Condroz

  • GAL, pays des Condruses. Plan climat Condroz

    Le 26 avril dernier le GAL Pays des Condruses vous avait invités à la conférence: « Actions locales pour enjeux globaux »

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    Voici les liens Youtube de cette Conférence du Plan Climat du Condroz, dans le cadre de la signature de la  Convention de Maires :
    Actions locales pour enjeux globaux : Conférencier Pierre Ozer, Docteur en Géographie, professeur Ulg
    Le Plan Climat du Condroz : Chantal Courard, chargée de mission Gal Pays des Condruses

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    Pierre Ozer

     

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    Chantal Courard



    Voir également la page facebook et le site du Gal Pays des Condruses.

  • Des nouvelles des Particip'Acteurs après le succès de la marche citoyenne à Ramelot le 5 juin dernier

    Cet article a pour but de  vous informer, comme annoncé, sur le suivi de notre marche du 5 juin dernier (voir l'article)

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    Nous avons lu, puis retranscrit tous les post'its récoltés le jour de la marche. Résultat : 80 utopies, autant de constats et une centaines solutions proposées... sans compter ceux qui, a l'aide de smileys avait marqué leur accord ou leur désaccord avec les propositions... Quelle richesse!

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    Les volontaires au travail ce 4 juillet pour préparer la suite sur la base de toutes les idées formulées par écrit

    Ce 4 juillet, ceux qui s'étaient inscrits pour rédiger la synthèse se sont réunis. Nous avons partagé notre "auberge espagnole" sous le soleil avant de nous atteler à la rédaction proprement dite.
    Nous étions une quinzaine et nous avons constitués trois groupes, un pour les utopies, un pour les constats, un pour les solutions. Chaque groupe a alors défini des thèmes récurrents et regroupé les différentes propositions par thèmes.
    Il apparaît que les même thèmes se retrouvent dans les 3 groupes et que nos préoccupations  se retrouvent très clairement autour de trois axes : L'éthique politique et la bonne gouvernance - Les valeurs sociétales (ex. : on nous forme à poursuivre une réussite égoïste – personnelle) - La répartition des richesses... les autres préoccupations (enseignement, reconnaissance de la personne, environnement, travail, mobilité, personnes âgées, santé, etc...) étant en lien direct avec les 3 principaux thèmes.
    Nous avons convenu de nous revoir le 8
    août prochain afin de préparer une synthèse dégageant les grands axes et les utopies, constats, solutions, sous forme de tableau...
    Tout ceci vous sera présenté lors de notre prochaine marche, prévue le 24 septembre et au cours de laquelle nous vous proposerons sans doute d’approfondir et de réfléchir aux actions à mettre en place afin d'améliorer la gouvernance politique, la répartition des richesses en fonction des valeurs sociétales souhaitées...

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    N'oubliez pas de bloquer la date du 24 septembre dans votre agenda et d'inviter vos amis à participer à cette merveilleuse aventure.
    En attendant le plaisir de vous retrouver, nous vous souhaitons de très belles vacances,
    Les Particip'Acteurs organisateurs
    www.lesparticipacteurs.be

  • Clavier. Un comité de citoyens débat d’idées dans un groupe Facebook

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    Voilà trois mois que Raphaël Mercier (38) a créé sur Facebook le groupe nommé Comité des citoyens de Clavier. Son objectif: réunir un maximum de Claviérois pour discuter de sujets autour de la commune.

    capture ecran 2017-07-09 à 14.34.56.jpg«Je suis quelqu’un de plutôt réservé», raconte Raphaël Mercier (photo). «J’ai toujours eu des discussions sur le pays avec ma famille. Quand je soulevais des problèmes, ils me disaient: “que veux-tu qu’on y fasse?”».
    Mais suite à l’affaire Nethys, il a désiré passer à l’action. À l’échelle de Clavier, le groupe Facebook évoque des soucis de voirie, de sécurité ainsi que des projets. «À Neupré, j’ai vu un comité similaire qui changeait les choses. Ils ont par exemple obtenu la mise en place d’un radar», dit-il. «Je me suis dit que tous ensemble, on arrivera à faire bouger la machine.»
    Le Claviérois a vu juste. Il explique que sur une dizaine de discussions, la commune a agi sur plusieurs demandes. Des sollicitations que Raphaël Mercier transmet à la commune.
    «C’est comme ça que l’on fait avancer les choses», continue-t-il. «Soit on fait de la politique, soit on travaille en tant que citoyen. À mes yeux, Facebook est là comme une sphère sociale.» La commune a ainsi répondu à certaines demandes du groupe comme la mise en place de poteaux le long de la plaine de jeux de Clavier.

    B9712518892Z.1_20170704195557_000+G7Q9CMRSK.1-0.jpg«Des véhicules traversaient la pelouse à proximité», indique Raphaël Mercier. De son côté, le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois, explique être attentif à n’importe quel citoyen. «Nous sommes attentifs aux informations transmises par ce groupe Facebook, comme aux sollicitations des autres citoyens», commente-t-il. «Parmi les demandes, il y a des problèmes dont nous étions déjà conscients. Nous ne sommes pas non plus toujours en mesure de répondre à tous les désirs.»
    Raphaël Mercier espère voir le groupe accueillir davantage de membres. Il précise toutefois préférer le qualitatif au quantitatif. «Mon projet n’est pas d’attirer du monde pour le plaisir d’attirer du monde», lance-t-il. «Mon objectif est de privilégier les débats d’idées.»
    J.G. La Meuse H-W du 4 juillet

  • Journées Fermes Ouvertes au Centre des Technologies Agronomiques de Strée

    Journées Fermes Ouvertes au CTA de Strée

    Le Centre des Technologies Agronomiques ouvre ses portes le week-end du 24 et 25 juin 2017. Le grand public pourra y découvrir de multiples facettes de l'agriculture wallonne !

    Pour cette édition des Journées Fermes Ouvertes, le CTA de Strée proposera de 10h à 18h de visiter la ferme laitière et les différentes activités du centre. Tout au long du week-end, le visiteur pourra découvrir plusieurs initiatives originales dans le domaine des circuits-courts : un atelier mobile de transformation de légumes (Conserverie Solidaire), un pôle de formation en maraîchage bio (Devenirs).

    L'ambiance du weekend sera conviviale et familiale; petits et grands pourront se divertir et déguster des produits de la région ! (château gonflable, producteurs locaux, petite restauration et bar)

    « Nous désirons vraiment faire connaître aux citoyens de la région toutes ces initiatives soutenues par le CTA de Strée. Ces projets favorisent l'installation de nouveaux agriculteurs, contribuent à relocaliser l'alimentation et soutiennent l'économie locale » explique Isabelle Dufrasne, directrice du centre.
    « Une des missions du CTA est de former les jeunes d'aujourd'hui à l'agriculture de demain. Ces JFO seront l'occasion pour les jeunes de découvrir de multiples facettes de l'agriculture et qui sait, cela suscitera peut-être des vocations chez certains... »

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     Le Centre des Technologies Agronomiques – en quelques mots.
    Le CTA de Strée est un centre pédagogique et de recherche en agriculture financé par la Fédération Wallonie Bruxelles. Le centre, situé à quelques kilomètres de Huy, accueille durant toute l'année des étudiants en agronomie dont les étudiants en stage de La Haute École Charlemagne (ISIa).
    Le centre met en place des recherches et des parcelles de démonstration, par exemple sur les légumineuses ou les mesures agro-environnementales. Il met également à disposition des collectivités des moutons pour faire de l'éco-paturage.
    Le CTA accueille aussi des associations telles que le GAL Pays des Condruses, DEVENIRS et Epuval. Avec l'arrivée d'une nouvelle direction en 2015, le CTA est en pleine mutation afin d'adapter les activités du centre aux besoins actuels de l'enseignement et de la recherche tout en répondant aux défis du monde agricole.

    capture ecran 2016-06-16 à 13.03.46.jpgLe CTA de Strée

  • Mobilité. "le Taxi Condruses devient T’Condruses". Trois nouveaux "taxis" dont un adapté aux PMR

    Le T’Condruses c’est un service de transport social qui couvre les sept communes rurales au sein du GAL Pays des Condruses (Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot) destiné aux habitants qui ne possèdent pas de moyen de transport individuel.

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    Lancé en 2010 avec l’aide des communes partenaires, aujourd’hui le service vient d’investir dans l’achat de trois véhicules neufs (un 8 places, deux 5 places dont un a été aménagé pour les déplacements de personnes à mobilité réduite).

    Le public utilisant essentiellement le service actuellement sont des personnes âgées de plus de 65 ans, les demandeurs d'emploi, les bénéficiaires du revenu d'intégration sociale, des familles, ou toute personne isolée au sein des ruralités en manque de transports collectifs. Plusieurs associations font également appel au service pour organiser diverses activités sociales, culturelles…

    En quelques chiffres, le service T’Condruses en 2016 a parcouru un peu plus de 68.500 kilomètres avec environ 3.670 prises en charge pour une moyenne de 5.000 usagers dont 2.800 en courses individuelles et 2.200 en courses collectives, (dont plus de 1.200 personnes de plus de 65 ans). Notre service dessert une zone rurale de 300 kilomètres carrés où habitent 30.000 personnes.

    Le service fonctionne à partir des villages du Condroz mais permet aux utilisateurs de se rendre vers les centres urbains tels que Liège, Namur, Huy et Marche, tout comme permettre à des personnes hors des 7 communes du GAL de s’y rendre soit pour des formations, un travail, des rendez-vous médicaux ou simplement permettre de maintenir un lien social.

    Quand c'est possible, notre service propose de déposer l'usager à un arrêt de bus ou à une gare. Par ailleurs, lorsque nous ne pouvons répondre aux demandes, nous orientons vers nos partenaires en matière de transport social.
    Le prix du trajet est démocratique : 35 cents le kilomètre, (avec un forfait de 3,5 euros qui couvre les 8 premiers kilomètres et/ou une participation aux frais pour se rendre au lieu de prise en charge.)

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    Lorsque les 3 véhicules de T’Condruses sont complets, le T’Condruses réoriente les demandes de prise en charge vers TinlotBus et OuftiBus ou lorsque les demandes des utilisateurs concernent des publics spécifiques (handicapés moteurs par exemple), vers Bon’pied bon’œil, esquissant de la sorte les bases d’une centrale de mobilité.

    A l’avenir, une « Centrale de la Mobilité » sera mise en place afin de coordonner l’ensemble des offres de transport sur l’ensemble du territoire du GAL, mais également d’autres communes limitrophes afin de pallier au manque de mobilité dans nos communes rurales.

    Fort de l’expérience du service, T’Condruses portera ce projet pilote dans les mois qui viennent. C’est donc une réelle coordination en matière de mobilité qui va voir le jour sur notre territoire au bénéfice des personnes précarisées et/ou isolées socialement.

    Source : communiqué de presse du Pays des Condruses

    Pour tous renseignements, le service T’Condruses peut être contacté via ;

    • le site internet : tcondruses.be
    • la page Facebook : T’Condruses
    • Notre numéro de téléphone : 085/274610
      Par mail : info@taxicondruses.be

    Voir également l'article de J.G dans la Meuse du 15 juin

  • Une monnaie citoyenne dans le Condroz ?

    image006.pngSuite au cycle ciné-débat organisé en mars, avril et mai, nous souhaitons aller un pas plus loin en invitant toute personne intéressée par la thématique de la monnaie locale, à nous rejoindre pour une soirée,  le 13 juin à 20h00 au GAL Pays des Condruses.
    Cette rencontre sera l’occasion d’en apprendre plus sur la monnaie citoyenne, de poser vos questions, de donner votre avis et de décider ensemble si nous avons l’envie, l’énergie, la disponibilité de passer à une phase plus concrète c’est-à-dire, en parler aux commerçants
    Dans le bassin de vie liégeois, les idées bourgeonnent et les initiatives autour du Valeureux, la monnaie citoyenne, se multiplient.
    Le Valeureux initialement créé à Liège va se muer en Val'Heureux et sera décliné à Verviers, à Herve, en Ourthe – Amblève, à Huy-Waremme et pourquoi pas sur le territoire des Condruses aussi ?
    Nous aurons le plaisir d’en parler ensemble mardi prochain.
    N’hésitez pas à partager l’information autour de vous.
    Pour mieux vous accueillir, merci de nous confirmer votre présence : kathleen@galcondruses.be ; 085 27 46 1

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  • Tinlot. Le développement des 7 communes du "GAL, Pays des Condruses", au programme d'un congrès sur la transition éconnomique

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    Sur le du Site du Soir "Demain la Terre":

    A l’initiative de Wise Holding,  le “4th Systemic Economy Summit” consacré à la ville de demain se tiendra à Bruxelles les 16 et 17 mai prochain.
    Le soutien au développement de 7 communes rurales wallonnes y sera évoqué!

    Et si on rêvait ensemble à la ville de demain ? 

    La transition économique est en marche et ils sont nombreux aujourd’hui ceux qui cherchent à inventer de nouvelles manières de penser et de faire  : citoyens, chercheurs, entrepreneurs, étudiants, pouvoirs publics. Pendant 2 jours, Wise Holding les invite à travailler sur les enjeux de cinq villes ou territoires engagés dans la transition  : comment reconstruire un village népalais détruit par un tremblement de terre ? Développer en République démocratique du Congo un projet d’agroforesterie ? ou encore soutenir le développement de 7 communes wallonnes ?

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    Au pays des Condruzes

    Ainsi, dans la province de Liège, “7 bourgmestres ont commencé à réfléchir ensemble sur les enjeux de leurs communes” explique Charles Delloye, vice-président du Groupement d’action locale (GAL) Le Pays des Condruzes, et “cela a tout de suite tout changé ! Avant, chaque commune cherchait à développer ses propres solutions, maintenant elles réfléchissent et agissent au niveau d’un territoire.” Il s’agit dans ces communes très rurales de reconstruire tout un écosystème  : agriculture, entrepreneuriat, mobilité, éducation, etc.  ; tous les domaines sont repensés ensemble. “Le GAL est déjà à l’initiative de nombreux projets, une coopérative alimentaire, un taxi collectif, un projet de revalorisation du marc de café, etc. Une fois qu’on a commencé à se réapproprier son territoire, cela multiplie les possibles !”

    Informations et inscriptions

    www.wiseholding.net

  • Les Particip'Acteurs, une initiative citoyenne condrusienne pour préparer demain

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    Qui sont les Particip'Acteurs ?
    Un petit groupe de citoyens qui souhaitent agir concrètement afin d'améliorer notre système démocratique et nous réconcilier avec la politique.

    Comment ce groupe est-il né ?
    Il y a à peu près un an, deux Tinlotois, Sébastien Brunet et Dominique Derauw se sont réunis autour d’une bière pour discuter d’un constat commun : le fossé grandissant entre citoyen et politique.
    « D’un côté, de plus en plus de gens se montrent méfiants ou complètement désintéressés par rapport à l’action politique et de l’autre, certains politiciens font de leur fonction une profession et paraissent complètement déconnectés de la réalité de terrain. On constate que de plus en plus souvent, les votes exprimés sont plutôt des votes « contre » que des votes « pour » un projet. »
    Des questions se sont dès lors imposées à eux : Pourquoi vote-t-on ? Qu’attend-on des élections ? Qu’attend-on de nos élus ? Quel rôle le citoyen pourrait-il prendre après les élections ? Quelles sont réellement les attentes des citoyens dans le jeu démocratique ? 

    Comment êtes-vous passés des idées à l’action ?
    C’est autour de ces questions qu’ils se sont revus et que d’autres personnes les ont rejoints pour donner naissance au groupe « Les Particip’acteurs ». Ensemble, ils ont réfléchi à une manière de passer de la théorie à la pratique en devenant acteurs et non plus spectateurs de la vie politique.
    « Notre idée de base était de constituer un groupe de personnes, si possible tirées au sort pour essayer avec elles de créer un programme politique fictif en vue des prochaines élections. Libre ensuite aux groupes politiques de s’en inspirer. Mais nous nous sommes très vite rendu compte que cette idée de base était d’une part complexe à mettre en œuvre, mais aussi que l’élaboration des programmes par les citoyens n’était pas la seule piste de solution pour reconnecter les électeurs avec l’action politique.
    De réunion en réunion, nous avons décidé d’organiser des marches participatives servant de support aux rencontres et aux discussions.

    En pratique, comment cela se passe-t-il ?
    « Notre groupe « organisateur » est composé de six personnes, soutenues par quiconque souhaite adhérer à notre démarche et y participer.

    Invitation à des marches participatives

    Deux marches participatives sont prévues ;  leur objectif est de désacraliser le débat politique en donnant la parole aux citoyens afin d’exprimer librement leurs idées et propositions quant aux problématiques qui les touchent.
    Nous voulons cette démarche aussi conviviale que possible. Aussi, les participants (re)découvriront la région du Condroz au cours d’une petite balade champêtre, au terme de laquelle il leur sera possible de déguster des spécialités régionales.

    « En pratique, trois panneaux seront mis à la disposition des participants, sur lesquels ils pourront, à l’aide de « post-it », non seulement partager leurs constats, idées ou réflexions, mais également leurs coups de gueule et leurs désirs.
    Sur le premier panneau nous proposerons d’inscrire les constats positifs ou négatifs. Sur le troisième, nous inscrirons les rêves, les utopies, la vie de demain, … Et sur le panneau central, les propositions et solutions pour passer des constats aux utopies.
    « Les participants seront invités à écrire sur les panneaux avant et après la marche ; celle-ci étant peut-être une occasion de partager les idées et de les affiner ensemble.

    Nous présenterons ensuite une synthèse de cette récolte citoyenne. »

    Les Particip’Acteurs vous proposent donc deux marches participatives,
    la première le 5 juin (à partir de 10h), lundi de Pentecôte,
    et la seconde le 24 septembre 2017.

    Vous trouverez toutes les informations utiles sur leur site : www.lesparticipacteurs.be

    Cette initiative se veut conviviale et ouverte à tous. Ceux qui préfèrent ne pas marcher, mais qui souhaitent toutefois apporter leur pierre à l’édifice, pourront le faire tout au long de l’activité. La salle et l’accueil resteront ouverts. Il est également possible de s’exprimer via le site internet.

    Les autres initiatives locales (producteurs, associations solidaires, etc.) sont invitées à contacter le groupe via leur site si elles souhaitent participer.

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    http://lesparticipacteurs.be/

  • Monnaie locale. Un projet qui se construit chez nous et en Province de Liège

    image003.pngLe GAL à lancé  la réflexion sur l'intérêt d'une "monnaie locale", en partenariat avec l’équipe du Valeureux. Cela débute par un cycle ciné-débat dont le premier avait lieu mardi soir à Anthisnes. Les autres auront lieu à Marchin au Chapiteau, le mardi 25 avril à 20h00 avec le film Demain. Ce sera ensuite à Clavier, à l’Atelier aux Avins, le mardi 16 mai à 20h00 : "Tout s’accélère".
    Voir l'article sur ce blog et pour en savoir plus: Facebook : https://www.facebook.com/events/1032728153525073/

    Le Valeureux, de son côté,  souhaite devenir une monnaie locale provinciale et se transforme en Val'Heureux.  Ils réfléchissent également à la possibilité d'une  développer la monnaie électronique.
    Différents groupent envisagent la possibilité  de promouvoir  le Val’Heureux dans leur région : Le Pays de Herve, Ourthe-Amblève et Huy.
    Le groupe de Huy, porté par Génér'actions, a déjà organisé une première rencontre citoyenne qui sera suivie d’une conférence débat, ce mercredi 29 mars au Centre Culturel de Huy.  (AL)

    Huy: le Valeureux se dévoile au public (La Meuse H-W 28/3)
    L’association Génér’action, basée à Villers-le-Bouillet depuis un an et demi, travaille à mettre en place le Valeureux, la monnaie locale lancée à Liège. «Notre groupe a pour but de voir les projets que l’on pourrait implémenter dans la région, mais également soutenir», indique Catherine Gérimont. «L’un de nos projets est de mettre en place le Valeureux à Huy.»Le groupe a déjà eu des réunions ces dernières semaines. «Il s’agissait de mini-conférences. Comme notre projet s’est propagé, notamment grâce à la presse, nous avons eu du monde.

     

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    Certaines personnes sont d’ailleurs restées dans le noyau dur. Nous sommes huit désormais», sourit la Hutoise. «Le centre culturel de Huy accueillera ce mercredi une conférence grand public.»
    Jean-Yves Buron, secrétaire de l’association à l’origine du Valeureux, à Liège, présentera l’intérêt des monnaies locales, et comment les décliner à Huy. «Nous avons distribué des flyers dans différents commerces. Certains me disent que c’est super chouette, d’autres nous signalent des problèmes qu’ils jugent plus importants comme les places de parking ou la propreté», continue-t-elle. (Voir l'article complet de J.G.dans La Meuse Huy-Waremme édition digitale)
    La conférence de ce mercredi se tiendra à 19h30 au centre culturel de Huy. Entrée gratuite.

  • GAL " Pays des Condruses", un "cycle ciné-débat " pour ouvrir la réflexion autour de la monnaie locale

    Le GAL Pays des Condruses souhaite vous invite à son cycle ciné-débat, organisé en partenariat avec l’équipe du Valeureux :

    3 soirées, 3 films, 3 lieux :
    Anthisnes à l’Avouerie, le mardi 28 mars à 20h00 : En quête de sens
    Marchin au Chapiteau, le mardi 25 avril à 20h00 : Demain
    Clavier, à l’Atelier aux Avins, le mardi 16 mai à 20h00 : Tout s’accélère
     
    « Ce ciné-débat sera l'occasion d'ouvrir la réflexion autour de la monnaie locale et, pourquoi pas, de rassembler des énergies pour lancer une initiative dans la région.
     
    Utiliser une monnaie citoyenne, c’est échanger quelques euros contre de la monnaie locale et l’utiliser chez les commerçants, fournisseurs et prestataires de la région qui, à leur tour, réutiliseront cette monnaie jusqu’à former un réseau de fournisseurs et consommateurs « du coin »

    Ce que l'on appelle « monnaie », ce sont en réalité des « bons de soutien à l'économie locale ».  Ils permettent de :
    . Relocaliser une partie de l’économie ;
    . Stimuler les échanges locaux et (re)créer du lien ;
    . Renforcer l’identité et le dynamisme d’une région.
     
    Créer une nouvelle monnaie citoyenne, c’est réfléchir ensemble à l’utilisation de l’argent, se réapproprier un outil financier classique pour en faire un outil social, ancré dans l’économie réelle et centré sur des échanges locaux plus respectueux des personnes et de la vie sous toutes ses formes. »

    Voici aussi le lien facebook :  https://www.facebook.com/events/1032728153525073/

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  • GAL, Pays des Condruses. Conférence "Plan Climat du Condroz", une date à retenir: le mercredi 26 avril

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  • GAL, Pays des Condruses. Après une année de test à Strée, la pépinière Apiflora va s’installer à Solières

    La pépinière Apiflora quitte les serres de production qu’elle louait au GAL Pays des Condruses pour s’installer à Solières. Tenue par la Hutoise Séverine d’Ans, cette pépinière est spécialisée en plantes indigènes d’origine locale. Des plantes qui nécessitent peu d’entretien et peuvent vivre jusque 80 ans.

    capture ecran 2017-02-18 à 17.25.37.jpg«Après une année de test sur le site Point Vert du GAL Pays des Condruses, à Strée, l’opportunité s’est présentée d’installer ma pépinière sur les terres de la Bergerie du Ruisseau à Solières», explique Séverine d’Ans.«Je remercie d’ailleurs vivement Karin Lagneau pour son initiative, puisqu’une chouette collaboration s’annonce avec cette ferme pédagogique, spécialisée dans la production de fromages à base de lait de brebis.»
    UN MODÈLE AGRICOLE SOCIAL
    Ce sont ainsi deux activités agricoles qui vont s’unir dans un objectif: «promouvoir un modèle agricole plus social, valorisant les circuits courts, les aspects pédagogiques et la préservation de l’environnement.» Séverine d’Ans disposera ainsi d’une surface plus grande et modulable qui, à terme, pourra lui permettre de proposer deux fois plus d’espèces. «Je peux m’agrandir en fonction de mes besoins, ce qui est une très bonne chose. Je pourrai mettre en place également une culture en pleine terre pour assurer une production plus intense. Mon assortiment peut ainsi potentiellement passer de 40 à 80 espèces», continue la Hutoise.
    En parallèle, elle compte toujours offrir des ateliers et des formations sur le domaine.C’est ainsi qu’en mars, elle proposera des conférences sur les alternatives aux pelouses et sur la manière de sécher les plantes sauvages et de les utiliser au quotidien.«Même si on reste dépendant des aléas climatiques, mon idée est de m’installer là et de me développer», conclut-elle.
    J.G. (LA Meuse du 16 février)

  • Pays des Condruses. Des actions concrètes en soutien à l’économie locale. (Suite) Adopter une monnaie citoyenne et locale ?

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    Utiliser une monnaie citoyenne, c’est échanger quelques euros contre de la monnaie locale et l’utiliser chez les commerçants, fournisseurs et prestataires de la région qui, à leur tour, réutiliseront cette monnaie jusqu’à former un réseau de fournisseurs et consommateurs « du coin ».

    Ce que l'on appelle « monnaie », ce sont en réalité des « bons de soutien à l'économie locale ». Ils permettent de :

    . Relocaliser une partie de l’économie ;

    . Stimuler les échanges locaux et (re)créer du lien ;

    . Renforcer l’identité et le dynamisme d’une région.

    Créer une nouvelle monnaie citoyenne, c’est réfléchir ensemble à l’utilisation de l’argent, se réapproprier un outil financier classique pour en faire un outil social, ancré dans l’économie réelle et centré sur des échanges locaux plus respectueux des personnes et de la vie sous toutes ses formes.

    Le cycle de « ciné-débat » sera l'occasion d'ouvrir la réflexion autour de ce sujet et, pourquoi pas, de rassembler des énergies pour lancer une initiative dans la région.

    3 lieux, 3 dates, 3 films :

    Anthisnes, à l’Avouerie, le 28 mars à 20h00 : En quête de sens

    Marchin, au Chapiteau, le 25 avril  à 20h00 : Demain

    Clavier, à L’Atelier aux Avins, le 16 mai à 20h00 : Tout s’accélère

    Contact et informations : GAL Pays des Condruses – Kathleen : 085 27 46 17 – kathleen@galcondruses.be

  • GAL, Pays des Condruses. Des actions concrètes en soutien à l'économie locale. Invitations à 3 soirées de réflexion

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    Le GAL (groupe d’action locale) Pays des Condruses est une asbl regroupant les communes d’Anthisnes, Clavier, Nandrin, Modave, Marchin, Ouffet.

    Co-financé par l’Europe (FEADER) et la Région Wallonne, des actions très concrètes vont pouvoir être menées durant les prochaines années, sur différentes thématiques : la mobilité, le vieillissement, l’énergie et l’économie locale.

    Afin d’encourager un développement économique diversifié sur le territoire du Pays des Condruses, plusieurs actions sont prévues :

    • Des séances d’informations, conférences, visites d’entreprises et autres activités de networking seront organisées pour donner l’occasion aux commerçants, indépendants et chefs d’entreprises de se rencontrer, d’échanger leurs expériences, de compléter leur carnet d’adresse.
    • Un portail 2.0. sera mis en ligne courant de cette année. Son objectif sera de donner plus de visibilité à l’ensemble des acteurs économiques de notre territoire. En plus d’un répertoire, ce portail offrira aussi une vitrine aux commerçants et indépendants qui ont envie de communiquer plus sur leurs activités. De petites capsules vidéo seront réalisées avec ceux qui le souhaitent.
    • Pour sensibiliser et inciter à la consommation locale, une réflexion est lancée par rapport à l’intérêt de mettre en place un système de chèques commerces, une carte de fidélité locale ou pourquoi pas d’adopter une monnaie locale.

    Pour poursuivre cette réflexion, un cycle ciné-débat vous est proposé.

    3 dates, 3 lieux, 3 films :

    Anthisnes, à l’Avouerie, le 28 mars à 20h00 : En quête de sens

    Marchin, au Chapiteau, le 25 avril à 20h00 : Demain

    Clavier, à L’Atelier aux Avins, le 16 mai à 20h00 : Tout s’accélère

    Envie d’en savoir plus ? Contact et informations : GAL Pays des Condruses

    Kathleen : 085 27 46 17 – kathleen@galcondruses.bewww.galcondruses.be

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  • Communes rurales. Interview et portrait de Philippe Dubois: « Nous devons absolument travailler à un avenir "rurable" »

    IMG_1053.jpgPhilippe Dubois, Bourgmestre de Clavier était l'invité du mois de Janvier de la revue "Mouvement Communal" en tant que nouveau Président de la Commission mixte "Ruralité Union des Villes et Communes Wallonnes - Fondation Rurale de Wallonie".
    Un portrait du Bourgmestre condrusien et une réflexion importante sur les enjeux de nos communes rurales, réalisés par Alain Depret, Secrétaire de rédaction.

    En ces temps difficiles pour les pouvoirs locaux, la ruralité sera au centre des débats futurs de notre pays, c’est certain. C’est pourquoi, depuis quelques années déjà, l'Union des Villes et Communes de Wallonie a institué une Commission, en collaboration avec la Fondation rurale de Wallonie, pour créer une véritable chambre de réflexion pour les communes rurales. Pour porter le thème de la ruralité, rien de tel en effet que d'allier l’expertise des deux associations. Le Mouvement Communal donne aujourd’hui la parole au nouveau Président de cette Commission: Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier, qui reprend le flambeau à François Bellot, Bourgmestre de Rochefort, désormais Ministre de la Mobilité.

     Monsieur le Bourgmestre, un petit portrait de vous pour débuter ?

     Je suis natif de Clavier. Avec un père échevin pendant douze ans, je me suis lancé en politique en 2000, avec six premières années comme conseiller communal de l’opposition. Et puis, en 2006, il y a exactement dix ans, je suis devenu bourgmestre. J’en suis maintenant à mon deuxième mandat, avec beaucoup de passion. Mes compétences sont la police et l’état civil, bien entendu, mais aussi l’urbanisme depuis 2006 et les finances depuis 2012. J’ai également été candidat aux élections régionales en 2014.

    20140919_142420.jpgVous voici désormais Président de la Commission mixte Ruralité UVCW-FRW…

    J’ai été invité à participer à la Commission Ruralité à partir de 2010. Courant 2016, quand François Bellot est devenu Ministre, le poste de Président est devenu vacant. Comme Clavier est une commune essentiellement rurale, et comme je suis administrateur à la FRW et à l’UVCW, on m’a proposé la Présidence. Ça m’honore évidemment. Car la Commission fonctionne plutôt bien : on peut compter sur l’expertise des collaborateurs de l’UVCW, mais aussi sur l’expérience des mandataires qui nous rejoignent, participent et sont des personnes passionnées par la ruralité.

    Nouveau logo.jpgVous pensez que la commission est l’endroit idéal pour échanger son expertise entre communes rurales ?

    Oui, parce que c’est le lieu où les problèmes ruraux sont compris et partagés. C’est un groupe de réflexion essentiel pour faire remonter les différentes problématiques que l’on rencontre, et elles sont nombreuses. Elles ne sont pas en opposition avec celles des communes urbaines, me semble-t-il, mais elles doivent venir se greffer et s’interconnecter avec les politiques des communes plus importantes.

     En tant qu’administrateur de la Fondation rurale de Wallonie, il était aussi important, pour vous, de trouver une vision commune entre les deux institutions ?

    Évidemment, cela aide, parce que le développement rural reste une politique de proximité. Les contacts avec la FRW nous permettent d’avoir accès à un énorme retour d’expériences et de réflexions. C’est notamment un des leitmotivs de mon mandat de bourgmestre, il faut garder le contact et la proximité avec le terrain parce qu’on a chacun sa vision des politiques qu’on veut mener. Mais, immanquablement, elle doit toujours tenir compte du ressenti local et de l’orientation que veut donner la population à son cadre de vie.

    Quels sont, selon vous, les thèmes importants à débattre au sein de la Commission ruralité ?

    0807Les avins grange (2).JPGMême dans les communes rurales, l’urbanisation est un défi, de par les grands centres qui s’y développent. L’urbain se développe toujours sur des plans de secteur qui, soyons clairs, ont un certain âge et ne correspondent plus vraiment aux axes de mobilité et au développement urbanistique.
    Au même titre que les grandes villes, nous sommes aussi confrontés au vieillissement de la population. Et, comme partout ailleurs, la population rurale recherche une meilleure qualité de vie.
    C’est partout pareil, mais c’est encore plus criant en zone rurale, puisqu’on a évidemment toute la problématique de la mobilité et du déplacement. Sans compter que la politique environnementale et énergétique est désormais un défi de tous les jours.

    Et tout cela, dans un cadre budgétaire de plus en plus difficile à gérer…

    J’ai coutume de dire que, dans un budget communal, il faut être regardant sur les dépenses. Mais, il faut aussi être attentif aux recettes. Or, on sent bien que les recettes communales ont tendance à diminuer. On doit donc être très attentifs à l’équilibre budgétaire, tout en gardant une attractivité économique. Or, dans les zones rurales, l’agriculture tient une place très importante. Elle est en constante évolution aussi, tant au niveau de sa structure qu’au niveau de l’emploi.
    On sait aussi que le secteur est en difficulté, en régression. Tout ce qui est « para-agricole », tout ce qui est emploi indirect diminue. Nous avons la chance de posséder l’étendue du territoire, le patrimoine, mais on doit garder aussi une certaine attractivité touristique.

    Votre profession d’agriculteur vous donne-t-elle une vision particulière de la ruralité ?
    Cela va-t-il aider le travail de la Commission ?

    0807Les avins vache, vue sur clocher et maisons.JPGÉvidemment. Tout d’abord parce que je suis aussi bien passionné par mon métier d’agriculteur que par celui de bourgmestre. Cela aide certainement à amener dans le débat des considérations plus fondamentales. Car l’agriculture a grandement besoin d’être défendue, surtout au niveau wallon.
    L’agriculture est souvent mal estimée, mal évaluée parce qu’elle montre parfois des signes extérieurs trompeurs, notamment en matière de patrimoine. Le fait d’être agriculteur m’amène à faire passer un message plus clair.
    Je pense que la cohabitation entre les habitants et les agriculteurs a encore du chemin à faire et ce, dans les deux sens. En ayant la perception des deux milieux, je peux peut-être modestement contribuer à les améliorer. (lire la suite ci-dessous)

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