Enseignement

  • Etudier ou enseigner à l'étranger: le guide pratique

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    L’Edition du guide "Etudier ou enseigner à l’étranger" vous présente les informations sur les possibilités d’études, de formation, de recherche, de spécialisation et d’enseignement dans les pays partenaires de la Communauté Wallonie-Bruxelles.
    Si vous souhaitez entreprendre rapidement une démarche en ligne pour ce type de service (présentations courtes, formulaire en ligne) Rendez-vous directement sur notre "portail Bourses" http://www.wbi.be/fr/bourses

    Télécharger la brochure: 
    http://www.wbi.be/sites/default/files/attachments/publication/2017-08-31_brochureeee_2017-2018_0.pdf

    Voir le site:
    http://www.wbi.be/fr/publications/publication/etudier-ou-enseigner-letranger-1#.Wc4oNoppHGI

  • Enseignement secondaire. A choisir fin mai: une ou deux heures de philo et citoyenneté ? Ce qu'il faut savoir

    Les cours d’Education à la Philosophie et à la Citoyenneté (EPC) débarqueront donc en septembre dans les écoles secondaires du réseau officiel (écoles communales, provinciales, de la Fédération Wallonie-Bruxelles…), une année après avoir enrichi le programme de l’enseignement primaire. Les référentiels sont prêts, la ministre de l’Éducation, Marie-Martine Schyns (cdH), les a présentés lundi.

    capture ecran 2017-05-10 à 13.03.35.jpgUn programme concerne les enfants du premier degré (1re et 2e), un autre ceux des 2e et 3e degrés, étant entendu que le secret de la réussite résidera dans la manière d’articuler ces cours, vu que tous les enfants n’auront pas le même nombre d’heures de cours.
    Le principe, c’est le choix: dès septembre, tous les enfants de secondaire auront au moins une heure d’EPC qui remplacera, dans l’officiel, une heure de religion ou de morale. Ceux qui le souhaitent pourront avoir deux heures d’EPC… et donc plus aucune minute de religion ou de morale.
    Les parents devraient recevoir, avant la fin mai, un formulaire qui leur permettra de finaliser leur choix.
    L’école saura donc avant la fin de l’année scolaire combien d’enfants suivront une ou deux heures de cours, ce qui devrait faciliter leur organisation. En primaire, l’an dernier, cela avait été chaotique. Cela ne devrait plus être le cas cette fois, aussi parce que, contrairement à ce qui s’est passé en primaire, un prof pourra donner les deux cours (EPC et religion/morale) dans la même implantation… Mais pas aux mêmes élèves.
    FORMATION DE 20 HEURES
    850 enseignants devraient recevoir, d’ici la fin de l’année scolaire, les 20 heures de formation à la neutralité indispensables pour donner ce cours. L’enseignant doit pouvoir amener ses élèves à déconstruire les dogmes et les préjugés, à développer un questionnement philosophique, une pensée critique et un discernement éthique, etc.
    Il doit leur fournir des pistes visant à les amener à éviter toute forme de confusion, amalgame ou instrumentalisation entre discours religieux, scientifique, politique, etc.
    D.SW. (La Meuse du 9 mai)

  • Wallonie, trop de jeunes sans diplôme secondaire !

    Même s’il ne donne malheureusement pas la garantie d’un emploi, on sait à quel point le diplôme peut peser dans la recherche d’un travail. Diplôme supérieur, bien sûr, mais aussi diplôme de l’enseignement secondaire.

    capture ecran 2017-03-22 à 21.25.45.jpgUne enquête récente, révélée par l’IWEPS, l’Institut wallon de l’étude, de la prospective et de la statistique, a révélé que trop de jeunes Wallons quittent encore l’enseignement sans ce sésame de base. En 2015, 13% des jeunes de 18 à 24 ans avaient quitté l’enseignement sans avoir obtenu leur diplôme de l’enseignement secondaire supérieur. Une situation plus critique en Wallonie qu’en Flandre (7%) et qui reste malheureusement très loin de l’objectif national fixé à 9,5% à l’horizon 2020. La situation est encore plus dramatique à Bruxelles où 16% des 18-24 ans ont quitté l’enseignement sans ce diplôme secondaire supérieur.
    "La tendance générale s’améliore pourtant dans les trois régions du pays», précise l’IWEPS. Il est vrai qu’en 2002, 22% des jeunes Bruxellois étaient dans cette situation, 16% des jeunes Wallons et 13% des jeunes Flamands. La tendance à la baisse a toutefois été rompue en 2015, année où on a constaté une légère aggravation du problème dans les trois régions du pays".

    PLUS GRAVE CHEZ LES GARÇONS
    L’abandon scolaire précoce est plus fréquent chez les garçons (15% en Wallonie et 17% à Bruxelles) que chez les filles (11% en Wallonie et 15% à Bruxelles). L’effet sur l’emploi a tendance à s’aggraver au fil du temps chez les jeunes hommes: en 2006, les garçons de 18 à 24 ans sans diplôme secondaire supérieur trouvaient un emploi dans un cas sur deux. Aujourd’hui, seuls 33% ont trouvé du boulot. En 2006, 24% des jeunes femmes dans cette situation avaient trouvé un emploi pour 26% en 2015.
    M.R. (La Meuse Huy-Waremme du 22 mars)

  • Enseignement: la procédure d'inscriptions dans le secondaire débute ce lundi

    Lundi débutera en Fédération Wallonie-Bruxelles la désormais traditionnelle procédure d’inscription en première année d’enseignement secondaire, que quelque 50.000 élèves rejoindront en septembre prochain.

    1387423416_B9711270655Z.1_20170301090439_000_GD98K6ID2.1-0.jpgLes parents ont jusqu’au 24 mars pour déposer le formulaire unique d’inscription (FUI) dans l’école de leur première préférence pour la rentrée de septembre 2017. Ils peuvent y indiquer jusqu’à dix écoles de leur choix.
    Au terme de cette période de trois semaines, un classement des demandes sera réalisé pour les écoles où les demandes d’inscription sont supérieures à 102% du nombre de places disponibles. Durant cette période, la chronologie des demandes n’a pas d’importance. L’attribution des places dans les écoles les plus convoitées est réalisée sur base d’une série de critères, géographiques notamment tels que la distance domicile-école, la distance entre l’école convoitée et l’école primaire fréquentée, etc.
    Les écoles sont de leur côté tenues de réserver un quota de places au profit d’élèves moins favorisés, dits à «indice socio-économique faible» (ISEF).

    Manque de places
    Introduite en 2010, cette procédure d’inscription est toutefois la cible de critiques des organisations de parents. Dès le début de cette législature en 2014, la ministre de l’Éducation, Joëlle Milquet, avait fait part de sa volonté de réformer le régime actuel en revoyant notamment les critères géographiques pour donner plus de poids au choix pédagogique posé par les parents. Les changements annoncés ont toutefois été relégués avec le lancement des travaux du Pacte pour un enseignement d’excellence.

    Interrogée encore récemment au Parlement sur le sujet, la nouvelle ministre de l’Éducation, Marie-Martine Schyns, avait indiqué que la réflexion était toujours ouverte sur une adaptation du décret. Mais, selon elle, le problème est moins le décret en lui-même que l’absence de places en suffisance dans certains endroits de la Fédération, singulièrement à Bruxelles. (La Meuse en ligne)

  • Marchin. Un court-métrage pour les enfants. Un objectif pédagogique: sensibiliser les bambins à la forêt

    Des images valent parfois plus que des mots. C’est sur cette devise que Sébastien Pins, un réalisateur marchinois de 26 ans, crée ses films et courts-métrages. Mais c’est également un amoureux de la nature, et surtout de la forêt ardennaise. Et il espère bien la préserver, notamment, en sensibilisant le grand public au travers de ses créations.
    Ses armes? Une caméra, un regard d’enfant et un projet éducatif en perspective. En effet, dès la création de son court-métrage «Regard d’enfant», lancé il y a deux ans, Sébastien Pins s’est attelé à la création d’un dossier pédagogique.

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    «Le film et le making-of en seront les outils. Projetés aux classes de sixième primaire et au premier degré de l’enseignement secondaire dans divers cinémas, ils feront office de débats avec les jeunes après la projection. Le réalisateur et des acteurs de la préservation de nos forêts seront présents pour animer le débat», explique Sébastien Pins. Mais en plus d’un travail de réflexion, les élèves seront amenés à se rendre au-delà des quatre murs de leur classe. «Avec le soutien de la Société Royale Forestière de Belgique dans son action ‘Planter un arbre’, une demi-journée sur le terrain, en forêt, sera également assurée.

    Ainsi, chaque enfant de-viendra gardien de la forêt en ayant la possibilité de planter un arbre ou de réaliser divers travaux forestiers. Les enfants sont les acteurs du monde de demain! En leur donnant la possibilité d’agir, ils porteront un «Regard» nouveau sur la forêt. Le corps enseignant se verra offrir le DVD du film ainsi que son dossier pédagogique pour animer une leçon sur la protection de la forêt et sur sa gestion durable», poursuit le Marchinois. La force de ce projet? Une vision pluridisciplinaire. «Il concerne autant le cours de français que ce-lui de l’éveil scientifique et, bien sûr, celui de l’expression artistique.» Avant le film, la bande-annonce sera projetée, pour au final, autour d’une interaction orale, «communiquer et se connaître mieux dans sa relation avec la forêt». Le but de cette démarche est d’aller le plus loin possible dans la réflexion.

    «Le film sera projeté aux classes de 6eprimaire et au 1erdegré de l’enseignement secondaire dans divers cinémas»

    «L’objectif serait, dans un premier temps, de proposer ce pro-jet dans les classes de l’arrondissement de Huy-Waremme.» Mais pour ce faire, il faut encore tourner le court-métrage en question. «Le travail de préproduction a déjà été fait». Ce que Sébastien Pins attend pour cela? Le financement nécessaire! «Cela fait deux ans que je bataille pour financer ce projet d’un budget de100.000 euros.»-C.L. (La Meuse du 27 février)

    A noter
    Envie d’apporter votre soutien? Rendez-vous sur le site internet du projet

  • Quelle est la mobilité des élèves en Wallonie et à Bruxelles?

    Dans l’enseignement fondamental, le pourcentage d’élèves domiciliés et scolarisés dans une même zone oscille entre 88,6% (Bruxelles) et 96,5% (Liège). En secondaire, les moyennes baissent : cela va de 76,3% (Tournai) à 90,2% (Charleroi).

    Quelle est la mobilité des élèves en Wallonie et à Bruxelles?
    Au début du mois, la ministre flamande de l’Enseignement, Hilde Crevits (CD&V) a sorti un rapport qui montre la mobilité scolaire des enfants flamands, scolarisés dans le secondaire, et la force d’attractivité des communes du Nord du pays. Et en Wallonie et à Bruxelles, cela donne quoi ?
    Une telle étude y existe aussi, même si elle est un peu moins précise que la néerlandophone… et aussi plus ancienne (elle remonte à trois ans). Les indicateurs locaux de l’enseignement se sont penchés sur le phénomène, tant pour l’enseignement primaire que pour le secondaire. La Wallonie et Bruxelles sont divisées en dix zones, ce qui permet une image plus précise de la situation dans le Hainaut et à Liège.
    En trois ans, tout n’a évidemment pas changé. Voici donc ce que cela donne près de chez vous.

    Enfants domiciliés et scolarisés dans la même zone en Wallonie et à Bruxelles:

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    > En primaire, la force d’attractivité de Liège est assez impressionnante, alors que Bruxelles apparaît à la traîne. Liège attire aussi les élèves du secondaire, au même titre que Charleroi.

    > Les aires de recrutement parfois surprenantes. On trouve dans des écoles de chaque zone (ou presque) des enfants domiciliés dans… toutes les autres zones de la Fédération, même s’il s’agit parfois de quelques cas seulement. Trouver des enfants habitant en Flandre ou en Brabant wallon et scolarisés en province de Luxembourg, est-ce si banal ? On évoque donc bien ici les zones «aimantées» par une zone de référence. Exemple: Bruxelles attire pas mal d’élèves venus de Flandre (plus de 20.000, ce qui s’explique aussi par la présence de nombreux francophones dans les communes de la périphérie flamande) et du Brabant wallon.

    LES FORCES DES ZONES
    Le Brabant wallon séduit pas mal de Bruxellois et de Carolos.
    À Huy-Waremme, on trouve assez bien de Liégeois et de Namurois, aussi de Brabançons wallons en secondaire. Liège s’entend bien avec Huy-Waremme et Verviers, c’est assez logique. Verviers ouvre les bras à des enfants domiciliés en Communauté germanophone.
    Namur attire plus d’enfants de Charleroi ou même de Huy-Waremme (en primaire) que de la province de Luxembourg, alors que cette dernière ne séduit que les Namurois (même si on l’a dit: on scolarise dans le Luxembourg des enfants de toutes les autres zones).
    Du côté du Hainaut, la zone de Tournai est surtout attractive pour les petits Montois. Mons accueille ses voisins… et aussi bon nombre de Brabançons wallons dans le secondaire. Enfin, Charleroi divise sa force d’attractivité entre Mons et le Namurois.

    >Beaucoup d’enfants «de Flandre» à Bruxelles et à Tournai. La frontière linguistique est franchie chaque jour par plus de 27.000 enfants. Bruxelles et le Hainaut Occidental les accueillent en priorité, aussi le Brabant wallon, bien sûr. Il est «amusant» de constater que les écoles de la zone de Mons accueillent plus de 500 enfants habitant en Flandre, alors que celles de Charleroi en reçoivent dix fois moins !
    >Beaucoup de Français dans la zone de Tournai et dans le Luxembourg. Quelques enfants (voire quelques dizaines) domiciliés en France vont à l’école à Bruxelles, dans le Brabant wallon ou à Huy-Waremme. Ils sont à peine plus de cent à Liège, quelques centaines dans le Namurois ou à Charleroi (surtout en secondaire). Mais c’est la «déferlante» dans le Luxembourg, à Mons et, bien sûr, dans le Hainaut occidental où ils représentent entre 10 et 15% des effectifs scolaires. Douze mille en tout fréquentent notre enseignement.
    DIDIER SWYSEN. La Meuse du 30 janvier

    Les taux de redoublement dans chacune des zones

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  • Les congés scolaires officiels jusqu'en 2019

    La Fédération Wallonie-Bruxelles a officialisé, via décret, les calendriers scolaires des années 2017-2018 et 2018-2019. Les congés scolaires pour ces deux périodes sont donc officialisés. Avant de grands changements ?

    capture ecran 2017-02-01 à 13.06.04.jpgLes congés scolaires des années 2017-2018 et 2018-2019 ont enfin été officialisés par un décret déposé par le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Comme l’explique la DH, les congés prolongés à la Toussaint et à Carnaval ne seront pas encore entérinés durant ces deux prochaines années scolaires, comme le souhaitait à l’origine la ministre de l’Enseignement Marie-Martine Schyns (cdH). Cette dernière aimerait en effet que les élèves profitent de deux semaines de congés à Toussaint et à Carnaval, contre une seule actuellement.

    Les congés scolaires seront donc de la même durée qu’actuellement jusqu’en 2019. Et les élèves auront droit à des périodes de travail bien différentes au fil des mois... Ainsi, entre Noël et Carnaval 2019, les élèves seront en classe durant huit semaines alors qu’entre Carnaval et Pâques, ils ne seront à l’école que quatre semaines !

    Voici tous les congés prévus jusqu’en août 2019. (La Meuse en ligne)


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  • Eurostat. Les élèves belges du primaire nuls en langue !

    capture ecran 2016-09-24 à 10.34.46 - copie.jpgLa Belgique se place au plus bas du classement en matière d’apprentissage des langues en primaire et passe de justesse devant le Portugal.

    Ainsi, moins de la moitié des élèves de l’enseignement primaire étudiaient une langue étrangère en 2014 au Portugal (36,2%) contre 37% en Belgique et 48,4% en Slovénie, selon une étude publiée vendredi par Eurostat dans le cadre de la journée européenne des langues, célébrée chaque année le 26 septembre.
    Au plus haut de l’échelle, on retrouve Chypre, Luxembourg et Malte, où 100% des élèves de l’enseignement primaire suivaient des cours de langue étrangère.
    À l’échelle de l’Union européenne, l’anglais, étudié par plus de 17 millions d’élèves, était de loin la langue la plus populaire, à l’exception de la Belgique et du Luxembourg, tous deux pays multi-lingues…
    (La Meuse du 24 septembre)

  • Cours de philo et citoyenneté: c'est parti, à vous de choisir!

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    La Fédération des Associations de Parents de l’Enseignement Officiel (FAPEO) a ouvert un site Internet "Deux heures c'est mieux" afin d'informer sur les nouveaux Cours de Philosophie et de Citoyenneté (CPC)

    Qu’est-ce que le Cours de Philosophie et de Citoyenneté (CPC) ?
    Qui donnera le cours de philosophie et de citoyenneté ?
    Comment est-ce que je peux faire mon choix ?
    Tous les documents...

    Voici  les liens pour le consulter:
    http://deuxheurescestmieux.be/
    http://www.fapeo.be/la-fapeo/

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    Transmis par Claude Hallet de Seny

     

  • Le calendrier des congés scolaires 2016-2017

    congés scolaires 2016-2017,vacances 2016-2017La bonne nouvelle, c’est que tous les jours de congés légaux tombent en semaine, jamais le week-end ! Voici la liste.

    Mardi 27 septembre : fête de la communauté française
    Du lundi 31 octobre 2016 au vendredi 4 novembre 2016 : vacances d’automne (la Toussaint)
    Vendredi 11 novembre 2016 : Armistice
    Du lundi 26 décembre 2016 au vendredi 6 janvier 2017 : vacances d’hiver (Noël)
    Du lundi 27 février 2017 au vendredi 3 mars 2017 : congé de détente (Carnaval)
    Du lundi 3 avril 2017 au vendredi 14 avril 2017 : Vacances de printemps (Pâques)
    Lundi 17 avril 2017 : Lundi de Pâques
    Lundi 1er mai 2017 : Fête du travail
    Jeudi 25 mai 2017 : l’Ascension
    Lundi 5 juin 2017 : Pentecôte
    Du 1er juillet 2017 au 31 août 2017 : vacances d’été.

  • Condroz. Des aides (CLES) pour une rentrée moins chère

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    Le Plan de Cohésion Sociale( PCS) du Condroz va distribuer aux écoles des fiches de conseils pour que la rentrée revienne moins cher aux parents. «Nous avions déjà proposé ce genre de projet à Ouffet. On s’est dit qu’on allait élargir l’initiative au Condroz», explique François Cornet, chef de projet au PCS Condroz.

    pcs-condroz-3.pngC’est ainsi qu’avec de multiples partenaires tels que les directeurs d’école d’Anthisnes, de Clavier, de Modave, de Nandrin, d’Ouffet et de Tinlot que le PCS a récolté de nombreux trucs et astuces. Les premières astuces concernent les frais scolaires. Il est ainsi suggéré de passer par des boutiques de seconde main pour du matériel scolaire, d’utiliser les bibliobus pour avoir des livres à prêter, ou encore le site www.allocations-etudes.cfwb.be pour des allocations. Dans le même ordre, les mutuelles peuvent intervenir dans le remboursement de frais de certains voyages, services et activités scolaires. «Il existe de nombreuses aides au tour de la scolarité, mais elles ne sont pas toujours connues des parents», indique le chef de projet. «Il arrive aussi qu’ils les connaissent, mais ne les activent pas. Certains n’étalent ainsi pas la somme du voyage scolaire de leur enfant, alors que c’est possible.
    Je ne sais pas pourquoi.» Le PCS rappelle par la même occasion diverses structures de soutien telles que les PMS, les centres de planning familial ou encore les Aides en Milieu Ouvert.
    BOURSES D’ENTRAIDE
    Ces fiches vont être distribuées dans les écoles du Condroz. «On doit refaire une réunion par après avec les différents partenaires. On doit se revoir pour envisager la suite avec la direction et les partenaires», ajoute François Cornet.
    D’autres projets sont à venir,comme une organisation de bourses d’entraide. «Une page Facebook est également ouverte.Elle regroupera des bons plans et conseils.»La page en question se nomme «CLES Condroz».-J.G La Meuse du 31 août.

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  • Rentrée scolaire, le point sur les cours de philosophie ou religion/morale. Le choix des parents pour le 15/09 en primaire

    C’est la grande nouveauté de cette rentrée scolaire: un cours de philosophie et de citoyenneté verra le jour en primaire. Il remplacera l’encadrement pédagogique alternatif (EPA), mis en place l’an dernier, dans la douleur, pour répondre à un arrêt de la Cour constitutionnelle de 2015, autorisant les parents à demander une dispense des cours dits philosophiques.

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    >Ce qui va changer en primaire: dans l’enseignement primaire officiel (réseaux de la Fédération Wallonie-Bruxelles et officiel subventionné) ainsi que dans le libre non confessionnel, une des deux heures du cours de religion ou de morale sera remplacée par une heure de cours de philosophie et de citoyenneté. Les parents auront même le choix d’inscrire leur enfant à une deuxième heure de ce cours, ce qui signifierait qu’ils n’auraient alors plus du tout religion ou morale.
    >Ce sera la même chose dans le secondaire?
    Oui… Mais à la rentrée 2017. Cette année, on en restera à deux heures de religion ou de morale… ou au système de dispense (EPA) mis en place l’an dernier (le mercredi après-midi, en 8e et 9e heures le vendredi, etc.)
    >Tous les enfants seront concernés? Les 180.000 qui fréquentent le niveau primaire de l’enseignement officiel. C’est-à-dire que ce ne sera pas le cas des enfants qui sont scolarisés dans l’enseignement libre (principalement les écoles catholiques).
    >Que va-t-il se passer dans l’enseignement libre? L’éducation à la philosophie et à la citoyenneté (EPC) sera travaillée de manière transversale. Il n’y aura pas de cours spécifique et les deux heures de religion seront maintenues… Mais cette matière sera traitée dans d’autres cours (éveil, français, maths et religion) et sur base du référentiel d’EPC. Dans les autres réseaux, le programme du cours a été rédigé en commun, sur base du même référentiel et c’est une première dans notre histoire scolaire!
    >Qui va donc décider ce que l’enfant suit en deuxième heure?
    Le choix doit être formulé par les parents, au plus tard le 15 septembre, parmi les possibilités suivantes: une des cinq religions reconnues, la morale ou la dispense. Si la dispense est choisie, l’enfant suivra donc 2 heures d’éducation à la philosophie et à la citoyenneté (EPC).
    >Quand tout cela va-t-il commencer? Les cours débuteront le 1er octobre. Le décret a été voté lors de la dernière séance du Parlement de juillet. L’arrêté avec le formulaire pour le choix des cours philosophiques est passé en dernière lecture au gouvernement le 24 août.
    >Qui va donner ces cours?
    Prioritairement les maîtres de religion et morale… Mais ils doivent satisfaire à certaines conditions pour bénéficier de cette priorité. À noter que le projet de décret a introduit un principe selon lequel un enseignant ne peut donner un cours de religion ou de morale ET un cours de philosophie et de citoyenneté dans la même implantation scolaire.
    >Que va-t-on y apprendre? Il ne s’agit pas d’apprendre l’histoire de la philosophie ou les dix commandements du bon petit citoyen. À l’heure de l’immédiateté, les élèves devront apprendre à réfléchir avant de se faire une idée sur quelque chose. L’ambition est également de faire comprendre aux élèves les principes de la démocratie et d’un État de droit, mais aussi l’importance de l’engagement dans la société.
    DIDIER SWYSEN (La Meuse du 24 août)

  • ENSEIGNONS.BE : soutien scolaire à prix réduit

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    Enseignons.be, ASBL fort active dans le soutien scolaire, part en guerre contre les sociétés qui demandent de 25 à 40 € de l’heure. «Une famille qui souhaiterait aider ses deux enfants pendant une vingtaine d’heures paierait de 1.000 à 1.600 €, soit un mois de salaire! », s’emporte Jonathan
    Fischbach, son responsable. Habituée des actions « spectaculaires », la plateforme pédagogique diminue son tarif horaire de 9,90 € à 8,90 €. «Le principe des

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    cours suspendus (gratuits) est maintenu et permettra d’accueillir tous les enfants en quête d’un coup de pouce.
    Un partenariat a été conclu avec « Îles de Paix », afin que chaque élève inscrit chez nous participe à l’instruction d’enfants des pays du Sud. »
    Comme d’autres associations, l’ASBL est soutenue par le ministère de l’Éducation. Près de 40 écoles font partie de son réseau.-D.SW.(LA Meuse du 19 août)

    Un site à découvrir!

  • Enquête de la Ligue des familles. Scolarité de leurs enfants : 25 % des parents se serrent la ceinture

    À quinze jours de la rentrée scolaire, la Ligue des familles dévoile les résultats de son enquête annuelle sur les frais scolaires (521 familles interviewées, ce qui représente un peu plus de 1.000 enfants). L’ASBL dénonce le coût élevé de l’enseignement professionnel et la persistance de pratiques illégales dans toutes les filières. «Il existe de grandes disparités d’une école à l’autre. Plus d’un parent sur quatre a dû rogner sur son budget pour la scolarité de ses enfants », note Delphine Chabbert, la secrétaire politique de la Ligue.

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    Par ailleurs, 15 % des parents sont confrontés à des frais interdits et plus d’un sur deux à des frais litigieux, note la Ligue. «Cette année encore des écoles ont facturé les bulletins, ou le journal de classe. Inadmissible ! »
    Deux parents sur trois ne connaissent toujours pas les règles pour les frais et les voyages scolaires.
    Maternelles : les 280 € par an dépensés en moyenne comprennent les repas chauds et les fournitures.
    «Première bonne nouvelle : la liste distribuée en juin se généralise dans les écoles », précise la Ligue.
    «Deuxième bonne nouvelle : plus d’un parent sur cinq nous déclare que cette liste de rentrée et ce qui se prolonge tout au long de l’année sont gratuits. Pour un parent sur deux, le coût moyen de la liste se situe entre 1 et 25 € et pour un parent sur cinq entre 26 et 50 €. »
    Primaires : une année en primaire coûte 1.225€ en moyenne.
    Cela comprend les fournitures scolaires, les repas, le matériel de sport, mais aussi les voyages et excursions… «Si, pour la moitié des parents interrogés, le coût moyen de la liste se situe entre 26 et 50 €, pour près d’un tiers, il peut aller de 50 à 75 €. La principale difficulté : près de 40 % des frais sont à débourser en septembre. »
    Secondaires : les 1.550 € en moyenne par an comprennent les frais de matériel scolaire, les repas, les voyages et transports, auxquels s’ajoutent, pour les filières technique et professionnelle, les frais de matériel pour les cours pratiques qui tournent autour de… 750 € en moyenne. «Parmi les parents interrogés lors de notre sondage, 25 % indiquent que la fréquentation de l’école par son ou ses enfants a nécessité de rogner sur certaines dépenses de la famille.
    Et 10 % indiquent avoir sollicité une aide financière auprès d’un proche. »
    GRATUITÉ POUR LES DÉMUNIS
    La Ligue des familles a travaillé à l’élaboration d’une stratégie pour atteindre la gratuité scolaire.Elle propose aussi d’instaurer une tarification en fonction des revenus des parents, comme en France, avec gratuité possible pour les familles les plus démunies.-
    D.SW. (La Meuse du 18 août)

  • Le projet du nouveau calendrier scolaire revisité

    Sept semaines de cours suivies de deux semaines de congés. Cela pourrait être bientôt une réalité et une vraie révolution dans nos écoles. La réforme des rythmes scolaires est un véritable monstre du Loch Ness de notre enseignement, mais le Pacte pour un enseignement d’excellence pousse la «bébête» à sortir du lac.
    Voici la projection théorique pour 2016-2017.

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    L’augmentation de deux semaines de congés entre septembre et juin compenserait l’heure ou l’heure et demie que les enfants presteraient en plus chaque jour. Car l’idée de ne pas débuter la journée de cours avant 8h30 s’accompagnerait d’une autre la prolongeant jusque 17h. On tiendrait mieux compte de la concentration des élèves, en fonction des moments de la journée. On élargirait le temps de midi pour y placer des activités sportives ou culturelles. Entre 15h30 (ou 16h) et 17h, les élèves feraient leurs devoirs encadrés par... des éducateurs, pour répondre aux griefs des enseignants et de leurs syndicats sur l’allongement du temps de travail. Cela permettrait de rendre les enfants plus égaux devant les devoirs et de diminuer l’écart entre le temps scolaire et la journée de travail des parents.
    D.S. La Meuse du 28 avril.