Economie Entreprises

  • Venez découvrir les nouveaux billets du Val'heureux, Huy-Hesbaye-Condroz, notre monnaie citoyenne

    Venez découvrir les nouveaux billets de monnaie locale "le Val'heureux" ce samedi 21 octobre de 11h à 13h sur la Grand-Place de Huy.
    Animations, concours, dégustation de la praline la Val'heureuse et de la nouvelle bière du même nom !

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  • Ochain Energie SCRL, inauguration officielle de l'unité de Biométhanisation

    L'unité de biométhanisation d'Ochain a été inaugurée ce vendredi 29 septembre 2017 après 8 ans d'efforts et d'embûches. Le samedi 1er octobre les installations étaient ouvertes au public. Le dimanche, la coopérative Emissions zéro profitait de l'occasion pour fêter ses 10 ans d'existence. Elle offrait à ses coopérateurs une tournée en car pour visiter successivement les trois installations dans lesquelles la coopérative participe:
 les éoliennes de Dour-Quiévrain - Le projet historique !   La centrale hydraulique de Monceau et l'unité de biométhanisation d'Ochain (Clavier).

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    Des  installations impressionnantes, en parfait état de marche, ainsi que le remarquable aménagement du site ont suscité l'admiration de tous les invités.

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    Près de 80 personnes étaient ainsi conviées pour visiter le site. Entrepreneurs, partenaires, mandataires publics, riverains, agriculteurs, familles ont pu revivre tout le cheminement et l'aboutissement de ce projet porté à bout de bras par un jeune agriculteur tinlotois, Grégory Racelle.

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    Les principaux intervenants ont retracé l'historique du projet: Marc Wauthelet (GAL Pays des Condruses), Bernard Dubois (BNP Paribas), Marc Installé (Emissions Zéro) et Grégory Racelle (qui a orchestré la réception de main de maître).

    Marc Wauthelet, chargé de mission au GAL, a rappelé le rôle joué par celui-ci au départ de la démarche avec une étude permettant de déterminer les différentes possibilités d’implantation de biométhanisation sur le territoire des 7 communes condrusiennes. C’était en 2011.
    Sur les 19 sites retenus dont le CNRF de Fraiture, c’est finalement avec le home du château Ochain, dont le Groupe ACIS, propriétaire des lieux a financé l’étude de faisabilité, que le projet va aboutir.
    La SCRL Ochain Energie est créée. En 2015 un compromis de vente est signé pour l’achat du terrain ainsi qu’un bail pour la location des terres et les servitudes de passage.
    Marc Installé, de "Emissions Zéro" a expliqué ensuite tout le montage juridique et financier réalisé au cours de ces années. Après les 800.000€ injectés dans le projet par Emissions Zéro (1.500 coopérateurs), il fallait trouver plus de 4 millions pour atteindre les 5 millions d’euros nécessaires au résultat obtenu aujourd’hui et ce budget a bien été respecté. Ces montants ont été trouvés grâce au prêt consenti par BNP Paribas et l’investissement de Meus’Invest qui apporte également les garanties financière tout comme la  Sowalfin.
    A signaler: l’ancrage local de 10.000€, provenant de particuliers, sous la houlette de "Condroz Energies Citoyennes". "Un partenariat exemplaire" précisera Mr Dubois, qui par ailleurs souligne le soutien qu'apporte la BNP aux projets responsables d’énergies renouvelables et au secteur agricole.
    Philippe Herman, ancien "facilitateur biométhanisation" pour La Wallonie a présenté de son côté les différentes réalisations similaires en Wallonie ainsi que les procédures en cours.
    Grégory Racelle termine cette présentation en expliquant que si la station d’Ochain a été mise en route en mai dernier (voir l’article sur ce blog), il faudra cependant attendre la fin octobre pour raccorder le réseau chaleur qui doit chauffer le home d’Ochain. Les derniers travaux sont en cours.
    Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier, et cultivateur de terres à proximité, a bien sûr suivi de très près le dossier depuis le début et est heureux du résultat obtenu. "Le gros défi maintenant, souligne-t-il, sera la rentabilité et l’approvisionnement continu en matières premières. Cela ne doit pas coûter aux agriculteurs et surtout à ceux qui ne sont pas à proximité. Il faudra aussi convaincre et impliquer la population ainsi que tous ceux ceux qui peuvent alimenter l’unité de biométhanisation. C’est une démarche citoyenne globale et économique qu’il faut réussir."

    Articles précédents sur ce blog:
    la biométhanisation d'Ochain a produit ses premiers KWh ce samedi 6 mai 2017
    Condroz Energies Citoyennes, GAL. Le château d'Ochain et 1.500 foyers clavierois alimentés par du... fumier
    Centrale de biométhanisation d’Ochain Énergie. Portes ouvertes du dimanche 20 novembre
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    Différentes communes du GAL étaient représentées: Christine Guyot (Echevine de l'agriculture à Tinlot), Cilou Louviaux (Bourg. de Tinlot), Philippe Dubois (Bourg. de Clavier), Eric Lomba (Bourg. de Marchin et Président du GAL) et Francis Froidbise (Echevin à Ouffet).
    Photo du bas: Damien Wathelet (Echevin à Clavier), Jean-François Pêcheur (Directeur du GAL)capture ecran 2017-10-02 à 13.36.13.jpg

    Grégory Racelle  et sa maman. "Depuis 12 ans, il ne nous parle que de ça ! Je suis heureuse de voir son rêve se réaliser et de comprendre enfin comment cela fonctionne!"

    Tous les orateurs ont souligné le parcours et le travail remarquable accompli par Grégory. Son opiniâtreté, son professionnalisme et sa disponibilité au cours de ces 8 années ont facilité le travail de tous et ont permis de surmonter les nombreux obstacles sans se décourager.
    Grégory fête ses 30 ans ce 3 octobre, agriculteur à Abée, il est marié à Stéphanie et le papa de 2 enfants.

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    Un investissement de 5 millions d'euros. Un équivalent de 7 à 8 emplois : 3 directs et 3-4 indirects. L'équivalent de 1400 ménages seront fournis en électricité  ainsi que le chauffage du home d’Ochain.

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    Comprendre le projet "Ochain Energie" et la biométhanisation en 6 étapes.

    Pour cette inauguration et la journée portes ouvertes, le lendemain dimanche 1er octobre, quelques panneaux explicatifs très complets ont été réalisés sur le site. Ils présentent l'ensemble du dispositif :
    Voir la suite  ci-dessous:

    Lire la suite

  • Decathlon recrute à Marche

    capture ecran 2017-09-27 à 10.51.28.jpgIl s’agit du deuxième magasin que l’enseigne française d’articles de sport ouvre en province de Luxembourg. Le Decathlon marchois fait partie d’un nouveau complexe rassemblant 11 cellules commerciales pour un total de 8.360 m2. Une soixantaine de sports seront proposés dans les rayons. «Nous accorderons une belle place aux sports les plus représentatifs de la région comme la marche, la randonnée, le kayak, la pêche, la chasse ou encore la natation et le tennis», explique Jérémy Pauliat, le directeur du futur magasin de Marche.
    «Les sports collectifs comme le football et le rugby seront aussi bien représentés», ajoute-t-il. «Le magasin comptera aussi sans doute un rayon lié aux sports «touristiques» comme la pétanque.»
    Au total, le nouveau magasin devrait employer une petite dizaine de collaborateurs qui seront multi-compétents, précise Decathlon sur son site.
    Les 17 et 18 octobre prochains, l’enseigne organise une grande action de recrutement lors de deux journées sportives. «Cela fait plusieurs fois qu’on utilise ce concept en Belgique depuis 2014», souligne Jérémy Pauliat, qui a lancé le concept. Lors de ces journées de recrutement sportives, les candidats doivent passer différentes épreuves sportives mais aussi d’endurance, de stratégie ou de coopération.
    M. M. Voir l'article complet dans la La Meuse du 27 septembre.

    Voici l'annonce jobs.decathlon.be:

    Marche-En-Famenne recrute ses co-équipiers !

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    Decathlon Marche-En-Famenne c’est … ?

    Un nouveau magasin Decathlon qui ouvrira ses portes sur 1500m2. A Marche, nous proposerons des produits sportifs adaptés aux besoins des sportifs de la région. Nous ferons nos choix et nous les exprimerons à nos utilisateurs sportifs pour leur offrir une expérience unique ! Notre objectif est de créer la différence pour attirer la préférence de nos utilisateurs sportifs !
    Le magasin comptera une dizaine de collaborateurs qui seront multi-compétents. L’efficience des gestes et des actions est au centre du magasin comme une vraie préoccupation du quotidien. En vrais entrepreneurs sportifs, nous savons renseigner dans les sports principaux de la région et nous accompagnons les sportifs vers un paiement personnalisé.

    Qui es-tu pour nous rejoindre ?

    Tu es un pratiquant multisports et idéalement tu es un sportif reconnu dans les sports de ta région (Cyclisme, VTT, Running, Trail, Randonnée, Kayak, Football, Tennis, Pêche, Chasse). Tu souhaites découvrir l’univers d’un magasin de sport dans son ensemble, de la gestion des flux à l’encaissement de tes clients.


    Tu apprécies l’autonomie et la liberté, ce sont tes moteurs au quotidien qui te permettent d’innover et de proposer. Naturellement, tu as l’esprit entrepreneurial et tu aimes les projets sportif concrets !

    Enfin, tu as l’esprit d’équipe, c’est pour toi une condition du succès ! Tu aimes jouer collectif, gagner à plusieurs c’est mieux que tout seul.

    Comment recrutons-nous les candidats ?

    Nous allons procéder à deux journées de recrutement les 17 et 18 Octobre. Ces journées seront résolument sportives avec de nombreux temps d’échanges et de dialogues. Nous voulons te connaître en tant que femme ou homme à travers le sport ! Nous ne cherchons pas des sportifs de haut-niveau absolument mais de vrai(e)s passionné(e)s !
    Tu passeras ces moments aux côtés de Decathloniens expérimentés qui feront ta connaissance et qui pourront répondre à tes questions sur le magasin ou sur l’entreprise en général.

    Proposes ta candidature !

    Pour postuler
    http://jobs.decathlon.be/marche-en-famenne-recrute-ses-co-equipiers-decathlon-marche-en-famenne-5556.html

  • Condroz, Tinlot. Offres d'emploi

    24548_110674712280698_6899797_n.jpgJOB:
    Pour renforcer notre équipe nous recrutons:

    -Commis de salle (temps plein ou mi-temps)
    -Patissier (temps plein)

    Horaire coupé - fermeture samedi midi, dimanche, lundi.
    Vous cherchez une atmosphère dynamique, une équipe jeune...

    Contact à: Info@lecoqauxchamps.be ou 085/512014.
    Source: facebook

     

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  • Huy-Waremme. Douze nouvelles entreprises dans les parcs de la SPI

    Les arrivées:
    Amay

    >Brichart ETS:stockage et vente de produits destinés aux productions agricoles végétales et animales.
    Engis
    >Immopal:réparation et triage de palettes en bois.
    Hannut
    >Energy Distribution:ventes en gros de biens de consommation, magasinage et logistique.
    Marchin
    >Self CarWash Dave:nettoyage de véhicules.
    Modave
    >Batilogis:chauffage, sanitaire, pompes à chaleur, panneaux solaires, chauffage sol.
    >CondroMat:importation,vente et mise en service de matériel agro-alimentaire.
    >Jardimmo:parcs et jardins.
    Tinlot
    >Joanti:location de conteneurs et centre de tri de déchets.
    >Proma:fabrication de bâches,housses pour caravanes et véhicules.
    Fabrication et montage de construction de profils métalliques.
    Waremme
    >Delta Recover:commerce de gros de matériaux de construction.
    >Intergrow Technics:grossiste en produits phytosanitaires, engrais, biocides, matériaux horticoles et agricoles.
    >Wery:terrassement et location de matériel.

    capture ecran 2017-08-22 à 18.29.58.jpgLes parcs d’activités économiques (PAE) de l’arrondissement accueillent de nouvelles entreprises.
    La SPI, agence de développement économique de la province de Liège, se réjouit des chiffres au premier semestre 2017: 21 entreprises ont acheté un terrain et 26 opérations de re-ente sont enregistrées au sein des parcs. Dans son secteur Huy-Waremme, la SPI compte sept ventes de terrain et enregistre quatre reventes (ainsi que la conclusion d’un bail).

    La SPI se réjouit du premier semestre 2017 (7 ventes et 4 reventes), car les chiffres apparaissent encourageants. À titre de comparaison, on compte 14 ventes en 2016 sur Huy-Waremme dont 5 au premier semestre 2016.
    La SPI identifie aussi 22 reventes entre entreprises en 2016.
    Energy Distribution s’implante à Hannut, tandis que Marchin abrite un carwash. À Soheit-Tinlot, deux entreprises achètent des installations: Joanti et Proma achètent un bien en revente.

    TROIS NOUVEAUX PROJETS
    Dans ses parcs d’activités économiques, la SPI affiche un taux d’occupation supérieur à 90%. Trois projets de nouvelles zones sont actuellement à l’étude: à Hamoir, avec la cour à marchandises de Comblain-la-Tour, à Braives, sur l’ancien site Brichart à Avennes, ainsi que l’extension du zoning de Waremme.

    Extraits de l'article de Julien Marique dans la Meuse du 19 août

  • Quelques nouvelles du GAL Pays des Condruses. Bientôt le lancement d'une monnaie locale (3/3)

    capture ecran 2017-08-20 à 11.23.25.jpgLa réflexion, les rencontres, les débats organisés par le GAL avant les vacances ne sont pas restés sans suite.

    Le groupe "monnaie locale" Huy-Hesbaye-Condroz vous invite déjà au lancement des nouveaux billets Val’Heureux le samedi 21 octobre (dans les sous-régions la journée et dès 18h, tous ensemble à Poulseur).
     

    Une réunion Condroz de préparation aura lieu avant cette date!

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    La réunion au GAL le 13 juin dernier sur la monnaie locale

    Voir les deux article précédents sur ce blog:
    Une monnaie citoyenne dans le Condroz ?
    Monnaie locale. Un projet qui se construit chez nous et en Province de Liège

    Et quelques autres bonnes nouvelles pour la rentrée:
     
    Le nouveau Portail du GAL se prépare … lancement prévu début 2018.
    Les projets 2016-2020 acceptés et cofinancés par l'Europe ont démarré avec retard ce qui a reporté le lancement du nouveau site.
    La constitution du répertoire des acteurs économiques de la région et la préparation de capsules vidéo de présentation est en cours!
    Des formations "facebook" et de "visibilité sur le net" seront organisées pour les commerçants et artisans.
     
    "Réseautage"            
    Des checks-up énergie sont prévus à l’automne pour les commerces, restaurants et traiteurs ainsi qu'une
    conférence en deux parties : 
    « Les indicateurs utiles pour assurer un suivi énergétique de vos installations » et
    « le tri des déchets en entreprise : une obligation pour tous ! ».

    A suivre donc dans quelques temps:

    Personne de contact: Kathleen
    085 27 46 17 kathleen@galcondruses.be

  • Quelques nouvelles du GAL, Pays des Condruses. Maraîchage: des parcelles sont disponibles à l'espace test de Modave (2/3)

    capture ecran 2017-08-20 à 11.07.16.jpgUn ensemble d’acteurs de terrain au service des projets d’installation en maraîchage ou horticulture

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    Le GAL Pays des Condruses et ses partenaires, le CTA de Strée, l’OISP Devenirs et Créajob, ont mis en place un espace-test afin de soutenir les porteurs de projets en maraîchage et horticulture, dans une logique de circuit court.

    Sur la commune de Modave, à Strée, des parcelles de terre certifiées bio sont mises à disposition des candidats qui souhaitent tester leur projet d’activité.

    capture ecran 2017-08-20 à 11.11.17.jpgDes serres équipent le terrain ainsi qu’un motoculteur et du matériel maraîcher, une zone de lavage pour les légumes et un espace de stockage pour du petit matériel. Un bassin d’eau de pluie permet l’irrigation des cultures.

    Le sol est préparé pour sa première mise en culture.

    Un accompagnement technique est assuré, par le formateur en maraîchage de Devenirs.  

    Les candidats peuvent être conseillés par Créa-Job pour structurer leur projet, élaborer leur plan financier, rechercher des aides …. Ils peuvent également bénéficier de la couveuse d’entreprise pour évaluer la viabilité de leur projet.

    Actuellement 3 parcelles sont occupées. Pour la prochaine saison (2018), des parcelles de 10 à 50 ares sont disponibles.

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    Pour toutes informations, contactez Kathleen : 085 27 46 17 kathleen@galcondruses.be

  • ArcelorMittal investit à Marchin

    Le site reprend une partie des commandes en électrozingage

    Le groupe sidérurgique ArcelorMittal a annoncé un investisse-ment global de 96 millions d’euros sur ses sites français de Florange et Dunkerque (Nord). Les volumes d’électrozingage, qui étaient en diminution à Florange, seront transférés vers d’autres sites, Marchin notamment.

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    À Florange, l’investissement de67 millions d’euros sera consacré à la mise en place d’une nouvelle ligne de production d’aciers pour l’automobile. La nouvelle ligne, d’une capacité de 500.000 tonnes, sera opérationnelle à la mi-2019 et emploiera 75 personnes, dont 20 nouveaux postes, a précisé le groupe dans un communiqué.
    Elle remplacera une ligne d’électrozingage actuelle et fabriquera des aciers à très haute résistance des familles Usibor et Ductibor destinés au marché automobile.
    ArcelorMittal entend ainsi «consolider son centre d’excellence pour la production d’aciers pour l’automobile en Lorraine (Florange et Mouzon en France, avec Dudelange au Luxembourg)».
    Les volumes d’électrozingage,qui étaient en diminution à Florange, seront transférés vers d’autres sites (Marchin et Genk en Belgique, Dudelange).
    «Les lignes de production de Marchin (HP5) et de Genk (Sikel), qui font partie du cluster ArcelorMittal Gand-Liège, reprendront l’ensemble du carnet de commandes d’aciers électrozingués destinés au marché de l’automobile», a confirmé ArcelorMittal dans un communiqué.
    «Cela veut dire que les volumes de production augmenteront sur les deux lignes belges de Marchin et de Genk, leur conférant un rôle important dans l’approvisionnement des clients du marché de l’automobile», poursuit l’entreprise qui emploie 5.800 travailleurs internes en Belgique.
    ArcelorMittal emploie actuellement une soixantaine de personnes sur son site de Marchin. Pour David Camerini, délégué CSC, l’augmentation du volume de production annoncée pour Marchin est une bonne chose: «C’est positif, confirme-t-il. Cela permettra de pérenniser l’emploi sur la ligne HP5. Embaucher du personnel, je n’y crois pas, mais cela permettra de stabiliser le volume produit.»
    Le groupe sidérurgique a également dévoilé un autre investissement, de 29 millions d’euros,sur son site de Dunkerque.
    BELGA ET A.BT (La Meuse du 29 juillet)

  • Fraude sociale: 194 millions d’euros ont été récupérés en 2016 (+7%)

    Les contrôles ont permis une hausse de 7% des rentrées. Mieux lutter contre la fraude sociale ? C’est une promesse de chaque conclave budgétaire. Officiellement pour réprimer les incivilités. Mais en pratique, bien sûr, pour faire rentrer de l’argent dans les caisses.
    Cette fois-ci, ça a marché. En 2016, ce sont ainsi 193,79 millions d’euros qui ont été récupérés, contre 180,85 millions en 2015. Soit une hausse d’un peu moins de 13 millions d’euros en douze mois. Mais tous les départements ne sont pas égaux face au constat.

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    COTISATIONS

    Beau succès: de 135,95 millions d’euros récoltés en 2015, on est passé à 155,57 millions en matière de cotisations sociales. Soit près de 20 millions d’euros de mieux.
    14.222 enquêtes ont été ouvertes sur les fraudes en la matière en 2016. Dont 5.252 pour la Wallonie, 4.267 en Flandre, et 3.027 à Bruxelles.
    On en a aussi opéré 1.676 auprès des employeurs étrangers. En pratique, cela donne ceci:

    > ONSS.
    Les fraudes aux cotisations sociales avaient rapporté 56,8 millions d’euros en 2015. C’est descendu à 44,51millions l’an passé, dont 36,17millions de sommes impayées, et 8,34 millions en amendes.
    Les inspecteurs ont notamment débusqué 651 travailleurs occupés fictivement chez 181 employeurs.

    >Inspection sociale.
    Ici, c’est un peu mieux. On est passé de 57,35 à 60,13 millions d’euros récupérés.

    >Contrôle des lois sociales.
    Là, par contre, ça explose, avec un passage de 21,73 à 50,22 millions d’euros retrouvés.

    >Inasti.
    Dans la sécurité sociale des indépendants, la progression des fraudes détectées est également forte, même si les montants sont bien moindres. L’Inasti a ainsi récupéré 701.797€ l’an passé, contre 66.225€ en 2015. Elle a ainsi opéré 286 régularisations en 2016.


    ALLOCATIONS
    Dans l’ensemble, la chasse contre la fraude aux allocations n’a plus rapporté que 38,22 millions d’euros en 2016, contre 44,9 millions en 2015. En détail, cela donne ceci:

    >Inami.
    De 17,19 millions d’euros récupérés voici deux ans, on est redescendu à 14 millions dans l’assurance obligatoire de soins de santé. Les inspecteurs ont notamment mis la main sur 312 travailleurs au noir (2,48 millions d’euros) et 403 fraudes au domicile (1 million). Cela a permis de prononcer 23.930 jours d’exclusion des allocations, en plus des sommes récupérées.

    >Onem.
    Même tendance que pour l’Inami. De 25,47 millions récupérés, on est descendu à 21,49 millions dans le même laps de temps.

    >Allocations familiales.
    Léger progrès pour Famifed (la fédération de gestion), avec 2,72millions récupérés sur 2016, contre 2,23 millions sur 2015.
    CHRISTIAN CARPENTIER. (La Meuse du 3 juin).

  • IFAPME. La 1ère formation de pizzaiolo arrive à Liège en octobre

    Bonne nouvelle pour les amoureux des pizzas ! En octobre prochain, une toute nouvelle formation débarque au Château Massart. Pour la première fois sur Liège, le centre IFAPME vous permet de devenir un pizzaiolo expérimenté.

    capture ecran 2017-07-09 à 18.41.58.jpg«Nous avons pu constater qu’il y avait une forte demande de main-d’œuvre efficace dans les restaurants et qu’il n’y avait peut-être pas assez de personnes formées», explique la conseillère en formation à l’IFAPME.
    C’est donc sur base d’une formation de pizzaiolo créée par l’IFAPME dans le Hainaut et à Verviers en 2013 que Liège a finalement pu mettre en place la sienne. Celle-ci doit d’ailleurs débuter le 2 octobre prochain.
    «C’est une formation de 60 heures. Une partie se déroulera au Château Massart tandis qu’une autre prendra place au sein du restaurant ‘Marco Polo’. C’est d’ailleurs le responsable de cuisine de l’établissement qui s’occupera de former les élèves et de leur apprendre à réaliser une pizza au feu à bois.»
    Une nouvelle formation qui pourra accueillir près de 12 participants par session. Ceux-ci auront d’ailleurs l’occasion de passer en revue l’histoire et la culture de la pizza tout en apprenant les méthodes principales de la sécurité sanitaire des aliments ainsi que le matériel de fabrication.
    Peut-être que certains participants seront choisis pour travailler au Marco Polo ou pour être recommandés dans un autre restaurant.»
    Une formation qui a un coût puisque les demandeurs d’emploi devront payer jusqu’à 900 euros pour l’inscription. Les indépendants ou travailleurs auront une aide de 15 euros de l’heure. Les personnes intéressées sont donc invitées à s’inscrire. Pour l’heure, seules deux personnes sont sûres de participer à la première session.
    Extrait de l'article de I.ZA. dans La Meuse du 5 juillet

  • Ocquier, reprise des ateliers Poncin

    Les Ateliers Roger Poncin, de Clavier, ont leur repreneur. Le tribunal de commerce de Liège, division Huy, a jugé que l’offre du groupe français Matière était meilleure. Une décision qui satisfait leur avocat, comme les syndicats.

    Le tribunal de commerce a rendu son jugement ce vendredi. Les Ateliers Roger Poncin seront repris par le groupe français Matière qui l’a emporté face à Aciers Grosjean, le second candidat repreneur.
    Matière proposait de reprendre l’ensemble du personnel, soit 44 personnes. Une offre qui tournait autour de 2 millions d’euros. De son côté, Aciers Grosjean avait revu son offre à la hausse, mettant 2,4 millions d’euros sur la table. «Malgré cette différence de prix, Matière demeurait plus intéressant», indique Christian Boulangé, avocat qui défendait avec son fils Charles le groupe français.
    «Matière est spécialisée dans les ouvrages d’art. Pour honorer leurs commandes, il cherchait de nouveaux ateliers.»
    La situation géographique de la commune est intéressante aux yeux de l’entreprise. «Avec ces ateliers, ils seront proches du port d’Anvers. Un avantage pour l’exportation», continue l’avocat.
    «Ils croient également en les compétences des Ateliers Poncin. Ces sociétés spécialisées dans les ouvrages d’arts en acier sont assez rares en Belgique.» Un domaine pour lequel la firme Grosjean «n’a aucune capacité de réalisation», ajoute-t-il. « Or, pour les marchés publics notamment, il faut des agrégations. Grosjean avait ignoré ce problème-là. De plus, en créant une filiale à Clavier, celle-ci pourra bénéficier des agrégations de la maison mère.»
    L’objectif de Grosjean en acquérant ces ateliers était également différent. «Je pense que c’était le plus important aux yeux du tribunal», souligne Christian Boulangé. «Grosjean aurait proposé une activité de grenaillage et profilage. Or, cela ne représente que 20% de ce que font les Ateliers Poncin. Les ouvrages d’art correspondent à 80% de l’activité de la société claviéroise.»
    L’offre de Grosjean avait enfin un problème de recevabilité. «Ils n’avaient pas annexé une garantie bancaire sous forme d’attestation ou de note de confort», indique l’avocat. « Il était nécessaire de joindre une lettre de confort selon laquelle une banque s’engage si l’offrant engage l’affaire.»>
    Les mandataires de justice ayant été pendant longtemps du côté de Grosjean, «on a eu peur»,confie Christian Boulangé.
    «Toutefois, c’est un jugement qui nous paraît normal, puisque l’objectif de la loi est de privilégier le maintien de l’emploi et de l’outil. J’espère que ce jugement fera jurisprudence.» J.G.

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    20 nouveaux emplois seront créés à Clavier
    Pour Béatrice Louviaux, secrétaire principale CSC METEA Liège-Verviers, la décision du tribunal de commerce est satisfaisante «dans la mesure où l’emploi et les aspects sociaux sont préservés», explique-t-elle.
    «Tout le monde sera normalement à Ocquier, et ils prévoient même d’engager une vingtaine de personnes supplémentaires.» Elle explique que Matière a besoin des Ateliers Poncin pour faire face aux commandes.
    «Ils vont continuer les ouvrages d’art, un savoir-faire tout à fait intéressant», continue la secrétaire principale. «Ils comptent notamment développer des ponts à modules qui permettent de remplacer des parties de pont, sans devoir tout refaire.»
    Béatrice Louviaux constate également que l’aspect financier n’a pas pris le dessus sur le social dans la décision du tribunal de commerce. «Les garanties de fonctionnement à plein régime du groupe Matière sont rassurantes», indique-t-elle. «En cas d’incident, le groupe garantit une rémunération.»
    Patrick Moens, secrétaire régional à la FGTB Métal, estime que le groupe Matière était en effet beaucoup plus ouvert à donner des garanties. «J’ai bien insisté pour que la priorité en ce qui concerne les emplois créés soit pour les locaux», commente-t-il. «Le groupe Matière m’a répondu par l’affirmatif, en ajoutant qu’il pourra aussi en former si besoin.»
    Il reste toutefois sur ses gardes.«Il n’y a pas encore d’accord signé entre les syndicats et Matière. Le groupe a simplement répondu à certaines de mes questions par mail», dit Patrick Moens. «Avec les patrons, la réalité peut changer au bout de six mois ou un an.»
    J.G. (La Meuse du 18 juillet)

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    Voir également le reportage de RTC Télé Liège

  • Coup d’oeil sur les jobs étudiants à Huy-Waremme

    Les filles gagnent moins et travaillent pourtant plus que les garçons

    Nombre d’étudiants
    7.693
    En 2016, 7.693 étudiants ont décroché un job à Huy-Waremme, pendant les vacances ou le week-end. C’est plus que l’année précédente.
    Nombre de jours
    21,96
    En moyenne, garçons et filles ont presté 21,96 jours de travail dans notre arrondissement en 2016. Les filles ont bossé davantage que les garçons.
    Salaire moyen
    1.621 €
    Calculé en divisant les rémunérations globales des filles et garçons par le nombre d’étudiants, le salaire moyen était de 1.621 euros en 2016.

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    UNE DIFFÉRENCE DE BARÈMES
    Parmi ces jobistes, plus de filles:4.255, contre 3.438 garçons.
    Ces filles se montrent plus courageuses puisqu’elles enregistrent 97.219 journées de travail en 2016, contre 71.743 pour les garçons, soit 25.476 journées supplémentaires au total en 2016.
    Et pourtant, leur salaire est moindre que la gent masculine. Certes, elles touchent 1.648,3 euros (d’ailleurs un peu plus à Huy qu’à Waremme) contre 1.587 euros pour les garçons, mais au prorata du nombre de jours prestés (22,84 contre 20,86 pour les hommes), au final leur salaire moyen est plus faible: elles perçoivent 72,16 euros pour une journée de travail contre 76,07 euros pour les garçons.
    Selon l’UCM, cette différence de traitement n’est pas le fruit d’une discrimination, mais de différences entre certains secteurs. «La réglementation a changé. Aujourd’hui, il est interdit d’y avoir une différence de salaire entre les hommes et les femmes pour un même travail. Cependant, ces chiffres s’expliquent sans doute suivant le barème de l’activité», explique Frédéric Mignolet, juriste à l’UCM. «La commission 201 qui intègre le commerce de détail n’est pas connue pour être le secteur d’activité où l’on gagne le mieux. Ce type de commerce a tendance à embaucher des filles plutôt que des garçons. Alors que les garçons, eux, se tournent peut-être vers le bâtiment et la construction, par exemple, dont le barème est largement supérieur», poursuit-il.
    Relevons par ailleurs, par tranches d’âges, que les étudiants les plus présents à Huy-Waremme sont les 18-21 ans, suivis des 15-17 ans et des 22-24 ans. Il y a aussi des adultes qui ont repris des études et qui peuvent donc travailler sous le régime étudiant: 1 homme entre 40-44 ans et 5 femmes et 1 homme entre 35-39 ans étaient concernés en 2016.
    ANNICK GOVAERS (Extrait de l’article de la Meuse H-W du 7 juillet)

  • Entreprise. L’aventure Zizi Coin Coin a débuté à Huy voici 25 ans

    La belle aventure a débuté en1993 à Huy. C’est là que Benoît Borsu a fondé l’entreprise DBB Spirits, spécialiste du jus de fruit frais pressé à la main. Elle distribuait et commercialisait ses jus pour l’Horéca dans la région de Liège. Amateurs de la qualité de ces jus de fruit frais, les barmans ont commencé à les utiliser comme bases de cocktails. «C’est alors que l’idée de créer un Zizi Coin Coin, prêt à être servi, a émergé en 1998. Le nom est composé de «Zizi» pour zeste de citron, qui est présent dans tous les produits de la gamme, et de «Coin Coin» pour Cointreau, alcool de base de l’Original», précise Benoît Borsu.

    «Les jus de fruits frais ont généralement une date de consommation courte. DBB Spirits a alors développé un process unique qui assure aux produits une DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale) longue sans pasteurisation. Cela permet de garder le réel goût d’un cocktail fait minute. Le Zizi Coin Coin est donc un apéritif 100% naturel à base de jus de fruit frais de citron pressé à la main et assemblé à de l’alcool de qualité. DBB Spirits importe l’alcool et les fruits sont lavés, coupés et pressés à la main au sein de notre entreprise. Nous avons acheté un bâtiment à Alleur en 2004 et après l’avoir transformé, nous y avons débuté nos activités en 2005», ajoutent Benoît Borsu et Marc Picquet qui l’a rejoint comme associé en 2001.

    capture ecran 2017-07-09 à 18.45.23.jpgUn savoir-faire unique pour fabriquer des produits de qualité artisanale.«Lorsque l’on presse les fruits à la main, on ne conserve que le jus du fruit et la pulpe tandis que le zeste et ses huiles essentielles ne sont pas absorbés lors du pressage. Cette méthode est donc un gage de qualité et de fraîcheur», insistent les gérants.
    Depuis le départ, DBB Spirits a connu un grand succès et s’est développé à travers plusieurs canaux dont l’Horéca mais aussi les supermarchés. Fort de cette réussite, l’entreprise exporte aujourd’hui dans plusieurs pays européens. DBB Spirits possède deux plates-formes logistiques, l’une à Alleur, Avenue du Progrès et l’autre à Lille en France.
    On achète l’alcool à 6 distillateurs puis on assemble les jus de fruits, les alcools, l’eau qui est un facteur important car il peut changer le goût et le sucre. Puis c’est la mise en bouteilles qui sont lavées, embouteillées, capsulées puis étiquetéese t mises dans des cartons, le tout automatisé. Nous avons une capacité de 2.500 bouteilles à l’heure», détaille Louise Gournon, Business Developer.
    L’entreprise liégeoise contrôle elle-même, à Alleur, toutes les matières premières et dispose d’un laboratoire de recherche et de développement. Il y a 1.500 m2 pour la production et 600 m2 loués en face pour le stockage des bouteilles avec la possibilité de s’agrandir sur 700m2. Des dégustations sont organisées une à deux fois par semaine. Santé!
    MARC GERARDY La Meuse du 5 juillet.

  • MIRH. offre d'emploi

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    Voir l'offre

  • Journée Fermes Ouvertes. Projet européen de recherche sur le méthane fourni par les vaches

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    Dans le cadre de la journée Fermes Ouvertes organisée au Centre des Technologies Agricoles de Strée, le public pouvait découvrir un projet de recherche financé par l'Europe (Life) : l'émission de méthane provenant des vaches.

     Voici l'interview de Françoise Lessire réalisée par Janique Lion (1'23") qui présente ce projet.