Tinlotois dont on parle!

  • Tinlot. Dès cette semaine, Christophe Pauly invite d’autres étoilés à cuisiner chez lui

    Le chef du Coq aux Champs lance ses «Dîners à 4 mains» aller-retour

    capture ecran 2017-07-01 à 16.31.23.jpgC’est ce 5 juillet que le chef étoilé Christophe Pauly lance ses «Round trip», un concept de dîners à quatre mains qui se répétera trois fois par an. «J’avais envie de lancer ces rencontres pour leurs côtés assez convivial, intuitif et très sympa basés sur l’échange. Le ‘4mains’, ça se fait assez régulièrement mais, ici, l’idée est de ne pas le faire en sens unique. C’est une sorte d’invitation en aller-retour», explique-t-il. Christophe Pauly accueillera donc, cette année, trois chefs étoilés dans son restaurant «Le Coq aux Champs» à Soheit-Tinlot mais, en 2018, il les rejoindra à son tour dans leurs cuisines respectives.
    Pour ce premier cru, il travaillera avec Dimitry Lysens, chef du «Magis»* à Tongres, Filip Claeys, chef du restaurant «DeJonkman»** à Bruges et, enfin, Karen Torosyan, chef du «Bozar Brasserie»* à Bruxelles.
    «Ce sont des chefs que j’aime beaucoup, avec lesquels je m’entends bien. Humainement d’abord mais aussi car j’apprécie leur philosophie de cuisine. Ils ont une identité qui me parle, même si on peut avoir des styles différents.» Karen Torosyan, par exemple, présente un style plus «classique». L’an dernier, il a notamment été primé champion du monde de pâté en croûte. «Cela sera donc un peu Rock’n’Roll aussi quand même», sourit Christophe Pauly. «On sera un peu décalé sur certains plats, avec l’idée de faire découvrir des choses aux clients.» Le chef tinloitois aimerait répéter ces échanges une fois par trimestre, en menant «le retour» en 2018. «Mais je poursuivrai l’idée chaque année. Je pense axer le prochain ‘Round trip’ avec des chefs internationaux, ou peut-être wallons, car il n’y en a pas cette fois-ci.»capture ecran 2017-07-01 à 16.31.33.jpg

    Les clients auront 12 plats en petites portions à déguster.
    Les extérieurs du restaurant entièrement revus.
    Article complet d'E.D.dans la Meuse H-W du 29 juin.

    Il avait escroqué le Coq aux Champs:36 mois de prison
    Concernant le Coq aux Champs toujours, La Meuse H-W du 1 juillet nous apprend que le quadragénaire d’Ottignies qui a escroqué plusieurs restaurants dont le Coq aux Champs à Tinlot a été condamné à Huy à une peine de 36 mois de prison. Elle est assortie d’un sursis de 5 ans pour ce qui dépasse les 2/3 de la peine. Il écope également d’une amende de 6.000 euros. L’homme se faisait passer pour un avocat international et menait la grande vie: dîner dans les restaurants étoilés, vins fins, appartement de standing avec home cinéma dernier cri et même balade en limousine avec chauffeur (!) tout cela sans débourser 1 euro.
    C’est finalement suite à une plainte déposée par Christophe Pauly, le patron du restaurant étoilé «Le Coq aux Champs», à Tinlot, que le pot aux roses avait été découvert. En novembre 2015, il avait confectionné un faux bon de commande en se faisant passer pour un certain Patrick Dejean, avocat international. Il avait réservé au Coq aux Champs pour une date précise. Le jour dit, il avait commandé un menu pour deux, agrémenté de la sélection des vins. Au total, la note s’élevait à 488 euros. En sortant, il avait annoncé au restaurateur qu’il paierait sur facture. Ce que le chef avait refusé. Vincent avait quitté le restaurant sans payer, mais en laissant sa vraie carte d’identité, ce qui in fine, avait permis son arrestation en janvier 2017.

  • Soirée folk autour de "Gus", décédé il y a un an et pour lui offrir une sépulture digne

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  • Carole et Jean-Michel, 15 ans de bénévolat sans compter au service des jeunes à Fraiture Sport

    Ils sont deux figures incontournables du Club de Fraiture Sport depuis 15 ans, car si vous mettez les pieds au RFS, c'est eux que vous rencontrerez inévitablement, à la  buvette, dans les vestiaires, ou sur le terrain !

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    Ils devaient arrêter à la fin de cette saison 2016-2017, mais changement de programme: ils seront encore bien présents à Fraiture sport pour l’année qui vient. Carole Robert et Jean-Michel Warin vont entamer leur 15ème année de bénévolat et jouer les prolongations au RFS.
    Ils ont commencé leur engagement dans le club avec leur fille Manon qui a débuté dans le football à l’âge de 5 ans ! Depuis lors, "on est  tombé dedans et on n'en est pas encore ressorti !" nous raconte Carole.
    "Le lundi faire les courses et ranger, le mercredi entrainements de 17 à 19h. Le vendredi de 17 à 19h, le samedi de 7h30 à 21h et le dimanche, lorsque Fraiture joue à domicile, de 7h30 à 21h. En effet, il faut tracer les terrains, effectuer les réparations, tenir la buvette, assurer la restauration, plus tous les extras, les imprévus et les ennuis qu’on peut avoir… Cela fait beaucoup et nous aspirons à arrêter".

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    Jean-Michel au "drill" avec ses joueurs, au barbecue ou encore au blanchissage des lignes sur le terrain... (photos AL)
    "Mais il y a de bon moments et des souvenirs inoubliables. Parmi les meilleurs souvenirs, la montée du club en P3, le titre de champion pour les cadets en 2016, la 2e place des  scolaires cette année avec mon fils Romain.
    Jean-Michel de son côté est entraineur en U17 et correspondant qualifié du club auprès de l’union belge. Si on fait tout cela, c’est pour tous ces jeunes qu’on voit sur le terrain, Ils donnent beaucoup, on donne beaucoup mais on reçoit énormément de leur part !
    Côté mauvais souvenirs, c’est l’accident de Florian Olivier en équipe première, lorsqu’il a percuté un piquet en béton pendant un match, il avait fait des convulsions et était inconscient, j’en ai toujours froid dans le dos ! A chaque accident d’un joueur, cette image me revient en tête !
    Au quotidien du club, c'est un travail inestimable qui est ainsi réalisé et qui mérite toute notre reconnaissance ! Bravo et merci à eux!

  • "Léo & Julien", un conte écologique et le premier album jeunesse de l’écrivain Ramelotois, Sonia Coudert

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    C’est l’illustratrice Little Roisin qui a sollicité Sonia Coudert pour la création d’un conte écologique pour enfant. Léo & Julien est maintenant sorti en librairie, 68 pages illustrées à destination des  jeunes de 4 à 6 ans.

    Julien a un ami un peu particulier, un poisson nommé Léo ! Ils jouent ensemble très souvent. Quand la pollution de la rivière menace la vie de Léo, notre petit héros va comprendre qu’il est important de respecter et de protéger la nature. Julien va alors tout faire pour que les adultes changent  de comportement. Il va donc tenter de convaincre tout son entourage.

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    Sonia Coudert aime aussi conter des histoires et elle a prévu d’aller présenter son livre dans les écoles. Elle sera prochainement dans la classe de 3ème  année primaire à  Soheit-Tinlot.

    Ce dimanche à l’école Sainte-Reine.
    A l’occasion de la fancy-fair de l’école Ste-Reine, l’auteur sera présente dimanche mdi  pour présenter son livre. (17€)

    capture ecran 2017-06-01 à 13.12.29.jpgEn librairie

    Période de précommande du 1er mai au 15 juin !
    Commandez dès maintenant votre exemplaire dédicacé par l'illustratrice et par l'auteure !
    (réception des précommandes dédicacées entre le 15 et le 31 juillet) 64 pages
    ISBN 978-2-930839-62-2
    Nature – Amitié - Écologie
    http://livrs-editions.com/?product=leo-julien

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    Voir l'article précédent de Sonia Coudert sur ce blog

  • Les Tinlotois ont vaincu la chaleur aux 20 kms de Bruxelles

    Les 20 kms de Bruxelles se sont déroulés sous la chaleur ce dimanche pour les 40.000 participants, représentants 126 nations. Parmi eux quelques courageux Tinlotois, avec de très honorables chronos et une excellente place pour Henri Dewaide qui se classe à la 355e place.  Bravo à eux!

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    De gauche à droite Alain Vaessen, Fabrice Cornet et Antoni Dewaide, tous les trois de Soheit-Tinlot. Ils forment l'équipe FAST : Foulées Athlétiques de Soheit-Tinlot.  (Photo transmise par F.C)

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    Au niveau de la compétition, le Kenyan David Maru a remporté la 38e édition des 20 kilomètres de Bruxelles, ce  en 1h00:37.

    DAMES: VICTOIRE BELGE !

    Chez les dames, la victoire est revenue à la Belge Sophie Hardy en 1h13:42.

    487 INTERVENTIONS
    Les bénévoles de la Croix-Rouge, présents tout le long du parcours, ont procédé dimanche à 487 interventions, dont 23 évacuations vers les hôpitaux. «Il n’y a eu aucune urgence vitale, ce qui montre que les conseils prodigués avant la course ont été bien suivis», a précisé la porte-parole de l’organisation, Nancy Ferroni, peu après 15h30, dans un bilan définitif. Les secouristes sont essentiellement intervenus pour des cas d’hyperthermie, de déshydratation, des douleurs musculaires et des blessures.
    (La Meuse du 29 mai)

  • Tinlot: il crée une bière pour accompagner ses boulets

    Il y un an, le traiteur Ludovic Dethier (36) commercialisait ses boulets à la sauce liégeoise sous vide à réchauffer facilement, sous la marque « oOps Boulettes et Compagnie ». Le 19 avril dernier, le Tinlotois fêtait le lancement d’une bière ambrée spécialement créée pour accompagner ses boulets, la Grande-Bêche !

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    Les Fraiturois Ludovic Dethier et son épouse, Marie van den Brill

    Commercialisés il y a un an, les boulets artisanaux liégeois de Ludovic Dethier (36) rencontrent un franc succès. Cet habitant de Fraiture-en-Condroz en confectionne aujourd’hui près de 600 par mois, dans un atelier à Banneux. «  En tant que traiteur, c’est vraiment devenu ma spécialité et je compte me concentrer là-dessus », confirme-t-il. L’idée de ces paquets sous vide contenant deux boulettes porc-boeuf avec une sauce à base de sirop artisanal pommes-poires produit à Grâce-Hollogne (siroperie Delvaux) est née il y a deux ans. «  J’ai commencé à réaliser des boulettes à la sauce liégeoise pour financer mes activités dans le rallye automobile dans lequel je venais de me lancer. Les gens ont bien aimé et quand j’ai mis le rallye en stand-by, ils continuaient à en commander. Alors, je me suis lancé  », rapporte-t-il.

    capture ecran 2017-05-11 à 17.06.24.jpgHormis l’incontournable sauce liégeoise, il y a aussi la sauce provençale ou la moutarde crème. La composition des boulets peut aussi varier : Ludovic propose des boulettes de volaille et d’agneau «  mais sur commande, on n’en trouve pas en magasin  », tient-il à préciser. Ses produits « oOps Boulettes et Compagnie » sont disponibles à la Coopérative ardente de Liège et à La Cop de Ferrières, ou bien sur commande via Facebook (à venir retirer à Tinlot ou livraison via un forfait km). «  Des contacts sont aussi pris pour être distribués chez Match et Carrefour  », ajoute-t-il. Le paquet de deux unités coûte 4,5€.

    Article d'Annick Govaers (La Meuse numérique) et la Meuse H-W du 24 avril

    Photos facebook
    En savoir plus:
    www.facebook.com/oOps.boulettes
    www.facebook.com/bieregrandbeche

     

    A voir également:  la vidéo sur Vivacité:

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    https://www.youtube.com/watch?v=QmondL6I8EY

     

  • Un Tinlotois, Alain Vaessen, comme nouveau directeur pour les CPAS wallons

    C’est le 18 avril prochain que la Fédération des CPAS verra arriver son nouveau directeur général, Alain Vaessen, Tinlotois de 44 ans et père de deux enfants. Il quitte son poste de délégué spécial au sein du Service Public de Wallonie pour se consacrer à la lutte contre la précarité, une problématique qu’il raconte lui tenir fort à cœur.

    capture ecran 2017-04-09 à 13.43.14.jpg«Au SPW, j’étais en charge de tout le suivi de stratégies du gouvernement dont la plus parlante pour les gens peut être le plan Marshall par exemple. J’étais, en parallèle, coordinateur du plan wallon de lutte contre la pauvreté.
    Cela m’a fait entrevoir la précarité en Wallonie et j’avais plus envie de m’investir à ce niveau-là sur le terrain. Sachant aussi que c’était en lien avec ma sensibilité personnelle, mes valeurs propres… J’ai moi-même, dans mon histoire de vie, été confronté à des situations difficiles et ai bénéficié de systèmes de soutiens sociaux.»
    Aujourd’hui, la Wallonie compte 262 CPAS pour environ 35.000 personnes bénéficiaires de leurs services. «Les défis et les enjeux sont effectivement énormes. Les personnes qui frappent à la porte du CPAS sont en constante évolution, et aux profils de plus en plus diversifiés. Et ses missions sont de plus en plus nombreuses, mais avec de moins en moins de moyens, ou en tout cas disproportionnés par rapport à ce qu’on leur demande.
    Participer à cette lutte, c’est merveilleux. J’ai un peu le sentiment de porter le défi des prochaines décennies, tant l’enjeu est énorme.»
    Alain Vaessen entrera en fonction dans une dizaine de jours. D’ici là, il partira au marathon de Paris, souffler un peu, avant sa grande entrée.
    E.D. La Meuse du 7 avril.

  • Tinlot, à 27 ans Aurélie Hubin devient directrice du Home de Seny

    Ancienne conseillère, Aurélie Hubin revient à Tinlot

    capture ecran 2017-01-27 à 14.11.36.jpgAssistante sociale devenue assistante de direction, Aurélie Hubin revient dans sa commune d’origine en prenant la tête du Home de Seny. La jeune femme de 27 ans vient en effet d’être nommée directrice de la maison de repos. Jeune mais déterminée, elle devra gérer l’organisation avec l’extension enfin achevée.

    Après 4 ans d’expérience dans une maison de repos d’Oupeye où elle est devenue assistante de direction en charge de 55 lits, Aurélie Hubin regagne ses pénates. Depuis peu Flémalloise, elle a grandi à Scry et a été conseillère communale de 2012 à 2015 (année de son déménagement), elle est revenue à Tinlot depuis 3 semaines, en tant que directrice du Home de Seny. Elle prend la succession de Benoît Jacques, licencié par le Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle dont dépend la maison de repos.
    À l’issue d’une procédure de recrutement, la jeune femme a été désignée parmi une dizaine d’autres candidats. Jeune (27)mais expérimentée, Aurélie Hubin compte mettre à profit sa grande organisation et son sens de l’écoute pour gérer les désormais 60 lits (dont 25 en maison de repos et de soins) de l’établissement tinlotois. «J’arrive après l’ouverture de la nouvelle extension du Home. Nous passons ainsi de 42 lits (dont 25 en MRS) à 60 lits (dont 25en MRS). Cette aile était attendue depuis deux ans par le personnel et par les personnes sur liste d’attente. Les résidents y ont emménagé la semaine du premier novembre. Cette augmentation du nombre de lits entraîne l’agrandissement de l’équipe soignante et d’entretien (42membres). C’est une toute nouvelle organisation, qu’il va falloir étudier et améliorer. Je vais voir comment on peut fonctionner avec l’équipe, communiquer et se fixer ensemble des objectifs», commente Aurélie Hubin.

    capture ecran 2017-01-27 à 14.11.43.jpgÀ seulement 27 ans, elle fait partie des plus jeunes directrices de maisons de repos de la province. Une jeunesse qu’elle ne perçoit pas comme un obstacle. «C’est rare de devenir directeur à mon âge, d’autant plus pour une femme. Beaucoup de directeurs sont des hommes car les équipes sont essentiellement féminines. Ça ne m’agace pas qu’on me dise que je suis jeune. Je sais que je suis capable. Les gens le prennent bien et sont très gentils avec moi. Je dois trouver ma place, me faire connaître des résidents qui pourraient se demander qui est la directrice entre la secrétaire, plus âgée, et moi. Je suis justement occupée à rencontrer les membres du personnel, un à un, et à me présenter aux résidents et aux familles.»
    Aurélie Hubin ne manquera pas de travail dans les années à venir. Le Home, avec son extension,pourrait accueillir, à terme, 75 résidents, mais n’est pour l’instant agréé que pour 60. Il est aussi prévu d’aménager le grand parc de la maison de repos. Un bâtiment mitoyen a par ailleurs été racheté pour y créer 7 appartements en résidence-services.
    ANNICK GOVAERS (La Meuse du 27 janvier)

     

     

  • «C’est la course dont j’ai le plus rêvé»! Le Tinlotois Pierre Beaufort participe ce samedi pour la 1ère fois à l'Iroman d' Hawaï

    Ce samedi, le Fraiturois Pierre Beaufort prendra le départ de son premier Ironman d’Hawaï, un des triathlons les plus difficiles au monde. Une course de 226 kilomètres où, à 36 ans, il compte bien prendre un maximum de plaisir. (Voir l'article précédent sur ce blog)

    Entretien avec Pierre Beaufort Ironman (Olivier Joie, La Meuse du 8 octobre)
    Monsieur Beaufort, comment appréhendez-vous cette première participation à l’Ironman d’Hawaï ?
    C’est une immense fierté et une grande joie de prendre part à cette course mythique. C’est le fruit d’un énorme travail durant toute l’année où je m’entraîne 15 à 20 heures par semaine tout en ayant une vie de famille et un boulot à temps plein.
    Je m’étais déjà qualifié en 2014, mais j’avais dû décliner l’invitation suite à la naissance de ma fille. Cette fois, j’ai eu la chance de me qualifier très tôt dans la saison grâce à une belle performance lors de l’Ironman en Afrique du Sud. Cela m’a permis une préparation optimale et sans stress.
    J’ai malheureusement souffert d’une mononucléose durant cette préparation et on ne s’en est rendu compte qu’après que j’aie contracté la maladie.

    iroman,pierre beaufort,hawaï

    Cet Ironman d’Hawaï est-il l’aboutissement de votre carrière sportive?
    Non, c’est juste la cerise sur le gâteau. C’est la course dont j’ai le plus rêvé, car elle est issue d’une qualification et non d’une inscription. Mais ma carrière sportive est loin de s’arrêter là. J’ai encore un million de projets en tête. Notamment celui de revenir un jour ici.
    Comment vous êtes-vous préparé pour ce triathlon au format bien plus long qui comprend 3,8 km de natation,180,2 km de cyclisme et 42,195 km de course à pied?
    En Belgique, on ne peut pas tout préparer. On peut chercher des dénivelés similaires en vélo et en course à pied ainsi que des endroits venteux pour le vélo. Mais je n’ai pas pu me préparer à la chaleur et à la natation en mer.
    J’ai donc privilégié des répétitions de fractions d’allures de course ainsi que de longues sorties d’endurance dans les trois disciplines.
    Les conditions sur place sont-elles fort différentes?
    Pour moi, les deux grosses difficultés seront la natation en mer et sans combinaison néoprène, ainsi que la chaleur lourde et humide. C’est quelque chose que je n’ai pas pu préparer à l’entraînement. Pour cela, il aurait fallu que je parte en stage à l’étranger. Mais c’était impossible professionnellement
    .
    iroman,pierre beaufort,hawaïVous êtes à Hawaï depuis une dizaine de jours. Avez-vous repéré le parcours?
    Durant ces 10 derniers jours, je me suis entraîné (15h par semaine) afin d’acclimater mon corps à l’effort à aux conditions météo. Ma première conclusion est que c’est usant. Il faudra que j’essaye de sortir le plus frais possible de l’eau, discipline qui est loin d’être mon point fort, afin de venir à bout du parcours vélo fort venteux avec un dénivelé de 2.000 mètres. Pour finir, le marathon est loin d’être plat. Le tout sous une chaleur torride.
    L’élément clé sera d’éviter la déshydratation. En dehors de l’entraînement, je ne vous cache pas que j’en profite pour faire un peu de tourisme. Venir aussi loin dans un endroit paradisiaque pour rester enfermé n’est pas trop compatible avec mon caractère.
    Vous êtes-vous fixé un objectif?
    Non, je compte prendre un maximum de plaisir et savourer cet instant qui semble long, mais qui sera trop vite passé. Pour le temps, j’ai une idée en tête, mais je la garde pour moi. Émotionnellement et au niveau du parcours, ce sera la course la plus dure à laquelle j’ai eu la chance de participer. Mais il en existe beaucoup d’autres encore plus dures qui font partie de mes projets.
    Olivier Joie. La Meuse du 8 octobre

  • Enduro World Series en Italie (championnat du monde de la spécialité). A 21 ans, Martin Maes, engrange un premier succès en Italie

    A 21 ans, Martin Maes, petit-fils d’Yvette BOUS et de Gustave MAES de Fraiture et fils de Patric MAES de Rotheux engrange un premier succès en Enduro World Series (championnat du monde de la spécialité).

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    Martin Maes a remporté la manche d'Enduro World Series à Finale Ligure devant Richie Rude, ce dimanche en Italie.
    Il s'agit de la première victoire de notre compatriote à ce niveau.

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    Martin Maes a dominé les quatre premières étapes de ce huitième et dernier rendez-vous de la saison avant de gérer son avance. Il devance l'Américain Richie Rude et le Français Nico Lau.

    Le rider du GT Factory Racing termine à la 4e place de l'EWS, le championnat du monde de VTT enduro. Il avait obtenu la 6e place en 2015.
    S’il n’avait été absent à la 4e épreuve en juillet (pour poignet fracturé le 8 juin à Fort William en Écosse) et fait une meilleure place à la 2e épreuve, il aurait terminé sur le podium à la 2e place derrière Richie Rude qui est le vainqueur final 2016.
    La 1ere épreuve de ce championnat avait débuté au Chili (2e), et les suivantes ont été , dans l’ordre, l’Argentine (2e), l’Irlande (151esuite à une mauvaise 2e spéciale), de nouveau l’Italie (absent), les USA (4e) , le Canada (5e), et la France (5e).
    Quand il ne court pas à des épreuves internationales, Martin est présent en Belgique où il a fait 1er aux deux épreuves de l’Enduro VTT Superplatic Cup 2016, auxquelles il a participé.
    Marcel Ponthier

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    Ici dans le 1ère spéciale à Maboge (La Roche-en-Ardennes).

  • Brasserie de Bastogne: la petite parmi les géants, elle est présentée ce w-e au BBW

    De vendredi à dimanche prochain la Grand Place de Bruxelles sera occupée par la 18e édition du Belgian Beer Weekend (BBW). Une gigantesque manifestation qui met en avant des brasseries belges de tailles et de capacités de production bien différentes, de la petite entité artisanale au géant mondial. Les Fraiturois, Philippe et Catherine Minne y représenteront la Brasserie de Bastogne.

    « Une belle vitrine »
    La Brasserie de Bastogne sera pourtant la seule de la province de Luxembourg à y avoir un stand. Si on place la Brasserie d’Orval hors catégorie et que l’on estime qu’Achouffe n’est plus tout à fait luxembourgeoise (rachetée par Moortgat, une partie de la production se fait au nord du pays). «  Nous, cela sera notre quatrième participation et nous nous y trouvons bien  », nous explique Catherine Minne-Vanderwauwen, qui a lancé la brasserie avec son mari, Philippe, en 2008. «  Nous serons sans doute la plus petite brasserie présente (la brasserie de Bastogne brasse de 1.000 à 1.200 hectolitres par an). Mais c’est agréable une fois par an de se sentir sur un pied d’égalité avec les gros.  » Le côté international de l’événement permet «  aussi de nouer des contacts intéressants pour l’exportation, de rencontrer des gens. Il y a aussi une forte médiatisation de l’événement, qui n’est pas négligeable  ».

    667167729_B979570289Z.1_20160830171414_000_G4A7GQ4UR.2-0.jpgÀ Bruxelles, Philippe et Catherine proposeront la gamme de la Trouffette, mais aussi l’Ardenne Stout et l’Ardenne Saison. Des bières qui ont déjà su convaincre les amateurs. « On se si- tue dans un segment particulier : celui de la bière spéciale de caractère.
    On ne travaille qu’avec des produits de qualité. C’est vital. Ensuite, on cherche à faire des bières que les gens aiment et qui en même temps se démarquent... Si c’est pour faire une nouvelle bière ambrée alors qu’il y en a déjà plein, bof… » Quant au reproche que des puristes pourraient faire à ces brasseries artisanales qui se corrompent en allant fricoter aux côtés du géant Inbev, de Moortgat... ?
    «Moi, je préfère cela au Brussels Beer Project ou bien à être le simple délégué marketing d’une bière brassée ailleurs. Ensuite, il y aune dimension économique qui est inhérente à notre métier. Etre au BBW c’est im portant. Enfin, il faut aussi goûter ce que font certaines « grosses »
     brasseries. Tout n’est pas bon. Mais tout n’est pas à jeter non plus.»
    N.LD  (La Meuse du Luxembourg du 31 août)

    Que de chemin parcouru en huit ans.
    C’est en effet en 2008 que Catherine -qui travaillait dans le secteur de la librairie- et son mari Philippe -ingénieur- ont créé la Brasse-
    rie de Bastogne. De 80 hectolitres à l’origine, la production est passée à 600 hectos en 2012 puis à 1.000-1.200 hectos cette année.

    capture ecran 2016-09-03 à 13.59.47.jpgUne fameuse progression justifiée par le succès des bières de la brasserie.
    Brasserie recompensée par plusieurs prix, notamment celui du meilleur stout au Best Belgian Beers of Wallonia 2016 pour l’Ardenne Stout. D’autres distinctions avaient déjà été obtenues en 2014, dans d’autres catégories, dans ce même concours. Un prix d’honneur a aussi été décerné à l’Ardenne Stout en 2014 au Brussel Beer Challenge. Du coup, le couple a engagé un brasseur et un stagiaire est devenu ouvrier de production.

    Plus au nord

    Et ce n’est pas tout puisqu’il est maintenant devenu impératif de voir plus grand. «Nous allons donc déménager en 2017 vers un autre site. Cela nous crève le cœur de quitter là où on est mais les prix des terrains étaient inabordables. Là où on ira les prix étaient deux fois plus faibles.

    Un déménagement qui se concrétisera en 2017
    Récemment encore on nous a proposé une alternative dans la région de Bastogne. Mais on ne pouvait pas se le permettre.»
    La future localisation ? «Ce sera plus au nord », glisse Catherine. « Mais il est encore un peu tôt pour en parler de manière précise.» Mais les brasseurs ont déjà confié que leur nouveau site serait plutôt situé en Famenne, non loin de la limite entre les provinces de Luxembourg et de Namur. « On espère produire dès la fin de l’année 2017, au plus tard début de l’année 2018. C’est en tout cas un fameux challenge pour la brasserie. » Un de plus. Mais comme tous les autres ont été relevés il n’y a pas de raison de penser qu’il en ira autrement cette fois encore. - N.LD
     
  • Tinlot : une dynastie d'instituteurs à l'école communale de Fraiture (Reportages télé RTBF et Liège matin)

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    Georges Filée, l’ancien directeur de l’école communale de Fraiture , et ses deux filles : Geneviève, l’actuelle directrice (à droite), et Isabelle, institutrice maternelle (à gauche).

    rtbf.be. Martial Giot.

    A quelques encablures de la rentrée scolaire, coup de projecteur sur l'école communale de Fraiture-en-Condroz, dans l'entité de Tinlot, et plus précisément sur la famille Filée, une véritable dynastie d'instituteurs et de directeurs.
    Trois générations successives de cette famille ont dirigé l'école communale de Fraiture. Depuis 2001, la directrice, c'est Geneviève. Sa soeur Isabelle est, elle, institutrice maternelle dans cette école dont leur père, Georges, et avant lui leur grand-père, Alfred, ont été les directeurs.

    1918

     "Notre arrière-grand-père, Hubert Filée, était déjà instituteur.", explique Geneviève Filée, "Puis notre grand-père Alfred, puis notre papa, puis ma sœur et moi."

    Les Filée et l'école communale de Fraiture-en-Condroz, cela remonte maintenant à près d'un siècle, à l'entrée en fonction d'Alfred. Georges, son fils raconte : "Il était entré à l’école de Fraiture en 1918. Il a été tout seul d’abord avec 51 élèves, garçons et filles. Je lui ai succédé en 1952 et j’avais encore tous les garçons. J’avais fait des études pour enseigner dans le secondaire, j’aurais dû être professeur d’histoire. Je suis revenu ici par accident, ne trouvant pas de place dans le secondaire."

    L’école compte à présent 230 élèves et un total de vingt enseignants. Georges Filée ne cache pas sa satisfaction : "Je suis content bien sûr, quand on voit une entreprise "presque familiale" qui se développe. Il ne faudrait pas qu’elle devienne plus grande, parce qu’alors l’école devient anonyme. Jusque maintenant, c’est resté une école de village, avec une mentalité rurale. On est très content."

    Passages de témoin

    Huit anciens élèves de Georges Filée enseignent aujourd'hui à l'école, dont ses filles Geneviève, institutrice depuis 1979 et directrice depuis 2001, et Isabelle, qui y est institutrice en maternelle depuis 1982. Ont-elles toujours pensé suivre l’exemple de leur père, grand-père et arrière-grand-père ? "Moi, oui.", répond Isabelle, "Depuis les études secondaires, je savais que je serais enseignante, ça c’est sûr. Au départ, je voulais être prof de gym, mais, au fond de moi, je savais bien que je reviendrais ici à l’école en tant qu’enseignante maternelle." Pas de vocation, par contre, du côté de Geneviève : " Alors là, pas du tout. Je n’avais aucune idée de ma profession future donc je suis arrivée un peu par hasard à l’école normale et puis j’ai beaucoup aimé mon métier d’enseignante et j’adore mon métier de directrice maintenant."

    Est-il arrivé à Georges Filée de donner des conseils à ses filles ? Hilare, il confie : "Oui… Parfois j’ai été un peu trop directif avec mes enfants. Mais enfin, ça va…"

    Et de leurs côtés, ses filles se sont-elles tournées vers lui pour obtenir des conseils ? "Moi, je suis enseignante maternelle, lui était plus "branché" primaire, mais au niveau du contact avec les parents ou à propos d’une attitude à avoir avec un enfant qui a un problème ou autre, il nous a beaucoup aidé.", explique Isabelle. Geneviève enchaîne : "Moi, au début de la direction d’école, j’ai quand même souvent sollicité ses conseils. Maintenant ça va. Je me débrouille toute seule…" "Elle ne m’écoute plus.", relève Georges Filée dans un nouvel éclat de rire.

    La lignée va s’interrompre  (lire la suite sur le site de la RTBF

    En radio, écoutez ici le podcast de 7h30 dans le journal de Liège matin

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    Passage en télévision également:
    Ecole de Tinlot: une famille d'enseignants

    Voir le reportage télévisé (RTBF Auvio)

  • Accident de Strée: l'échevine de Tinlot et sa fille dans la Mercedes percutée.

    capture ecran 2016-08-03 à 17.43.46.jpgNous  avons relayé ce matin l'article de la Meuse ci-dessous concernant l'accident qui s'est produit au rond-point de Strée. Le conducteur, qui a fait un malaise provoquant l'accident a été hospitalisé à Huy. Quant à la conductrice de la Mercedes, il s'agit de l'échevine Tinlotoise, Christine Guyot (photo) qui était accompagnée de sa fille Amandine. Contact pris avec la famille, la fillette est malheureusement toujours hospitalisée.
    Un grave accident donc et un choc violent pour toute la famille.
    Nous leur souhaitons à tous un prompt rétablissement et qu'Amandine retrouve vite son dynamisme!

  • Tinlot. Un étoilé au firmament. Étoilé à 25 ans, Christophe Pauly atteint aujourd’hui des sommets, en gardant les pieds sur terre

    Nous partons aujourd'hui à la découverte de Top Chefs. Direction Soheit-Tinlot, à proximité de la route du Condroz, à la découverte d’un des trois étoilés de la région hutoise : le Coq aux champs de Christophe Pauly.

    "La simplicité est la sophistication suprême" : tel est la maxime du Coq aux Champs, le restaurant de Catherine et Christophe Pauly. Un adage qui leur va à merveille, du moins si on l’accompagne des autres qualités de ce couple d’amoureux de la gastronomie, que sont la rigueur, l’exigence, la sympathie et le sourire !

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    Comment ne pas mettre en exergue en effet ce sourire vrai de la patronne quand elle vous accueille ou quand elle vous présente, avec la plus grande justesse, les succulentes réalisations de son mari. Un sourire et un savoir-faire qui se communiquent à l’ensemble du personnel de salle, notamment à cette sympathique sommelière, que nous avions bien connue au Crowne Plazza et qui s’épanouit à présent dans tout ce que la campagne a de plus beau.
    À l’intérieur de cette bâtisse en pierre du pays, vous découvrez une cuisine ouverte, ample et métallique. « Avec Catherine, nous avons voulu un restaurant généreux, contemporain et authentique, sans barrière entre la salle et les fourneaux, pour laisser l’émotion circuler », explique le chef. Le reste est tout en simplicité aussi. Les tables en chêne, réalisées sur mesure par un artisan de Havelange, sont délivrées de nappage. Seul le blanc pur des porcelaines fines des créatrices Sylvie Coquet et Roos Van de velde, le rond de serviette et le cristal taillé des verres à eau animent les veines du bois. Des travaux lifteront bientôt quelque peu cette décoration.
    Nous nous réjouissons d’ores et déjà de les apprécier…
    PLUS JEUNE ÉTOILÉ D’EUROPE
    Christophe Pauly et son épouse ont repris le Coq aux Champs en juin 2003. L’établissement jouissait déjà d’une solide réputation à l’époque, mais le jeune chef, élevé notamment chez Troisgros (trois étoiles à Roanne), ne cessera de le faire évoluer avec talent. En 2005, à 25 ans seulement, il devient le plus jeune chef étoilé Michelin d’Europe. En 2007, il passe de 13 à 16/20 au Gault & Millau pour atteindre aujourd’hui la très belle cote de 17. « En bon disciple de Bocuse, Christophe Pauly priorise le goût, l’authenticité et la rigueur, notamment dans le choix de ses produits, écrit le guide. Cette quête continue de qualité et de choix conduit à des préparations justes et précises teintées d’innovation régulière. » De son côté, Michelin le qualifie de véritable « orfèvre » : « Entre précision et raffinement, le chef parvient à sublimer chaque produit – tous de grande qualité – à travers un subtil travail sur les textures et les saveurs. »
    LA VÉRITÉ DU GOÛT
    De notre côté, nous n’avons pu que constater cette vérité du goût, des textures et des sensations. Et ce, dès les dégustations : la cristalline de cèpes, l’amande de mer ou cette incroyable seiche, accompagnée de vinaigrette de lentilles, de béarnaise, garam et masala. De somptueuses entrées en matière qui subliment les autres plats du moment : le tartare d’huîtres Utah Beach, les asperges de Hesbaye et l’anguille fumée, la part de turbot ou encore l’étonnant pigeonneau en croûte de sel verveine et son pendant en parmentier curry-badiane… La féerie continue au dessert grâce à «Ma cuisine sucrée en trois services ». Et quelle cuisine ! Un des meilleurs vacherins que la terre nous ait donné l’occasion de manger, des fraises en crème prise de miel et thym et le désormais célèbre sorbet bonbon violette du chef, devenu incontournable.
    « La création d’un plat est aussi une quête intérieure, un exercice d’épure pour toucher l’essentiel du goût », confie Christophe Pauly. Pari réussi. Nous avons été touchés en plein coeur.
    RODOLPHE MAGIS (la Meuse du 26 juillet)

  • Renée Dodeigne, Madame Dehossay, est la doyenne d'Abée (91 ans)

    IMG_8614.jpgNée le 31 janvier 1925 à Abée, Renée Dodeigne est allée à l'école primaire de Ramelot. Elle a épousé Robert Dehossay à Abée et marchand de légumes qui décédera brutalement en 1995. Sa fille Bernadette, partie bien trop tôt elle aussi, a eu 2 enfants, Sophie et Caroline qui ont donné 3 arrière petits enfants à la doyenne du village. Son fils Jean-Louis, de son côté, a deux fils, Benjamin et Thomas.
    Mère au foyer, bonne cuisinière, elle a toujours été aux petits soins pour ses enfants et pour ses proches.
    Elle leur a transmis les valeurs fondamentales telles le respect, la dignité et le courage pour affronter les épreuves de la vie. Madame Dehossay est toujours bien indépendante, elle vit chez elle, reste bien coquette.
    Elle a été fleurie le week-end dernier à l'occasion de la fête d'Abée.
    Nous lui présentons toutes nos félicitations !