tant aimé remercier les Tinlotois pour la confiance qu'ils m'ont accordée pendant 24 ans..."

    Voici les autres bourgmestres des communes condrusiennes. (Cherchez dans: Province de Liège, Arrondissement de Huy et cliquez sur votre commune)capture ecran 2018-09-05 à 10.29.03.jpg

    Cliquez ici

  • Histoire locale: à la découverte de Modave

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    Pour les amateurs d'archives et d'histoire locale !

    Balade à Modave, village de 600 habitants, proche de Huy.
    Découverte de l'ancien moulin et le château de Survilliers.
    Léon Carisse, historien, nous résume l'histoire de Modave village et de Modave seigneurie.

    A voir sur la page facebook d'Info Modave
    ou ici (Sonuma.be)

     

    Modave. Plus de 800 personnes ont participé à la 4e journée "Retrouvailles" le 26 août

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    Gros succès de foule pour la 4ème Journée Retrouvailles. Plus de 800 personnes ont profité de toutes les activités proposées:
    > les aînés ont apprécié l'excellent repas
    > les enfants se sont éclatés sur les 4 immenses châteaux gonflables
    > et que dire du spectacle gratuit proposé par "ELASTIC" qui a émerveillé petits et grands.
    Les 62 amis Sauguains, venus à l'occasion du 25ème anniversaire du jumelage, ont clôturé leur séjour chez nous par une journée de rencontres et de partages dans une ambiance conviviale et festive.
    MERCI aux exposants, aux partenaires et aux bénévoles qui ont également contribué à la réussite de cette journée.
    Voir la page facebook Commune de Modave

  • Marcel, le roi de la frite, prend sa retraite à 75 ans!

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    S’il a commencé à travailler à l’âge de 14 ans, c’est à 36 ans (en 1978 pour être précis) que Marcel Mossoux se lance dans la frite. Il s’endette pour reprendre une friterie à l’abandon sur la route du Condroz, à Nandrin (province de Liège), qu’il nomme «Chez Marcel».
    «Au début, je ne vendais que trois sachets de frites à 25 francs le dimanche midi, j’ai cru que j’avais fait une grosse bêtise», nous relate le Modavien.
    Heureusement, les affaires vont rapidement prendre et aller bon train, grâce à la qualité des frites et à l’espièglerie de Marcel, qui aime taquiner, surtout les femmes.
    UNE SURPRISE LE DERNIER JOUR
    Sa caravane devient une institution et l’est restée ! En effet, en 2001, il remet sa friterie à Jean-Pierre Dalla Costa, mais continue d’y travailler.«Il m’a demandé, j’ai accepté car j’étais encore assez en forme. Je le suis toujours aujourd’hui mais je me fatigue plus vite. Raison pour laquelle j’ai décidé d’arrêter.»
    Sa dernière journée de travail, il l’a prestée le 29 juin dernier. Les patrons lui avaient réservé une surprise et lui ont offert une belle montre. En 40 ans de carrière, Marcel en a cuit, des frites. «Bien des tonnes mais je ne saurais vraiment pas dire combien», sourit-il.
    Marcel Mossoux, qui soufflera ses 76 bougies le 19 octobre prochain,compte à présent profiter de sa famille et de sa caravane à Middelkerke.
    ANNICK GOVAERS Lire la suite de la page consacrée à Marcel dans la La Meuse du 4 août.

  • Vierset (Modave). Une nouvelle école pour Pâques 2020

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    Le chantier d’un montant d’1,6 million d’euros démarre véritablement après les congés du bâtiment.

    C’est un des plus gros dossiers de la législature qui se concrétise enfin : la construction de la nouvelle école de Vierset sur le terrain voisin de l’actuel établissement scolaire. Une décision prise suite à des problèmes de stabilité constatés dans le bâtiment principal de l’école, le plus ancien, celui qui abrite les classes primaires. Plutôt qu’une rénovation, plus coûteuse et moins subsidiée, les élus ont rapidement opté pour un nouveau bâtiment sur deux niveaux, en ossature bois (mélèze) et toit en ardoise, avec de larges baies à l’arrière donnant sur la cour de récréation.
    La capacité d’accueil y sera considérablement augmentée. Le bâtiment d’une surface de 1000 m2 (400 m2 au sol) abritera trois classes primaires de 22 places chacune, deux classes de maternelle de 24 places avec, pour les siestes, une mezzanine et toboggan pour assurer la liaison. «A cela, il faut encore ajouter 3 classes polyvalentes, le bureau de la direction et la salle des enseignants, à l’étage avec balcon couvert », complète l’échevin Bruno Dal Molin, en charge de l’enseignement.
    Ce projet fort attendu par les enseignants a été élaboré en concertation avec eux mais aussi avec l’association de parents, la direction de l’école, l’architecte communal et les représentants du conseil. "Nous avons eu au moins six réunions pour affiner ce projet d’école qui a vraiment été conçu en lien avec le projet scolaire", enchaîne l’échevine Catherine Greindl, en charge des travaux. Le projet estimé à 1,6 million d’euros (subsidié à concurrence d’1 million d’euros) aura finalement mis plus de 6 ans à aboutir. Le chantier de construction attribué à l’entreprise Chêne de Trooz commencera réellement après les congés des bâtiments qui se terminent le 6 août. «Jusqu’ici, les ouvriers se sont surtout attelés à préparer le terrain », précise l’échevin Dal Molin. Le mur de façade, l’ancien garage et une partie de la cour de récréation actuelle ont été démolis et les arbres ont été coupés. La suite ? Réalisation des fondations.
    Une étape classique dans toute nouvelle construction «sauf qu’ici, elle est un peu plus complexe », note l’échevine Greindl. «Les essais de stabilité du sol ont montré que la portance du sol (l’aptitude d’un terrain à supporter une charge, ndlr) était mauvaise ». Pour stabiliser le bâtiment, il a fallu avoir recours à un système de pieux sur lesquels la dalle de béton sera posée. Une cinquantaine seront forés dans le sol. Cet imprévu a entraîné un surcoût pour lequel les élus ont obtenu un subside supplémentaire de 118.000 €.
    Viendra ensuite le montage de l’ossature bois. «Avant ou après l’hiver, nous ne savons pas encore mais ce qui est sûr c’est que lorsqu’elle sera montée, le bâtiment devra être fermé », assure l’échevin Dal Molin qui table sur une ouverture de la nouvelle école à Pâques 2020.-
    MARIE-CLAIRE GILLET. La Meuse du 1 août.

  • Huy-Waremme. L’augmentation de la population dans nos communes

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    Ouffet commune la moins peuplée en 2035 et Donceel sous la barre des 5%
    Alors qu’une croissance de 7% de la population wallonne intervient à l’horizon 2035 d’après une étude de l’IWEPS, cette augmentation démographique s’annonce plus importante dans l’arrondissement de Huy-Waremme (12% en moyenne). La commune de Geer figure en quatrième position des communes de Wallonie où l’augmentation de population s’intensifie. Plus de 25 % d’ici 2035, soit 851 personnes supplémentaires dans une commune qui compte 3.373 habitants. Cette augmentation importante touche également Wasseiges (+19 %), Lincent (+18 %), Faimes et Remicourt, voire Braives et Tinlot (+17 %).
    Dans le Condroz, à l’exception de Tinlot, les communes affichent une croissance moyenne de 10 %.
    La mobilité influence ces déplacements de population puisque les communes proches des axes routiers et des gares attirent davantage. Une augmentation de population génère des recettes fiscales pour la commune, mais nécessite aussi une adaptation des services publics.
    Tinlot connaît une forte augmentation de population faisant d’Ouffet (3.000 habitants dans une quinzaine d’années) la commune la moins peuplée de l’arrondissement en 2035.
    Lire la suite de analyse dans La Meuse du 18 juillet
    http://journal.sudinfo.be/

  • Clavier - Ouffet. La future salle des fêtes subsidiée, un bel exemple de partenariat entre communes

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    La future salle des fêtes de Clavier revient à 1,2 million d’euros. Le ministre René Collin a annoncé que le dossier bénéficiera de subsides à hauteur de 90 %.
    Le dossier du hall omnisports de Clavier et Ouffet vient de franchir une nouvelle étape. L’un de ses 3 éléments principaux, la salle des fêtes de 350m2, vient d’obtenir un subside du ministre René Collin.
    «Cette salle fait partie du PCDR », indique l’échevin des sports, Damien Wathelet. «Il s’agit de la première fiche portant sur la création de ce bloc découpé en trois zones : le hall sportif, les vestiaires pour le football et la tribune, et enfin la salle des fêtes. »
    Cette salle des fêtes revient à 1,2 million d’euros. « S’il n’y avait que Clavier dans ce projet, alors nous n’aurions obtenu que 80% sur 500 000 euros et 50 % sur 720.000 euros. » Le fait qu’il s’agisse d’un dossier transcommunal permet aux communes de bénéficier de 90 % de subsides sur le million d’euros du projet, et 50 % sur les 200.000 euros restants. «C’est une grande victoire d’être reconnu par ces pouvoirs subsidiants, mais aussi de bosser en transcommunalité », continue Damien Wathelet.
    Pour l’échevin, la tendance à réaliser des projets de transcommunalité n’est pas synonyme de diminution d’aides aux communes, bien au contraire. «Il n’y a pas besoin d’avoir des homes, des piscines énergivores ou un hall des sports dans toutes les communes voisines », lance l’échevin. «Le gouvernement wallon nous pousse à travailler à plusieurs communes en sur-subsidiant les projets.»
    Pour la partie dédiée au football, comme pour le hall en lui-même, c’est Infrasports qui détient les subsides. Le projet revient à 3 millions d’euros HTVA.
    «Les subsides peuvent grimper à 75% », étaye Damien Wathelet. «C’est grâce au fait que l’on travaille là encore en transcommunalité. »
    Il ajoute que le permis d’urbanisme devrait être accordé cette année. «La première année devrait servir au cahier des charges, pour que les travaux démarrent dans la seconde partie de l’année 2019. Le hall devrait être terminé mi-2020. »
    La convention de faisabilité doit encore passer aux Conseils communaux de Clavier et Ouffet. «On va vers un beau et grand service proposé aux Claviérois et aux Ouffettois. C’est ce que nous, les Intérêts communaux, avions promis en 2012 », conclut-il.
    J.G. La Meuse du 27/7  lire la suite