Tinlotois dont on parle!

  • Un jeune Tinlotois vise le Top 10 mondial en karting !

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    capture ecran 2018-04-10 à 09.43.05.jpgSteve Kolela, 27 ans, évolue au niveau mondial en karting depuis quelques années et s’est classé 12e à Paris en juin 2017 au Sodi World Séries (40.000 pilotes). C’est une des deux compétitions mondiales avec le Kart World Championship.

    Les prochaines échéances se rapprochent pour Steve avec Sodi World  final en  juin à Lignano en Italie et le Kart World Championship en Pologne au mois de juillet. Son objectif n’est autre que d’atteindre le Top 10 mondial cette année !
    Steve habite rue de l’église à Soheit-Tinlot et travaille au Luxembourg pour un bureau d’expert automobile. Ce sportif bien sympathique a pratiqué la boxe et différents sports avant de se lancer dans le karting en 2013. En 2015, il devient champion du Luxembourg.
    Passionné de mécanique et  de karting, il  veut se perfectionner, progresser et aller au bout de sa discipline. Il a pour ambition de  faire connaître et de développer ce sport beaucoup trop méconnu en Belgique.

    « Quand on parle de karting, on pense souvent à une attraction pour enfant !  Or le karting est le sport qui demande le plus de concentration à la minute. La concurrence, les bruits à analyser, les trajectoires, le contact physique avec la piste et le véhicule avec une moyenne 70 kms en indoor, et 130 à 140 en extérieur. Le ressenti est le double d’une voiture, car il n’y a pas d’amortisseur ni de ceinture avec un  moteur de 45 chevaux avec un poids de 100kg. Il s’agit vraiment de la conduite à l’état pur : 4 roues, un  volant, une barre de direction, un réservoir essence, un moteur et un châssis le plus léger possible. Pas d’électronique. Pour l’apprentissage ou le perfectionnement de la conduite, c’est un exercice idéal et beaucoup de grands pilotes automobiles n’hésitent pas à y revenir pour affiner leur condition physique et progresser. Le pilote est équipé d’une combinaison anti feu, un casque visière, une minerve dans certaines compétitions et de gants ». « C’est très physique », ajoute-t-il, on n’a pas le droit à la moindre erreur, mais pour ma part, je n’ai jamais eu d’accident !

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    En Belgique, le BIKC est le championnat reconnu par le Racing Automobile Club de Belgique. Le  BNC est un championnat plus officieux, mais avec davantage de niveaux (pilote de niveau régional, national ou mondial).
    Il existe deux types de courses: l’endurance, de 1 à 24 h  et les courses de sprint. La qualification se fait au temps sur un seul tour, puis 15 minutes de course. Les pistes  indoor varient entre 200 mètres et 1km dans de grands halls avec parfois plusieurs étages, des ponts, etc. Quant aux pistes en extérieur elles varient autour de  1500 mètres.
    Un kart se loue entre  40 et 50 euros de l’heure, car être propriétaire serait trop contraignant (déplacements, une équipe technique, coût…) Il s’agit donc d’un sport qui ne nécessite pas un trop grand budget.
    Steve s’entraine 1h1/2 par semaine à St Vith, Machelen ou au Karting de Dolhain. Il entretient  sa condition physique avec beaucoup de cardio, de gainage, et surtout une bonne nutrition !
    Bravo à lui et tous nos voeux l'accompagnent dans ses prochains rendez-vous!

    Voir le site de Steve, son palmarès
    http://www.stevekolela.com/

    Voir la vidéo du SoDi World Séries 2017 à Paris
    http://www.stevekolela.com/gallery.html

  • Enduro VTT. Super rentrée 2018 pour Alexandre Ponthier

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    La saison vient de commencer et il monte sur la plus haute marche du podium lors de la 1ère manche de l’Enduro SUPERPLASTIC CUP 2018, qui s’est déroulée (sans une goutte de pluie) au parc du Mary à ESNEUX le 11 mars dernier. Alexandre apprécie l’épreuve de Esneux, puisqu’après 2016 et 2017, il y signe une 3° victoire consécutive.
    Bravo Alex!

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    Cette 1ère manche se disputait en 4 spéciales chronométrées pour les moins de 15 ans.
    En catégorie Minime, il y avait 15 concurrents et à l’addition des temps, il devance son poursuivant direct de plus de 38 secondes et le 3e sur le podium de plus de 55 secondes.

    Pour l’ensemble des moins de 15 ans, soit 30 participants, il obtient une excellente 6e place derrière 5 aspirants, tous plus âgés de 3 ans.
    Parmi les aspirants, on comptait cette fois, deux allemands et aussi un français, Baptiste BACHELET, un copain avec qui Alexandre a fait connaissance au Bike Park du Lac de l’Eau d’Heure.

    Baptiste BACHELET, du club VC Maubeuge, est un jeune qui promet en faisant de bons résultats dans la Région des Hauts de France, dans le Nord.
    Concernant les participants de + de 15 ans (catégories débutant, junior, élite et dame), ils étaient 136 au départ (dont 24 allemands et 18 néerlandais). Pour ceux-ci, 2 spéciales supplémentaires étaient à leur programme.

    Martin MAES, catégorie élite, s’adjuge les 6 temps scratch (au total des temps, il termine avec 43 secondes d’avance sur le 2° qui n’est autre que Franck GILLES, de la catégorie junior) et il remporte l’épreuve.

    Les spectateurs sont tous les bienvenus et feront le bonheur des concurrents. L’adrénaline est assurée même pour le novice ainsi qu’une bonne bouffée d’air frais en forêt. Toutes les informations se trouvent sur le site de « Patric MAES » à l’onglet « Enduro Superplastic Cup ». De bonnes chaussures de marche sont nécessaires.

    Une autre compétition, pour Alexandre et aussi une 1ère fois pour son petit frère Raphaël: la 1ère manche du challenge École VTT de Patric MAES, consacrée à la Descente, a eu lieu le 17 mars dernier.

    Un prochain article vous donnera le compte rendu de cette épreuve, à laquelle participaient, par un froid de canard, 75 jeunes dans un des bois de Rotheux.

    Les prochaines compétitions sont : le 22 avril à Amay pour la 2e manche de l’ENDURO SUPERPLASTIC CUP et ensuite le 28 avril à Seraing, pour la 2e épreuve du challenge École VTT, consacrée au parcours de Dual.

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    Transmis par M.P.

     

  • Deux Condrusiens, (Fred Macquet et Arnaud Stiepen) "experts" à Sudpresse

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    Le groupe Sudpresse a annoncé samedi qu'il se dotait d'un panel de 120 experts pour aider à comprendre et à décortiquer les enjeux des principaux faits d’actualité. Parmi ces personnes, un Ouffetois et un Tinlotois.

    Fred Macquet, expert musique Sudpresse.
    Le Tinlotois Fred Macquet est un touche-à-tout et dispose d’une expertise de haut niveau en musique. Il est le chanteur de Nicole’s Sons et The Staages, mais aussi coach artistique, agitateur culturel (c’est lui qui le dit), organisateur de concerts et créateur de l’asbl les Deux Ours.

    Arnaud Stiepen d’Ouffet est un géophysicien de l’université de Liège. Il est spécialisé dans la haute atmosphère et l’aéronomie des planètes telluriques ainsi que les interactions soleil-magnétosphère. Il devient Participating Scientist de la mission MAVEN de la NASA en travaillant au Laboratory for Atmosphericand Space Physics, Université du Colorado et au Atmospheric, Oceanic, and Space Science département, Université du Michigan.
    En janvier 2015, il est à la base de la découverte d’un nouveau type d’aurores sur Mars.
    (La Meuse du 3 mars).

  • Fraiture: La brasserie de Bastogne devient la "Brasserie Minne"

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    Horecatel 2018 ouvre ce dimanche au WEX à Marche. Philippe et Catherine Minne y seront présents comme chaque année (*). Cette édition fêtera leur 10 ans de brasserie et sera l'occasion de dévoiler leur nouveau projet tant attendu qui est maintenant sorti de terre à Baillonville.
    (*) Stand 3B20 au Palais Gastronomie. Attention, réservé aux professionnels)

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    Le nouveau nom de la brasserie et le nouveau logo sont déjà connus.

    Le nouveau nom de la brasserie, c'est le nom du chef ! BRASSERIE MINNE comme Philippe Minne !!
    Le nom du 
    site sera désormais: https://brasserieminne.be/

    Baillonville: Une authentique brasserie s’installe en Famenne-Ardenne

    Le Vlan (Marche en Famenne) consacre cette semaine un bel article à ce projet:

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    Les Brasseurs Ph.Minne (à gauche), M. Cleeremans, D. Gérard et P. Gazagnes, P. Nicolaï (architecte)
    devant la nouvelle brasserie en construction (JYT)

    Une grande brasserie de Famenne Ardenne se construit à Baillonville, au carrefour des provinces de Luxembourg, Namur et Liège : la Brasserie MINNE. Et qui dit nouvelle brasserie, dit nouvelle bière : la « Super Sanglier » !  

    Ne l’appelez plus « Brasserie de Bastogne », mais bien « Brasserie Minne » du nom de son brasseur et fondateur, Philippe Minne. Avec un savoir-faire unique et intergénérationnel, les bières sont brassées personnellement par le maître des lieux dans un esprit de rigueur.
    Elles offrent une merveilleuse expérience sensorielle et gustative. Que vous soyez amateur de bières, restaurateur ou commerçant, la gamme de la brasserie ne vous laissera pas indifférent ! La Brasserie Minne s’installera dans le zoning de Baillonville (Somme-Leuze), dans un nouveau bâtiment à l’architecture attrayante, à la silhouette d’un sanglier… Cette relocalisation depuis Belleau près de Bastogne, où l’espace est devenu trop exigu, se veut stratégique en valorisant l’entité locale et la région de Famenne-Ardenne. Avec une future capacité de production de 5.000 à 10.000 hectolitres, l’entreprise sera la plus importante brasserie du coin, hormis la renommée Trappiste de Rochefort.
    De Joseph en 1938 à Philippe Minne en 2018
    Il y a trois générations, en 1938, l’arrière-grand-père Joseph Minne brassait déjà de la bière à Ypres en Flandre. La passion du brasseur se transmet ensuite au grand-père, puis à Philippe qui perpétue cette tradition jusque maintenant.
    Philippe Minne est ingénieur de formation, originaire du Condroz. Dès son plus jeune âge, il brasse de la bière dans des… casseroles ! Mais c’est le 26 janvier 2008 qu’il crée sa première bière commercialisée sous l’appellation « Trouffette blonde ». Un an après, la Brasserie de Bastogne voit le jour et produit de nouvelles bières élaborées par Philippe avec ses propres recettes. Malt, houblon, levure, tout est soigneusement choisi et dosé.
     

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    Le nouveau bâtiment a l’architecture d’une bête de sanglier. Architecte Pierre Nicolaï Studio

    Une Super Sanglier et une gamme Ardenne
    Maintenant, la Brasserie Minne s’agrandit, mais garde son emblème : le Sanglier ! Cet animal bien connu dans nos contrées restera la marque de fabrique pour les bières qui sortiront des cuves. Et qui dit nouvelle brasserie, dit nouvelle bière : la « Super Sanglier » ! Cette bière tout public est la petite dernière élaborée par Philippe.
    Il s’agit d’une bière de festivité, une bière que l’on boit sans soif, une bière de comptoir, de partage, de guindaille, ou à déguster au soleil en terrasse, autour d’un barbecue. Mais, comme le signale Philippe Minne : « Il s’agit d’une bière de haute fermentation, comme une bière spéciale, mais à faible degré d’alcool. Elle est conçue avec plusieurs malts et du houblon, sans ajout de sucre, riz ou maïs. C’est bien plus qu’une bière industrielle ! ».
    Outre cette bière désaltérante, la gamme Ardenne est toute aussi goûteuse. « L’Ardenne Belle d’été et Givrée » (ex Trouffette), « L’Ardenne triple », « L’Ardenne Saison », la bière primée « B.P.A »… mais aussi, « L’Ardenne Stout » aux saveurs puissantes faite avec du houblon wallon et de l’épeautre grillé, ravira plus d’un cuisinier pour ses plats mijotés ! Bref, des bières bien équilibrées et bien houblonnées, conçues pour certaines avec de la levure d’Orval, qui donnent une véritable identité. Envie d’une bière personnalisée pour votre comité, club de foot, de jogging ou syndicat d’initiative… tout est possible !
    Si toutes ces bières sont d’ores et déjà disponibles, notez que La Brasserie Minne sera totalement opérationnelle vers la fin de l’année. Cependant, les bières pourront aussi se déguster du 4 au 7 mars 2018 à l’Horecatel de Marche-en-Famenne.

     

  • Open Télévie Cup. La Tinlotoise Virginie Delrez a donné une leçon de courage et d’humilité aux karatékas valides

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    Victime d’une maladie neurologique dégénérative chronique, Virginie Delrez a découvert les arts martiaux voici huit ans. Depuis, elle ne sait plus s’en passer ! «  Le karaté n’empêche pas la maladie d’avancer, mais il la ralentit et atténue ses effets  », confie la quarantenaire. «  C’est un sport noble et humble qui m’a apporté énormément de positif dans ma vie de tous les jours, tant au niveau de la force que de l’équilibre ou de la souplesse. Mon handicap s’est manifesté à la naissance et a dégénéré à 18 ans. Cette passion m’a donc permis d’améliorer mon quotidien sur le plan physique, mais surtout mental. Les karatékas forment une grande famille. L’ambiance est géniale  ».

    Privée de ses jambes, la Liégeoise de 47 ans reste une athlète redoutable. Au fil des années, elle a gravi les grades blanc, jaune, orange, vert, bleu et marron pour aujourd’hui porter une ceinture noire… 2e dan ! «  J’ai dû tout apprendre  », souligne-t-elle. «  J’évolue dans les clubs de Blegny et Soumagne, en province de Liège. Un maître m’a pris en main dès mon arrivée et m’a enseigné les différentes techniques. J’ai suivi le même cursus que les valides. Ça passait ou ça cassait, mais j’y suis parvenue. Aujourd’hui, tous les membres du club me considèrent comme un karatéka à part entière. J’en suis très fière, même si je ne suis qu’au début de mon parcours. Il y a encore tellement de choses à apprendre  ». Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

  • Le Tinlotois Sébastien Brunet présente sa publication à la "foire du livre" de Bruxelles

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    Sébastien Brunet (voir d'autres articles sur ce blog) était présent à la foire du livre de Bruxelles ce vendredi 23 février pour y présenter un petit essai intitulé:
    "Reconvertir la pensée industrielle: pour de nouvelles pratiques politiques"
    Il y est question de prospective, de domination, de développement technologique et de la nécessité de revisiter le fonctionnement de nos démocraties...

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    capture ecran 2018-02-25 à 17.07.30.jpgVous qui passez par là, entendez-vous grincer les rouages de cette pensée industrielle de la domination qui colonise nos systèmes de production, notre démocratie et nos vies ?

    Voyez-vous ici et là, se profiler une forme de totalitarisme du temps présent et la domination d’une pensée qui ne se pense plus ?

    Observez-vous vos enfants se pencher un peu plus chaque jour, non vers le centre de la terre mais vers le centre d’eux-mêmes tout englués qu’ils sont dans les réseaux sociaux ?

    Qu’avons-nous fait de notre capacité de réflexion prospective, de cette imagination créatrice qui considère le futur comme un territoire à conquérir ?

    Pour répondre à ces questions, il est nécessaire d’affuter quelques concepts qui agiront sur les insupportables réalités du monde : le rejet des migrants, les inégalités croissantes, les politiques d’austérité, les “affaires” d’éthique politique, le changement climatique, et bien d’autres encore…
    Des solutions sont pourtant déjà là, peu connues mais présentes, qui peuvent en “démocratisant notre démocratie” soutenir l’émergence de nouveaux futurs possibles et désirables.

     

     

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  • Deux Ours, à l'Avouerie d'Anthisnes ce jeudi soir, écoutez Fred Macquet sur RTC

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    Si vous voulez savoir comment çà va se passer demain à la Vinyles Jam 100%Francophone > Deux Ours à l'Avouerie d'Anthisnes jeudi à 19h…… et rester informé rapidement de l'aventure de Deux Ours, c'est ici avec Alain Wagener sur RTC Télé Liège
    Source facebook Deux Ours

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  • Une Fraituroise dans les choristes avec Chimène Badi

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    Virginie Delrez faisait partie des 200 choristes qui accompagnaient Chimène Badi
    en concert au Forum de Liège, dimanche après-midi.
    Ce concert de plusieurs chorales dirigées par Robert Jamaer était organisé par Solmania Events asbl.
    Prochain concert: Dave avec les 200 choristes le 29 avril au Forum. (Photos MD)

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  • Tinlot. La Seniorie fête sa centenaire

    Madame Marie Gillet est née le 7 décembre 1917. Cent ans plus tard, jour pour jour, le 7 décembre 2017, la Seniorie de Tinlot, où elle réside, l'a mise à l'honneur.

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    Grosse effervescence jeudi fin de matinée, l'ensemble des résidents et tous les membres du personnel étaient rassemblés pour fêter et fleurir Marie Gillet, souriante et toujours fort alerte ! La Bourgmestre de Tinlot, Cilou Louviaux, et Xavier Orban, administrateur de la Seniorie, lui ont adressé un petit mot et souhaité un joyeux anniversaire.
    C'est la première centenaire que cet établissement a l'occasion compter parmi ses résidents. Un vin d'honneur a clôturé cette sympathique manifestation. La jubilaire devait également fêter cet anniversaire dans l'intimité avec sa famille.
    Félicitations Madame!

  • Photographie. Votez pour les photos du Tinlotois Claude Denoel !

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    capture ecran 2017-11-06 à 13.52.32.jpgClaude Denoel, dont vous admirez régulièrement les photos sur ce blog (balades et activités du SIVH... ou de nombreuses prises de vue, à l'occasion d'activités tinlotoises ou condrusiennes), publie ses photos sur le site metrophotochallenge !

    Vous pouvez le soutenir et en cliquant sur l'icône, en bas à droite, de chaque photo !
    A découvrir sur:
    https://www.metrophotochallenge.com/profile/38947

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  • Foot: Jonathan Lardot va siffler en Europa League (vidéo)

    Le jeudi 2 novembre, L’Ouffetois Jonathan Lardot dirigera pour la première fois un match de poules de l’Europa League. Avant ce grand moment, nous l’avons rencontré entre deux séances d’entraînement au centre national de Tubize.

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    Ce jeudi 2 novembre, Jonathan Lardot sifflera pour la première fois une rencontre de phase finale d’Europa League (sa destination ne sera cependant révélée que dans les tout derniers jours par l’UEFA). Un petit événement pour notre province puisqu’il faut remonter au 29 juillet 1995 pour trouver trace d’un arbitre liégeois en Coupe d’Europe. Ce jour-là, Léon Schelings avait dirigé la finale aller de l’Intertoto entre les Girondins de Bordeaux du trio Zidane-Dugarry-Lizarazu et l’Eintracht Francfort.
    Voir l'article et la vidéo sur La Meuse en ligne

  • Tinlot. Communales 2018, Cilou Louviaux cède sa place pour 2018

    La  transmission du savoir politique communal est en route depuis 2012 au sein de la majorité à Tinlot. La bourgmestre Cilou Louviaux s’apprête à laisser les renes aux jeunes élus. Ceux-ci ont été formés par les échevins et conseillers communaux plus expérimentés.

    Capture d’écran 2017-10-17 à 15.22.44.pngJamais elle n’aurait pensé être bourgmestre, et voilà qu’elle s’apprête à tourner la page de trois mandats à ce poste. Après 6 années dans l’opposition, Cilou Louviaux (65) a su grappiller les voix de préférence au fil des années au sein de son groupe Tinlot Participation (TP).
    « Je me suis attachée et intégrée à Tinlot », sourit-elle. «C’est une commune rurale conviviale et dynamique. J’ai rencontré des gens merveilleux avec qui j’ai tissé des liens.»
    Elle laisse derrière elle des réalisations telle que l’école de Fraiture, en 2013 et les enveloppes annuelles de 5.000 euros pour un projet de citoyens par village. Des fonds qui ont permis de développer trois plaines de jeux, ainsi qu’un parcours d’obstacles.

    TROIS ÉCHEVINS REMPILENT
    Le groupe songe actuellement à qui partirait, et qui se représenterait. « Chacun a bien en ligne de mire les compétences qui lui plairaient », indique Cilou Louviaux. « De mon coté, j’ai encore beaucoup de choses à vivre. »
    Lorenzo Novello (66), échevin entre autres des travaux et de l’environnement, ne souhaite aussi pas poursuivre l’aventure. « Pour l’instant. Voilà 24 ans que je suis dans le mouvement, dont 6 ans dans l’opposition », dit-il. « J’ai 66 ans, et parmi mes motivations pour partir figurent mes petits enfants. »
    Selon l’échevine Christine Guyot, trois échevins feront partie de la liste TP pour la prochaine mandature : le 1
    er échevin Pascal Lejeune (54), la présidente du CPAS Christine Gobiet et elle-même. Le conseiller Denis Craisse (50) se présentera également. « Nous sommes en train de voir qui pourrait assumer le poste de bourgmestre, notamment au niveau de sa disponibilité », ajoute-t-elle.

    PLACE AUX JEUNES
    Lors des élections de 2012, Pascal Lejeune figurait juste derrière Cilou Louviaux. L’échevin avait obtenu 372 voix, contre 541 pour Cilou Louviaux. Si les réelles ambitions de Pascal Lejeune restent hermétiques à nos questions, la tactique mise en place par Cilou Louviaux pour la mandature suivante laisse peu de doutes sur la composition de la prochaine liste.
    Au début de cette législature, la bourgmestre de Tinlot savait qu’elle tirerait sa révérence. Elle a alors mis en place un système d’écolage en binômes simple : les élus expérimentés encadrent les plus jeunes.
    « C’est un travail au quotidien », commente Cilou Louviaux. « Tous les mardis, on se réunit en Collège. Au début, on devait expliquer toute la journée les moindres détails aux jeunes échevins. » ces derniers étant Pascal Lejeune et Christine Guyot (41).
    Elle ajoute que les conseillers Sylvie Raquet (44), Denis Craisse (50) et Pierre Darmont (42) ont également été mis dans le bain. « Ces échevins et conseillers sont désormais au top et bien imprégnés du fonctionnement politique », continue-t-elle. « On sent déjà l’apport de sang neuf au sein de nos discussions. » Les électeurs resteront toutefois maitres du scénario de la future législature.

    JÉROME GUISSE.  La Meuse du 14 octobre

    Son grand regret
    Route inachevée vers Tihange

    C’est un projet qui remonte à de nombreuses années, mais qui n’est toujours pas achevé. Alors que la traversée de Scry a récemment été sécurisée par le SPW, la liaison Tihange-Tinlot n’est toujours pas complète. « Au tout début, il était question de permettre l’évacuation du personnel de la centrale en cas de problème », explique Cilou Louviaux. « Elle permettrait également de désenclaver la cité mosane. »
    La liaison Tihange-Tinlot pourrait aussi soulager le village, en renvoyant le charroi vers la route de Marche tout en désengorgeant la rue du Centre. Or, pour la bourgmestre, il est primordial de commencer les travaux de Tinlot avant les chantiers de Strée.
    « Il faudrait faire un rond-point à quatre branches à la place du pont qui rejoint la route du Condroz, ce qui permettrait d’avoir des bretelles efficaces », dit-elle. « Ca devait etre fait en 2009. J’espère que mes petits-enfants le verront un jour.  J.G.

    Tinlot. Dans l'oppositon.
    Freddy Prouveur ne se représentera pas

    Capture d’écran 2017-10-17 à 15.24.50.pngDu coté du groupe Intérets Communaux, Freddy Prouveur annonce qu’il ne se représentera pas. «J’ai 73 ans, voilà plus de 30 ans que je suis dans le Conseil», explique-t-il.
    « Je tiens toutefois à dire que je garderai contact avec mes collègues pour les conseiller. » Aucun candidat n’est pour le moment clairement confirmé sur cette liste. Freddy Prouveur considère que cette mandature s’est passée calmement, à l’exception des remous au niveau de l’administration. « Il y a deux ans environ, on a découvert dans les comptes communaux des éléments considérés comme des recettes alors qu’ils ne devaient pas l’être. Le boni, qui s’élevait autour de 500.000 euros, est donc soudainement vite redescendu. La situation des comptes n’était donc pas si florissante que ça ! Le problème a également entrainé plusieurs changements de receveurs", conclut-il. J.G.

    Sondage:
    La tranquilité
    Selon le baromètre Sudpresse/ RTLInfo/iVox, des chiffres mettent en lumière quelques manquements au sein de la commune de Tinlot. L’offre de magasin est ainsi cotée 2,16/10. Les sondés déplorent aussi un manque d’infrastructures pour les handicapés (2,30/10). Ils sont toutefois contents de vivre dans leur commune (8,62/10) qu’ils jugent tranquille (8,53/10). À noter que l’échantillon de sondés est trop petit pour être scientifiquement représentatif de la population.

    Carte d'identité
    2.626  C’est le nombre d’habitants qui vivent actuellement au sein de la commune de Tinlot.
    3.664  C’est la superficie exprimée en hectares de la commune de Tinlot.
    11  C’est le nombre de membres que compte le Conseil communal. Un nombre qui restera inchangé pour la prochaine législature. Actuellement, trois conseillers communaux font partie de l’opposition. -

    La Meuse du 14 octobre

  • Ochain Energie SCRL, inauguration officielle de l'unité de Biométhanisation

    L'unité de biométhanisation d'Ochain a été inaugurée ce vendredi 29 septembre 2017 après 8 ans d'efforts et d'embûches. Le samedi 1er octobre les installations étaient ouvertes au public. Le dimanche, la coopérative Emissions zéro profitait de l'occasion pour fêter ses 10 ans d'existence. Elle offrait à ses coopérateurs une tournée en car pour visiter successivement les trois installations dans lesquelles la coopérative participe:
 les éoliennes de Dour-Quiévrain - Le projet historique !   La centrale hydraulique de Monceau et l'unité de biométhanisation d'Ochain (Clavier).

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    Des  installations impressionnantes, en parfait état de marche, ainsi que le remarquable aménagement du site ont suscité l'admiration de tous les invités.

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    Près de 80 personnes étaient ainsi conviées pour visiter le site. Entrepreneurs, partenaires, mandataires publics, riverains, agriculteurs, familles ont pu revivre tout le cheminement et l'aboutissement de ce projet porté à bout de bras par un jeune agriculteur tinlotois, Grégory Racelle.

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    Les principaux intervenants ont retracé l'historique du projet: Marc Wauthelet (GAL Pays des Condruses), Bernard Dubois (BNP Paribas), Marc Installé (Emissions Zéro) et Grégory Racelle (qui a orchestré la réception de main de maître).

    Marc Wauthelet, chargé de mission au GAL, a rappelé le rôle joué par celui-ci au départ de la démarche avec une étude permettant de déterminer les différentes possibilités d’implantation de biométhanisation sur le territoire des 7 communes condrusiennes. C’était en 2011.
    Sur les 19 sites retenus dont le CNRF de Fraiture, c’est finalement avec le home du château Ochain, dont le Groupe ACIS, propriétaire des lieux a financé l’étude de faisabilité, que le projet va aboutir.
    La SCRL Ochain Energie est créée. En 2015 un compromis de vente est signé pour l’achat du terrain ainsi qu’un bail pour la location des terres et les servitudes de passage.
    Marc Installé, de "Emissions Zéro" a expliqué ensuite tout le montage juridique et financier réalisé au cours de ces années. Après les 800.000€ injectés dans le projet par Emissions Zéro (1.500 coopérateurs), il fallait trouver plus de 4 millions pour atteindre les 5 millions d’euros nécessaires au résultat obtenu aujourd’hui et ce budget a bien été respecté. Ces montants ont été trouvés grâce au prêt consenti par BNP Paribas et l’investissement de Meus’Invest qui apporte également les garanties financière tout comme la  Sowalfin.
    A signaler: l’ancrage local de 10.000€, provenant de particuliers, sous la houlette de "Condroz Energies Citoyennes". "Un partenariat exemplaire" précisera Mr Dubois, qui par ailleurs souligne le soutien qu'apporte la BNP aux projets responsables d’énergies renouvelables et au secteur agricole.
    Philippe Herman, ancien "facilitateur biométhanisation" pour La Wallonie a présenté de son côté les différentes réalisations similaires en Wallonie ainsi que les procédures en cours.
    Grégory Racelle termine cette présentation en expliquant que si la station d’Ochain a été mise en route en mai dernier (voir l’article sur ce blog), il faudra cependant attendre la fin octobre pour raccorder le réseau chaleur qui doit chauffer le home d’Ochain. Les derniers travaux sont en cours.
    Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier, et cultivateur de terres à proximité, a bien sûr suivi de très près le dossier depuis le début et est heureux du résultat obtenu. "Le gros défi maintenant, souligne-t-il, sera la rentabilité et l’approvisionnement continu en matières premières. Cela ne doit pas coûter aux agriculteurs et surtout à ceux qui ne sont pas à proximité. Il faudra aussi convaincre et impliquer la population ainsi que tous ceux ceux qui peuvent alimenter l’unité de biométhanisation. C’est une démarche citoyenne globale et économique qu’il faut réussir."

    Articles précédents sur ce blog:
    la biométhanisation d'Ochain a produit ses premiers KWh ce samedi 6 mai 2017
    Condroz Energies Citoyennes, GAL. Le château d'Ochain et 1.500 foyers clavierois alimentés par du... fumier
    Centrale de biométhanisation d’Ochain Énergie. Portes ouvertes du dimanche 20 novembre
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    Différentes communes du GAL étaient représentées: Christine Guyot (Echevine de l'agriculture à Tinlot), Cilou Louviaux (Bourg. de Tinlot), Philippe Dubois (Bourg. de Clavier), Eric Lomba (Bourg. de Marchin et Président du GAL) et Francis Froidbise (Echevin à Ouffet).
    Photo du bas: Damien Wathelet (Echevin à Clavier), Jean-François Pêcheur (Directeur du GAL)capture ecran 2017-10-02 à 13.36.13.jpg

    Grégory Racelle  et sa maman. "Depuis 12 ans, il ne nous parle que de ça ! Je suis heureuse de voir son rêve se réaliser et de comprendre enfin comment cela fonctionne!"

    Tous les orateurs ont souligné le parcours et le travail remarquable accompli par Grégory. Son opiniâtreté, son professionnalisme et sa disponibilité au cours de ces 8 années ont facilité le travail de tous et ont permis de surmonter les nombreux obstacles sans se décourager.
    Grégory fête ses 30 ans ce 3 octobre, agriculteur à Abée, il est marié à Stéphanie et le papa de 2 enfants.

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    Un investissement de 5 millions d'euros. Un équivalent de 7 à 8 emplois : 3 directs et 3-4 indirects. L'équivalent de 1400 ménages seront fournis en électricité  ainsi que le chauffage du home d’Ochain.

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    Comprendre le projet "Ochain Energie" et la biométhanisation en 6 étapes.

    Pour cette inauguration et la journée portes ouvertes, le lendemain dimanche 1er octobre, quelques panneaux explicatifs très complets ont été réalisés sur le site. Ils présentent l'ensemble du dispositif :
    Voir la suite  ci-dessous:

    Lire la suite

  • Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens. A ne pas manquer les 9 et 10 septembre, et un ouvrage à recommander

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    En vue de la publication d'une brochure du SIVH à l'occasion des journées du Patrimoine, Monsieur Louis Pauquay, d'Abée, a réalisé un remarquable travail de synthèse sur l'histoire de la Chaussée Romaine qui traverse nos villages.

    Membre de la CCATM de Tinlot et déjà passionné par nos chemins et sentiers (travail en cours), ce licencié en philologie classique à la retraite, nous présente un parcours complet depuis Ombret jusqu'à Vervoz à partir de tous les vestiges, les recherches et les publications déjà réalisées mais y ajoutant une touche personnelle et en les présentant sous forme d'un parcours passionnant à découvrir !

    Ce document illustré d'une quinzaine de pages est accessible (pdf 150 mg), sur le site communal tinlot.be.
    En voici une version plus légère à télécharger (1 mg)

    Sur la voie romaine dans nos villages condrusiens.

    Il y a 2000 ans, les Romains construisirent la chaussée dont un long tronçon rectiligne traverse Ramelot. Une artère essentielle pour la circulation des hommes, de leurs idées et du commerce; un lien entre les habitants disséminés dans les campagnes qui constitueront le pagus Condustris, le pays condrusien; un chemin durable, parcouru par les villageois de Ramelot jusqu'en 1850 (c'était le chemin n°3 dans l'Atlas Vicinal); et surtout un point d'ancrage perenne pour le patrimoine et l'identité de notre Condroz.

    capture ecran 2017-09-04 à 09.46.03.jpgLes 9 et 10 septembre 2017, le thème des Journées du Patrimoine sera "voies d'eau, de terre et de fer". Une occasion pour Tinlot et pour le Sivh de mettre en évidence le tracé de cette voie importante qui reliait Metz et Trèves à Tongres en passant par Arlon. Grâce aux fouilles réalisées et aux vestiges identifiés, on peut la suivre depuis le passage de la Meuse à Ombret, où les Romains avaient construit un pont dès 10 avant notre ère, jusqu'à Vervoz, le centre du territoire condruse. La parcourir, c'est percevoir aisément deux critères essentiels des voiries romaines : respecter un tracé rectiligne et éviter les zones humides.

    Ces choix mis en oeuvre il y a 2000 ans furent si judicieux que des routes actuelles recouvrent l'antique construction quasi partout, à Rawsa, Outrelouxhe, Strée, Ramelot et Terwagne. En plus d'avoir donné naissance à ces villages et à ceux de Clavier et Vervoz, la chaussée a contribué à leur prospérité et a permis l'enrichissement de leur patrimoine pendant deux millénaires.

    Pour en savoir plus, consultez l'article complet et illustré sur le site de Tinlot :
    www.tinlot.be - -> Loisirs --> découvrir Tinlot  --> un peu d'histoire. A l'occasion des Journées du Patrimoine 2017.
    Louis Pauquay

    A découvrir sur le terrain !

    Le Syndicat d'Initiative Marchin-Modave-Clavier-Tinlot publie un cahier sur le sujet; il organise aussi des parcours-découvertes en car.
    Sam. 9/9 et dim.10/9 à 13h (3h).
    Réservation au 085/41.29.69
    (Voir l'annonce sur ce blog)

  • Tinlot: la Ramelotoise Sonia Coudert publie un roman érotique

    La Meuse Huy-Waremme a rencontré Sonia Coudert, à l'occasion de la sortie de son premier roman.
    (Voir l'article sur ce blog):
    Ramelot. Le premier roman de Sonia Coudert, édité depuis quelques jours.

    À 27 ans, Sonia Coudert sortira fin septembre son 19e livre, le premier dans un style coquin

    De l’érotisme, pas du porno ! La nuance se trouve dans les mots employés dans le livre et dans les scènes décrites, où l’on parle de préliminaires, de plaisir ou de caresses plutôt que de mots crus et abrupts. C’est un genre plus sensuel que l’on retrouve dans le dernier roman de Sonia Coudert. Le synopsis : Éva est directrice d’un centre sportif qui est en déficit. Elle est très déterminée et essaye d’asseoir son autorité, mais son directeur adjoint, le séduisant Rayan, ne lui facilite pas la tâche. Un jeu de séduction s’installe entre eux, mais leurs problèmes intimes respectifs les empêchent d’aller plus loin. Éva souffre d’anorgasmie (elle ne peut pas avoir d’orgasme) et ne trouve aucun plaisir dans la sexualité. Rayan est un beau parleur, mais ne va jamais jusqu’au bout avec les filles. Et s’ils essayaient de régler leurs problèmes ensemble? La séduction est au cœur de ce roman qui parle des petits problèmes sexo de tous les jours. Sonia lève le voile sur l’intrigue de son livre : «C’est une histoire classique avec des gens naturels qui ont des défauts, et ils vont découvrir comment gérer leurs problèmes. J’ai aussi voulu mettre à jour des petits détails dont on ne parle pas dans les films ou les autres romans de ce style, je parle des préservatifs ou de quoi faire après l’acte, des questions plus sensibles qu’on aborde rarement».

    B9712923829Z.1_20170819190225_000+GAJ9KDEQO.1-0.jpg«Trouble, trouble-moi !» est le premier roman édité de Sonia. Ses autres parutions étant auto-éditées, elle espère toucher un plus large public grâce à la maison d’édition Livr’S qui sortira son livre en septembre. «L’auto-édition n’est pas une chose facile et n’assoit pas la crédibilité d’un auteur», nous confie Sonia. «Les gens se disent qu’aucune maison d’édition n’a voulu de nous, mais ce n’est pas toujours le cas. J’apprécie ce système car je gère tout et mes bénéfices sont comptants. Cela a de gros avantages en tant qu’écrivaine amateur. Mais les gens restent réticents et cela demande aussi beaucoup d’énergie, j’ai donc souhaitée être éditée pour ce roman.»

    Son speudo est S.A. William
    Sonia écrit sous le pseudonyme S.A. William pour une simple raison. Lorsqu’elle était jeune, son surnom était « so », comme l’une de ses amies. Pour les distinguer, elle a choisi l’homophone saw (prononcé de la même manière). Mais pour éviter l’amalgame avec le film d’horreur du même nom (Saw), elle a décidé de rajouter William, du nom de son parrain. S.A. William, alias Sonia Coudert, écrivaine et auto-éditrice depuis bientôt 10 ans.

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    «J’ai commencé à écrire pendant une grève scolaire»
    Sonia Coudert est une écrivaine amateur d’origine française de 27 ans qui s’est exportée à Ramelot, dans la commune de Tinlot, depuis environ 5 ans pour s’installer avec son compagnon. Psychologue spécialisée en sexologie, elle se passionne pour l’écriture depuis ses 18 ans: «  Plus jeune, j’ai dévoré le livre de Paulo Coelho, “L’alchimiste”, qui se termine sur la question existentielle “qu’allez-vous faire de votre vie?”. Je me suis demandée en quoi j’étais douée, et c’était l’imaginaire. J’ai commencé à écrire pendant une grève scolaire qui a paralysé la fac de psycho de Clermont-Ferrand, où j’étudiais, pendant quatre mois. Aujourd’hui, je ne peux plus vivre sans écrire, c’est une révélation».

    Sonia lit une quarantaine de livres par an, et pour rédiger ses bouquins, elle met entre 4 et 12 mois : «Quand j’écris, c’est très fluide, comme si ça coulait de source. Où que je sois, quand j’ai une idée ou une suite qui m’apparaît, je m’arrête et je la note pour ne pas l’oublier. Les informations viennent par flash. Ma façon de faire est magique, je ne pourrais pas m’en passer !» Alessandra Marchione (La Meuse digitale)

    19 livres sortis en sept ans (lire la suite dans l'édition digitale)