Emploi

  • Decathlon recrute à Marche

    capture ecran 2017-09-27 à 10.51.28.jpgIl s’agit du deuxième magasin que l’enseigne française d’articles de sport ouvre en province de Luxembourg. Le Decathlon marchois fait partie d’un nouveau complexe rassemblant 11 cellules commerciales pour un total de 8.360 m2. Une soixantaine de sports seront proposés dans les rayons. «Nous accorderons une belle place aux sports les plus représentatifs de la région comme la marche, la randonnée, le kayak, la pêche, la chasse ou encore la natation et le tennis», explique Jérémy Pauliat, le directeur du futur magasin de Marche.
    «Les sports collectifs comme le football et le rugby seront aussi bien représentés», ajoute-t-il. «Le magasin comptera aussi sans doute un rayon lié aux sports «touristiques» comme la pétanque.»
    Au total, le nouveau magasin devrait employer une petite dizaine de collaborateurs qui seront multi-compétents, précise Decathlon sur son site.
    Les 17 et 18 octobre prochains, l’enseigne organise une grande action de recrutement lors de deux journées sportives. «Cela fait plusieurs fois qu’on utilise ce concept en Belgique depuis 2014», souligne Jérémy Pauliat, qui a lancé le concept. Lors de ces journées de recrutement sportives, les candidats doivent passer différentes épreuves sportives mais aussi d’endurance, de stratégie ou de coopération.
    M. M. Voir l'article complet dans la La Meuse du 27 septembre.

    Voici l'annonce jobs.decathlon.be:

    Marche-En-Famenne recrute ses co-équipiers !

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    Decathlon Marche-En-Famenne c’est … ?

    Un nouveau magasin Decathlon qui ouvrira ses portes sur 1500m2. A Marche, nous proposerons des produits sportifs adaptés aux besoins des sportifs de la région. Nous ferons nos choix et nous les exprimerons à nos utilisateurs sportifs pour leur offrir une expérience unique ! Notre objectif est de créer la différence pour attirer la préférence de nos utilisateurs sportifs !
    Le magasin comptera une dizaine de collaborateurs qui seront multi-compétents. L’efficience des gestes et des actions est au centre du magasin comme une vraie préoccupation du quotidien. En vrais entrepreneurs sportifs, nous savons renseigner dans les sports principaux de la région et nous accompagnons les sportifs vers un paiement personnalisé.

    Qui es-tu pour nous rejoindre ?

    Tu es un pratiquant multisports et idéalement tu es un sportif reconnu dans les sports de ta région (Cyclisme, VTT, Running, Trail, Randonnée, Kayak, Football, Tennis, Pêche, Chasse). Tu souhaites découvrir l’univers d’un magasin de sport dans son ensemble, de la gestion des flux à l’encaissement de tes clients.


    Tu apprécies l’autonomie et la liberté, ce sont tes moteurs au quotidien qui te permettent d’innover et de proposer. Naturellement, tu as l’esprit entrepreneurial et tu aimes les projets sportif concrets !

    Enfin, tu as l’esprit d’équipe, c’est pour toi une condition du succès ! Tu aimes jouer collectif, gagner à plusieurs c’est mieux que tout seul.

    Comment recrutons-nous les candidats ?

    Nous allons procéder à deux journées de recrutement les 17 et 18 Octobre. Ces journées seront résolument sportives avec de nombreux temps d’échanges et de dialogues. Nous voulons te connaître en tant que femme ou homme à travers le sport ! Nous ne cherchons pas des sportifs de haut-niveau absolument mais de vrai(e)s passionné(e)s !
    Tu passeras ces moments aux côtés de Decathloniens expérimentés qui feront ta connaissance et qui pourront répondre à tes questions sur le magasin ou sur l’entreprise en général.

    Proposes ta candidature !

    Pour postuler
    http://jobs.decathlon.be/marche-en-famenne-recrute-ses-co-equipiers-decathlon-marche-en-famenne-5556.html

  • Condroz, Tinlot. Offres d'emploi

    24548_110674712280698_6899797_n.jpgJOB:
    Pour renforcer notre équipe nous recrutons:

    -Commis de salle (temps plein ou mi-temps)
    -Patissier (temps plein)

    Horaire coupé - fermeture samedi midi, dimanche, lundi.
    Vous cherchez une atmosphère dynamique, une équipe jeune...

    Contact à: Info@lecoqauxchamps.be ou 085/512014.
    Source: facebook

     

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  • ArcelorMittal investit à Marchin

    Le site reprend une partie des commandes en électrozingage

    Le groupe sidérurgique ArcelorMittal a annoncé un investisse-ment global de 96 millions d’euros sur ses sites français de Florange et Dunkerque (Nord). Les volumes d’électrozingage, qui étaient en diminution à Florange, seront transférés vers d’autres sites, Marchin notamment.

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    À Florange, l’investissement de67 millions d’euros sera consacré à la mise en place d’une nouvelle ligne de production d’aciers pour l’automobile. La nouvelle ligne, d’une capacité de 500.000 tonnes, sera opérationnelle à la mi-2019 et emploiera 75 personnes, dont 20 nouveaux postes, a précisé le groupe dans un communiqué.
    Elle remplacera une ligne d’électrozingage actuelle et fabriquera des aciers à très haute résistance des familles Usibor et Ductibor destinés au marché automobile.
    ArcelorMittal entend ainsi «consolider son centre d’excellence pour la production d’aciers pour l’automobile en Lorraine (Florange et Mouzon en France, avec Dudelange au Luxembourg)».
    Les volumes d’électrozingage,qui étaient en diminution à Florange, seront transférés vers d’autres sites (Marchin et Genk en Belgique, Dudelange).
    «Les lignes de production de Marchin (HP5) et de Genk (Sikel), qui font partie du cluster ArcelorMittal Gand-Liège, reprendront l’ensemble du carnet de commandes d’aciers électrozingués destinés au marché de l’automobile», a confirmé ArcelorMittal dans un communiqué.
    «Cela veut dire que les volumes de production augmenteront sur les deux lignes belges de Marchin et de Genk, leur conférant un rôle important dans l’approvisionnement des clients du marché de l’automobile», poursuit l’entreprise qui emploie 5.800 travailleurs internes en Belgique.
    ArcelorMittal emploie actuellement une soixantaine de personnes sur son site de Marchin. Pour David Camerini, délégué CSC, l’augmentation du volume de production annoncée pour Marchin est une bonne chose: «C’est positif, confirme-t-il. Cela permettra de pérenniser l’emploi sur la ligne HP5. Embaucher du personnel, je n’y crois pas, mais cela permettra de stabiliser le volume produit.»
    Le groupe sidérurgique a également dévoilé un autre investissement, de 29 millions d’euros,sur son site de Dunkerque.
    BELGA ET A.BT (La Meuse du 29 juillet)

  • IFAPME. La 1ère formation de pizzaiolo arrive à Liège en octobre

    Bonne nouvelle pour les amoureux des pizzas ! En octobre prochain, une toute nouvelle formation débarque au Château Massart. Pour la première fois sur Liège, le centre IFAPME vous permet de devenir un pizzaiolo expérimenté.

    capture ecran 2017-07-09 à 18.41.58.jpg«Nous avons pu constater qu’il y avait une forte demande de main-d’œuvre efficace dans les restaurants et qu’il n’y avait peut-être pas assez de personnes formées», explique la conseillère en formation à l’IFAPME.
    C’est donc sur base d’une formation de pizzaiolo créée par l’IFAPME dans le Hainaut et à Verviers en 2013 que Liège a finalement pu mettre en place la sienne. Celle-ci doit d’ailleurs débuter le 2 octobre prochain.
    «C’est une formation de 60 heures. Une partie se déroulera au Château Massart tandis qu’une autre prendra place au sein du restaurant ‘Marco Polo’. C’est d’ailleurs le responsable de cuisine de l’établissement qui s’occupera de former les élèves et de leur apprendre à réaliser une pizza au feu à bois.»
    Une nouvelle formation qui pourra accueillir près de 12 participants par session. Ceux-ci auront d’ailleurs l’occasion de passer en revue l’histoire et la culture de la pizza tout en apprenant les méthodes principales de la sécurité sanitaire des aliments ainsi que le matériel de fabrication.
    Peut-être que certains participants seront choisis pour travailler au Marco Polo ou pour être recommandés dans un autre restaurant.»
    Une formation qui a un coût puisque les demandeurs d’emploi devront payer jusqu’à 900 euros pour l’inscription. Les indépendants ou travailleurs auront une aide de 15 euros de l’heure. Les personnes intéressées sont donc invitées à s’inscrire. Pour l’heure, seules deux personnes sont sûres de participer à la première session.
    Extrait de l'article de I.ZA. dans La Meuse du 5 juillet

  • Ocquier, reprise des ateliers Poncin

    Les Ateliers Roger Poncin, de Clavier, ont leur repreneur. Le tribunal de commerce de Liège, division Huy, a jugé que l’offre du groupe français Matière était meilleure. Une décision qui satisfait leur avocat, comme les syndicats.

    Le tribunal de commerce a rendu son jugement ce vendredi. Les Ateliers Roger Poncin seront repris par le groupe français Matière qui l’a emporté face à Aciers Grosjean, le second candidat repreneur.
    Matière proposait de reprendre l’ensemble du personnel, soit 44 personnes. Une offre qui tournait autour de 2 millions d’euros. De son côté, Aciers Grosjean avait revu son offre à la hausse, mettant 2,4 millions d’euros sur la table. «Malgré cette différence de prix, Matière demeurait plus intéressant», indique Christian Boulangé, avocat qui défendait avec son fils Charles le groupe français.
    «Matière est spécialisée dans les ouvrages d’art. Pour honorer leurs commandes, il cherchait de nouveaux ateliers.»
    La situation géographique de la commune est intéressante aux yeux de l’entreprise. «Avec ces ateliers, ils seront proches du port d’Anvers. Un avantage pour l’exportation», continue l’avocat.
    «Ils croient également en les compétences des Ateliers Poncin. Ces sociétés spécialisées dans les ouvrages d’arts en acier sont assez rares en Belgique.» Un domaine pour lequel la firme Grosjean «n’a aucune capacité de réalisation», ajoute-t-il. « Or, pour les marchés publics notamment, il faut des agrégations. Grosjean avait ignoré ce problème-là. De plus, en créant une filiale à Clavier, celle-ci pourra bénéficier des agrégations de la maison mère.»
    L’objectif de Grosjean en acquérant ces ateliers était également différent. «Je pense que c’était le plus important aux yeux du tribunal», souligne Christian Boulangé. «Grosjean aurait proposé une activité de grenaillage et profilage. Or, cela ne représente que 20% de ce que font les Ateliers Poncin. Les ouvrages d’art correspondent à 80% de l’activité de la société claviéroise.»
    L’offre de Grosjean avait enfin un problème de recevabilité. «Ils n’avaient pas annexé une garantie bancaire sous forme d’attestation ou de note de confort», indique l’avocat. « Il était nécessaire de joindre une lettre de confort selon laquelle une banque s’engage si l’offrant engage l’affaire.»>
    Les mandataires de justice ayant été pendant longtemps du côté de Grosjean, «on a eu peur»,confie Christian Boulangé.
    «Toutefois, c’est un jugement qui nous paraît normal, puisque l’objectif de la loi est de privilégier le maintien de l’emploi et de l’outil. J’espère que ce jugement fera jurisprudence.» J.G.

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    20 nouveaux emplois seront créés à Clavier
    Pour Béatrice Louviaux, secrétaire principale CSC METEA Liège-Verviers, la décision du tribunal de commerce est satisfaisante «dans la mesure où l’emploi et les aspects sociaux sont préservés», explique-t-elle.
    «Tout le monde sera normalement à Ocquier, et ils prévoient même d’engager une vingtaine de personnes supplémentaires.» Elle explique que Matière a besoin des Ateliers Poncin pour faire face aux commandes.
    «Ils vont continuer les ouvrages d’art, un savoir-faire tout à fait intéressant», continue la secrétaire principale. «Ils comptent notamment développer des ponts à modules qui permettent de remplacer des parties de pont, sans devoir tout refaire.»
    Béatrice Louviaux constate également que l’aspect financier n’a pas pris le dessus sur le social dans la décision du tribunal de commerce. «Les garanties de fonctionnement à plein régime du groupe Matière sont rassurantes», indique-t-elle. «En cas d’incident, le groupe garantit une rémunération.»
    Patrick Moens, secrétaire régional à la FGTB Métal, estime que le groupe Matière était en effet beaucoup plus ouvert à donner des garanties. «J’ai bien insisté pour que la priorité en ce qui concerne les emplois créés soit pour les locaux», commente-t-il. «Le groupe Matière m’a répondu par l’affirmatif, en ajoutant qu’il pourra aussi en former si besoin.»
    Il reste toutefois sur ses gardes.«Il n’y a pas encore d’accord signé entre les syndicats et Matière. Le groupe a simplement répondu à certaines de mes questions par mail», dit Patrick Moens. «Avec les patrons, la réalité peut changer au bout de six mois ou un an.»
    J.G. (La Meuse du 18 juillet)

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    Voir également le reportage de RTC Télé Liège

  • Coup d’oeil sur les jobs étudiants à Huy-Waremme

    Les filles gagnent moins et travaillent pourtant plus que les garçons

    Nombre d’étudiants
    7.693
    En 2016, 7.693 étudiants ont décroché un job à Huy-Waremme, pendant les vacances ou le week-end. C’est plus que l’année précédente.
    Nombre de jours
    21,96
    En moyenne, garçons et filles ont presté 21,96 jours de travail dans notre arrondissement en 2016. Les filles ont bossé davantage que les garçons.
    Salaire moyen
    1.621 €
    Calculé en divisant les rémunérations globales des filles et garçons par le nombre d’étudiants, le salaire moyen était de 1.621 euros en 2016.

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    UNE DIFFÉRENCE DE BARÈMES
    Parmi ces jobistes, plus de filles:4.255, contre 3.438 garçons.
    Ces filles se montrent plus courageuses puisqu’elles enregistrent 97.219 journées de travail en 2016, contre 71.743 pour les garçons, soit 25.476 journées supplémentaires au total en 2016.
    Et pourtant, leur salaire est moindre que la gent masculine. Certes, elles touchent 1.648,3 euros (d’ailleurs un peu plus à Huy qu’à Waremme) contre 1.587 euros pour les garçons, mais au prorata du nombre de jours prestés (22,84 contre 20,86 pour les hommes), au final leur salaire moyen est plus faible: elles perçoivent 72,16 euros pour une journée de travail contre 76,07 euros pour les garçons.
    Selon l’UCM, cette différence de traitement n’est pas le fruit d’une discrimination, mais de différences entre certains secteurs. «La réglementation a changé. Aujourd’hui, il est interdit d’y avoir une différence de salaire entre les hommes et les femmes pour un même travail. Cependant, ces chiffres s’expliquent sans doute suivant le barème de l’activité», explique Frédéric Mignolet, juriste à l’UCM. «La commission 201 qui intègre le commerce de détail n’est pas connue pour être le secteur d’activité où l’on gagne le mieux. Ce type de commerce a tendance à embaucher des filles plutôt que des garçons. Alors que les garçons, eux, se tournent peut-être vers le bâtiment et la construction, par exemple, dont le barème est largement supérieur», poursuit-il.
    Relevons par ailleurs, par tranches d’âges, que les étudiants les plus présents à Huy-Waremme sont les 18-21 ans, suivis des 15-17 ans et des 22-24 ans. Il y a aussi des adultes qui ont repris des études et qui peuvent donc travailler sous le régime étudiant: 1 homme entre 40-44 ans et 5 femmes et 1 homme entre 35-39 ans étaient concernés en 2016.
    ANNICK GOVAERS (Extrait de l’article de la Meuse H-W du 7 juillet)

  • MIRH. offre d'emploi

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    Voir l'offre

  • L’Union des Classes Moyennes organise à Huy, ce 28 juin à 18h, une information sur la réforme des aides à l’emploi.

    Bureau-de-Huy_bureau.jpgDe nombreux types d’aides à l’emploi existent : des aides fédérales et régionales,  sous la forme de réductions de cotisations, d’allocations ou de subsides, en matière sociale ou fiscale. "
    Le paysage des aides à l’emploi a cependant été modifié dans le cadre de la réforme de l’Etat et la régionalisation de certaines compétences en matière d’emploi complique la donne. En termes de démarches, de formules mais aussi de cumul !
    Les orateurs vous exposeront ces changements, la législation sociale et les limites qu’elle pose en la matière afin que vous puissiez avoir une vision globale des aides à l’emploi fédérales et wallonnes, pour les secteurs marchand et non-marchand qui s’offrent à vous.

    Un dossier de documentation à jour vous sera également remis lors de cette séance. En sommes, deux outils pour rester à jour dans cette matière mouvante à souhait.
    Inscription gratuite à l’adresse suivante : al.hubau@ucm.be
    Merci de diffuser l’invitation aux personnes de votre entourage qui pourraient également être intéressées

    UCM, Place Saint-Séverin, 5. 4500 Huy

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  • Rappel. Jeudi 15 juin, journée de l'emploi du Condroz

    Journée de l'emploi du Condroz avec la Mission Régionale Huy-Waremme et Le Forem
    Réservations indispensables pour le petit déjeuner ou le sandwich
    Si vous rencontrez un problème de mobilité pour vous rendre jusque là, merci de le signaler et nous trouverons une solution ensemble.
    Par ailleurs, la MIRHW lancera des permanences pour les demandeurs d'emploi et les employeurs les 3èmes vendredis du mois en matinée (sauf jours fériés) à partir de juin à la salle du Conseil de Nandrin (Place Botty, 1). Les prochaines permanences: 16 juin, 28 juillet (le 21 est férié), 18 aout, 15 septembre 2017.
    Plus d'infos lors de la journée de l'emploi ou auprès de Mme Anais Antoine (MIRHW) par téléphone au 0491/37.40.26. ou par mail à anais.antoine@mirhw.be.
    Source page facebook PCS Condroz

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  • Recherche d'emploi, formation, conseil : consultez la "Mission régionale de Huy-Waremme"

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    Bon à savoir:
    La page facebook ou le site de la "MIRHW" publient quotidiennement de nombreuses possibilités d'emploi!

  • Condroz. Un nouveau projet de la Teignouse: "de la bêche à l'assiette..."

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    Le projet « de la bêche à l’assiette » donne l’opportunité de participer à la vie de la ferme.

    Au travers d’activités mises en place chez les agriculteurs, vous participerez à des initiatives collectives qui vous permettront de redécouvrir les métiers de la terre, d’attraper la main verte et de consommer autrement.

    Il favorise la rencontre entre les « citoyens ruraux » et les professionnels du secteur agricole qui participent au circuit de l’alimentation.

    La promotion des produits locaux qui seront récoltés chez les accueillants sera organisée sous la forme de tables d’hôtes que nous proposerons à un public extérieur.

     Les activités sont multiples :

    • Mardi : maraichage bio (travailler la terre, cultiver les légumes, préparation des légumes)
    • Mercredi : maraichage bio avec traction animale (cultiver légumes + soigner les chevaux)
    • Jeudi : élevage de canards (soigner les canards, travailler la terre, préparation culinaire)
      ferme laitière (soigner les vaches, amener dans l’étable, aider à la traite)
    • Vendredi : sensibilisation à la nature
      moments collectifs
      réalisation de tables d’hôtes

    Pour conclure, la bêche à l’assiette est l’occasion de se retrouver dans une bulle d’air, de s’immerger dans les exploitations, de partager des expériences autour des métiers de la ferme, d’apprendre des techniques par le biais de petits coups de mains, de se remettre dans un rythme de travail, de faire de belles rencontres, et tout ça en lien avec la nature et le bien-être.

     

    Les accueillants sont des personnes passionnées par leur métier et qui sont convaincues que l'agriculture est bien plus "qu'un simple moyen de production de matières premières".

    D’avril à novembre, ces accueillants pourront accueillir à tour de rôle dans leur exploitation, trois à quatre matinées par semaine, des personnes de notre public. Nous constituerons des petits groupes de 1 à 3 personnes qui se rendront dans les exploitations accompagnés d'un travailleur social.

    Les accueillants auront pour mission de partager leurs pratiques aux techniques agricoles et horticoles. Les bénéficiaires du projet (public), eux, pourront prendre part à la vie de l'exploitation.

    Afin de boucler la boucle "le circuit court" nous prévoyons un atelier de transformation des produits locaux, sous la forme de table d’hôtes et de vente de paniers du terroir.

  • Onze sites du Service Public de Wallonie ouverts au public ce 23 avril

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    «L’objectif de cette journée 'portes ouvertes' est de démontrer que le Service public de Wallonie est composé de femmes et d’hommes qui exercent une incroyable diversité de métiers, parfois totalement insolites», résume Nicolas Yernaux, porte-parole du SPW. Ce 23 avril, onze sites ouvrent leurs portes au public, une première pour le SPW.

    Inaugurée fin 2015, la pisciculture domaniale d’Erezée participe à la réintroduction du saumon de l’Atlantique dans le basin mosan. Le 23, des agents du SPW procéderont à deux relevés grâce à la pêche électrique dans le cadre d’un grand inventaire. Un circuit biodiversité de deux heures sera également proposé.

    "Les visites ne se limitent pas à parcourir nos installations. Nous organisons diverses balades, notamment à Namur sur le site du Cap nord. Dix vélos électriques seront mis à disposition pour une balade encadrée de vingt minutes", précise Nicolas Yernaux.

    L’écluse de Lanaye-Visé, l’une des plus grandes d’Europe avec ses 250 mètres de long, sera également accessible. Des scaphandriers vous y attendront. Une occasion à ne pas manquer. Une autre écluse sera également visible, celle d’Ampsin-Neuville, près de Huy.

    Réservations
    La plupart de ces activités sont gratuites et libres d’accès. Certains sites nécessitent néanmoins des réservations. C’est le cas de l’aérodrome de Spa. "Pour des raisons de sécurité, seules les personnes qui se seront préalablement inscrites pourront accéder au site", prévient le porte-parole du SPW. Il est conseillé de réserver pour la balade avec guide nature à Erezée et le tour à vélo électrique à Namur.

    Figurant parmi les plus grandes d’Europe, l’écluse de Lanaye-Visé fait partie des sites à visiter.

    "Certes, nous avons des secrétaires et des juristes. Nous avons aussi une grande variété d’autres métiers, comme des forestiers ou des vétérinaires. Ils ont la passion d’être au service d’autrui. Allez à leur rencontre. Vous serez étonné, interpellé ou captivé", conclut Nicolas Yernaux. Plus d’informations sur www.wallonie.be.
    Source La Meuse en ligne

  • Action Jobs étudiant

    Le mercredi 22 février de 12h à 17h, Infor Jeunes Huy ouvrira ses portes et accueillera les jeunes pour les aider à (re) faire leur CV, écrire leur lettre de motivation, consulter des offres, faire une simulation d’entretien d’embauche, découvrir tous les tuyaux utiles dans la recherche d’un job et, surtout, pour leur en apprendre un peu plus sur les lois qui entourent le job étudiant.

    INFOR JEUNES HUY ASBL
    Quai Dautrebande 7
    4500 HUY
    Tél. 085/21.57.71

    inforjeuneshuy@gmail.com
    Permanences : du lundi au vendredi de 8h30 à 16h30

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    Envie d’avoir un peu d’argent cet été ? Tu as peur de t’ennuyer et tu as envie de travailler ? La campagne « Action Job étudiant » du réseau Infor Jeunes pourra te donner toutes les clés pour t’aider dans ta recherche d'un job étudiant !

    En quoi ça consiste?

    Chaque centre Infor Jeunes propose des actions différentes. Tu peux, par exemple, trouver de l’aide dans la rédaction de ton CV et ta lettre de motivation. En effet, tu pourras recevoir des conseils et astuces, identifier les différents éléments à ne pas oublier, soigner la présentation et parfois même les imprimer sur place. Tu peux aussi trouver des conseils pour l’entretien d’embauche ou encore réaliser une simulation devant un professionnel. 
     
    Les centres Infor Jeunes t’informent également sur la législation concernant le job étudiant : les 475 heures de travail (nouveauté 2017), les éventuelles répercussions du job étudiant sur les allocations familiales et les impôts, le salaire, le contrat, etc.
    Tu pourras aussi consulter des offres de job dans la plupart des centres. Certains centres disposent d’un lecteur de carte d’identité, tu peux donc obtenir ton attestation "student@work" qui permet de savoir combien d'heures il te reste à travailler. Pour cela, n’oublie pas ta carte d’identité et ton code PIN ! 
     
    Nouveau : tu peux également télécharger l'app sur ton téléphone ! Il suffit de te connecter une seule fois et tu peux accéder à tes données pendant 2 mois ! L'app existe pour IOS et Android. 
     
    Les professionnels (enseignants, éducateurs, assistants sociaux, directeurs, etc.) peuvent également faire appel au réseau Infor Jeunes pour des animations ou des séances d’information sur ce thème. 
     
    Afin d’aider au mieux les jeunes, certains centres sont amenés à collaborer avec d’autres institutions liées à l’emploi comme le Forem, des agences intérim, des jobs coachs ou encore des employeurs. 

    D'où vient ce projet?

    Chaque année, les 15 centres du réseau Infor Jeunes se rassemblent afin de se rencontrer, partager leurs expériences de travail, discuter de leurs projets et thématiques, leurs outils ainsi que  du travail au quotidien. 
    C’est lors d’une de ces rencontres qu’a émergé l’idée de réaliser une action commune à tous. Bien qu’Infor Jeunes travaille sur de nombreux projets, c’est le job étudiant que le réseau a choisi de mettre avant. 
    Tu peux ainsi trouver une brochure gratuite et un site Internet actionjob.be communs à tous les centres.

    Où et quand?

    De février à avril, période idéale pour trouver un job étudiant, il y a toujours une action qui se déroule dans le centre Infor Jeunes près de chez toi ! Rejoins-nous à Arlon, Ath, Couvin, Eupen, Hannut, Huy, Malmedy, Marche, Mons, Namur, Nivelles, Saint-Vith, Tournai, Verviers, Waterloo ou dans l’une de nos permanences d’information décentralisée.

    Plus d'infos?

    Pour connaitre les détails des actions menées près de chez toi, rends-toi sur www.actionjob.be
  • La Commune de Clavier recherche un chauffeur d'autocar

    image_mini.pngL'Administration Communale de Clavier procède à l'engagement d'un Chauffeur de car.
    pour assurer la conduite des cars communaux, l'entretien et la propreté.
    Il devra organiser les plannings et calendriers de déplacements en collaboration avec les services administratifs sous l'autorité du Collège Communal.

    Voir tous les détails sur le site communal ou cliquez ici

    Renseignements : Monsieur CLEMENT Laurent, Directeur Général. 086/34.94.25

  • Faillites en 2016: en baisse partout sauf à Huy-Waremme à la traîne (+ 8,5%)

    A Huy-Waremme, alors qu’en 2015, le nombre de faillites avait chuté de 15%, l’année 2016 est nettement moins réjouissante puisqu’une hausse de 8,5% de faillites a été observée. 102 entreprises ont mis la clé sous le paillasson contre 94 en 2015. Ce qui représente une perte d’une centaine d’emplois.

    Selon les dernières statistiques, la tendance est pourtant à la baisse partout. Pour 2016, 10.066 faillites ont été enregistrées en Belgique, soit 539 de moins (-5,1%) que l’année précédente. En Wallonie, le bulletin est encore meilleur puisqu’elles plongent de 13,9%. Dans l’arrondissement de Liège, elles chutent de 10,94%, et dans celui de Verviers de 16%. Pour la province de Liège, il n’y a que l’arrondissement de Huy-Waremme qui affiche un mauvais bulletin.
    capture ecran 2017-01-10 à 19.52.59.jpgLes secteurs d’activité les plus touchés sont l’Horeca, principalement les cafés et les snacks. Ensemble, ils représentent 11% des faillites. Autre secteur touché: l’alimentation (3,40% contre 1,14% en 2015) et la construction générale (4,08% contre 1,71% en 2015). «Beaucoup de petits indépendants (chauffage, sanitaire, soins de la personne, etc.) sont également fragilisés» ajoute Marcel Rulot, e directeur de l’UCM Huy, qui reconnaît «être dans le creux de la vague».
    Comment l’expliquer?
    «Ce que je constate, c’est qu’à Huy-Waremme, ce sont surtout des activités traditionnelles comme l’Horeca ou des entreprises de construction qui sont développées alors que dans les autres arrondissements, on est passé à des activités de pointe au niveau technique et industriel», analyse Me Benoît Stévart, curateur à la division hutoise du tribunal de commerce de Liège. «Ces activités plus pointues génèrent de l’emploi et ont un effet d’entraînement sur les autres secteurs d’activité. Il y a un peu plus d’argent qui circule et on le voit, qui profite à l’Horeca ou encore à l’habillement.»
    Me Stévart reste cependant optimiste pour Huy-Waremme. Il est convaincu que cet effet d’entraînement constaté chez nos voisins va ressurgir sur notre arrondissement, «dans les 6 mois à venir, qui sait ? J’ai bon espoir».
    Pour l’échevin hutois en charge du commerce, cette hausse des faillites est aussi une conséquence du dumping social. «C’est un vrai problème pour les petites entreprises», avance Christophe Pire. «Il doit être pris à bras-le-corps au niveau européen avec des répercussions au niveau des États». Au niveau de Huy, il dit mettre tout en œuvre pour relancer le commerce en rappelant les 500.000 euros débloqués pour favoriser le commerce de proximité et aider les jeunes indépendants.
    Extrait de l'article de MARIE-CLAIRE GILLET dans le Meuse du 10 janvier.