Education

  • Marchin. Un court-métrage pour les enfants. Un objectif pédagogique: sensibiliser les bambins à la forêt

    Des images valent parfois plus que des mots. C’est sur cette devise que Sébastien Pins, un réalisateur marchinois de 26 ans, crée ses films et courts-métrages. Mais c’est également un amoureux de la nature, et surtout de la forêt ardennaise. Et il espère bien la préserver, notamment, en sensibilisant le grand public au travers de ses créations.
    Ses armes? Une caméra, un regard d’enfant et un projet éducatif en perspective. En effet, dès la création de son court-métrage «Regard d’enfant», lancé il y a deux ans, Sébastien Pins s’est attelé à la création d’un dossier pédagogique.

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    «Le film et le making-of en seront les outils. Projetés aux classes de sixième primaire et au premier degré de l’enseignement secondaire dans divers cinémas, ils feront office de débats avec les jeunes après la projection. Le réalisateur et des acteurs de la préservation de nos forêts seront présents pour animer le débat», explique Sébastien Pins. Mais en plus d’un travail de réflexion, les élèves seront amenés à se rendre au-delà des quatre murs de leur classe. «Avec le soutien de la Société Royale Forestière de Belgique dans son action ‘Planter un arbre’, une demi-journée sur le terrain, en forêt, sera également assurée.

    Ainsi, chaque enfant de-viendra gardien de la forêt en ayant la possibilité de planter un arbre ou de réaliser divers travaux forestiers. Les enfants sont les acteurs du monde de demain! En leur donnant la possibilité d’agir, ils porteront un «Regard» nouveau sur la forêt. Le corps enseignant se verra offrir le DVD du film ainsi que son dossier pédagogique pour animer une leçon sur la protection de la forêt et sur sa gestion durable», poursuit le Marchinois. La force de ce projet? Une vision pluridisciplinaire. «Il concerne autant le cours de français que ce-lui de l’éveil scientifique et, bien sûr, celui de l’expression artistique.» Avant le film, la bande-annonce sera projetée, pour au final, autour d’une interaction orale, «communiquer et se connaître mieux dans sa relation avec la forêt». Le but de cette démarche est d’aller le plus loin possible dans la réflexion.

    «Le film sera projeté aux classes de 6eprimaire et au 1erdegré de l’enseignement secondaire dans divers cinémas»

    «L’objectif serait, dans un premier temps, de proposer ce pro-jet dans les classes de l’arrondissement de Huy-Waremme.» Mais pour ce faire, il faut encore tourner le court-métrage en question. «Le travail de préproduction a déjà été fait». Ce que Sébastien Pins attend pour cela? Le financement nécessaire! «Cela fait deux ans que je bataille pour financer ce projet d’un budget de100.000 euros.»-C.L. (La Meuse du 27 février)

    A noter
    Envie d’apporter votre soutien? Rendez-vous sur le site internet du projet

  • ENSEIGNONS.BE : soutien scolaire à prix réduit

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    Enseignons.be, ASBL fort active dans le soutien scolaire, part en guerre contre les sociétés qui demandent de 25 à 40 € de l’heure. «Une famille qui souhaiterait aider ses deux enfants pendant une vingtaine d’heures paierait de 1.000 à 1.600 €, soit un mois de salaire! », s’emporte Jonathan
    Fischbach, son responsable. Habituée des actions « spectaculaires », la plateforme pédagogique diminue son tarif horaire de 9,90 € à 8,90 €. «Le principe des

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    cours suspendus (gratuits) est maintenu et permettra d’accueillir tous les enfants en quête d’un coup de pouce.
    Un partenariat a été conclu avec « Îles de Paix », afin que chaque élève inscrit chez nous participe à l’instruction d’enfants des pays du Sud. »
    Comme d’autres associations, l’ASBL est soutenue par le ministère de l’Éducation. Près de 40 écoles font partie de son réseau.-D.SW.(LA Meuse du 19 août)

    Un site à découvrir!

  • Bégaiement après 4 ans : de 10 à 15.000 enfants en souffrent

    LA MINISTRE PRÉPARE UN PLAN D’ACTION

    Le bégaiement est assez fréquent chez l’enfant de 2 à 4 ans… Mais il y a lieu de s’inquiéter lorsque l’enfant persiste à bégayer au-delà de 4 ans. Cela ne concerne peut-être « que » 5% des enfants, mais si l’on ne considère que la population de troisième maternelle et celle des premières années de l’enseignement primaire, on parle quand même ici de 10 à 15.000 enfants. Le garçon bégaie plus souvent que la fille et on observe souvent des antécédents familiaux. Le souci, c’est que les moqueries, les réactions d’inquiétude ou d’agacement tendent à augmenter l’anxiété de l’enfant et son bégaiement.
    Après 5 ans, il est préconisé de consulter un logopède pour entreprendre une rééducation.

    capture ecran 2016-08-04 à 15.42.52.jpgSi le bégaiement est associé à un retard de langage, la prise en charge doit être plus précoce. La question est, bien sûr, de savoir ce que l’école fait ou peut faire dans ce cas. «Dans les milieux d’accueil, les puéricultrices devraient surtout être attentives à favoriser le développement langagier des enfants, l’équipe médicale ayant à accorder une attention, aux signes d’alerte ou de retard langagier, voire les retards plus globaux (retards psychomoteurs associés et pathologies neurologiques) », explique la ministre de l’Enseignement, Marie-Martine Schyns. «C’est plus au niveau des maternelles qu’il faut être attentif au bégaiement. En 2016-2017, une campagne sera centrée sur le langage et une journée est prévue en 2017 à destination des milieux d’accueil et écoles/PSE/PMS. » La ministre rappelle que l’ONE a soutenu une recherche-action, clôturée en 2014. «Les résultats sont très encourageants car ils montrent, dans cette phase expérimentale, des résultats probants au niveau du rattrapage des retards de langage grâce à la formation des parents à soutenir l’éclosion du langage de leurs enfants de 18 à 36 mois », dit-elle.
    PLAN D’ACTION
    Ce travail a aussi mis au point un outil de dépistage précoce des retards de langage. La ministre précise qu’elle réfléchit avec les Collèges médicaux, la Direction Santé et les autres directions concernées à un plan d’action. «Celui-ci prendra place lors de la prochaine campagne thématique de l’Office 2016-2017 qui se centrera sur la question du développement du langage chez l’enfant », conclut-elle.-
    D.SW.(La Meuse du 3 août)

  • Huy-Waremme, vacances de Pâques, six spectacles musicaux pour vos bambins

    Six centres culturels de la région hutoise (Huy, Braives-Burdinne, Amay, Hermalle-sous-Huy,Wanze et Marchin) ont décidé d’unir leurs forces sous le nom d’Éclos(i)ons afin d’initier les enfants aux arts scéniques.
    Afin d’occuper les petites têtes blondes durant les prochaines vacances de Pâques, Éclos(i)ons propose un calendrier pluridisciplinaire dans l’optique de faire découvrir la musique aux enfants à travers six spectacles dans six implantations régionales différentes.
    capture ecran 2015-04-02 à 09.04.24.jpg> 4 avril à Amay : les Tympans pimpants
    Spectacle musical joué uniquement avec des tablettes. Ce tour de chant intimiste, proposé par André Borbé, Hervé Borbé et Patrick Schouters, est destiné aux enfants dès l’âge de 4 ans aux Variétés d’Amay. Infos : 085/31.24.46.
    > 5 avril à Hermalle-sous-Huy : T’en fais une tête !
    Dès 3 ans, les enfants pourront assister à la nouvelle création musicale des Babeluttes. Un spectacle qui aborde de façon ludique nos petites humeurs passagères, telles que nos peurs, bouderies et moments de joie, sous divers styles musicaux. Infos : 085/ 82.47.60.
    > 12 avril à Avennes : Traces À la maison de village d’Avennes, le centre culturel de Braives et Burdinne accueillera un spectacle destiné aux enfants à partir de 2 ans et demi. Dans ce dernier, ils découvriront l’histoire d’un bambin qui a la passion de collectionner des petites choses que l’on peut trouver dans la nature.
    À l’issue de la représentation, un atelier parents-enfants proposera la création de personnages en terre et l’écriture d’histoires les mettant en scène. Infos : 019/ 54.92.50.
    > 15 avril à Wanze : Hakuna Awa Kuna
    Trois musiciens investissent la scène avec des instruments fabriqués à partir de matériaux de récupération : tuyaux, bidons, ressorts… vous feront découvrir musicalement la lutte contre la surconsommation.
    Dès 4 ans. Infos : 085/21.39.02.
    > 18 avril à Marchin : Concertino Pannolino
    Destiné au plus petit (dès 3 mois), ce spectacle, proposé par une maman violoncelliste et un papa flûtiste- percussionniste, installe un dialogue musical avec les bébés et leurs babillages et gazouillis. Infos: 085/41.35.38.
    > 19 avril à Huy : La nuit du coucou
    Deux personnages égarés dans un grenier vont occuper leur nuit en créant de la musique avec les objets qui les entourent. Ce spectacle sera précédé de deux stages (pour les enfants âgés de 4 à 7 ans et de 8 à 12 ans) du 13 au 17 avril. Infos : 085/21.12.06.  (La Meuse du 2 avril)

  • Un cours de citoyenneté au lieu des cours de morale et religion

    capture ecran 2014-12-19 à 07.10.13.jpgOn savait déjà qu’un cours de citoyenneté remplacerait les cours de morale et de religion dans l’enseignement officiel, on en sait un petit plus sur le contenu. Le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles avait annoncé le remplacement des cours de religion et de morale par un «cours de citoyenneté», dans le courant de la législature 2014-2019. Celui-ci s’inscrira dans le plan anti-discrimination mis en place par les autorités, et visera l’apprentissage des valeurs démocratiques, des Droits de l’homme, du Vivre ensemble et abordera une approche historique des philosophies, des religions et de la pensée laïque. Les cours dispensés intégreront une dimension de sensibilisation à des thématiques telles que le respect de l’autre, la non-violence, la diversité et la démocratie. (La Meuse du 19 décembre)

  • "Apprendre malgré la maladie": A faire connaître autour de vous

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    capture ecran 2014-09-22 à 22.17.57.jpgLa scolarité d'un enfant ou d'un adolescent éloigné de l'école pour raison de santé est quelquefois fortement perturbée. Le projet de l'asbl "L'Ecole à l'Hôpital et à Domicile" (EHD) est de "répondre au souhait des enfants malades de poursuivre au mieux leur scolarité durant leur maladie ou leur convalescence".

    Ces cours entièrement gratuits et adaptés aux besoins de chacun sont dispensés aux élèves malades inscrits dans l'enseignement maternel, primaire ou secondaire. Les professeurs, qui travaillent toujours en collaboration avec l'école d'origine de l'élève, s'adaptent à l'état de santé et à la capacité de travail de l'enfant. Ils se rendent au domicile de l'élève ou à l'hôpital.

    Grâce à ce soutien scolaire adapté, l'élève malade éprouvera moins de difficulté au moment de réintégrer sa classe dans un système scolaire normal. De plus, il continuera à se sentir responsable de son avenir, de sa formation et de son bagage de connaissances. Cette dynamique lui permettra de stimuler son énergie et son activité intellectuelle. Elle l'aidera à ne pas se replier sur lui-même et peut avoir un effet bénéfique en vue de la guérison de l'enfant.

    Ce soutien scolaire est destiné aux élèves malades ou accidentés de l'enseignement maternel, primaire ou secondaire, couverts par un certificat médical. Font appel à EHD: les jeunes malades, les parents, les écoles, les P.M.S., les médecins, les hôpitaux, des services sociaux.

    Si vous connaissez un enfant ou un adolescent malade, si vous souhaitez rejoindre notre équipe d'enseignants bénévoles, les personnes de contact dans notre région sont:

    Cécile Carton  -  0485/76 49 39
    Geneviève Denys  -  085/41 13 29
    E-mail: huy@ehd.be

    Notre site Internet: www.ehd.be

  • Incroyable: il manque plus de 2.400 professeurs dans nos écoles du réseau officiel (110 à Huy-W)

    Et encore: pour le seul enseignement dont le pouvoir organisateur est la Fédération Wallonie-Bruxelles... Tous réseaux confondus, on peut certainement doubler la mise !

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    110 emplois vacants à Huy-Waremme

    Plus de 2.400 emplois vacants dans nos écoles, répertoriés dans une publication au Moniteur (62 pages !), il y a quelques jours. C’est une grande première chez nous qui enfonce un peu plus le clou : oui, nos écoles éprouvent de grandes difficultés à trouver des profs !

    Entendons-nous : ces 2.400 postes ne resteront pas orphelins toute l’année. Il ne s’agit d’ailleurs pas à chaque fois d’un horaire complet. Ces emplois vacants peuvent faire le bonheur d’un enseignant qui souhaiterait se rapprocher de son domicile ou d’un autre qui pourrait demander une extension de nomination. Exemple : un prof de maths qui ne bénéficierait que d’un demi-horaire et constaterait qu’un autre demihoraire est libre dans une école géographiquement proche. Ces postes pourront enfi n réjouir des temporaires prioritaires.
    La publication, qui reprend donc les emplois vacants et leur emplacement géographique, vise à une meilleure transparence, une véritable priorité de la ministre Simonet que ne renie évidemment pas Mme Schyns qui lui a succédé. DIDIER SWYSEN (La Meuse du 3 février)

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  • Le service d'aide à la jeunesse (SAJ) de Huy dans l'impossibilité de remplir ses missions auprès des enfants et des familles. Une Fraituroise témoigne

    Lors de la présentation de la Zone de Police du Condroz aux conseillers Tinlotois mercredi soir (voir article ci-dessous), le Chef de corps a pointé dans les priorités de la zone la recrudescence des faits de moeurs au sein des familles et particulièrement au niveau des jeunes.
    L'actualité fait que les travailleurs des Services d'aide à la Jeunesse et des Services de Protection Judiciaire,
    de leur côté, tirent aussi la sonnette d'alarme .
    Christine Jacquemart, de Fraiture, est criminologue et travaille depuis 8 ans comme déléguée au SAJ de Huy. Elle témoigne des problèmes rencontrés et d'un métier méconnu pourtant crucial aujourd'hui.

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    L'entrée du SAJ de Huy se situe Avenue du Condroz (dans le bas des Longs Tiers juste avant le rond-point).

    "Derrière les portes du SAJ de Huy vous croiserez des intervenants aux personnalités différentes mais tous unis autour d’un engagement commun : apporter une aide spécialisée aux jeunes de 0 à 18 ans et leurs familles lorsque ceux-ci se trouvent en grande difficulté ou en situation de danger.

    Les problématiques qui viennent à nous sont multiples : maltraitance, troubles du comportement chez l’enfant, violences conjugales, négligences, troubles psychologiques chez le parent, abus sexuel, parents dépassés, toxicomanie….

    L’évolution de notre société provoque une augmentation de la précarité et de l’instabilité au sein des familles. Les premières personnes touchées par ces changements sont les familles dont nous avons la charge.

    Notre première mission est d’être à l’écoute des demandes qui viennent à nous (parents, adolescents, écoles, familiers, intervenants sociaux…) et de faire une analyse de la situation. Nous orientons, si possible, vers des services de premières lignes qui peuvent répondre à leur demande (C.P.A.S., A.M.O, Centre de guidance, CPMS,…).

    Si l’aide spécialisée est nécessaire en raison de la gravité des inquiétudes (ex : maltraitance) ou si les aides précédentes n’ont pas permis d’améliorer la situation, nous proposons l’ouverture d’un dossier au SAJ.

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    Photos Christine jacquemart (en bas,à gauche). Les travailleurs du SAJ devant le  cabinet de la Ministre à Bruxelles

    Le nombre croissant de demandes d’aide se heurte aux listes d’attente des services qui doivent intervenir auprès des familles. Ce constat nous préoccupe puisque dans ce cas, les situations difficiles s’aggravent et nécessitent alors des mesures plus conséquentes, comme un placement.

    Nous pourrions nous décourager mais « ce n’est pas le genre de la maison ». Au contraire, nous assumons nos responsabilités et nous nous unissons avec l’ensemble de nos collègues des SAJ/SPJ pour interpeller la Ministre de l’Aide à la Jeunesse, Mme Évelyne Huytebroeck et le Ministre de la Fonction Publique, Mr Jean-Marc Nollet. Nous ne demandons pas d’augmentation de salaire mais plus de moyens humains et l’augmentation des possibilités de prises en charge des familles par les services adéquats.

    Pour rappel, 90% des situations font l’objet d’une aide au sein de la famille. Pour les 10% qui concernent une mesure de placement, il s’agit de situations graves où l’éloignement de l’enfant est nécessaire afin de garantir sa sécurité, voire même sa survie.

    Notre objectif reste toujours de permettre à chaque enfant de grandir dans des conditions de vie acceptables et soutenir les parents dans leur rôle éducatif. C’est la raison pour laquelle nous avons besoin de soutien pour nous permettre la poursuite de nos missions.

    Depuis la mise en place des SAJ et des SPJ (Service de Protection Judiciaire) institués par le décret relatif à l’Aide à la jeunesse en 1992, c’est la première fois que nous nous mobilisons de la sorte afin de faire part de notre impossibilité à remplir nos missions auprès des enfants, adolescents et de leurs parents."

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    "En grève car les enfants sont en danger" ! Voir aussi l'article d'Aurélie Bouchat (La Meuse en ligne)
    En 2013, le service de protection judiciaire de Huy a traité 312 dossiers contre 220 en 2012 avec le même nombre de personnes, soit 80 jeunes par agent!  La grève se poursuit au moins jusqu'au prochain contact avec la ministre, le mardi 4 février prochain.

  • Faut-il avoir peur des méchants Lego?

    Les enfants qui grandissent avec des Lego aujourd’hui se souviendront non seulement des sourires, mais aussi de la colère et de la peur sur les visages des minifigures.» C’est une des conclusionsl ivrées par une enquête insolite, qui cerne l’évolution des minois des figurines entre 1975 et 2010. (Le Soir du 15 juin)

    Capture d’écran 2013-08-01 à 12.47.19.jpeg« Depuis 1989, le nombre de visages amicaux et souriants a diminué alors que ceux exprimant des émotions négatives sont de plus en plus légion »,  avance le docteur Christophe Bartneck, de l’université de Canterbury (Nouvelle-Zélande). Quel drame s’est joué dans la communauté Lego pour que ses héros de plastique aient perdu leur sourire figé au profit d’expressions terrifiantes ? Nul ne le sait, mais d’après l’enquête néo-zélandaise, cette atmosphère agressive influencerait la manière dont jouent les enfants et aurait même un impact sur leur développement psychique. Devons-nous pour autant nous morfondre d’inquiétude pour nos bambins ?
    Rien n’est moins sûr car le scientifique est membre d’un fanclub de ces figurines. Il édite même tous les ans un guide des personnages Lego. Lorsqu’on laisse la parole à un véritable expert du développement de l’enfant, ce dernier sourcille à peine : " Je ne vois rien d’inquiétant à ce que l’enfant ne refoule pas son agressivité et qu’il la laisse se développer dans les jeux" rassure Jean-Yves Hayez, pédopsychiatre et professeur émérite à l’université catholique de Louvain.  L’agressivité est une dimension de l’être qu’il est utile d’avoir dans une certaine mesure. »
    Du côté des parents, la confiance est de mise. Les ventes de la firme danoise enregistrent même en ces temps de crise une progression non négligeable. 
    Extrait de l'article de UGO GUILLET (st.)

  • Tinlot, Ourthe-Amblève-Condroz: un fond "Ariste Wouters" pour les plus défavorisés. Envoyez vos projets

    Tinlot fait partie des 11 communes partenaires de la Teignouse qui mènent de nombreux projets dans la région Ourthe-Amblève-Condroz destinés à la prévention et à l'encadrement d'enfants et de jeunes. Ariste Wouters en a été l'initiateur pendant de nombreuses années. Le qui porte son nom suscite maintenant des projets dans les communes concernées par ce partenariat.(AL)

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    Ariste Wouters, décédé en 2007.

    2.500€ pour votre projet envers les plus fragilisés.

    Le fonds Ariste Wouters a été créé à son décès  en 2007, par sa famille et ses amis. Objectif : perpétuer sa mémoire et continuer à faire vivre les valeurs qui lui étaient chères. Toute sa vie, Ariste a oeuvré en faveur
    des familles les plus fragilisées. En région Ourthe-Amblève- Condroz, nombreuses sont les activités orientées vers les jeunes qui ont vu le jour grâce à son combat mené avec énergie et conviction. Ses guides : solidarité, entraide, respect, écoute.
    Le fonds veut soutenir le démarrage et/ou le développement d’un projet spécifique guidé par ces valeurs et est destiné aux enfants, jeunes ou familles. Le projet ou l’activité doit être réalisé en région Ourthe-Amblève-Condroz dans une de ses communes (Nandrin, Tinlot, Anthisnes, Ferrières,Clavier, Ouffet, Hamoir, Comblain- au-Pont, Aywaille, Esneux et Sprimont), un de ses villages ou quartiers. Les projets sont à rentrer pour le 10 octobre 2013 via le formulaire de candidature à : Fonds Ariste Wouters, avenue François Cornesse 61, 4920 Aywaille.
    Le Fonds récompensera le projet sélectionné par le jury d’un montant de 2500 euros. La remise du prix au lauréat aura lieu en novembre 2013.
    À NOTER Informations, formulaire de candidature et règlement complet disponibles sur demande au 04 384 44 60 ou par mail à la teignouse@lateignouse.be
    Extrait de l'article de Thomas Broux dans La Meuse du 24 juillet.
    En savoir plus sur la Teignouse

  • Tambours de la Paix, les cartes accrochées aux ballons par les enfants ont parcourru jusqu'à 484 kms

    Les Tambours pour la paix, suite....

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    Le 21 mai dernier, les tambours de la Paix s'étaient terminés par un lâcher de ballons avec un message de Paix accroché par chacun des enfants
    Onze cartes nous sont revenues, la plupart d’Allemagne.  Les messages ont été retrouvés à Lenzenfeld (484 km !!), Burg-Reuland (3), Manderscheid, Minheim, Waxweilen, Saint-Vith ; Basse-Bodeux, Stoumont et Petit-Thier. (Cliquez sur la carte pour agrandir)

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    Les heureux gagnants d’un cadeau sont Julie Vandersanen, Louise Poncelet, Juliette Vaessen, Clara Piot, Alexandre Careme, Sacha Poma, Noémie Huysman, Louis Closset,  Lila Gobiet,  Quentin Bodart, Tom Massin et Louise Poncelet.
    Ces mercredi 12 juin et jeudi 13 juin, les gagnants ont reçu des mains de Christine Guyot, notre Echevine de l’ATL, un porte message de paix en forme de chique surmontée d’un ballon.

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    Concernant l'opération "je lis dans ma commune",
    des chèques livres ont été donnés aux institutruces ayant participé à l'opération. (photo ci-dessous)

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  • Prix Reine Paola à David Nyssen: explications sur le projet primé.

    Professeur d’informatique au lycée et collège Ste-Croix, David Nyssen a sensibilisé ses élèves aux dangers des réseaux sociaux. Son projet pédagogique a remporté le Prix Reine Paola. Thomas Longrée dans l'Avenir du 31 mai et sur l'Avenir en ligne explique le projet primé.
    Voir également l'article sur ce blog et le JT de RTL

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    Photo l'Avenir en ligne

    «Chaque année, je réalise un sondage pour connaître les habitudes de surf de mes élèves sur internet, explique David Nyssen. J’ai été sidéré d’apprendre que ces ados de 13-14 ans passent en moyenne 2 heures et quart par jour devant les écrans, surtout sur Facebook, MSN, MySpace… Et le grand problème, c’est qu’ils ont souvent accès à ces réseaux sociaux via leurs GSM. Mais on est passé d’un web anonyme à un web d’identité réelle. Certains élèves sont d’ailleurs déjà venus me trouver en m’expliquant qu’on leur avait piraté leur compte, qu’ils étaient harcelés…»
    N’ayant pas envie de passer pour l’adulte moralisateur, le professeur a d’abord travaillé durant trois mois avec ses 36 élèves de 4e qualification afin que ceux-ci expliquent ensuite, avec leurs mots, les dangers des réseaux sociaux aux 265 élèves de deuxième secondaire. Sept groupes d’animateurs ont ainsi proposé des ateliers dans la salle d’étude du lycée, le 29 mars dernier.
    Ce qui a permis aux ados d’apprendre à sécuriser leur compte Facebook, de comprendre en quoi consistaient les moqueries, les insultes, ou encore la pédopornographie. Quelques parents, intéressés par cette problématique, ont même assisté aux ateliers par curiosité.

    Le prix remis aux Serres de Laeken

    «Le résultat a été plus qu’intéressant, ajoute David Nyssen. Beaucoup d’élèves se sont désinscrits de Facebook. Les élèves se sont rendus compte qu’on utilisait leurs données à des fins commerciales. Que ce n’était pas un monde de Bisounours et que tout était espionné. D’autres encore ont pensé à sécuriser leur compte.»
    Une délégation composée d’une vingtaine d’élèves, de leur professeur, et notamment des directeurs du lycée et du collège, s’est rendue mardi après-midi dans les Serres de Laeken pour y recevoir le prix des mains de la Reine Paola. (photo)

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  • La calculette autorisée au CEB. 58.000 enfants seront concernés dès le 17 juin

    Le lundi 17 juin, 58.000 enfants vont tenter d’obtenir le Certificat d’études de base (CEB), le sésame qui leur ouvrira les portes de l’enseignement secondaire. Grande nouveauté : la calculette sera autorisée pour les mathématiques.

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    Le CEB, un moment important pour 58.000 enfants dès le 17 juin. (PHN)
    La calculatrice de poche est donc considérée comme une compétence à certifier. «Ce ne sera pas le cas pour la partie de l’épreuve portant sur les nombres et les opérations. Là, l’enfant doit pouvoir faire preuve de réflexion », explique Arlette Vanderkelen, inspectrice générale
    de l’enseignement fondamental.
    «Par contre, pour les trois autres parties, nous ne voulons pas que les enfants soient bloqués dans leur réflexion par une opération. » Voilà une nouveauté qui risque d’enflammer ceux qui prétendent que le niveau du CEB est trop facile, eu égard au taux « stalinien » de réussite (entre 91 et 95 % selon les années)… et au taux important d’échec à la fin du premier degré du secondaire (environ un enfant sur quatre). Le MR a d’ailleurs récemment mis en question la réussite dès les 50 %, surtout au vu des piètres résultats des élèves ayant passél’épreuve externe en deuxième secondaire (CE1D). «Faites l’exercice et vous verrez que ce n’est pas si simple », rétorque le cabinet de la ministre de l’Enseignement, Marie-Dominique Simonet (cdH). «Cela prouve que les enseignants travaillent bien et que l’on évolue dans le bon sens. Vu qu’il s’agit de compétences minimales à acquérir, on pourrait avancer un pourcentage idéal de 100%! On n’a jamais prétendu que ce serait facile, en secondaire, pour un enfant qui obtient 50 ou 60 % au CEB. Faut-il relever le seuil de réussite, à 70 %, par exemple ?

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  • Un outil pédagogique à télécharger sur "l'estime de soi" pour les animateurs de jeunes

    Capture d’écran 2013-05-16 à 17.18.41.jpeg«Du côté de chez soi», l'outil des animateurs pour parler d'estime de soi !
    «Du côté de chez soi» est une farde A5 contenant 40 de fiches d’animation sensibilisant à l’estime de soi. Il est destiné aux animateurs de jeunes entre 10 et 18 ans.

    Après avoir travaillé trois ans sur l'amour, l'affectivité et le sexe avec ses organisations membres, le Conseil de la Jeunesse Catholique sort un outil pédagogique sur l'estime de soi.

    L'adolescence est une période cruciale pour développer et consolider l'estime de soi ! Chaque jeune doit pouvoir construire sa propre identité. Le recueil d'activités proposé te permettra de construire et de travailler l'estime de soi de chaque personne dans ton groupe.

    Cet outil ne se veut pas un manuel à suivre à la lettre ou exhaustif. Il est un point de départ pour apporter aux animateurs et aux jeunes des moments pour s'accepter eux-mêmes, s'affirmer, être acteur et prendre une place dans le groupe.

    Chaque jeune doit construire sa propre identité en acceptant ses forces et faiblesses, le fait d'assumer des responsabilités… Chez le jeune, le regard du groupe prend une place dans la construction d'une estime de soi positive. Il est opportun de profiter des moments collectifs pour apprendre à reconnaitre les qualités, les compétences de chacun.

    Téléchargeables ICI  voir aussi www.cjc.be

  • Parents, futurs parents dans le Condroz, moments d'échanges, dernière soirée ce 22 mai

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    Information et inscription: Plan de cohésion sociale
    Marilyse Renard: 0473/87 11 77