Tinlotois dont on parle!

  • Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens. A ne pas manquer les 9 et 10 septembre, et un ouvrage à recommander

    capture ecran 2017-09-04 à 10.20.58.jpg

    En vue de la publication d'une brochure du SIVH à l'occasion des journées du Patrimoine, Monsieur Louis Pauquay, d'Abée, a réalisé un remarquable travail de synthèse sur l'histoire de la Chaussée Romaine qui traverse nos villages.

    Membre de la CCATM de Tinlot et déjà passionné par nos chemins et sentiers (travail en cours), ce licencié en philologie classique à la retraite, nous présente un parcours complet depuis Ombret jusqu'à Vervoz à partir de tous les vestiges, les recherches et les publications déjà réalisées mais y ajoutant une touche personnelle et en les présentant sous forme d'un parcours passionnant à découvrir !

    Ce document illustré d'une quinzaine de pages est accessible (pdf 150 mg), sur le site communal tinlot.be.
    En voici une version plus légère à télécharger (1 mg)

    Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens.

    Il y a 2000 ans, les Romains construisirent la chaussée dont un long tronçon rectiligne traverse Ramelot. Une artère essentielle pour la circulation des hommes, de leurs idées et du commerce; un lien entre les habitants disséminés dans les campagnes qui constitueront le pagus Condustris, le pays condrusien; un chemin durable, parcouru par les villageois de Ramelot jusqu'en 1850 (c'était le chemin n°3 dans l'Atlas Vicinal); et surtout un point d'ancrage perenne pour le patrimoine et l'identité de notre Condroz.

    capture ecran 2017-09-04 à 09.46.03.jpgLes 9 et 10 septembre 2017, le thème des Journées du Patrimoine sera "voies d'eau, de terre et de fer". Une occasion pour Tinlot et pour le Sivh de mettre en évidence le tracé de cette voie importante qui reliait Metz et Trèves à Tongres en passant par Arlon. Grâce aux fouilles réalisées et aux vestiges identifiés, on peut la suivre depuis le passage de la Meuse à Ombret, où les Romains avaient construit un pont dès 10 avant notre ère, jusqu'à Vervoz, le centre du territoire condruse. La parcourir, c'est percevoir aisément deux critères essentiels des voiries romaines : respecter un tracé rectiligne et éviter les zones humides.

    Ces choix mis en oeuvre il y a 2000 ans furent si judicieux que des routes actuelles recouvrent l'antique construction quasi partout, à Rawsa, Outrelouxhe, Strée, Ramelot et Terwagne. En plus d'avoir donné naissance à ces villages et à ceux de Clavier et Vervoz, la chaussée a contribué à leur prospérité et a permis l'enrichissement de leur patrimoine pendant deux millénaires.

    Pour en savoir plus, consultez l'article complet et illustré sur le site de Tinlot :
    www.tinlot.be - -> Loisirs --> découvrir Tinlot  --> un peu d'histoire. A l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.
    Louis Pauquay

    A découvrir sur le terrain !

    Le Syndicat d'Initiative Marchin-Modave-Clavier-Tinlot publie un cahier sur le sujet; il organise aussi des parcours-découvertes en car.
    Sam. 9/9 et dim.10/9 à 13h (3h).
    Réservation au 085/41.29.69
    (Voir l'annonce sur ce blog)

  • Tinlot: la Ramelotoise Sonia Coudert publie un roman érotique

    La Meuse Huy-Waremme a rencontré Sonia Coudert, à l'occasion de la sortie de son premier roman.
    (Voir l'article sur ce blog):
    Ramelot. Le premier roman de Sonia Coudert, édité depuis quelques jours.

    À 27 ans, Sonia Coudert sortira fin septembre son 19e livre, le premier dans un style coquin

    De l’érotisme, pas du porno ! La nuance se trouve dans les mots employés dans le livre et dans les scènes décrites, où l’on parle de préliminaires, de plaisir ou de caresses plutôt que de mots crus et abrupts. C’est un genre plus sensuel que l’on retrouve dans le dernier roman de Sonia Coudert. Le synopsis : Éva est directrice d’un centre sportif qui est en déficit. Elle est très déterminée et essaye d’asseoir son autorité, mais son directeur adjoint, le séduisant Rayan, ne lui facilite pas la tâche. Un jeu de séduction s’installe entre eux, mais leurs problèmes intimes respectifs les empêchent d’aller plus loin. Éva souffre d’anorgasmie (elle ne peut pas avoir d’orgasme) et ne trouve aucun plaisir dans la sexualité. Rayan est un beau parleur, mais ne va jamais jusqu’au bout avec les filles. Et s’ils essayaient de régler leurs problèmes ensemble? La séduction est au cœur de ce roman qui parle des petits problèmes sexo de tous les jours. Sonia lève le voile sur l’intrigue de son livre : «C’est une histoire classique avec des gens naturels qui ont des défauts, et ils vont découvrir comment gérer leurs problèmes. J’ai aussi voulu mettre à jour des petits détails dont on ne parle pas dans les films ou les autres romans de ce style, je parle des préservatifs ou de quoi faire après l’acte, des questions plus sensibles qu’on aborde rarement».

    B9712923829Z.1_20170819190225_000+GAJ9KDEQO.1-0.jpg«Trouble, trouble-moi !» est le premier roman édité de Sonia. Ses autres parutions étant auto-éditées, elle espère toucher un plus large public grâce à la maison d’édition Livr’S qui sortira son livre en septembre. «L’auto-édition n’est pas une chose facile et n’assoit pas la crédibilité d’un auteur», nous confie Sonia. «Les gens se disent qu’aucune maison d’édition n’a voulu de nous, mais ce n’est pas toujours le cas. J’apprécie ce système car je gère tout et mes bénéfices sont comptants. Cela a de gros avantages en tant qu’écrivaine amateur. Mais les gens restent réticents et cela demande aussi beaucoup d’énergie, j’ai donc souhaitée être éditée pour ce roman.»

    Son speudo est S.A. William
    Sonia écrit sous le pseudonyme S.A. William pour une simple raison. Lorsqu’elle était jeune, son surnom était « so », comme l’une de ses amies. Pour les distinguer, elle a choisi l’homophone saw (prononcé de la même manière). Mais pour éviter l’amalgame avec le film d’horreur du même nom (Saw), elle a décidé de rajouter William, du nom de son parrain. S.A. William, alias Sonia Coudert, écrivaine et auto-éditrice depuis bientôt 10 ans.

    B9712923837Z.1_20170819190106_000+G999KIV1E.1-0.jpg

    «J’ai commencé à écrire pendant une grève scolaire»
    Sonia Coudert est une écrivaine amateur d’origine française de 27 ans qui s’est exportée à Ramelot, dans la commune de Tinlot, depuis environ 5 ans pour s’installer avec son compagnon. Psychologue spécialisée en sexologie, elle se passionne pour l’écriture depuis ses 18 ans: «  Plus jeune, j’ai dévoré le livre de Paulo Coelho, “L’alchimiste”, qui se termine sur la question existentielle “qu’allez-vous faire de votre vie?”. Je me suis demandée en quoi j’étais douée, et c’était l’imaginaire. J’ai commencé à écrire pendant une grève scolaire qui a paralysé la fac de psycho de Clermont-Ferrand, où j’étudiais, pendant quatre mois. Aujourd’hui, je ne peux plus vivre sans écrire, c’est une révélation».

    Sonia lit une quarantaine de livres par an, et pour rédiger ses bouquins, elle met entre 4 et 12 mois : «Quand j’écris, c’est très fluide, comme si ça coulait de source. Où que je sois, quand j’ai une idée ou une suite qui m’apparaît, je m’arrête et je la note pour ne pas l’oublier. Les informations viennent par flash. Ma façon de faire est magique, je ne pourrais pas m’en passer !» Alessandra Marchione (La Meuse digitale)

    19 livres sortis en sept ans (lire la suite dans l'édition digitale)

  • Ramelot. Le premier roman de Sonia Coudert, édité depuis quelques jours

    2689701217.2.jpgAprès la BD, et un conte écologique (album jeunesse), -voir les articles sur ce blog: les descendantsLéo et Julien -, c'est à présent un roman qui vient d'être publié que nous annonce Sonia Coudert (photo), sur sa page facebook:
    "
    Je suis toute émue de vous annoncer mon premier roman édité ! Et pas n'importe lequel, une comédie romantique érotique: Trouble, trouble-moi !
    En savoir plus et se procurer le livre - Pack de précommande


    Trouble, trouble-moi ! – Pack édition limitée

    18,00
    S.A.William

    Pack de précommande !
    Recevez le livre et le marque-page papier dédicacés par l’auteur, deux badges, une surprise sexy et un poster !

    20934151_1770312376342432_5493334536102466740_o.jpgDescription
    Directrice d’une chaîne de salles de sport sur la mauvaise pente, Eva est prête à prendre les rênes et affronter tous ceux qui se mettront en travers de son chemin. Elle est déterminée, mais dès le premier jour, son directeur adjoint, Rayan, un homme particulièrement séduisant, instaure un dangereux jeu de séduction entre eux… Ils pourraient finir par laisser cours à leur désir mutuel et vivre une idylle des plus sensuelles, mais… tout n’est pas si simple ! Eva n’a jamais connu d’orgasme et cette recherche du septième ciel l’a conduite à ne plus prendre de plaisir, allant même jusqu’à faire disparaître sa libido. Rayan, quant à lui, malgré sa belle gueule et le plaisir visible qu’il éprouve à séduire les femmes, ne va jamais bien plus loin, mais pour quelle raison ? Ces deux-là arriveront-ils à vaincre leurs troubles, troublés par leur relation ? Ce qui est sûr, c’est qu’ensemble, ils vont vivre une histoire des plus… excitantes ! (A suivre)

  • Le Tinlotois Sébastien Brunet, à Matin Première, à propos de la situation politique en Wallonie

    capture ecran 2017-07-25 à 11.27.16.jpg

    Le 20 juillet, Matin Première (RTBF) recevait Sébastien Brunet, politologue, professeur à l'ULG et administrateur général de l'IWEPS, l'Institut Wallon de l'Évaluation, de la Prospective et la Statistique.
    C'était à propos d' "E-Change", un groupe de réflexion sur la politique en Belgique francophone, initié notamment par Jean-Michel Javaux.

    Voir l'article sur le site de la RTBF

    Ou écouter l'interview

    capture ecran 2017-07-25 à 11.28.45.jpg

  • Tinlot. Dès cette semaine, Christophe Pauly invite d’autres étoilés à cuisiner chez lui

    Le chef du Coq aux Champs lance ses «Dîners à 4 mains» aller-retour

    capture ecran 2017-07-01 à 16.31.23.jpgC’est ce 5 juillet que le chef étoilé Christophe Pauly lance ses «Round trip», un concept de dîners à quatre mains qui se répétera trois fois par an. «J’avais envie de lancer ces rencontres pour leurs côtés assez convivial, intuitif et très sympa basés sur l’échange. Le ‘4mains’, ça se fait assez régulièrement mais, ici, l’idée est de ne pas le faire en sens unique. C’est une sorte d’invitation en aller-retour», explique-t-il. Christophe Pauly accueillera donc, cette année, trois chefs étoilés dans son restaurant «Le Coq aux Champs» à Soheit-Tinlot mais, en 2018, il les rejoindra à son tour dans leurs cuisines respectives.
    Pour ce premier cru, il travaillera avec Dimitry Lysens, chef du «Magis»* à Tongres, Filip Claeys, chef du restaurant «DeJonkman»** à Bruges et, enfin, Karen Torosyan, chef du «Bozar Brasserie»* à Bruxelles.
    «Ce sont des chefs que j’aime beaucoup, avec lesquels je m’entends bien. Humainement d’abord mais aussi car j’apprécie leur philosophie de cuisine. Ils ont une identité qui me parle, même si on peut avoir des styles différents.» Karen Torosyan, par exemple, présente un style plus «classique». L’an dernier, il a notamment été primé champion du monde de pâté en croûte. «Cela sera donc un peu Rock’n’Roll aussi quand même», sourit Christophe Pauly. «On sera un peu décalé sur certains plats, avec l’idée de faire découvrir des choses aux clients.» Le chef tinloitois aimerait répéter ces échanges une fois par trimestre, en menant «le retour» en 2018. «Mais je poursuivrai l’idée chaque année. Je pense axer le prochain ‘Round trip’ avec des chefs internationaux, ou peut-être wallons, car il n’y en a pas cette fois-ci.»capture ecran 2017-07-01 à 16.31.33.jpg

    Les clients auront 12 plats en petites portions à déguster.
    Les extérieurs du restaurant entièrement revus.
    Article complet d'E.D.dans la Meuse H-W du 29 juin.

    Il avait escroqué le Coq aux Champs:36 mois de prison
    Concernant le Coq aux Champs toujours, La Meuse H-W du 1 juillet nous apprend que le quadragénaire d’Ottignies qui a escroqué plusieurs restaurants dont le Coq aux Champs à Tinlot a été condamné à Huy à une peine de 36 mois de prison. Elle est assortie d’un sursis de 5 ans pour ce qui dépasse les 2/3 de la peine. Il écope également d’une amende de 6.000 euros. L’homme se faisait passer pour un avocat international et menait la grande vie: dîner dans les restaurants étoilés, vins fins, appartement de standing avec home cinéma dernier cri et même balade en limousine avec chauffeur (!) tout cela sans débourser 1 euro.
    C’est finalement suite à une plainte déposée par Christophe Pauly, le patron du restaurant étoilé «Le Coq aux Champs», à Tinlot, que le pot aux roses avait été découvert. En novembre 2015, il avait confectionné un faux bon de commande en se faisant passer pour un certain Patrick Dejean, avocat international. Il avait réservé au Coq aux Champs pour une date précise. Le jour dit, il avait commandé un menu pour deux, agrémenté de la sélection des vins. Au total, la note s’élevait à 488 euros. En sortant, il avait annoncé au restaurateur qu’il paierait sur facture. Ce que le chef avait refusé. Vincent avait quitté le restaurant sans payer, mais en laissant sa vraie carte d’identité, ce qui in fine, avait permis son arrestation en janvier 2017.

  • Soirée folk autour de "Gus", décédé il y a un an et pour lui offrir une sépulture digne

    capture ecran 2016-06-27 à 14.43.58.jpg

    Lire la suite

  • Carole et Jean-Michel, 15 ans de bénévolat sans compter au service des jeunes à Fraiture Sport

    Ils sont deux figures incontournables du Club de Fraiture Sport depuis 15 ans, car si vous mettez les pieds au RFS, c'est eux que vous rencontrerez inévitablement, à la  buvette, dans les vestiaires, ou sur le terrain !

    capture ecran 2017-05-28 à 12.08.00.jpg

    Ils devaient arrêter à la fin de cette saison 2016-2017, mais changement de programme: ils seront encore bien présents à Fraiture sport pour l’année qui vient. Carole Robert et Jean-Michel Warin vont entamer leur 15ème année de bénévolat et jouer les prolongations au RFS.
    Ils ont commencé leur engagement dans le club avec leur fille Manon qui a débuté dans le football à l’âge de 5 ans ! Depuis lors, "on est  tombé dedans et on n'en est pas encore ressorti !" nous raconte Carole.
    "Le lundi faire les courses et ranger, le mercredi entrainements de 17 à 19h. Le vendredi de 17 à 19h, le samedi de 7h30 à 21h et le dimanche, lorsque Fraiture joue à domicile, de 7h30 à 21h. En effet, il faut tracer les terrains, effectuer les réparations, tenir la buvette, assurer la restauration, plus tous les extras, les imprévus et les ennuis qu’on peut avoir… Cela fait beaucoup et nous aspirons à arrêter".

    capture ecran 2017-05-28 à 12.05.18.jpg

    Jean-Michel au "drill" avec ses joueurs, au barbecue ou encore au blanchissage des lignes sur le terrain... (photos AL)
    "Mais il y a de bon moments et des souvenirs inoubliables. Parmi les meilleurs souvenirs, la montée du club en P3, le titre de champion pour les cadets en 2016, la 2e place des  scolaires cette année avec mon fils Romain.
    Jean-Michel de son côté est entraineur en U17 et correspondant qualifié du club auprès de l’union belge. Si on fait tout cela, c’est pour tous ces jeunes qu’on voit sur le terrain, Ils donnent beaucoup, on donne beaucoup mais on reçoit énormément de leur part !
    Côté mauvais souvenirs, c’est l’accident de Florian Olivier en équipe première, lorsqu’il a percuté un piquet en béton pendant un match, il avait fait des convulsions et était inconscient, j’en ai toujours froid dans le dos ! A chaque accident d’un joueur, cette image me revient en tête !
    Au quotidien du club, c'est un travail inestimable qui est ainsi réalisé et qui mérite toute notre reconnaissance ! Bravo et merci à eux!

  • "Léo & Julien", un conte écologique et le premier album jeunesse de l’écrivain Ramelotois, Sonia Coudert

    capture ecran 2017-06-01 à 13.10.51.jpg

    C’est l’illustratrice Little Roisin qui a sollicité Sonia Coudert pour la création d’un conte écologique pour enfant. Léo & Julien est maintenant sorti en librairie, 68 pages illustrées à destination des  jeunes de 4 à 6 ans.

    Julien a un ami un peu particulier, un poisson nommé Léo ! Ils jouent ensemble très souvent. Quand la pollution de la rivière menace la vie de Léo, notre petit héros va comprendre qu’il est important de respecter et de protéger la nature. Julien va alors tout faire pour que les adultes changent  de comportement. Il va donc tenter de convaincre tout son entourage.

    capture ecran 2017-06-01 à 13.09.38.jpg

    Sonia Coudert aime aussi conter des histoires et elle a prévu d’aller présenter son livre dans les écoles. Elle sera prochainement dans la classe de 3ème  année primaire à  Soheit-Tinlot.

    Ce dimanche à l’école Sainte-Reine.
    A l’occasion de la fancy-fair de l’école Ste-Reine, l’auteur sera présente dimanche mdi  pour présenter son livre. (17€)

    capture ecran 2017-06-01 à 13.12.29.jpgEn librairie

    Période de précommande du 1er mai au 15 juin !
    Commandez dès maintenant votre exemplaire dédicacé par l'illustratrice et par l'auteure !
    (réception des précommandes dédicacées entre le 15 et le 31 juillet) 64 pages
    ISBN 978-2-930839-62-2
    Nature – Amitié - Écologie
    http://livrs-editions.com/?product=leo-julien

    2689701217.jpg

    Voir l'article précédent de Sonia Coudert sur ce blog

  • Les Tinlotois ont vaincu la chaleur aux 20 kms de Bruxelles

    Les 20 kms de Bruxelles se sont déroulés sous la chaleur ce dimanche pour les 40.000 participants, représentants 126 nations. Parmi eux quelques courageux Tinlotois, avec de très honorables chronos et une excellente place pour Henri Dewaide qui se classe à la 355e place.  Bravo à eux!

    IMG_1861.JPG

    De gauche à droite Alain Vaessen, Fabrice Cornet et Antoni Dewaide, tous les trois de Soheit-Tinlot. Ils forment l'équipe FAST : Foulées Athlétiques de Soheit-Tinlot.  (Photo transmise par F.C)

     capture ecran 2017-05-29 à 10.05.56.jpg

    capture ecran 2017-05-29 à 10.46.43.jpg
    Au niveau de la compétition, le Kenyan David Maru a remporté la 38e édition des 20 kilomètres de Bruxelles, ce  en 1h00:37.

    DAMES: VICTOIRE BELGE !

    Chez les dames, la victoire est revenue à la Belge Sophie Hardy en 1h13:42.

    487 INTERVENTIONS
    Les bénévoles de la Croix-Rouge, présents tout le long du parcours, ont procédé dimanche à 487 interventions, dont 23 évacuations vers les hôpitaux. «Il n’y a eu aucune urgence vitale, ce qui montre que les conseils prodigués avant la course ont été bien suivis», a précisé la porte-parole de l’organisation, Nancy Ferroni, peu après 15h30, dans un bilan définitif. Les secouristes sont essentiellement intervenus pour des cas d’hyperthermie, de déshydratation, des douleurs musculaires et des blessures.
    (La Meuse du 29 mai)

  • Tinlot: il crée une bière pour accompagner ses boulets

    Il y un an, le traiteur Ludovic Dethier (36) commercialisait ses boulets à la sauce liégeoise sous vide à réchauffer facilement, sous la marque « oOps Boulettes et Compagnie ». Le 19 avril dernier, le Tinlotois fêtait le lancement d’une bière ambrée spécialement créée pour accompagner ses boulets, la Grande-Bêche !

    17157723_1690017334629508_5309405608236049922_o.jpg

    Les Fraiturois Ludovic Dethier et son épouse, Marie van den Brill

    Commercialisés il y a un an, les boulets artisanaux liégeois de Ludovic Dethier (36) rencontrent un franc succès. Cet habitant de Fraiture-en-Condroz en confectionne aujourd’hui près de 600 par mois, dans un atelier à Banneux. «  En tant que traiteur, c’est vraiment devenu ma spécialité et je compte me concentrer là-dessus », confirme-t-il. L’idée de ces paquets sous vide contenant deux boulettes porc-boeuf avec une sauce à base de sirop artisanal pommes-poires produit à Grâce-Hollogne (siroperie Delvaux) est née il y a deux ans. «  J’ai commencé à réaliser des boulettes à la sauce liégeoise pour financer mes activités dans le rallye automobile dans lequel je venais de me lancer. Les gens ont bien aimé et quand j’ai mis le rallye en stand-by, ils continuaient à en commander. Alors, je me suis lancé  », rapporte-t-il.

    capture ecran 2017-05-11 à 17.06.24.jpgHormis l’incontournable sauce liégeoise, il y a aussi la sauce provençale ou la moutarde crème. La composition des boulets peut aussi varier : Ludovic propose des boulettes de volaille et d’agneau «  mais sur commande, on n’en trouve pas en magasin  », tient-il à préciser. Ses produits « oOps Boulettes et Compagnie » sont disponibles à la Coopérative ardente de Liège et à La Cop de Ferrières, ou bien sur commande via Facebook (à venir retirer à Tinlot ou livraison via un forfait km). «  Des contacts sont aussi pris pour être distribués chez Match et Carrefour  », ajoute-t-il. Le paquet de deux unités coûte 4,5€.

    Article d'Annick Govaers (La Meuse numérique) et la Meuse H-W du 24 avril

    Photos facebook
    En savoir plus:
    www.facebook.com/oOps.boulettes
    www.facebook.com/bieregrandbeche

     

    A voir également:  la vidéo sur Vivacité:

    capture ecran 2017-05-11 à 16.51.32.jpg

    https://www.youtube.com/watch?v=QmondL6I8EY

     

  • Un Tinlotois, Alain Vaessen, comme nouveau directeur pour les CPAS wallons

    C’est le 18 avril prochain que la Fédération des CPAS verra arriver son nouveau directeur général, Alain Vaessen, Tinlotois de 44 ans et père de deux enfants. Il quitte son poste de délégué spécial au sein du Service Public de Wallonie pour se consacrer à la lutte contre la précarité, une problématique qu’il raconte lui tenir fort à cœur.

    capture ecran 2017-04-09 à 13.43.14.jpg«Au SPW, j’étais en charge de tout le suivi de stratégies du gouvernement dont la plus parlante pour les gens peut être le plan Marshall par exemple. J’étais, en parallèle, coordinateur du plan wallon de lutte contre la pauvreté.
    Cela m’a fait entrevoir la précarité en Wallonie et j’avais plus envie de m’investir à ce niveau-là sur le terrain. Sachant aussi que c’était en lien avec ma sensibilité personnelle, mes valeurs propres… J’ai moi-même, dans mon histoire de vie, été confronté à des situations difficiles et ai bénéficié de systèmes de soutiens sociaux.»
    Aujourd’hui, la Wallonie compte 262 CPAS pour environ 35.000 personnes bénéficiaires de leurs services. «Les défis et les enjeux sont effectivement énormes. Les personnes qui frappent à la porte du CPAS sont en constante évolution, et aux profils de plus en plus diversifiés. Et ses missions sont de plus en plus nombreuses, mais avec de moins en moins de moyens, ou en tout cas disproportionnés par rapport à ce qu’on leur demande.
    Participer à cette lutte, c’est merveilleux. J’ai un peu le sentiment de porter le défi des prochaines décennies, tant l’enjeu est énorme.»
    Alain Vaessen entrera en fonction dans une dizaine de jours. D’ici là, il partira au marathon de Paris, souffler un peu, avant sa grande entrée.
    E.D. La Meuse du 7 avril.

  • Tinlot, à 27 ans Aurélie Hubin devient directrice du Home de Seny

    Ancienne conseillère, Aurélie Hubin revient à Tinlot

    capture ecran 2017-01-27 à 14.11.36.jpgAssistante sociale devenue assistante de direction, Aurélie Hubin revient dans sa commune d’origine en prenant la tête du Home de Seny. La jeune femme de 27 ans vient en effet d’être nommée directrice de la maison de repos. Jeune mais déterminée, elle devra gérer l’organisation avec l’extension enfin achevée.

    Après 4 ans d’expérience dans une maison de repos d’Oupeye où elle est devenue assistante de direction en charge de 55 lits, Aurélie Hubin regagne ses pénates. Depuis peu Flémalloise, elle a grandi à Scry et a été conseillère communale de 2012 à 2015 (année de son déménagement), elle est revenue à Tinlot depuis 3 semaines, en tant que directrice du Home de Seny. Elle prend la succession de Benoît Jacques, licencié par le Centre Neurologique et de Réadaptation Fonctionnelle dont dépend la maison de repos.
    À l’issue d’une procédure de recrutement, la jeune femme a été désignée parmi une dizaine d’autres candidats. Jeune (27)mais expérimentée, Aurélie Hubin compte mettre à profit sa grande organisation et son sens de l’écoute pour gérer les désormais 60 lits (dont 25 en maison de repos et de soins) de l’établissement tinlotois. «J’arrive après l’ouverture de la nouvelle extension du Home. Nous passons ainsi de 42 lits (dont 25 en MRS) à 60 lits (dont 25en MRS). Cette aile était attendue depuis deux ans par le personnel et par les personnes sur liste d’attente. Les résidents y ont emménagé la semaine du premier novembre. Cette augmentation du nombre de lits entraîne l’agrandissement de l’équipe soignante et d’entretien (42membres). C’est une toute nouvelle organisation, qu’il va falloir étudier et améliorer. Je vais voir comment on peut fonctionner avec l’équipe, communiquer et se fixer ensemble des objectifs», commente Aurélie Hubin.

    capture ecran 2017-01-27 à 14.11.43.jpgÀ seulement 27 ans, elle fait partie des plus jeunes directrices de maisons de repos de la province. Une jeunesse qu’elle ne perçoit pas comme un obstacle. «C’est rare de devenir directeur à mon âge, d’autant plus pour une femme. Beaucoup de directeurs sont des hommes car les équipes sont essentiellement féminines. Ça ne m’agace pas qu’on me dise que je suis jeune. Je sais que je suis capable. Les gens le prennent bien et sont très gentils avec moi. Je dois trouver ma place, me faire connaître des résidents qui pourraient se demander qui est la directrice entre la secrétaire, plus âgée, et moi. Je suis justement occupée à rencontrer les membres du personnel, un à un, et à me présenter aux résidents et aux familles.»
    Aurélie Hubin ne manquera pas de travail dans les années à venir. Le Home, avec son extension,pourrait accueillir, à terme, 75 résidents, mais n’est pour l’instant agréé que pour 60. Il est aussi prévu d’aménager le grand parc de la maison de repos. Un bâtiment mitoyen a par ailleurs été racheté pour y créer 7 appartements en résidence-services.
    ANNICK GOVAERS (La Meuse du 27 janvier)

     

     

  • «C’est la course dont j’ai le plus rêvé»! Le Tinlotois Pierre Beaufort participe ce samedi pour la 1ère fois à l'Iroman d' Hawaï

    Ce samedi, le Fraiturois Pierre Beaufort prendra le départ de son premier Ironman d’Hawaï, un des triathlons les plus difficiles au monde. Une course de 226 kilomètres où, à 36 ans, il compte bien prendre un maximum de plaisir. (Voir l'article précédent sur ce blog)

    Entretien avec Pierre Beaufort Ironman (Olivier Joie, La Meuse du 8 octobre)
    Monsieur Beaufort, comment appréhendez-vous cette première participation à l’Ironman d’Hawaï ?
    C’est une immense fierté et une grande joie de prendre part à cette course mythique. C’est le fruit d’un énorme travail durant toute l’année où je m’entraîne 15 à 20 heures par semaine tout en ayant une vie de famille et un boulot à temps plein.
    Je m’étais déjà qualifié en 2014, mais j’avais dû décliner l’invitation suite à la naissance de ma fille. Cette fois, j’ai eu la chance de me qualifier très tôt dans la saison grâce à une belle performance lors de l’Ironman en Afrique du Sud. Cela m’a permis une préparation optimale et sans stress.
    J’ai malheureusement souffert d’une mononucléose durant cette préparation et on ne s’en est rendu compte qu’après que j’aie contracté la maladie.

    iroman,pierre beaufort,hawaï

    Cet Ironman d’Hawaï est-il l’aboutissement de votre carrière sportive?
    Non, c’est juste la cerise sur le gâteau. C’est la course dont j’ai le plus rêvé, car elle est issue d’une qualification et non d’une inscription. Mais ma carrière sportive est loin de s’arrêter là. J’ai encore un million de projets en tête. Notamment celui de revenir un jour ici.
    Comment vous êtes-vous préparé pour ce triathlon au format bien plus long qui comprend 3,8 km de natation,180,2 km de cyclisme et 42,195 km de course à pied?
    En Belgique, on ne peut pas tout préparer. On peut chercher des dénivelés similaires en vélo et en course à pied ainsi que des endroits venteux pour le vélo. Mais je n’ai pas pu me préparer à la chaleur et à la natation en mer.
    J’ai donc privilégié des répétitions de fractions d’allures de course ainsi que de longues sorties d’endurance dans les trois disciplines.
    Les conditions sur place sont-elles fort différentes?
    Pour moi, les deux grosses difficultés seront la natation en mer et sans combinaison néoprène, ainsi que la chaleur lourde et humide. C’est quelque chose que je n’ai pas pu préparer à l’entraînement. Pour cela, il aurait fallu que je parte en stage à l’étranger. Mais c’était impossible professionnellement
    .
    iroman,pierre beaufort,hawaïVous êtes à Hawaï depuis une dizaine de jours. Avez-vous repéré le parcours?
    Durant ces 10 derniers jours, je me suis entraîné (15h par semaine) afin d’acclimater mon corps à l’effort à aux conditions météo. Ma première conclusion est que c’est usant. Il faudra que j’essaye de sortir le plus frais possible de l’eau, discipline qui est loin d’être mon point fort, afin de venir à bout du parcours vélo fort venteux avec un dénivelé de 2.000 mètres. Pour finir, le marathon est loin d’être plat. Le tout sous une chaleur torride.
    L’élément clé sera d’éviter la déshydratation. En dehors de l’entraînement, je ne vous cache pas que j’en profite pour faire un peu de tourisme. Venir aussi loin dans un endroit paradisiaque pour rester enfermé n’est pas trop compatible avec mon caractère.
    Vous êtes-vous fixé un objectif?
    Non, je compte prendre un maximum de plaisir et savourer cet instant qui semble long, mais qui sera trop vite passé. Pour le temps, j’ai une idée en tête, mais je la garde pour moi. Émotionnellement et au niveau du parcours, ce sera la course la plus dure à laquelle j’ai eu la chance de participer. Mais il en existe beaucoup d’autres encore plus dures qui font partie de mes projets.
    Olivier Joie. La Meuse du 8 octobre

  • Enduro World Series en Italie (championnat du monde de la spécialité). A 21 ans, Martin Maes, engrange un premier succès en Italie

    A 21 ans, Martin Maes, petit-fils d’Yvette BOUS et de Gustave MAES de Fraiture et fils de Patric MAES de Rotheux engrange un premier succès en Enduro World Series (championnat du monde de la spécialité).

    capture ecran 2016-10-07 à 12.23.08 - copie.jpg

    Martin Maes a remporté la manche d'Enduro World Series à Finale Ligure devant Richie Rude, ce dimanche en Italie.
    Il s'agit de la première victoire de notre compatriote à ce niveau.

    capture ecran 2016-10-07 à 12.23.01 - copie.jpg

    Martin Maes a dominé les quatre premières étapes de ce huitième et dernier rendez-vous de la saison avant de gérer son avance. Il devance l'Américain Richie Rude et le Français Nico Lau.

    Le rider du GT Factory Racing termine à la 4e place de l'EWS, le championnat du monde de VTT enduro. Il avait obtenu la 6e place en 2015.
    S’il n’avait été absent à la 4e épreuve en juillet (pour poignet fracturé le 8 juin à Fort William en Écosse) et fait une meilleure place à la 2e épreuve, il aurait terminé sur le podium à la 2e place derrière Richie Rude qui est le vainqueur final 2016.
    La 1ere épreuve de ce championnat avait débuté au Chili (2e), et les suivantes ont été , dans l’ordre, l’Argentine (2e), l’Irlande (151esuite à une mauvaise 2e spéciale), de nouveau l’Italie (absent), les USA (4e) , le Canada (5e), et la France (5e).
    Quand il ne court pas à des épreuves internationales, Martin est présent en Belgique où il a fait 1er aux deux épreuves de l’Enduro VTT Superplatic Cup 2016, auxquelles il a participé.
    Marcel Ponthier

     capture ecran 2016-10-07 à 12.22.32 - copie.jpg
    Ici dans le 1ère spéciale à Maboge (La Roche-en-Ardennes).

  • Brasserie de Bastogne: la petite parmi les géants, elle est présentée ce w-e au BBW

    De vendredi à dimanche prochain la Grand Place de Bruxelles sera occupée par la 18e édition du Belgian Beer Weekend (BBW). Une gigantesque manifestation qui met en avant des brasseries belges de tailles et de capacités de production bien différentes, de la petite entité artisanale au géant mondial. Les Fraiturois, Philippe et Catherine Minne y représenteront la Brasserie de Bastogne.

    « Une belle vitrine »
    La Brasserie de Bastogne sera pourtant la seule de la province de Luxembourg à y avoir un stand. Si on place la Brasserie d’Orval hors catégorie et que l’on estime qu’Achouffe n’est plus tout à fait luxembourgeoise (rachetée par Moortgat, une partie de la production se fait au nord du pays). «  Nous, cela sera notre quatrième participation et nous nous y trouvons bien  », nous explique Catherine Minne-Vanderwauwen, qui a lancé la brasserie avec son mari, Philippe, en 2008. «  Nous serons sans doute la plus petite brasserie présente (la brasserie de Bastogne brasse de 1.000 à 1.200 hectolitres par an). Mais c’est agréable une fois par an de se sentir sur un pied d’égalité avec les gros.  » Le côté international de l’événement permet «  aussi de nouer des contacts intéressants pour l’exportation, de rencontrer des gens. Il y a aussi une forte médiatisation de l’événement, qui n’est pas négligeable  ».

    667167729_B979570289Z.1_20160830171414_000_G4A7GQ4UR.2-0.jpgÀ Bruxelles, Philippe et Catherine proposeront la gamme de la Trouffette, mais aussi l’Ardenne Stout et l’Ardenne Saison. Des bières qui ont déjà su convaincre les amateurs. « On se si- tue dans un segment particulier : celui de la bière spéciale de caractère.
    On ne travaille qu’avec des produits de qualité. C’est vital. Ensuite, on cherche à faire des bières que les gens aiment et qui en même temps se démarquent... Si c’est pour faire une nouvelle bière ambrée alors qu’il y en a déjà plein, bof… » Quant au reproche que des puristes pourraient faire à ces brasseries artisanales qui se corrompent en allant fricoter aux côtés du géant Inbev, de Moortgat... ?
    «Moi, je préfère cela au Brussels Beer Project ou bien à être le simple délégué marketing d’une bière brassée ailleurs. Ensuite, il y aune dimension économique qui est inhérente à notre métier. Etre au BBW c’est im portant. Enfin, il faut aussi goûter ce que font certaines « grosses »
     brasseries. Tout n’est pas bon. Mais tout n’est pas à jeter non plus.»
    N.LD  (La Meuse du Luxembourg du 31 août)

    Que de chemin parcouru en huit ans.
    C’est en effet en 2008 que Catherine -qui travaillait dans le secteur de la librairie- et son mari Philippe -ingénieur- ont créé la Brasse-
    rie de Bastogne. De 80 hectolitres à l’origine, la production est passée à 600 hectos en 2012 puis à 1.000-1.200 hectos cette année.

    capture ecran 2016-09-03 à 13.59.47.jpgUne fameuse progression justifiée par le succès des bières de la brasserie.
    Brasserie recompensée par plusieurs prix, notamment celui du meilleur stout au Best Belgian Beers of Wallonia 2016 pour l’Ardenne Stout. D’autres distinctions avaient déjà été obtenues en 2014, dans d’autres catégories, dans ce même concours. Un prix d’honneur a aussi été décerné à l’Ardenne Stout en 2014 au Brussel Beer Challenge. Du coup, le couple a engagé un brasseur et un stagiaire est devenu ouvrier de production.

    Plus au nord

    Et ce n’est pas tout puisqu’il est maintenant devenu impératif de voir plus grand. «Nous allons donc déménager en 2017 vers un autre site. Cela nous crève le cœur de quitter là où on est mais les prix des terrains étaient inabordables. Là où on ira les prix étaient deux fois plus faibles.

    Un déménagement qui se concrétisera en 2017
    Récemment encore on nous a proposé une alternative dans la région de Bastogne. Mais on ne pouvait pas se le permettre.»
    La future localisation ? «Ce sera plus au nord », glisse Catherine. « Mais il est encore un peu tôt pour en parler de manière précise.» Mais les brasseurs ont déjà confié que leur nouveau site serait plutôt situé en Famenne, non loin de la limite entre les provinces de Luxembourg et de Namur. « On espère produire dès la fin de l’année 2017, au plus tard début de l’année 2018. C’est en tout cas un fameux challenge pour la brasserie. » Un de plus. Mais comme tous les autres ont été relevés il n’y a pas de raison de penser qu’il en ira autrement cette fois encore. - N.LD