Environnement

  • Sous clé dans nos magasins, le Roundup est accessible en un clic sur Amazon!

    capture ecran 2017-07-09 à 18.18.31.jpgEn Wallonie, on peut l’acheter mais pas l’utiliser
    Le 1er juin dernier, Carlo Di Antonio, le ministre wallon de l’Environnement, interdisait aux particuliers l’usage de tous les produits contenants du glyphosate. Pour l’instant, aucune mesure n’est prévue pour les professionnels.
    Parmi ces produits, il y a le Roundup. Commercialisé depuis 1975, il s’agit d’un désherbant dont la substance active est le glyphosate. Il est produit par Monsanto, une société américaine spécialisée dans les biotechnologies agricoles.
    Jugé toxique et potentiellement cancérigène, le glyphosate n’a pas été retiré de la vente mais est interdit d’usage en Wallonie. Les magasins ont le droit d’en vendre mais sous certaines conditions. Actuellement, l’article n’est plus censé être en libre accès: les commerces doivent l’enlever des rayons et les placer dans une vitrine, sous clé. De plus, les vendeurs sont dans l’obligation d’avertir l’acheteur de la nocivité potentielle du produit et de fournir un feuillet explicatif sur la réglementation en vigueur.
    Malgré l’arrêté en vigueur, le produit est pourtant en vente libre sur Amazon, le géant du commerce électronique en ligne.

    EN QUÊTE DE GLYPHOSATE!

    Concernant la demande d’achat,il y a eu une augmentation des ventes durant la période précédant l’entrée en vigueur de l’arrêté. Et actuellement, les clients continuent à en acheter. Les commerçants, eux, ont pris l’habitude de les sensibiliser et de les rediriger vers des produits alternatifs.
    En cas de non-respect de la loi, la police et les agents constatateurs sont habilités à donner des avertissements et/ou prendre des sanctions à l’égard des utilisateurs de Roundup. Concernant les procédures et les amendes, si l’utilisateur est pris sur le fait, une perception immédiate est proposée par le policier ou l’agent. Elle équivaut à 125 euros. En cas de non-perception immédiate, le constat est soumis au parquet. S’il n’entame pas de poursuites, le fonctionnaire sanctionnateur est chargé d’établir le montant de l’amende qui peut aller de 50 à 10.000 euros.

    Et après?
    Willy Borsus désire totalement proscrire le glyphosate
    Pour l’instant, l’arrêté de Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement, visant l’interdiction de l’usage du Roundup s’applique forcément uniquement à la Wallonie. Le paradoxe qui consiste à vendre un produit que l’on ne peut utiliser s’explique: le pouvoir du gouvernement wallon se limite à légiférer sur l’utilisation du glyphosate. Il est dans l’incapacité d’intervenir au niveau de la vente. En revanche, Willy Borsus, le ministre fédéral  de l’Agriculture, voudrait étendre cette loi en proscrivant totalement la mise sur le marché du produit.
    Au niveau fédéral, si le processus parlementaire ne rencontre pas d’obstacle, l’arrêté devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2018, du moins c’est l’objectif que s’est fixé le ministre Willy Borsus.
    Extrait de l'article de MATHILDE VANDERHAUWAERT dans La Meuse du 5 juillet

  • Trois animaux et 9 plantes apparaissent sur la liste des espèces préoccupantes l'Europe

    rois animaux et neuf plantes ont fait leur apparition sur la liste des espèces exotiques envahissantes de préoccupation européenne, publiée jeudi au Journal officiel de l’Union européenne. Celle-ci entre en vigueur le vingtième jour suivant sa publication. Ces 12 nouvelles espèces viennent s’ajouter à 37 autres jugées problématiques pour le Vieux Continent.

    B9712614040Z.1_20170714162030_000+G779EMGG4.1-0.jpg

    Sont visées: l’ouette d’Égypte, le chien viverrin et le rat musqué du côté animal, et l’alternanthera philoxeroides, l’asclépiade de Syrie, l’élodée du Nuttall, la berce du Caucase, la balsamine de l’Himalaya, l’herbe aux écouvillons pourpres, la gunnera tinctoria, la microstegium vimineum et la myriophyllum heterophyllum du côté de la flore.

    Ces espèces invasives ont été introduites par l’homme en dehors de leur aire d’origine et elles constituent dès lors une menace importante pour la biodiversité et les services fournis par les écosystèmes. Leur impact peut ceci dit être atténué au travers d’une action concertée en Europe, d’où l’utilité de la liste européenne désormais mise à jour. Les Etats-membres sont notamment chargés de faire respecter une série d’obligations telles que: l’interdiction d’importation et de commercialisation, l’interdiction de détention et d’élevage, l’interdiction d’introduction dans la nature, l’obligation de surveillance de leurs populations ou encore l’obligation d’éradication ou de gestion de leurs populations. Ces mesures, pour être tenues, supposent «une collaboration étroite entre tous les Etats-membres» et «une coopération renforcée avec les secteurs économiques, les organisations non gouvernementales et tous les citoyens», souligne le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement.

    (Belga)

    capture ecran 2017-07-16 à 17.44.27.jpg
    Le Sillon belge

  • Voitures, ventes 2017: l’essence a dépassé le diesel

    capture ecran 2017-07-06 à 09.02.27.jpgLes ventes de véhicules essence ont dépassé celles de véhicules diesel sur les cinq premiers mois de l’année 2017. C’est une première en 20 ans, rapporte mercredi la VRT, sur la base de données de la Febiac.

    Les voitures équipées de moteur diesel sont devenues moins intéressantes financièrement, appuie le VAB qui a publié une étude sur le sujet.
    De janvier à mai, 254.899 véhicules ont été vendus: 131.161 roulaient à l’essence et 123.738 au diesel. «C’est en 1998 que les véhicules diesel avaient pour la première fois dépassé les voitures essence», a indiqué un porte-parole de Febiac (Fédération Belge de l’Automobile et du Cycle).
    «Le pic a été atteint en 2008 lorsque 80% des ventes concernaient des véhicules au diesel.»
    Le moteur diesel aura perdu tout intérêt financier fin 2018, même pour les automobilistes parcourant 30.000 kilomètres par an, estime de son côté le VAB.- (LA Meuse du 6 juillet)

  • Clavier,Tinlot, Modave, Marchin. Les bâches ne sont plus recyclées. Intradel demande aux agriculteurs de stocker leurs bâches usées

    La société Soreplastic, chargée de recycler les bâches agricoles, a fait faillite en mai. C’est avec cette firme qu’Intradel travaillait. Elle vient d’informer les communes de son réseau que, faute de solution immédiate, les agriculteurs doivent stocker leurs bâches usagées. Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier, espère que l’intercommunale trouvera rapidement une alternative.

    capture ecran 2017-07-06 à 08.42.21.jpg

    «Intradel nous a notifié l’arrêt brutal et immédiat des collectes et évacuations des plastiques et bâches agricoles», déclare Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier. «Il s’avère que la société chargée de les recycler en pellet, Soreplastic, a fait faillite.»

    capture ecran 2017-07-06 à 08.42.48.jpgJusqu’à présent, les agriculteurs de Tinlot, Modave, ou encore Marchin venaient déposer leurs bâches usagées dans un container à côté du recyparc de Clavier. Faute de solution, ils devront pour le moment les stocker.
    Cette annonce n’enchante pas vraiment le bourgmestre. D’autant plus que selon lui, Intradel reçoit des subsides pour ce traitement de ces déchets. «Depuis 2015, les subsides sont passés de 1.500 euros à 1.250 euros», dit-il. «On arrive tout de même autour de 100.000 euros au final.»
    Il aimerait ainsi voir Intradel «mettre la gomme» pour trouver une alternative. En attendant, il lance des pistes. «On pourrait imaginer des points de collecte par commune qui tiennent compte du nombre d’agriculteurs autour, ou encore un calendrier spécifique à ce genre de collecte», évoque-t-il.
    «Si Intradel touche des subsides et ne fait rien, pourquoi ne pas les reverser aux agriculteurs?» Il songe également à un soutien de la Fédération Wallonne de l’Agriculture (FWA). La réponse de celle-ci est simple: c’est Intradel qui a la main. «Toutes les intercommunales ne sont pas concernées par ce problème», indique Bernard Decock, conseiller au service d’étude de la FWA. «Il existe donc forcément d’autres opérateurs qui proposent des services de reprise de ce genre de déchets.
    Travailler avec l’un d’entre eux, c’est justement le cœur de métier d’Intradel.»
    (Extrait de l'article de J.G dans la Meuse H-W du 6 juillet)

    Voir à également le reportage de RTC

  • Fermes ouvertes au CTA et inauguration de la cuisine de collectivité - Devenir(s) en cuisine - samedi 24 juin 2017

    capture ecran 2017-06-27 à 17.12.04.jpg

    Dans le cadre de la journée "Fermes Ouvertes" au CTA de Strée, l'ASBL Devenir(s) inaugurait sa cuisine de collectivité. Les menus locaux proposés pour l'occasion ont été appréciés par environ 80 personnes mais le repas n'était que l'aboutissement d'une filière complète de la terre à l'assiette en démarrant par la visite des jardins, des cultures, des projets de formation et de la cuisine dont la visite avait lieu vers 16h.

    capture ecran 2017-06-27 à 17.09.09.jpg

    Au menu: drink local (cidre, jus de pomme), repas (salade – couscous de légumes de nos jardins) et dessert (corbeille de fruits et yaourt de la Ferme Demoitié à Ouffet).

    En 2016, ce sont près de 65 stagiaires qui ont été ainsi formés par l'ASBL. Rappelons aussi que les repas de midi servis maintenant, notamment à l'école communale de Tinlot, sont le fruit de tout ce travail. Des enfants, d'ailleurs,  avaient droit à des ateliers culinaires au cours de ce dimanche.
    Une belle réussite donc pour cette démarche qui a fait l'objet d'une belle reconnaissance publique de la part du Ministre de tutelle, Carlo Di Antonio, dont le texte a été lu par la Bourgmestre de Modave, Jeanne Defays.
    Une belle satisfaction aussi pour le directeur Albert Deliège, qui bouclait, avec l'inauguration de la cuisine, l'ensemble de ce processus entamé depuis des années dans nos communes.

    capture ecran 2017-06-27 à 17.16.45.jpg

    Une super journée en famille sous le soleil. Un accueil très chaleureux. Des stagiaires  hyper motivés et heureux de partager leur savoir-faire. Les enfants ont pu participer à des ateliers culinaires conçus pour eux et toute la journée : petit marché de producteurs, ferme pédagogique, château gonflable etc...
    Une belle découverte également pour les parents dont les enfants profitent des repas à l'école de Fraiture. "Cela nous  motive encore plus  pour continuer ces repas et en faire la promotion (légumes bio, propreté, qualité...), une chance pour nos enfants !
    Merci à J.L pour les photos.
    Article à suivre avec le projet de recherche sur le méthane produit par les vaches au CTA.

  • 21 juin 2017, nous sommes au ”solstice d'été”, le jour le plus long de l'année

    Les heures indiquées sont les heures locales à Paris.

    Solstices et équinoxes en 2017

    Équinoxe de mars
    lundi 20 mars 2017 à 11h28
    Solstice de juin
    mercredi 21 juin 2017 à 06h24
    Équinoxe de septembre
    vendredi 22 septembre 2017 à 22h01
    Solstice de décembre
    jeudi 21 décembre 2017 à 17h27

    capture ecran 2014-06-21 à 08.44.40.jpg

    Le solstice est un événement astronomique qui se produit lorsque la position apparente du Soleil vu de la Terre atteint son extrême méridional ou septentrional.
    Les jours avoisinants le solstice d'été sont les plus longs de l'année, tandis que ceux proches du solstice d'hiver sont les plus courts de l'année. Les dates des solstices d'hiver et d'été sont inversées pour les hémisphères nord et sud, tout comme les saisons.
    Une année connaît deux solstices : le premier entre le 20 et le 22 juin, le deuxième entre le 20 et le 22 décembre. Par extension, les solstices désignent les jours de l'année pendant lesquels ils se produisent. La date des solstices correspond au début de l'été ou de l'hiver astronomique. (Wikipédia)

    Expliqué autrement:

    Capture d’écran 2013-06-20 à 14.07.26.jpeg

  • Grandes villes françaises cet été ? Sans une éco-vignette, vous risquez 68 euros d'amende

    Depuis le premier janvier dernier, Paris a mis en place l’obligation d’avoir une éco-vignette pour ceux qui souhaitent circuler en voiture dans ses rues. Elle a été, ou va être imitée, par d’autres grandes villes françaises comme Grenoble, Lyon, Lille, Bordeaux ou encore Strasbourg. Automobilistes belges, attention, vous êtes aussi concernés.

    1722212713_B9712287667Z.1_20170612093913_000_GN09845FK.1-0.png.jpg
    Quelques semaines de délais pour l'obtenir !

    Cette vignette est obligatoire pour les automobilistes étrangers qui comptent rouler dans ces villes. En cas d’absence lors d’un contrôle, ils pourront dès le 1er juillet se voir infliger une amende de 68 euros.
    Pour se procurer la vignette (4,80 €), il faut la commander en ligne et attendre un retour de courrier, parfois long (on parle d’un mois comme délai maximum).
    Embêtant. Songez donc à vous y prendre bien à l’avance...
    La Meuse en ligne

  • Une chaîne humaine de 90 km de Tihange à Aix le dimanche 25 juin

    Le dimanche 25 juin 2017, 14h  aura lieu une immense Chaîne humaine ayant pour but d'exiger l’arrêt immédiat des centrales nucléaires Tihange 2 et Doel 3. Cette initiative provient d'un collectif d'associations belges, hollandaises et allemandes opposées au nucléaire. Pour marquer leur protestation à l'égard de la politique nucléaire belge : un geste fort , celui de relier Aix-La-Chapelle à Tihange, main dans la main.

    chaine-humaine.jpg
    Liens utiles et rendez-vous

    Deux rendez-vous avec Ecolo: A Huy, Avenue de l'Industrie, proche des centrales de Tihange.
    A Liège, Quai Godefroid kurth.
    Pour s'inscrire: https://goo.gl/forms/YZExMaz8xKvWXQIu1
    Infos?

    province.liege@ecolo.be – 0485/96.93.52
    Possibilité pour être présents individuellement à d'autres endroits de la chaîne.https://www.chain-reaction-tihange.eu/fr/

    DSC_8974.JPGTinlot fait partie des communes qui se situent dans le rayon de 10kms autour de la centrale (Photo AL, prise de la route du Condroz)

    Combien espérez-vous de personnes pour former cette chaîne? «Et bien faites le calcul, lance Clémentine Squevin, l’une des organisatrices,100.000 personnes serait parfait!» «Et avec des grands bras si possible!» ajoute en boutade, Bouli Lanners.L’objectif est ambitieux, mais les organisateurs, la plateforme Stop-Tihange (un groupement belgo-allemand-hollandais), y croient. «En Allemagne, une chaîne humaine de 120 km a déjà été réalisée par des manifestants anti-nucléaire» insiste Benoît Dupret, président de la nouvelle association belge «Fin du nucléaire.»
    La chaîne démarrera à quelques dizaines de mètres de la centrale de Tihange (à hauteur du rond-point) pour s’élancer jusqu’à Aix-la-Chapelle, en passant par Amay, Seraing, Liège, Visé ou Maastricht.
    «3.000 FISSURES À TIHANGE 2»
    Chaque kilomètre sera attribué à des groupements ou des personnes précises: «Un exemple, si vous habitez Bruxelles, vous pouvez vous inscrire via notre site-www.reaction-en-chaine-tihange.eu- et vous serez affecté à un tronçon particulier» précise Clémentine Squevin. «Nous voulons mélanger des Belges, des Hollandais et des Allemands afin qu’ils échangent leur expérience, ajoute Benoît Dupret. À Aix-la-Chapelle,quasiment tous les commerces et maisons ont une affiche Stop-Ti-25 juin assurent que même sans Tihange 2 et de Doel 3 l’approvisionnement en électricité de la Belgique serait assuré. Autres objectifs de la chaîne humaine, détaillés par Clémentine Squevin:«Mettre en lumière la reconversion des emplois que les fermetures des deux réacteurs provoqueraient; mettre en place un programme cohérent d’énergie renouvelable et instaurer une politique de prix justes de l’énergie.» Et Marc Alexander, porte-parole du mouvement 11/03 – date de l’accident de Fukishima de conclure-: «On ne veut pas d’un Fukushima sur la Meuse. La chaîne humaine doit montrer notre résistance.»-AURÉLIE BOUCHAT (Voir l'article complet dans La Meuse du 7 juin)

  • Modave: nouvelle réunion d'information Vivaqua ce mardi 6 juin à 19h

    Suite aux nombreuses questions qui ont été soulevées lors de la réunion publique organisée le mardi 23 mai 2017, nous sommes convaincus que TOUS les habitants de la Commune de Modave sont concernés, soit, parce que leur habitation est reprise dans une zone de protection (rapprochée ou éloignée), soit, parce qu’ils seront indirectement affectés par des travaux imposés à la Commune et à charge des finances communales.

    Le Collège communal a pris l’initiative d’inviter la SPGE (Société publique de la Gestion de l’Eau) à participer à une réunion publique qu’il organise en la salle « Echos du Hoyoux » le mardi 6 juin à 19h.

    Il sera ainsi possible aux citoyens de poser les questions ciblées concernant les contraintes imposées dans les différentes zones, ainsi que les modalités d’intervention de la SPGE.
    La SPGE aura aussi l’occasion de préciser les éventuels investissements à charge de la Commune de Modave.
    Le Collège communal.

    Source:  modave.be  Vous y trouverez également tous les documents, cartes etc...

    capture ecran 2017-06-05 à 19.42.41.jpg
    Voir les articles précédents sur ce blog.

    Pour rappel, il s'agit de la 2e réunion concernant l'enquête publique qui se termine le 13 juin.
    De nombreux Clavierois et quelques Tinlotois sont concernés.

  • Votre calendrier Intradel du mois de juin 2017

    capture ecran 2017-05-31 à 10.44.29.jpg

    Le conseil du mois: juin, le retour au jardin

    capture ecran 2017-06-03 à 08.49.16.jpg

    capture ecran 2017-06-03 à 08.46.03.jpg

    Or, ceux-ci ne sont pas sans danger. Ils peuvent non seulement être dangereux pour notre santé, mais surtout pour notre environnement. Sans compter qu'une utilisation abusive ou inappropriée peut engendrer une perte de leur efficacité.
    Alors la question est simple : peut-on se passer des pesticides ? Oui, bien sûr !
    Un jardin au naturel, c'est avant tout un jardin plein de vie, entretenu en respectant quelques principes de base où la chimie et les produits phytopharmaceutiques n'ont pas leur place.

    Pour vous aider dans vos démarches, Intradel vous propose deux documents :

    • Une brochure "Moins de pesticides" qui reprend une série de conseils pour que votre jardin redevienne un espace 100% naturel ;
    • Un dépliant "La recette du jardin raisonnable" qui vous apprend comment préparer des potions magiques à base de plantes à l'efficacité redoutable.
  • "Léo & Julien", un conte écologique et le premier album jeunesse de l’écrivain Ramelotois, Sonia Coudert

    capture ecran 2017-06-01 à 13.10.51.jpg

    C’est l’illustratrice Little Roisin qui a sollicité Sonia Coudert pour la création d’un conte écologique pour enfant. Léo & Julien est maintenant sorti en librairie, 68 pages illustrées à destination des  jeunes de 4 à 6 ans.

    Julien a un ami un peu particulier, un poisson nommé Léo ! Ils jouent ensemble très souvent. Quand la pollution de la rivière menace la vie de Léo, notre petit héros va comprendre qu’il est important de respecter et de protéger la nature. Julien va alors tout faire pour que les adultes changent  de comportement. Il va donc tenter de convaincre tout son entourage.

    capture ecran 2017-06-01 à 13.09.38.jpg

    Sonia Coudert aime aussi conter des histoires et elle a prévu d’aller présenter son livre dans les écoles. Elle sera prochainement dans la classe de 3ème  année primaire à  Soheit-Tinlot.

    Ce dimanche à l’école Sainte-Reine.
    A l’occasion de la fancy-fair de l’école Ste-Reine, l’auteur sera présente dimanche mdi  pour présenter son livre. (17€)

    capture ecran 2017-06-01 à 13.12.29.jpgEn librairie

    Période de précommande du 1er mai au 15 juin !
    Commandez dès maintenant votre exemplaire dédicacé par l'illustratrice et par l'auteure !
    (réception des précommandes dédicacées entre le 15 et le 31 juillet) 64 pages
    ISBN 978-2-930839-62-2
    Nature – Amitié - Écologie
    http://livrs-editions.com/?product=leo-julien

    2689701217.jpg

    Voir l'article précédent de Sonia Coudert sur ce blog

  • Vivaqua: les Modaviens (et les Clavierois) ne veulent pas payer

    capture ecran 2017-05-28 à 13.43.31.jpg
    Près de 100 citoyens ont montré leur colère à la séance d’information sur l’assainissement des eaux

    Ambiance survoltée mardi soir à la salle des Échos du Hoyoux, à Modave. Une centaine de personnes assistait à la réunion d’information sur l’avant-projet d’un arrêté ministériel établissant les zones de prévention rapprochée et éloignée des captages de Modave.
    Concrètement, Vivaqua désire assainir davantage cette zone. Cela implique, pour les Modaviens, de remettre en conformité les installations telles que les citernes à mazout, voire de mettre en place des stations d’épuration. Des travaux qui pourraient coûter entre 5.000 et 10.000 euros pour chaque particulier ! Les foyers qui ne sont pas reliés aux égouts devront également s’y raccorder. Des mesures aux frais du contribuable. Or, ce mardi, le mot d’ordre était clair dans l’assistance: «Pas un euro ne partira de la poche des Modaviens par rapport à ce projet», ont lancé plusieurs personnes du public.

    Clavier et Tinlot aussi concernés

    «Le cadre réglementaire est scandaleux»
    Le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois, a assisté à la séance d’information. Si la zone théorique dessinée au départ par Vivaqua ne concernait que Modave, la nouvelle zone pratique touche des habitations de communes voisines, à savoir Tinlot et Clavier. «Les villages de Clavier-Station, Terwagne, et Pailhe sont touchés. Cela doit correspondre à 300 à 400 habitations, si l’on s’en tient à la zone pratique», indique Philippe Dubois. À ses yeux, le ministre Di Antonio ne rencontrera «à aucun moment l’assentiment de la population. En 2013, la SPGE a commandé une étude, et le bureau d’étude a dessiné une zone selon la réglementation en cours. Et hop, voilà qu’ils changent les règles ! C’est malsain et scandaleux.»
    Où va l'argent payé à cet effet?
    Il ajoute que chaque consommateur paie autour de 7 cents par m3 d’eau consommé pour dégager du budget pour intervenir dans ces zones de protections. «Après calcul, ça fait autour de 1,75 million d’euros chaque année qui doivent permettre de protéger uniquement le captage de Modave ! Il faut capitaliser sur cet argent !» Deux personnes de la Région wallonne et de la SPGE étaient invitées à la séance d’information de ce mardi. Elles étaient aux abonnés absents.
    - Extrait de l'article de J.G. La Meuse H-W du 26 mai
    Article précédent sur ce blog

    capture ecran 2017-05-28 à 14.25.35.jpg

    Voir la carte (La Meuse numérique)

  • Enquête publique Vivaqua: vives inquiétudes des citoyens, réunion d'information publique mardi 23 mai

     Il y a deux semaines, de nombreux Modaviens ont reçu de la part de Vivaqua (entreprise belge de production et distribution d'eau potable, et d'assainissement) un courrier relatif à l’ouverture d’une enquête publique en vue de constituer des zones de prévention aux alentours de la zone de captage d’eau de Modave.
    Cette enquête concerne également les communes voisines Clavier, Marchin et Tinlot.
    Voir les articles précédents sur ce blog

    capture ecran 2017-05-22 à 20.36.30.jpg

    Photos SIVH, captage du Hoyoux

    Le but ? Assainir davantage cette zone. Ce courrier suscite auprès des citoyens de Modave de nombreux questionnements et de vives inquiétudes. Éric Delvaux, un Modavien pure souche parti s’installer à Marchin, nous a fait part de son inquiétude. « La population ne comprend rien au papier envoyé par l’administration communale. Il est très peu explicite pour le commun des mortels. Renseignement pris à la commune : il s’agirait pour tous les citoyens de remettre en conformité leurs installations telles que les citernes à mazout et d’installer des stations d’épuration (5.000 euros). Il faudrait mettre des cuves à double parois (2.000 euros) et raccorder les personnes aux égouts pour celles qui ne le sont pas encore. Et tout cela aux frais du contribuable ?

    Pour répondre aux questions des citoyens, Vivaqua organise, ce mardi 23 mai à 19h30, une réunion publique d’information à la salle les Echos du Hoyoux. Mais, même les élus de Modave, qui seront présents ce soir-là, craignent de voir leurs questions laissées sans réponses. "Nous allons d’ailleurs venir avec des questions car dans le texte de loi, ce n’est pas très clair, c’est un peu flou. On ne parle pas de subsides communaux et il n’y a pas non plus de délais…. Ils parlent de relier les maisons aux égouts mais pour certaines c’est tout simplement impossible", explique Éric Thomas, responsable communication de Modave.
    Voir l'article complet de C.L. dans La Meuse H-W du 22 mai et sur la Meuse H-W numérique.

  • Vivaqua, enquête publique pour l'extention des zones de captage de la vallée du Hoyoux

    A Modave, Havelange et Marchin, VIVAQUA exploite les sources du Hoyoux, affluent de la Meuse.

    Le captage de Modave, mis en service en 1922, est le principal captage d’eau souterraine de Belgique. Il fournit entre 53.000 et 80.000 m³ d’eau par jour, selon la richesse de la nappe. (voir l'article précédent sur ce blog)

    2890500759.3.jpg

    Pour protéger les eaux de cet important captage, VIVAQUA a constitué une zone de protection de 450 hectares, par l’acquisition progressive des terrains alentours. Ces terrains abritent notamment un remarquable château du 13ème siècle, accessible au public, une réserve naturelle gérée par Natagora, ainsi qu’un Centre Régional d’Initiation à l’Environnement (CRIE). Vivaqua

    > Télécharger la fiche d’information sur le captage de Modave

    Tinlot. Enquête publique du 15 mai au 13 juin

    Afin préserver la qualité de l’eau de distribution, le code wallon de l’eau impose la création de ces zones autour des captages. L'étendue de ces zones doit aujourd'hui être étendue.
    Le dossier peut être consulté à partir de la date d’ouverture jusqu’à la date de clôture de l’enquête, chaque jour ouvrable pendant les heures de service, soit, le lundi de 9h à 12h et le vendredi de 15h à 18h. Le vendredi 12/06/2017 de 18h à 20h, uniquement sur rendez-vous sollicité au plus tard la veille, auprès du service Urbanisme au 085/830.912.
    Tout personne intéressée peut formuler ses observations écrites ou orales auprès de l’administration communale dans le délai mentionné ci-dessus, jusqu’à la clôture de l’enquête.
    A Tinlot, des terrains sont concernés à l'extrémité du village de Ramelot vers le Pont-de-Bonne.
    Source tinlot.be et Modave.be

    Une réunion publique d’information sera organisée le mardi 23 mai à 19h30
    en la salle les Echos du Hoyoux, rue du Village, 12 à Modave, en présence des représentants de VIVAQUA (exploitant des prises d’eau souterraine concernées), le Service public de Wallonie - Direction des Eaux souterraines et de l’Administration communale de Modave.