Environnement

  • Pays des Condruses: pas de transition écologique sans collaboration citoyenne

    capture ecran 2018-11-30 à 18.21.10.jpgDepuis plus de dix ans, le Groupe d’action locale du Pays de Condruses fait le lien entre 7 communes. Eolien, biométhanisation, rénovation d’habitations : plusieurs projets ont été initiés depuis 2007. La clef de la réussite : la mobilisation de tous les acteurs locaux.

    Le lundi 3 décembre s'est ouvert le sommet mondial sur le climat. Chez nous, le même jour, les nouveaux conseils communaux et les nouveaux collèges ont été installés. A cette occasion, le journal Le Soir du 30 novembre a consacré un dossier intitulé : "sur le chemin de la transition énergétique, le local est incontournable".
    Parmi les articles qui mettent en évidence différents projets locaux réalisés en Wallonie, l'exemple du GAL Pays de Condruses est expliqué par Marie Thieffry.
    Sept communes au total souscrivent à ce projet: Anthisnes, Clavier, Marchin, Modave, Nandrin, Ouffet et Tinlot qui, toutes, ont accepté de signer, ensemble, la « convention des Maires ». Ce texte, qui rassemble aujourd’hui près de 7.800 villes signataires dans 53 pays différents, vise une réduction de 40 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. En parallèle, ces mêmes communes se sont inscrites dans le projet Pollec (Politique Locale pour l'Energie et le Climat) de la Région wallonne, qui apporte depuis 2012 un soutien financier, technique et méthodologique aux communes qui agissent pour cette transition écologique. Grâce à ces financements, le GAL Pays des Condruses lance une série de projets locaux très concrets, après concertation avec la population locale.

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    L'article reprend les réalisations condrusiennes impliquant les acteurs locaux telles que l'éolienne citoyenne de Modave ou la station de biométhanisation  d'Ochain (montage photos)
    Renov’énergie, le dernier projet en date est également cité en exemple: sensibiliser le citoyen à l’existence de primes
    « énergie », comme l’Ecopack pour les encourager à rénover leur bâtiment de la meilleure façon possible au regard de la protection de l’environnement.
    « Nous avons créé une coopérative qui vient chez les particuliers réaliser des audits de leur habitation, explique le conseiller. En parallèle, on sollicite des entreprises locales pour estimer les travaux et la durée de leur amortissement financier». Les autorités locales sont partenaires de l’opération. « On apporte une solution “clef en main”, avance Thierry Laureys. Le but : éviter les “maisons passoires” en énergie. Ici, le GAL est pour nous un relais local indispensable : c’est lui qui accompagne à hauteur de 26.000 euros le programme qui va dans le sens de son cahier des charges : redévelopper une commune rurale pour une transition écologique.
    Dossier dans Le Soir du 30 novembre

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    Membres du Groupe d'Action Locale (GAL) du Pays des Condruses, Marc Wauthelet et Jean-François Pecheur devant l'éolienne citoyenne de Modave, financée à hauteur de 10 % par une coopérative rassemblant les habitants de la commune. © Pierre-Yves Thienpont.
    Article sur le GAL Pays des Condruses à lire dans le Soir digital

  • Une nouvelle réserve naturelle à Hamoir

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    Le Gouvernement wallon a approuvé la création de 3 nouvelles Réserves Naturelles Agréées et l’extension de 3 Réserves Naturelles Agréées existantes. La Wallonie voit ainsi sa surface de réserves naturelles augmenter de 42,4572 ha.
    Les trois nouvelles réserves sont celles des Méandre de l'Ourthe du côté d e La Roche-en-Ardenne, des Prés de Wanne entre Marche et Nassogne et du Thier aux Poucets à Hamoir La réserve naturelle du Thier aux Pourcets, gérée par l’ASBL Natagora, fait partie intégrale du site Natura 2000« Vallée de l'Ourthe entre Comblain-au-Pont et Hamoir ».
    Pour rappel, les Réserves Naturelles sont des terrains destinés à la protection des espèces animales et végétales qui s'y trouvent. Elles sont gérées par des tiers, autres que la Wallonie (personnes privées, physiques ou morales, ou des pouvoirs publics).
    Lire la suite sur le site de RTC

  • Votre calendrier Intradel du mois de décembre 2018

    Attention

    Contrairement à ce qui a été annoncé début 2018, il n'y a pas de fête de Saint Nicolas organisée par l'école communale le samedi 1er décembre. Par contre, un Marché de Noël sera  organisé le vendredi 14 décembre 2018 dans les locaux de l'école!

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    Le conseil du mois de décembre

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  • La voiture électrique va devoir faire du bruit !

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    Moins d’émissions nocives et moins de bruit: l'auto électrique est un plus évident pour l'environnement, surtout en ville. Mais voilà, son silence représente aussi un danger potentiel pour les usagers faibles.
    Explications.
    Les véhicules électriques sont encore largement minoritaires en Belgique (2.055 sur un marché global de 546.142 unités) mais leur part de marché est en croissance constante. Ajoutez-y  les voitures hybrides (plus de 16.000 en 2016 selon la Febiac) et cela représente un nombre conséquent. Ces chiffres devraient encore croître au fur et à mesure que leur prix baissera et que leur autonomie augmentera. Une bonne nouvelle? Pas pour tous les usagers…

    Deux fois plus de risques!
    Car, c'est vrai, l'auto électrique n'émet pas de polluants dans l'atmosphère et elle incite indubitablement à une conduite relaxante. Mais l'auto électrique possède aussi une qualité qui peut devenir un gros problème pour la sécurité routière : elle est très silencieuse. En ville, c’est un danger. Depuis de nombreuses années, l’autorité de sécurité routière aux États-Unis (NHTSA) martèle d’ailleurs ce message inquiétant: une voiture dotée d'un moteur silencieux présente deux fois plus de risques d’entrer en collision avec les piétons et cyclistes qu’une voiture classique !

    Un "bruit" obligatoire dès 2019 aux USA
    Le ministère des transports américain (dont dépend la NHTSA) a donc décidé, dès septembre 2019, d'imposer aux véhicules électriques et hybrides accusant un poids de moins de 4,5 tonnes de signaler leur présence. Concrètement, en dessous de 30 km/h, ils devront pouvoir être entendus par les usagers faibles. Au-dessus de 30 km/h, le bruit des pneus et du vent suffit en effet comme avertisseur sonore. L'organisme américain n'a par contre précisé ni la nature, ni le volume du bruit à émettre. Cela fera l'objet d'une discussion dans les mois qui viennent...

    Et en Europe?
    L'Union européenne s'est également penchée sur ce problème en lançant le projet "eVADER". Ce consortium regroupe des acteurs du secteur tels que des constructeurs automobiles (Nissan, Renault, PSA...) et des équipementiers comme Continental ou Siemens. L'objectif est de mettre au point une "technologie auditive" suffisamment puissante pour alerter les piétons et les autres usagers de la route, tout en limitant au "maximum le niveau de pollution sonore", dixit les autorités européennes.
    Lire la suite sur le site de Touring
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  • OXFAM. Climat: le 2 décembre, réclamons un futur pour nous et nos enfants

    La plus grande marche climatique jamais vue en Belgique ?

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    Le changement climatique n’est plus une projection lointaine. Ses conséquences se font ressentir plus que jamais – chez nous, en Belgique, mais aussi dans le monde entier. Et les populations les plus vulnérables sont aussi souvent les plus gravement touchées. Il faut agir, et vite. Ensemble, réclamons un futur pour nous et nos enfants. Aidez-nous à mettre la pression sur les décideurs et décideuses politiques ce 2 décembre à Bruxelles.

    Rendez-vous et infos pratiques

    • Début de la marche : Gare du Nord à Bruxelles à 12h.
    • Fin de la marche : spectacle climatique au Parc du Cinquantenaire jusqu’à 17h.
    • Trajets vers Bruxelles : points de départ (pour parcours à vélo, en train, à pieds,…) à suivre et à créer via www.claimtheclimate.be
    • Point de rendez-vous Oxfam: sur le Boulevard du Roi Albert II entre Rue des Charbonniers et Rue Georges Matheus, dans le bloc Nord-Sud (Vlaams Ministerie van Onderwijs en Vorming).Vous trouverez les informations les plus récentes via cet évènement Facebook. N’hésitez pas à le partager autour de vous !

    Pourquoi marcher maintenant ?
    Les décideuses et décideurs politiques internationaux se retrouvent en Pologne dès le 3 décembre pour la COP24 (conférence climatique internationale). Voilà pourquoi nous voulons organiser – avec la Coalition Climat, dont Oxfam est membre –, la plus grande manifestation pour le climat jamais vue en Belgique.
    Le dernier rapport alarmant du GIEC (le Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) sorti en octobre est alarmant : même si les Etats respectaient leurs engagements pris à Paris en 2015, ce qui n’est pour l’instant pas le cas pour la majorité des pays, la planète se réchaufferait de 3 °C d’ici à la fin du siècle. Ce qui entraînerait des catastrophes irréversibles autant pour les humains que pour beaucoup d’autres espèces vivantes.
    Mais pas besoin de regarder aussi loin : les conséquences du changement climatique sont déjà visibles et ne vont faire que s’aggraver chaque année si l’on n’agit pas plus rapidement et de manière beaucoup plus drastique. Fonte des glaces, montées des eaux, inondations, sécheresses, ouragans…

    Passer à la vitesse supérieure
    Nous voulons exiger de nos dirigeantes et dirigeants qu'ils mènent une politique climatique plus ambitieuse. Trois ans après les accords de Paris, il est temps de passer à la vitesse supérieure et de mettre en place des mesures qui favorisent les énergies renouvelables, protègent les ressources naturelles telles que forêts et océans et assurent un avenir pour les générations futures.
    Il est impératif, comme l’ont préconisé de nombreux scientifiques, de maintenir le réchauffement climatique en dessous d’1,5°C afin de limiter les phénomènes climatiques extrêmes. Cette transition doit se faire dans le respect de chacun.e. La Belgique doit soutenir les pays les plus vulnérables dans cette transition et les aider à s’adapter aux conséquences du réchauffement climatique. Nous descendrons dans la rue pour la justice climatique, en Belgique et partout dans le monde.
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  • Même depuis l'espace, on voit que la Belgique étouffe sous le dioxyde d'azote

    La Belgique - et la région d’Anvers en particulier - est l’une des régions du monde les plus polluées par le dioxyde d’azote (NO2). C’est ce que révèlent les nouvelles données satellitaires de l’Agence spatiale européenne, analysées par Greenpeace.

    Un nouveau satellite de l’Agence spatiale européenne permet d’étudier et de comparer les sources d’émission de NO2 (dioxyde d’azote) les plus polluantes au monde.[1] Sur base de ces données, Greenpeace publie une carte interactive des 50 plus grands points chauds en matière de concentration en NO2 à travers le monde.[2] La région d’Anvers est l’un d’entre eux. La Belgique est l’une des régions les plus polluées par le dioxyde d’azote en Europe.[3]

     À Anvers, l’industrie portuaire a une influence sur la pollution de l’air qu’on ne peut nier. “Mais les fortes concentrations en dioxyde d’azote au-dessus de grandes parties de notre pays s’expliquent bien sûr par le grand nombre de voitures diesel et la densité de notre réseau routier”, explique Joeri Thijs, expert en qualité de l’air chez Greenpeace. “Le trafic est le principal coupable des impacts sur notre santé, surtout sur celle de nos enfants. Nous sommes, en effet, exposés plus souvent et de beaucoup plus près à la pollution des pots d’échappement des voitures qu’à l’air vicié des cheminées du port d’Anvers.”

     La carte de la région d'Anvers ci-dessous montre la différence entre les concentrations de dioxyde d'azote mesurées durant la semaine et le week-end. Du fait que les activités industrielles se poursuivent en grande partie le week-end alors que le trafic est nettement moindre à ce moment-là, la carte met très nettement en évidence l'impact spécifique du trafic.[4]

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    Après les résultats de Mon Air Ma Rue, qui ont révélé les hautes concentrations de NO2 dans six villes wallonnes, c’est un nouveau signal d’alarme pour les politiques.

    “Les élus qui négocient actuellement les coalitions dans les grandes villes ne peuvent ignorer ces résultats. Nos villes peuvent être pionnières dans l’abandon rapide du diesel et ensuite de l’essence, et nous conduire à une mobilité saine avec beaucoup moins de circulation automobile et de meilleures alternatives à la voiture”, conclut Joeri Thijs. “Moins de voitures sur nos routes permettrait non seulement d'améliorer la qualité de l'air, mais cela constituerait également une réponse appropriée aux défis climatiques.”

    [4] Les cartes ci-dessous montrent la différence de qualité de l'air entre les jours de semaine et le week-end à Liège.

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    Source Greenpeace
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  • Natagora. La brochure pour accueillir les oiseaux cet hiver

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    POUR UN JARDIN OISEAUX ADMIS TOUTE L’ANNÉE

    Vous pouvez recevoir par la poste ou télécharger ici votre exemplaire gratuit de la brochure « Conseils pour un jardin oiseaux admis ». En plus des bonnes pratiques pour aménager un jardin accueillant et nourricier pour nos amis à plumes, vous y trouverez un petit guide pour apprendre à les reconnaître.

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  • Semaine de l'arbre. 18 communes de Huy-Waremme vous offrent des arbres les 24 et 25 nov.

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    Distribution d'arbre à Tinlot en 2017

    Lors du week-end du 24 et 25 novembre, 18 communes de l’arrondissement de Huy-Waremme vont offrir des centaines de plants d’arbustes et d’arbres aux citoyens.
    Chaque année, des communes sont sélectionnées par la Région wallonne pour recevoir des centaines de plants, le nombre exact dépend de la démographie. Cette fois-ci, 60 communes en Wallonie ont été prises, dont sept dans l’arrondissement de Huy-Waremme. Il s’agit de Burdinne, Fexhe-le-Haut-Clocher, Geer, Hamoir, Modave, Nandrin et Saint-Georges-sur-Meuse. Par contre, onze autres communes de l’arrondissement ont décidé de participer sur fonds propres. C’est le cas de Lincent, Waremme, Wasseiges, Villers-le-Bouillet, Faimes, Huy, Engis, Marchin, Anthisnes, Ferrières et Hannut.
    Les fruits rouges seront mis à l’honneur. Il sera possible d’obtenir des groseilliers, des framboisiers, des mûriers, des cerisiers, des prunelliers, des cassissiers etc. Certaines administrations communales proposeront également des châtaigniers, des pommiers, des poiriers etc.
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    Télécharger les brochures d'information sur le portail Wallonie.be

    Dans le Condroz:
    >Hamoir  : les Hamoiriens pourront recevoir leur plant le samedi 24/11 de midi à 16 heures au parc Biron à Comblain-la-Tour. Une conférence sur les tomates est prévue à 13h. Les différentes variétés et leur culture seront présentées. À 14h, une formation sur les vergers sera donnée. La taille et l’entretien des vignes seront présentés. Enfin, un concours consistant à remettre des photos ensemble est organisé. Le gagnant recevra un panier gourmand avec des produits locaux.
    >Modave  : le samedi 24/11 de 9 à 13h, les arbustes seront offerts sur la place Georges Hubin, derrière l’administration. Une animation présentera les différents animaux que l’on peut rencontrer dans le jardin et leur intérêt dans la biodiversité. Une exposition de photos sur Modave sera affichée.
    >Nandrin  : la salle communale de Saint-Séverin ouvre ses portes de 13 à 17h le dimanche pour distribuer les plants. À 14h30, une balade commentée sur les murs en pierres séchées de la commune et sur la nature en automne aura lieu. Le départ se trouve sur le parking Espace des Templiers. La promenade s’étend sur cinq kilomètres.
    >Marchin  : le samedi 24/11 de 10 à 13h au hall technique, rue de Grand Marchin, les habitants pourront aller chercher l’un des 465 plants. Une démonstration du travail de la terre et du transport par les chevaux de trait sera donnée en même temps.
    >Anthisnes  : les Anthisnois pourront recevoir un arbuste entre 9h30 et 13h30 le samedi 24/11, sur la place Joseph Legros. Un spécialiste et un garde forestier sont invités à l’événement afin de conseiller les gens dans leur choix de plant. Un guide composteur présentera également les techniques de compostage.
    >Ferrières  : la distribution se déroule le dimanche 25/11 de 10 à 13h, à l’école communale de Ferrières. Une activité pour construire des nichoirs à chauves-souris est organisée.
    Lire la suite  et la liste des autres communes dans l’arrondissement Huy-Waremme.
    La Meuse digitale

  • Une voie verte en projet entre Solières et le Condroz

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    Se balader à vélo ou à pied à travers la vallée de la Solières pour rejoindre le plateau condruzien, voilà le projet séduisant appelé « Vicigal ». Il s’agit d’une voie verte de 41 km qui relierait Yvoir à Huy en empruntant l’ancienne voie de tram.
    Pour la région hutoise, ce projet serait un véritable bonus puisqu’il permettrait de relier le Ravel de Ben-Ahin à cette future voie verte à hauteur de la RN90 et du café L’Elysée Beaufort. La liaison traverserait ensuite la jolie vallée de la Solières pour rejoindre le Condroz. « L’ancienne voie de tram défoncée serait remise en état », a précisé l’échevin de l’urbanisme, Joseph George.
    Mardi (13/11), les conseillers communaux ont décidé d’affilier la ville de Huy à l’INASEP (une intercommunale namuroise) afin de pouvoir être partie prenante du projet.
    Les conseillers ont approuvé à l’unanimité cette procédure. Rodrigue Demeuse a salué le projet en insistant pour que les autres Ravel aboutissant au centre de Huy soient enfin reliés entre eux : « Il faut que le Ravel Ciney – Huy puisse arriver au centre ville via le tunnel du chemin de fer et il faut aussi finaliser l’arrivée du Ravel de bord de Meuse sur le rond-point. » À propos de cette liaison, Alain de Gottal a insisté pour qu’elle puisse bénéficier d’un éclairage.
    Article A.BT dans la Meuse H-W du 14 novembre

  • Tour de Wallonie de la Biométhanisation. 1ère visite à Ochain, le jeudi 22 novembre

    capture ecran 2018-10-30 à 17.57.17.jpgTéléchargez ici le programme complet (pdf)

     

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