Economie Entreprises

  • «Etudier ou enseigner à l’étranger», voici le nouveau guide "Ulysse"

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    Le guide "Ulysse", 180 pages (pdf, 10,7 Mo)

    Voici le guide «Ulysse» : anciennement «Etudier ou enseigner à l’étranger», réalisé par Wallonie-Bruxelles international.
    Parmi les propositions, un grand nombre de bourses ou de postes d'enseignants, proposés par Wallonie-Bruxelles international dans le cadre de la coopération avec plusieurs pays, peuvent intéresser les étudiants, les jeunes diplômés ou les chercheurs.
    Le contenu du guide peut également être consulté sur notre site internet: http://www.wbi.be/guideulysse.
    Notre adresse électronique bourses@wbi.be et notre ligne téléphonique 02/421 82 05 sont aussi ouvertes à la demande de guides.

  • Emploi. Mardis d'avenir : découverte des métiers en pénurie

    Mardis d'avenir : découverte des métiers en pénurie

    Du 02/10/2018 au 23/10/2018

    Organisées par le Forem, les mardis d'avenir sont des journées actives et interactives qui permettent de découvrir des secteurs et des métiers en pénurie.
    Le principe est simple : chaque mardi, un secteur ou un groupe de métiers est mis à l'honneur. Ces séances se déroulent dans les centres de formation du Forem, ce qui permet aux personnes intéressées de s'inscrire directement et de se former plus rapidement.

    Il est à noter que, depuis le 1er septembre, la réussite d’une formation à l’un de ces métiers permet de bénéficier d’une prime de 350 €.

    Programme des mardis d'avenir :   

    • Découverte du métier et du secteur en pénurie
    • Infos concrètes sur les attentes des employeurs
    • Présence de professionnels qui peuvent répondre à vos questions
    • Bilans et tests pour l'entrée en formation

    Informations utiles
    Numéro vert du Forem : 0800 93 947

  • A vos agendas. Opération Renov'Energie dans le Condroz et à Tinlot le 7 novembre

    Opération RENOV’ENERGIE : accompagnement personnalisé à la rénovation énergétique
    L’opération Renov’Energie permet un accompagnement personnalisé des citoyens, commerces et entreprises dans la rénovation énergétique de leurs bâtiments (isolation, chauffage, solaire, éclairage) en vue de réaliser des économies d’énergie, d’augmenter le confort, la valeur du bâti et la protection de l’environnement. 
    Le tout de manière rentable, et en participant à l’économie locale !
    Pour ce faire, le GAL Pays des Condruses a lancé un appel d’offres et c’est la Coopérative CORENOVE qui a été sélectionnée.

    Concrètement
    Des réunions d’information et des quick-scans énergétiques (exemple de quick-scan) seront proposés aux citoyens, commerces et entreprises du territoire du GAL Pays des Condruses. Les bâtiments sont visités et analysés.  Une priorisation des travaux est établie avec collecte de devis auprès d’entreprises locales sélectionnées et analyse des données financières (gains énergétiques, coût des travaux, amortissement et possibilités de primes et de financement).

    Une réunion individuelle d’aide à la décision est ensuite réalisée pour conseiller au mieux à avancer vers des travaux rentables et performants.  L’accompagnement va jusqu’au suivi des travaux.

    Pour plus d’informations, venez assister à la réunion d’information de votre commune :

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    Voir la présentation du projet:

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  • GAL, Pays des Condruses, la vidéo de présentation du projet de biométhanisation à Ochain

    Voici la vidéo du GAL Pays des Condruses, qui présente le bel exemple de projet de biométhanisation réalisé à Ochain

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    Source

  • Clavier, journée découverte entreprise, dimanche 7 octobre: S.A. Olivier

    Les entreprises wallonnes sont impatientes de vous ouvrir leurs portes ! 07.10.2018 de 10 à 17h.
    Le programme sur www.jde-wallonie.be

    Visitez-nous ! S.A. OLIVIER   RUE DU HALON 2 - 4560 CLAVIER - WWW.CHASSISOLIVIER.BE

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    La fabrication de portes, fenêtres, volets est une tradition familiale depuis 1945. La société Olivier c’est : Le choix le plus vaste de châssis et portes en PVC, aluminium, plus de 30 000 châssis produits annuellement, plus de 8 000 mètres d’atelier ultra-moderne, plus de 30 travailleurs qualifiés, 200 menuisiers régulièrement approvisionnés, des chaînes de production entièrement automatisées et une garantie décennale de construction effective sur tous nos châssis.

    Voici en quelques dates, le parcours d’une société en perpétuelle évolution :

    1945 - Victor Olivier fonde avec son beau-frère, Joseph Andreux.
    1970 - Au début des années 70, ses fils René et Marc, rejoignent Victor Olivier. C’est à cette époque que, confiants dans l’avenir du PVC, ils investissent dans ce nouveau matériau. Le succès est immédiat.
    1993 - L’aluminium, alors discrédité et quasi moribond, entame une nouvelle carrière prometteuse. Un partenariat avec le gammiste Van Beveren est conclu et la production de châssis est lancée.
    2015 - Un nouveau partenariat est créé avec la société SCHUCO ; extrudeur de profils PVC.
    Aujourd’hui Olivier apparaît comme un label de qualité offrant pour ses châssis toute la garantie et l’expérience d’un grand fabricant, avec la souplesse et l’écoute d’un artisan. En collaboration avec des partenaires de premiers choix, les châssis OLIVIER peuvent répondre aux normes les plus strictes en isolation thermique, acoustique, anti solaire, effraction et ce, dans différentes lignes esthétiques et couleurs variées.

    capture ecran 2018-09-24 à 19.13.21.jpgQu’est-ce qui motive votre société à participer à la JDE ?
    Faire découvrir à un maximum de personnes la qualité de fabrication belge de châssis, alors que nous sommes envahis par des productions étrangères de piètre qualité. Si nous voulons continuer cette production, nous avons besoin de main d’oeuvre compétente et motivée.
    Nous voulons montrer spécialement aux jeunes, que les métiers manuels se sont diversifiés et modernisés.

    En quoi votre entreprise vaut une visite ?

    Nous allons montrer comment fonctionne la production des châssis PVC et ALU. C’est une production diversifiée dans un processus industrialisé, tout en restant dans une société à caractère familial. Il y aura aussi la possibilité de découvrir les machines en activité.
    Quels vocations souhaitez-vous susciter ?
    Nous recherchons toujours du personnel motivé, qui possède une ouverture d’esprit et la volonté d’offrir  un produit et un service de qualité supérieure à la satisfaction maximale de notre clientèle.
    O.D. (La Meuse du 8 sept.)

     

  • Construction. Thomas & Piron cherche plus de 50 jeunes

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    Alors que les acteurs wallons du secteur de la construction se mobilisent en faveur des jeunes, une entreprise le fait tout à fait concrètement. La société Thomas & Piron, active un peu partout en Wallonie, est en effet à la recherche de plus de 50 jeunes. Elle leur lance un appel, en collaboration avec l’IFAPME, l’institut de formation des classes moyennes. Un appel destiné à des jeunes prêts à apprendre un de ces métiers qui manquent cruellement de main-d’oeuvre pour le moment, alors que l’activité a repris en Wallonie dans le secteur de la construction.
    L’IFAPME, c’est l’apprentissage en alternance, c’est-à-dire une partie de cours scolaires et une partie de travail sur le terrain.
    La formation en alternance est une filière qui n’est pas assez valorisée en Wallonie, alors qu’elle offre des résultats remarquables en termes d’insertion sur le marché de l’emploi.
    En moyenne, le taux de mise à l’emploi dans les 6 mois après la fin de la formation est de 80 %. Elle peut même dépasser les 90 % dans des secteurs comme le chauffage, selon l’IFAPME.
    (Lire la suite dans la Meuse digitale)

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  • Les jeunes trouvent un emploi au moyen d'une candidature spontanée ou par l'intermédiaire de leur réseau

    Il ressort des nouveaux chiffres de Statbel, l'office belge de statistique, que les jeunes (âgés de 15 à 34 ans) trouvent principalement un emploi au moyen d'une candidature spontanée auprès de l'employeur (26 %) et par l'intermédiaire de la famille, des amis ou des connaissances (24 %).
    Par ailleurs, 17 % ont trouvé leur emploi par une petite annonce, et 10 % par l'intermédiaire d'une agence d'intérim ou de sélection.
    8 % ont été sélectionnés par l'employeur lui-même, 7 % ont obtenu un emploi par l'intermédiaire de leur établissement d'enseignement et 6 % par l'intermédiaire d'un service public de l'emploi (VDAB, Actiris, FOREM, ADG) ou d'une mission locale pour l'emploi.

    C'est ce qu'il ressort de l'Enquête sur les forces de travail 2016, une enquête coordonnée au niveau européen
    Lire la suite sur Statbel

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  • Province de Liège, c’est à Tinlot que le nombre de chômeurs est le plus faible (91)

    Avec 6,8%, Berloz a le taux de chômage le plus faible de la province de Liège et un des plus bas de Wallonie. C’est à Tinlot que le nombre de chômeurs est le plus faible (91)

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    Au mois de juillet, la Wallonie comptait 221.694 demandeurs d’emploi inoccupés.
    Par rapport à juillet 2014, la région compte 37.554 chômeurs de moins. Découvrez quelles sont les communes où il y a le moins de chômeurs, en nombre et en pourcentage.

    La commune la moins touchée de la province de Liège est Berloz avec 6,8 % de chômeurs. C’est le même pourcentage qu’Assesse qui est la moins touchée de la province de Namur. Bizarrement, la commune la moins touchée du Brabant wallon affiche un taux de 7,9 %. Il
    s’agit de Walhain. C’est étonnant car cette province talonne le Luxembourg avec une moyenne de 10,7 % de chômeurs. C’est bien moins que Namur (14,9 %), le Hainaut (16 %) ou Liège (16,1 %). Par unités, la commune où il y a le moins de chômeurs est la petite Daverdisse. On y retrouve 55 chômeurs.
    À Liège, c’est Tinlot (91).
    Dans le Hainaut, on retrouve Mont-de-l’Enclus (109). Pour Namur, il s’agit de Bièvre (130) et pour le Brabant wallon, c’est Hélécine avec 166 demandeurs d’emploi inactifs.
    La ville qui compte le plus de chômeurs, par unité ? Ce n’est pas Charleroi (19.053) mais bien Liège avec 21.707 chômeurs par rapport à 84.073 personnes actives.-
    PIERRE NIZET. Lire la suite de l’article dans  La Meuse du 10 août 

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  • Tinlot: une bière «de geek» qui stimule les neurones

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    La science : voici un drôle de nom pour une drôle de bière à l’allure tout sauf banale. Elle est en fait le résultat d’une combinaison particulière : celle de deux scientifiques liégeois qui vouent une passion commune à ce breuvage. Ensemble, ils ont élaboré ce produit pour le moins atypique et surprenant.

    « Une bière de geeks qui stimule les neurones », c’est ainsi que Lionel Clermont, un Tinlotois de 31 ans présente le produit qu’il a créé avec Pascal Blain, un Français âgé de 34 ans. Visuellement d’abord, la bière dénote : «  Sur les étiquettes, il y a un tableau noir rempli d’équations », expliquent-ils, « Pour la plupart des gens, ce sont des taches mais pour les scientifiques, elles ont une signification particulière car elles font référence à des choses connues qui ont révolutionné le monde de la science ». Il y a quatre étiquettes différentes jusqu’à présent : physique, chimie, mathématique et informatique. La biologie, la médecine et l’astrophysique devraient suivre.

    Et à côté de ce tableau, on retrouve un « science fact », une sorte d’anecdote amusante en lien avec une discipline scientifique, des histoires que les deux ingénieurs du Centre Spatial de Liège ont accumulées au fil des mois : « Quand un confrère me racontait une chose surprenante, je la notais », se souvient Lionel Clermont, ingénieur en optique, « Saviez-vous, par exemple, que la température créée par un éclair est 5 fois plus élevée que la température de la surface du soleil ? Voilà typiquement le genre d’informations que l’on retrouve sur l’étiquette : c’est une manière d’apprendre en s’amusant et en buvant un coup ». Et chaque bière contient un « science fact » unique, ce qui fait des bouteilles des objets de collection.

    L’idée de la créer est apparue dans l’esprit de ces deux scientifiques fin 2017 : « On occupe le même bureau, notre travail est complémentaire, je conçois les instruments spatiaux et lui les teste », raconte Lionel Clermont, diplômé à l’ULG, « Nous sommes de grands amateurs de bières alors on s’est dit qu’il fallait tenter un truc ensemble. »
    Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

  • Ouffet. Père & fils Lallemand, dépanneurs du Condroz

    SOS ASSISTANCE. LA SÉRIE CONSACRÉE AUX DÉPANNEURS DE HUY-WAREMME
    La Meuse de jeudi consacre une page au dépannage du Condroz, souvent cité sur ce blog lors des accidents et qui nous procure régulièrement les photos d'illustration des drames de la route.

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    En place depuis 88, la société se lance dans un projet de dépôt de 1.200m2, installé dans le zoning. C’est en 88 qu’Olivier Lallemand, 62 ans aujourd’hui, a lancé seul Dépannage du Condroz, à Ouffet.
    «Jusque-là, j’avais été prof de mécanique industrielle et auto dans plusieurs écoles, mais j’avais aussi travaillé dans une entreprise à Ivoz-Ramet. J’avais déjà un petit garage qui tournait après-journée », introduit-il. Il acquiert au départ une petite remorque-plateau pour dépanner les voitures «mais je me suis vite rendu compte qu’on ne savait pas faire grand-chose avec ça », lance-t-il.
    Raison pour laquelle, un an plus tard, il achète son premier camion-plateau, fait sur mesures en Flandre. «À l’époque, il y avait beaucoup de petits dépanneurs un peu partout. J’ai tapé fort en achetant le camion que personne
    n’avait. C’était alors une fameuse innovation ! Il coûtait 750.000 francs belges et personne ne mettait alors ce prix-là dans du matériel.
    Au fil du temps, les autres ont commencé à disparaître… Je ne dis pas que c’était à cause de moi. Certains sont partis à la pension, d’autres n’arrivaient plus à suivre… »
    Olivier Lallemand possédait aussi un atelier de réparation. Aujourd’hui, cela s’est doucement arrêté : «Concilier les deux avec le dépannage, seul, ce n’était pas évident. Mais je suis convaincu que, pour être un bon dépanneur, il faut
    aussi être mécanicien. Ne pas savoir expliquer aux gens la raison de leur panne de voiture, ce n’est pas imaginable.»
    Au fil des ans, l’Ouffetois a donc mené sa barque, modernisant quand faire se peut ses véhicules de travail. «J’en possède 4 aujourd’hui, jusqu’à 44 tonnes. »
    Il y a 10 ans, son fils Jean-Michel, alors âgé de 18 ans, le rejoint dans l’aventure. Comme d’autres « fils de… », il a baigné dans le milieu du dépannage dès sa sortie du berceau. «Dès que j’ai pu me tenir debout, j’accompagnais papa dans le camion », se souvient-il. «Je n’ai finalement jamais fait autre chose que le dépannage, et je ne supporterais pas », sourit-il «J’ai commencé avec un petit camion et je sais faire de tout aujourd’hui. » Malgré les circonstances dans lesquelles les dépanneurs doivent évoluer aujourd’hui, Jean-Michel ne craint pas pour l’avenir. «Certains savent faire leur métier, ceux-là resteront. »
    Il concrétise d’ailleurs actuellement la construction d’un grand dépôt au sein du zoning industriel d’Ouffet. «Nos trois petits sites actuels sont trop petits. Ici, on aura une surface de 1.200m2 sur 3.200m2 de terrain. Il devrait être opérationnel courant 2019. D’autant qu’on se lance officiellement dans le dépannage des poids lourds, même si on le fait déjà un peu. Il y a un vide à ce niveau-là dans le Condroz…
    On est en train de mettre en place une collaboration avec Cronos, à Grâce-Hollogne. Non, l’avenir ne nous fait pas peur, au contraire, on y croira toujours », a-t-il conclu.
    E.D  Voir le dossier complet et les autres articles dans La Meuse du 2/8.