Tinlotois dont on parle!

  • Six jeunes Condruziens au départ du rallye humanitaire 4L Trophy

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    Dans un mois et demi, Axelle Godelet (20), Charles Godelet (22), Élise Deraux (23), Océane Hardenne (23), Loïc Dethier (21), Gautier Maillen (25), prendront la route de Biarritz à bord de 3 Renault 4L entièrement rénovées par leurs soins pour le grand départ du 4L Trophy, le 21 février prochain.
    (Voir article précédent sur ce blog. Soutenez les 4X4L du Condroz. Rendez-vous à Ouffet les 12 et 13 mai)

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    Les équipages des  4x4L du Condroz:
    - Elise Derauw et Océane Hardenne (Fraiture et Ocquier)
    - Gautier Maillen et Loïc Dethier (Ocquier et Nandrin)
    - Florian Colemont et Damien Calbert (Villers-le-Temple)
    - Axelle Godelet et Charles Godelet (Strée)
    Parmi cette équipe, les deux cadets (Florian et Damien) ont décidé de postposer leur départ à 2020

    S’il reste encore beaucoup de travail, l’impatience et le stress commencent tout doucement à se faire sentir. « On est vraiment impatients d’y être. C’est un projet qui rythme nos vies depuis plus d’un an et sur lequel on travaille d’arrache-pied depuis 6 mois. On a toutefois pas mal de stress à gérer, surtout la peur de ne pas récolter suffisamment de fonds pour se parer à toutes les éventualités », explique Axelle Godelet. En effet, pour participer au 4L Trophy, l’inscription s’élève à 3.500 euros par voiture, sans compter les différents frais extérieurs et la réparation des véhicules.
    Pour rappel, le 4L Trophy est un rallye-raid automobile humanitaire se déroulant au Maroc et exclusivement réservé aux étudiants entre 18 et 28 ans. Le but n’est pas d’aller le plus vite possible, mais de rallier l’arrivée avec à son bord 50 kg ou plus de fournitures scolaires destinées à l’association « Enfants du désert ». Le tout pendant 10 jours, soit près de 10.000 km à effectuer en Renault 4L.

    Ils doivent encore récolter 20.000 euros en un mois
    Afin de rendre possible ce voyage humanitaire au cœur du désert, l’équipe du 4x4L a besoin de soutien financier. Pour cela, les 6 jeunes aventuriers doivent encore récolter 20.000 euros pour subvenir aux différents frais. « On a besoin de pièces pour les voitures mais aussi du matériel pour partir et des médicaments », souligne Loïc. « Il y a plusieurs manières de nous aider. Les gens peuvent nous parrainer en échange d’une somme avec en contrepartie un espace sur nos véhicules mais nous avons aussi besoin de médicaments pour se parer aux éventuelles maladies et problèmes lors du rallye », renchérit Charles.
    Pour les soutenir, vous pouvez faire un don via : BE77 0017 8394 0942. Vous pouvez également joindre l’équipe au 0479/55.99.63.

    Une soirée de départ à Hody
    Le 26 janvier prochain, dès 20h, les 4x4L organisent la Winter Break Party afin non seulement de fêter la fin des examens mais aussi de se réunir une dernière fois avant le grand départ. L’occasion également pour l’équipe de remercier toutes les personnes qui ont contribué à leur projet, de près comme de loin.
    La soirée aura lieu au nº20 Chemin du Moulin à Hody avec la présence des Dj’s Charl-X ft. TaWfik, Fast Radio Burst, Scrakix, Stormy B, Soakin. Prévente vendue 5 euros. Plus d’informations sur la page Facebook 4x4L du Condroz ou sur la page Winter Break Party.
    Lire l'article complet de LA.MA dans la Meuse digitale

  • Football. Le Fraiturois Jonathan Lardot, numéro 1 de l'arbitrage belge

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    Depuis les affaires qui ont secoué le football belge, le Fraiturois Jonathan Lardot est devenu le numéro 1 de l’arbitrage. Ce titre, il ne le doit pas qu’au déclassement de Bart Vertenten et de Sébastien Delferière. Sa désignation pour siffler la finale de la Coupe de Belgique entre le Standard et Genk et son titre d’« Arbitre de l’Année » sont autant de preuves de ses progrès et de son travail.
    Interview Laurent Maes, La Meuse H-W

    Jonathan, 2018 est la meilleure année de votre carrière puisque vous avez été désigné pour arbitrer Standard-Genk, en finale de la Coupe de Belgique, et que vous avez été élu « Arbitre de l’Année » en fin de saison dernière. Comment qualifiez-vous l’année 2018 ?
    Elle a été très bonne au niveau belge mais je peux mieux faire au niveau européen. Je garde quand même un goût mitigé sur certains points. D’une part, je suis très content de la reconnaissance qui m’a été adressée via ce titre d’« Arbitre de l’Année ». Je suis également très heureux d’avoir pu arbitrer la finale de la Coupe, même s’il faisait très froid. C’était une belle récompense et une belle opportunité. J’espère qu’il y en aura d’autres. Par contre, certaines histoires m’ont touché. Veljkovic (N.D.L.R. : le manager impliqué dans le footbelgate au même titre que deux arbitres, dont Vertenten) a essayé de salir mon image. Il a contacté Genk en disant que j’étais supporter du Standard et qu’il fallait que le club pousse pour mettre Vertenten à ma place. Je ne l’ai appris, via les journaux, que quand les affaires ont éclaté.
    Ces affaires, vous vous y attendiez ?
    Absolument pas. Je n’ai rien vu venir, le monde extérieur non plus. Je n’avais aucun soupçon. Bien sûr, j’avais vu les phases litigieuses dont on a beaucoup parlé par la suite. Mais je les considérais comme des erreurs humaines, pas intentionnelles.
    Comment avez-vous réagi à ce moment ?
    La première phase, c’est de la surprise, des interrogations, on se demande pourquoi ils ont fait ça et ce que cela leur apporte… si cela se vérifie. Ensuite, on attend les confirmations. La dernière étape, c’est d’attendre les vérités et les sanctions puis de tourner la page.
    Depuis que la bombe a éclaté, cela complique votre tâche sur le terrain ?
    Le premier match, oui. Depuis, c’est retombé comme un soufflet et c’est mieux ainsi. Continuer à en parler leur ferait de la pub, donc c’est mieux de ne pas en faire. Arbitrer n’est pas plus difficile qu’avant.
    Et votre titre d’« Arbitre de l’Année », vous vous y attendiez ?
    Non. Nous étions 3 arbitres invités par la Pro League : Van Driessche, Vertenten et moi. Nos chances étaient équivalentes. Je n’espérais pas l’avoir pour ne pas être déçu mais c’est très agréable d’être reconnu pour son travail. Un trophée individuel, c’est peu courant pour un arbitre.
    Depuis que Delferière et Vertenten sont dans l’œil du cyclone, on vous confie plus de matches au sommet. Vous êtes vraiment LE numéro 1 belge ?
    Oui. J’ai la confiance de la direction de l’arbitrage donc je me sens plus en confiance, donc je fais de meilleurs matches… C’est une spirale positive. Mais ce statut ne me met pas une pression supplémentaire sur les épaules. Demain, ce sera peut-être un autre. J’essaie de ne pas y penser…
    Au niveau européen, vous estimez pouvoir faire mieux. Pourrait-on vous voir prochainement siffler en Champions League ?
    Pas dans les prochains mois. Pour arbitrer à ce niveau, il faut faire partie de la catégorie Élite. Pour l’Europa League, il faut être de catégorie 1. Moi, j’appartiens à la 2, qui permet de diriger des matches entre l’été et le mois de janvier. Je dois donc attendre de monter de catégorie. Mes rapports ont, en général, été bons mais j’ai raté des cartes lors de mes 2 dernières rencontres (Irlande-Autriche en Nations League et Larnaca-Zurich en Europa League).
    Heureusement, rien n’a influencé le résultat, au contraire. Ce sont des points techniques, des détails qu’il faut travailler pour progresser. Il faut être exigeant envers soi-même dans l’arbitrage, comme dans le travail ou dans l’éducation des enfants, afin de ne pas nourrir de regrets. Je ne sais pas pourquoi j’ai soudainement régressé. La fatigue ? Les éléments extérieurs ? A présent, c’est la trêve et elle va faire du bien car, en plus de l’arbitrage, j’ai été débordé avant les fêtes vu que je travaille dans le chauffage. J’étais encore moins à la maison…
    Vous voir dans quelques années dans un grand tournoi, du style de l’Euro ou de la Coupe du Monde, est-ce possible ?
    Pour 2020, c’est impossible d’avoir un arbitre belge. Les instances européennes et mondiales travaillent déjà avec leur groupe d’arbitres. Au mieux, ce sera en 2024. D’abord, il faut intégrer la catégorie Élite puis livrer de bonnes prestations pour monter dans le ranking (classement).
    Lire la suite et l'article complet dans la Meuse digitale

  • Tinlot: de la spiruline fraîche fabriquée chez soi

    La Meuse Huy-Waremme a développé l'article publié sur ce blog le 20 décembre:" La Tinlotoise Gersande Blanchard reçoit le prix du public à ”Innova Tech” et a rencontré Gersande Blanchard.

    capture ecran 2018-12-30 à 20.13.46.jpgUne Tinlotoise a pris part à ce projet de fabrication de spiruline. Avec une équipe de scientifiques liégeois, ils entendent bien révolutionner notre façon de manger.
    Gersande Blanchard, une Tinlotoise de 45 ans, participe à un projet innovant : Microspir. Financés par la Région wallonne et implantés à l’ULiège, quatre scientifiques (François Darchambeau, Bruno Delille, Robin Crunenberg et Gersande Blanchard) se sont lancés dans un pari original : créer un incubateur de spiruline.
    D’abord, qu’est-ce que la spiruline ? « C’est une micro-algue tropicale, originaire des abords du Lac Tchad sur le continent africain. Elle est généralement consommée sèche sous forme de gélule ou de poudre. Les végétariens en raffolent car elle contient beaucoup de protéines. Elle séduit par son intérêt nutritionnel et s’inscrit dans une alimentation saine. On la qualifie souvent d’aliment du futur », indique Gersande Blanchard. La docteure en biologie a toujours travaillé dans le domaine de l’environnement. Avec ce projet, elle espère répandre la consommation de ce super-aliment.
    SpirhOme, le nom officiel de l’incubateur, est destiné, avant tout, à l’usage domestique. Mais à quoi sert-il ? « L’incubateur est un petit concentré de technologie, nous avons pris deux ans à le concevoir. Avec un système de pompe, il récolte automatiquement la spiruline issue de l’algue. Par sa taille, le prototype que nous avons créé s’adresse à des ménages de maximum quatre personnes  ».
    L’équipe de biologistes ambitionne de commercialiser l’objet d’ici l’été 2019 au prix de 479€. « Le coût se justifie par les matériaux. Tout est pensé pour minimiser l’impact de la machine sur la qualité de la spiruline. Le principe, c’est de consommer une spiruline de bonne qualité, contrairement à ce qu’on trouve parfois dans le commerce », signale la scientifique tinlotoise.

    Une originalité récompensée

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    La spiruline fraîche, en plus d’être rare, n’est pas disponible en Belgique. « Il y a des producteurs en France mais à ma connaissance, c’est tout », lance Gersande Blanchard. Elle est donc plus répandue sous sa forme sèche. L’incubateur de la Tinlotoise représenterait une première mondiale. Il pourrait révolutionner le quotidien des grands consommateurs de l’algue : 100 grammes de spiruline d’entrée de gamme coûtent une quinzaine d’euros alors que la même quantité de spiruline de bonne qualité coûterait entre 25€ et 35€.

    Une innovation récompensée lors de la soirée Inovatech en octobre dernier à Liège. Sur les 58 équipes en compétition, celle de Gersande a remporté le prix du public. Le caractère « énergie verte » de la machine a séduit le jury. « C’est une belle reconnaissance. Cela nous encourage et montre bien que notre projet a de l’intérêt et de la valeur », sourit la Tinlotoise.
    (https://huy-waremme.lameuse.be/325489/article/2018-12-25/tinlot-de-la-spiruline-fraiche-fabriquee-chez-soi)

  • Les nouveaux équipements de la brasserie Minne sont installés à Baillonville

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    La construction de la nouvelle Brasserie Minne (Philippe et Catherine Minne de Fraiture),se poursuit à Somme-Leuze.
    Le lundi 19/11, débarquait le nouveau matos de la Brasserie: 4  semi-remorques avait été commandés pour nous fournir le nouvel équipement de brasserie en provenance de la firme  SIMATEC ( Italie).
    Défi pour la brasserie Minne (ex-de Bastogne) : augmentation capacité des cuves de 10HL à 25HL, nouveau matériel HIGH TECH, nouvelle implantation.
    Mais grand défi aussi pour le constructeur italien Simatec : c’est l’unité de Brassage la plus moderne que SIMATEC a jamais construit : Hop Gun ; Hop Back, Brassage sous atmosphère neutre…du High Tech qui vient d’être présenté au salon annuel professionnel brasserie européen  de BRAU Nuremberg www.braubeviale.de avant son arrivée à Baillonville ce lundi. Lien FB à Brau

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    C'était Noël avant Noël !
    le Vieux Sanglier est content!Reste plus qu'à assembler le Puzzle géant What a beautiful Day
    6 TrailersTrucks , 35 Tons of Stainless Steel , a lot of anxiety but everything was finally well unloaded....
    Les quelques 35 tonnes de matériel ont bien été déchargées...il n'y a plus qu'à tout assembler !

    Petite visite guidée en vidéo sur la nouvelle installation

    capture ecran 2018-11-23 à 16.18.10.jpgPrésentation de la Brasserie Minne dans le cadre du MADE IN de novembre. Vidéo réalisée par LABOITEACOM.
    MADE IN CCI Liège-Verviers-Namur


    Youtube

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    Suivez les infos sur la page Facebook de la Brasserie Minne

    Extrait de l'article paru dans la Meuse Luxembourg du 27/11/2018

    Concrètement, dans les prochains mois, Philippe Minne ainsi que son personnel pourront profiter d’un espace quasi cinq fois plus grand que celui dont ils disposent à Belleau. «  On va passer d’un espace de 247m² à 1.100 m². Cela va nous permettre d’une part de professionnaliser l’entreprise et d’offrir un réel accueil pour les touristes qui souhaitent visiter la brasserie.  » Mais la principale raison de ce déménagement visait également à répondre à la demande croissante, à l’étranger notamment (lire ci-contre). «  Dans l’ancienne brasserie, nous étions limités à une production de 1.500 hectolitres (150.000 litres) par an. À Baillonville, les nouvelles cuves permettront de brasser jusqu’à 5.000 hectolitres. Nous allons, bien entendu, commencer progressivement et puis, pourquoi pas, atteindre ce niveau de production  », note le maître-brasseur.

    capture ecran 2018-12-02 à 17.38.13.jpgFondée en 2008 par Philippe & Catherine Minne et Philippe Meurisse, la brasserie a très vite connu le succès grâce à sa « Trouffette ». «  La bière trouvait son origine dans le folklore bastognard où l’un des géants de Bastogne se nomme « Trouffet ». Nous avons ensuite créé la « Bastogne Pale Ale ». La gamme « Ardenne » a ensuite été réalisée avec notamment une bière « triple » et une « stout ». Dernièrement, nous avons sorti la « Super Sanglier », une blonde très rafraîchissante. Nous produisons également des bières vieillies en barriques qui sortiront en février-mars prochain. Pour la suite, nous allons notamment brasser « La Durboyse », une bière de Durbuy  », note Philippe Minne dont le travail a été récompensé à plusieurs reprises. «  Il va falloir s’habituer avec ces nouvelles machines mais nous espérons débuter la production d’ici la fin de l’année. »
    Lire la suite et l'article complet (La Meuse Luxembourg)

  • Intempéries. Une Tinlotoise bloquée une semaine en Italie avec 2 amies

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    Marie Jossaert, Ann Sophie Rossius et Julie Kis.

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    Voir la vidéo de RTL INfo

     

    En partant en vacances en Italie pour les congés de Toussaint,trois jeunes femmes originaires de la région liégeoise ne se doutaient sûrement pas du calvaire qu’elles allaient devoir endurer. Ann Sophie et Julie, habitantes d’Ans et d’Angleur, sont éducatrices à l’école Sainte-Véronique de Liège. La troisième, Marie provient du petit village de Fraiture (Tinlot) et est également éducatrice, mais au collège Saint-Roch de Ferrières. Le trio d’amies est resté bloqué en pleine montagne, dans un petit village du nord de l’Italie.
    En cause, les fortes pluies accompagnées de vents violents qui ont frappé le pays.

    Dans le petit village d’Arigna, installé dans la province de Sondrio en Lombardie, ces intempéries ont provoqué l’effondrement de la route principale qui relie le village à la ville. Problème, sans cette route, il est quasiment impossible de redescendre du village, sous peine de rester bloqué, car aucun autre chemin ne permet de fuir la zone : «  On nous avait dit qu’il allait pleuvoir, mais on ne s’imaginait pas ça. C’est devenu une tempête. Quand ça a commencé, on a essayé de quitter le petit village et de descendre la route pour rejoindre la ville. Mais on est tombé sur un énorme trou au milieu de la route. C’était vraiment impressionnant. On ne savait plus bouger. C’était devenu trop dangereux  », explique Julie, 24 ans.

    Malheureusement pour elles, cette route représentait l’unique chemin pour atteindre la ville. «  La route était déjà bien endommagée. Il y avait bien un autre chemin de terre que l’on pouvait utiliser, mais c’était impossible sans un gros véhicule. En tout cas, avec notre petite Corsa, c’était beaucoup trop dangereux. Il nous aurait fallu un 4x4. On a été contraintes de rester là  », poursuit Julie. Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

    Après une semaine passée en Italie, les trois Liégeoises ont finalement pu contourner le trou et prendre la route du retour. Elles sont rentrées en Belgique le dimanche 4/11 soir. Ann Sophie, Marie et Julie risquent de se souvenir encore longtemps de leurs vacances dans le nord de la péninsule italienne.

  • Belle performance de Mika Lottefier et de Sylvain Priarolo au Rallye Sprint Villersois

    Sylvain Priarolo, champion copilote division 4 (pneus racing) de la Province de Liège

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    "Ce rallye n’était pas prévu au programme" explique le copilote tinlotois, Sylvain Priarolo: "mais comme le Condroz a vite tourné court (voir l'article), nous avons décidé de nous engager à ce Rallye pour prendre du plaisir et pour que Mika découvre sa dernière acquisition.
    Au regard des classements, je me suis rendu compte que je pouvais être champion copilote division 4 (pneus racing) de la Province de Liège. Je ne m’y attendais pas du tout car je n’avais fait que 2 rallyes sprint cette saison.
    C’est un petit titre... mais toujours bon à prendre!
    Le rallye se déroule en spéciale show, C'est-à-dire que nous tournons plusieurs fois dans une spéciale de 5km. Première spéciale, après 1km, nous rattrapons un Mitsubishi sans le sinueux "maisnilpossi" mais impossible à dépasser dans la ligne droite car plus rapide que nous.
    Ensuite nous faisons presque 2 tours derrière une autre clio qui nous a pas vus. Nous réalisons finalement le 6e temps, et nous perdons 20 seconde sur le premier de notre catégorie.
    On se dit que ça va être comme ça tout le rallye, et mon pilote est bouillant. Mais c’est le problème des spéciales show et on le sait.
    Dans les spéciales 2, 3 et 4 nous ne sommes plus gênés car nous décalons un peu nos départs. Nous faisons des 3èmes temps. Nous finissons donc 3e du général et 2e en division 4-13".
     

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    Belle revanche pour Mika Lottefier et de Sylvain Priarolo, malheureux au Condroz 2018

    Sylvain finit donc champion copilote liégeois en rallye sprint. Sa saison se termine en beauté. Place à la préparation de la saison 2019. A suivre donc !
    Lire également l'article dans la Meuse: Villers-le-Bouillet a tenu toutes ses promesses
     
  • Condroz 2018. Julie Reginster sera au départ pour l'association "Rêve d'Enfants"

    Courir pour une bonne cause !

    Le pilote Jacques Gérard et Julie Reginster, copilote, rouleront au Rallye du Condroz dans le but de faire connaître et de soutenir l'association "Rêve d'enfant".
    Le but n'est pas de faire un gros résultat mais de terminer et de sensibiliser le public à la cause pour laquelle ils  seront présents.  Leur numéro de voiture sera le 156 (Renault twingo R1).

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    Les photos, suite à l'essai de la voiture avant le Condroz, pour Julie Reginster et Jacques Gérard.

    Le pilote Jacques Gérard est un habitué des courses pour "les bonnes causes". Après les malvoyants, il faisait la promotion, l'an dernier, d'une association d'unijambistes.
    Voir le reportage de l'an dernier sur RTC: Rallye du Condroz : une jeune co-pilote unijambiste.

    capture ecran 2018-10-30 à 12.30.14.jpgJulie Reginster, 27 ans, a roulé comme copilote la première fois, aux côtés de son papa Thierry Reginster, en février 2018 aux boucles claviéroises. N'ayant pas acquis 3 résultats provinciaux, elle a dû passer les tests du RACB qu'elle a réussis, afin de pouvoir s'aligner aux côtés de Jacques Gérard.
    Tous nos voeux les accompagnent et n'hésitez pas à les encourager !

     

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    L'Association "REVE D'ENFANTS", organisme à but non lucratif, a été créée en décembre 2013 pour aider
    les enfants malades, devant endurer de lourds traitements, et égayer leurs séjours pendant leur hospitalisation.
    "REVE D'ENFANTS" a aussi pour but, en collaboration avec les parents, d'essayer de réaliser leur rêve.
    Ancien footballeur professionnel, Jonathan LEFEVRE a décidé de ranger ses crampons après 2 blessures importantes.
    Des séjours prolongés en hôpital, nécessaires pour sa revalidation, l'ont fait côtoyer les enfants gravement malades avec un confort  sommaire et un moral en berne.
    Ayant suivi une formation médicale, Jonathan LEFEVRE est devenu brancardier au C.H.U. de Liège et a été ému par le nombre d'enfants hospitalisés : ainsi a germé son idée de leur venir en aide et de créer une Association.
    A noter que le parrain de "REVE D'ENFANTS" n'est autre que le Diable Rouge Christian KABASELE...
    Jeune institutrice âgée de 27 ans, Julie REGINSTER (Tinlot) a de suite été sensibilisée à la cause de l'Association "REVE D'ENFANTS" lorsque l'ancien Marchinois Jacques GERARD lui a présenté son projet : aligner une voiture portant gracieusement les couleurs de "REVE D'ENFANTS" pour donner de la visibilité à l'Association et lui procurer de nouveaux contacts de soutiens matériels et financiers.
    Julie, fille de l'ancien pilote talentueux Thierry REGINSTER,  va donc participer à son premier "Condroz", en tant que copilote. Sa motivation est d'autant plus grande qu'elle  fréquente  constamment des enfants de par sa profession et qu'elle roulera pour "REVE D'ENFANTS" : il suffit d'ailleurs de voir "la banane" qu'elle affiche dans la voiture...
    Suivez donc bien la Renault Twingo RS n°156 de l'équipage Jacques GERARD-Julie REGINSTER...
    Pour toute info :  www.revedenfants.be    et  Facebook  Association Rêve d'Enfant

  • Condroz 2018. Focus sur un (co)pilote Tinlotois: Sylvain Priarolo

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    Au Condroz 2018, Sylvain Priarolo prendra le départ comme de Mika Lottefier, au volant d'une Renault Clio RS 2.0, en catégorie N-C-M15. Objectif: terminer dans les meilleurs de sa catégorie, et pourquoi pas un top 30?

    Le Rallye du Condroz est chaque année l'occasion de suivre ou de mettre en évidence l'un ou l'autre Tinlotois.
    Pour cette 45e édition avec une spéciale à Ramelot, le dimanche 4 novembre (voir l'article précédent), Sylvain Priarolo, de Soheit-Tinlot, prendra le départ comme copilote aux côtés de Michaël Lottefier.
    Ce jeune délégué commercial de 30 ans est passionné de rallye et ce sera déjà sa 4e participation au Condroz. Il a débuté en 2015 au côté de Kevin Ponthir, puis de Olivier Renaud en 2016 et 2017. 
    Cette année, Sylvain à participé aux épreuves de Clavier, Bastogne, Wallonie,Comblain-au-Pont et au Micky d'Engis où il a terminé en tête de sa catégorie DIV.4-13 avec Thierry Gilain.

    Pour en savoir plus sur le parcours,le palmarès et les photos de Sylvain Priarolo: voir son profil pilote sur eWRC.

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    Pour son pilote habituel, Mika Lottefier, ce sera par contre le premier Rallye du Condroz.
    Pour Mika Lottefier, cette 45e édition du Rallye du Condroz, sera un rêve qui se réalise. Pour la première fois, il sera au départ de la dernière manche du championnat BRC. Il aura à sa droite Sylvain Priarolo et aura comme monture une Renault Clio.
    L'objectif sera d'être à l'arrivée pour cette première participation. Mais secrètement, ils espèrent être dans les plus rapides de la catégorie.
    Extrait de l'article #BRC2018 Belgian Rally Championship Rallye du Condroz #RenaultClio Mika Lottefier Sylvain Priarolo Corhus Photography
    Un remerciement et un clin d'oeil au passage à ses sponsors : Institut Estelle à Tinlot, JiP maçonnerie générale à Fraiture, garage Coulée Seraing, Huy box, le composé à Neupre, SF construct à Tinlot, D&D carrelages et la brasserie Caulier 28.
    À suivre, et … bonne chance à eux !

  • Condroz, RTL-TVI: découvrez l'interview des bourgmestres de votre commune. Tinlot : Cilou Louviaux

    Durant 48 heures, du lundi 3 au mercredi 5 septembre, sans interruption, RTL a ouvert son micro à tous les dirigeants de communes wallons et bruxellois.
    A raison de 10 minutes par mayeur (15 secondes d’interruption prévue entre chaque interview), on obtient 2880 minutes soit… 48 heures tout juste. Les interviews sont accessibles sur la plateforme RTLPlay, sur le site RTL INFO et sur Facebook.

    capture ecran 2018-09-05 à 09.31.26.jpgCliquez ici pour regarder l'interview

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    L'interview avait lieu à la Villa Ballat, à Namur mercredi à 7h55, soit 5h avant la fin de ce marathon politique.
    Réaction à chaud de Cilou Louviaux: "
    10 minutes, c'est vraiment très court ! A l'occasion de ce dernier interview, j'aurais tant aimé remercier les Tinlotois pour la confiance qu'ils m'ont accordée pendant 24 ans..."

    Voici les autres bourgmestres des communes condrusiennes. (Cherchez dans: Province de Liège, Arrondissement de Huy et cliquez sur votre commune)capture ecran 2018-09-05 à 10.29.03.jpg

    Cliquez ici

  • Tinlot. Un nouveau livre jeunesse de Sonia Coudert

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    Un nouveau livre jeunesse de Sonia Coudert vient d'être édité. Il est disponible dans toutes les librairies à la demande! 
    https://livrs-editions.com/produit/langues-de-vipere/

    Langues de vipère
    12,00€
    S.A.William
    194 pages
    Première lecture – Princesses – Caractère.
    Extrait du livre:
    "Daline n’est pas une gentille princesse de conte de fée, au contraire !
    Elle ne s’intéresse qu’aux apparences. Seules la richesse et la beauté ont de la valeur à ses yeux. Si vous n’avez ni l’une ni l’autre, passez votre chemin et ne vous frottez pas à cette mégère !
    Un jour pourtant, tout va changer. Daline décide d’évoluer, mais comment devenir gentille après des années de méchanceté ?
    La princesse va devoir compter sur sa femme de chambre et sur des amis inattendus, qui vont l’aider dans cette lourde tâche.
    Ces derniers ne seront pas de trop pour aider Daline à faire le tri entre ses vrais amis et ceux qui sont de véritables langues de vipère !"
    En savoir plus
    Catégorie : Source: Facebook

    D'autres libres de Sonia Coudert

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  • Semaine chantante des 1.000 choristes à Cannes, les inscriptions sont ouvertes pour 2019

    Virginie Delrez et Michaël Delcomminette qui ont participé aux concerts des 1.000 choristes à Cannes la semaine dernière, (Voir l'article précédent: Virginie Delrez avec les 1.000 choristes en concert à Cannes), vous font savoir que les inscriptions sont déjà lancées pour l'année prochaine.
    http://www.choeur-en-fete.com/
    https://www.facebook.com/choeurenfete/

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    Une vue partielle de l'ensemble des choristes.
    Au dessus à droite, tous les chefs de choeur. Ce sont les anciens "Fous Chantants" d'Alès" dont Jacky Locks
    de renommée mondiale qui a travaillé avec les plus grands: Dion, Halliday, Goldman,
    et le réalisateur de l'émission des 500 choristes à TF1.


    En dessous, photos des deux concerts avec
    Alain Souchon-Laurent Voulzy-Lisandro Cuxi- Florent Mothe,

    au palais de la victoire à Cannes.

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  • Tinlot. Virginie Delrez avec les 1.000 choristes en concert à Cannes

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    Ce week-end la Fraituroise Virginie Delrez participait, au Palais des Victoires à Cannes, à un concert avec quatre chanteurs et 1.000 choristes.

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  • Tinlot: une bière «de geek» qui stimule les neurones

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    La science : voici un drôle de nom pour une drôle de bière à l’allure tout sauf banale. Elle est en fait le résultat d’une combinaison particulière : celle de deux scientifiques liégeois qui vouent une passion commune à ce breuvage. Ensemble, ils ont élaboré ce produit pour le moins atypique et surprenant.

    « Une bière de geeks qui stimule les neurones », c’est ainsi que Lionel Clermont, un Tinlotois de 31 ans présente le produit qu’il a créé avec Pascal Blain, un Français âgé de 34 ans. Visuellement d’abord, la bière dénote : «  Sur les étiquettes, il y a un tableau noir rempli d’équations », expliquent-ils, « Pour la plupart des gens, ce sont des taches mais pour les scientifiques, elles ont une signification particulière car elles font référence à des choses connues qui ont révolutionné le monde de la science ». Il y a quatre étiquettes différentes jusqu’à présent : physique, chimie, mathématique et informatique. La biologie, la médecine et l’astrophysique devraient suivre.

    Et à côté de ce tableau, on retrouve un « science fact », une sorte d’anecdote amusante en lien avec une discipline scientifique, des histoires que les deux ingénieurs du Centre Spatial de Liège ont accumulées au fil des mois : « Quand un confrère me racontait une chose surprenante, je la notais », se souvient Lionel Clermont, ingénieur en optique, « Saviez-vous, par exemple, que la température créée par un éclair est 5 fois plus élevée que la température de la surface du soleil ? Voilà typiquement le genre d’informations que l’on retrouve sur l’étiquette : c’est une manière d’apprendre en s’amusant et en buvant un coup ». Et chaque bière contient un « science fact » unique, ce qui fait des bouteilles des objets de collection.

    L’idée de la créer est apparue dans l’esprit de ces deux scientifiques fin 2017 : « On occupe le même bureau, notre travail est complémentaire, je conçois les instruments spatiaux et lui les teste », raconte Lionel Clermont, diplômé à l’ULG, « Nous sommes de grands amateurs de bières alors on s’est dit qu’il fallait tenter un truc ensemble. »
    Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

  • Le Tinlotois Alain Vaessen sur la RTBF à propos de la dégressivité accélérée des allocations chômage

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    La dégressivité accélérée des allocations chômage inquiète les CPAS

    Le gouvernement fédéral a présenté le 24 juillet dernier son "accord pour l'emploi". Parmi les différentes mesures, une nouvelle réforme du chômage. Elle prévoit notamment une dégressivité accélérée des allocations pour la deuxième période d'inactivité : pour favoriser la recherche d'un emploi, une personne licenciée recevrait des allocations plus élevées dans un premier temps, et la baisse de celles-ci vers un montant forfaitaire serait ensuite plus rapide.
    Cette dégressivité accélérée inquiète particulièrement les CPAS. "Quelle va être sa durée ? Quelle va être son intensité ? Nous attendons donc des réponses" s'interroge ce jeudi Alain Vaessen, le directeur général à la fédération des CPAS, invité du Plus de Matin première.
    ...Le nombre de personnes aidées par les CPAS a augmenté de 27% ces cinq dernières années. Les centres publics craignent que cette mesure n'augmente encore ce chiffre.
    Les chômeurs qui pourraient être touchés par cette dégressivité accélérée seraient éventuellement amenés à demander une aide complémentaire au CPAS s’ils ont moins qu’aujourd’hui. C’est donc particulièrement important.
    Alain Vaessen rappelle : "C’est d’autant plus important qu’aujourd’hui, les allocations de chômage et les allocations sociales de façon plus générale, qu’elles soient au niveau du chômage ou des CPAS, se situent déjà en dessous du seuil de pauvreté". Voir la suite et l'interview complète en vidéo sur Matin Première

  • Abée. Une notice historique publiée par un villageois, Louis Pauquay

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    Le château et la ferme d'Abée et de Tillesse

    Après une première publication (voir l’article « Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens »), l’abéen Louis Pauquay vient d'écrire une notice sur Abée et Scry intitulée: "Abée et Scry avant la Révolution Française"

    1e partie -Abée dans la Principauté de Liège, (du Moyen-Age jusqu'à 1566).
    2e partie -Abée dans les rivalités des états européens (1566 - 1789)
    Cette publication illustrée va ravir les amateurs histoire locale ou simplement ceux qui veulent connaître notre passé. Elle a été mise en ligne sur le site communal à l’occasion de la fête du village d’Abée et bientôt celle de Scry.
    (tinlot.be/ loisirs/notre histoire, notre passé, Abée et Scry avant la Révolution Française)
    vous pouvez également la télécharger ci-dessus.

    Membre de la CCATM de Tinlot et déjà passionné par nos chemins et sentiers, ce licencié en philologie classique à la retraite, nous a déjà présenté un parcours complet sur la Chaussée Romaine depuis Ombret jusqu'à Vervoz à partir de tous les vestiges, les recherches et les publications déjà réalisées mais y ajoutant une touche personnelle et en les présentant sous forme d'un parcours passionnant à découvrir ! Le voici maintenant dans son village d'Abée et ici dans le Château à l'occasion de la messe patriotique de week-end dernier.

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    Monsieur Pauquay, à gauche, sous le manteau de cheminée orné des blasons de la famille d'Eynatten.
    En bas à droite, en discussion avec le propriétaire du château : Monsieur d'Aspremont.

    En haut à droite, Madame d'Aspremont et Madame Lamarche en compagnie de Mr Hubin
    après la messe dans la cour du château.