Environnement

  • Condroz. Ateliers de sensibilisation aux éco-matériaux. Ateliers gratuits ouverts à tous!

    Envie de découvrir des techniques de rénovation écologique du bâtiment, l'asbl Devenirs organise des ateliers ouverts à tous.

    Voici les dates pour le mois de décembre :
    samedi 2/12 : enduits naturels - CTA de Strée
    samedi 9/12: isolation écologique - CTA de Strée
    samedi 16/12 : peintures naturelles - salle les Mélèzes - Marchin
    samedi 23/12 : peintures naturelles - CTA de Strée

    Info : asbl Devenirs : 085/413191 - j.clajot@devenirs.be

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  • « Se chauffer au bois-bûche, OUI, mais pas n’importe comment ! »

    La maitrise du feu : campagne de sensibilisation 2017
    « Se chauffer au bois-bûche, OUI, mais pas n’importe comment ! »

    Près d’1/4 des wallons utilisent le bois comme source d’énergie chez eux
    Actuellement, près de 25% des ménages wallons utilisent – d’une façon ou d’une autre – le bois comme source énergétique dans leur habitation. Tous types de bois confondus, le combustible « bois bûche » fait figure de favori : en effet, il représente à lui seul plus de 70 % de la consommation totale de bois-énergie (chauffage résidentiel). Le PanoraBois 2017, réalisé par l’Office Economique Wallon du Bois, fait état de 353.700 tonnes de bois bûche consommées annuellement par les wallons, 134.000 tonnes de pellets et 10.300 tonnes d’autres bois (rémanents forestiers, produits connexes, plaquettes, bois recyclés…).
    Il apparait donc essentiel d’inciter ces ménages à adopter une attitude respectueuse de l’environnement vis-à-vis de son appareil de chauffe.
    L’objectif ce cette campagne est d’apporter des conseils utiles et concrets pour une utilisation optimale de son appareil de chauffe.

    La maitrise du feu : des conseils à la portée de tous
    Les conseils utiles et concrets véhiculés durant la campagne de sensibilisation ont pour but de montrer que le bois c’est « sain, écologique et économique » si on suit les bonnes pratiques.
    Un comportement responsable permettra non seulement de réduire les émissions de particules fines et autres polluants atmosphériques, mais aussi d’augmenter l’efficacité de la combustion.

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    Voir le site

    La relance de cette campagne est marquée par un concours grand public permettant de gagner son bois de chauffage pour tout un hiver.

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  • Tinlot journée de l'arbre : dim. 26 novembre, distribution de plants de 9 à 12h !

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    Extrait du Tinlot 4S Automne 2017
    En savoir plus: http://environnement.wallonie.be/dnf/semarbre/

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  • 1er décembre, fin de la tolérance pour les sacs plastiques. Et la suite ?

    Depuis le 1er décembre 2016,  les sacs en plastique sont officiellement interdits aux caisses des magasins. Mais il existait encore une tolérance, permettant aux commerçants d’écouler leurs stocks restants. Attention : cette tolérance prendra fin le 1er décembre prochain.

    capture ecran 2017-11-12 à 12.56.46.jpgMais qu’en est-il des autres sacs ? Les petits sachets blancs par exemple, qu’on trouve dans les rayons fruits et légumes, ne sont pas concernés par cette mesure. C’est ce qu’on appelle des sacs « alimentaires ».
    Et faute de mieux, les supermarchés peuvent encore les utiliser.
    Certains ont opté pour des sacs en papier, d’autres pour des sacs en plastique très légers biodégradables. Avec plus ou moins de succès…
    Le ministre de l’Environnement wallon, Carlo Di Antonio, avait là aussi évoqué une période de transition pour inciter les consommateurs à changer leurs habitudes. Mais aucune date précise n’a encore été communiquée.
    L.P. La Meuse du 4/11.

  • Natagora. CRIE de Modave, découvrez le Cincle et les oiseaux de Meuse les 2 et 3 décembre

    Le Cincle plongeur

    Samedi 2 décembre à 19h au CRIE de Modave, rue du Parc, 2 à 4577 Modave, avec la Régionale Natagora Condroz Mosan

    Luc Loeckx vous dévoilera tous les secrets du Cincle plongeur, appelé également "merle d'eau", "petit prince des rivières" ou "elfe des torrents", super bioindicateur pour lequel des nichoirs ont été installés au fil de certaines rivières (Hoyoux, Triffoy...). 
    Lors de cette conférence, nous lancerons une invitation aux personnes souhaitant s'impliquer plus concrètement sur le terrain et volontaires pour suivre la nidification de cet oiseau. 
    Une balade sur le terrain sera prévue en janvier/février 2018. 
    PAF: 1€
     
     Les oiseaux de Meuse
     
    Dimanche 10 décembre de 9h30 à 12h à l’Écomusée, Avenue de Beaufort, 65 à 4500 Ben-Ahin, avec le Cercle des Naturalistes de Belgique (CNB) et l’Écomusée
     
    Yves Camby et Virginie Karikese nous emmèneront à la découverte des oiseaux d’eau hivernant en Meuse. Après une introduction en salle détaillant les espèces que nous pourrons observer et leurs modes de vie, nous partirons sur les berges du fleuve à la recherche du fuligule milouin, du canard colvert ou encore du grèbe castagneux.
     
    Se munir de vêtements chauds et de jumelles si vous en avez.
    Participation gratuite.

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  • Modave,Tinlot. Rallye du Condroz «3.000€ de dégâts dans mes champs!»

    Pour assister à l’une des étapes les plus spectaculaires du Rallye du Condroz, certains n’hésitent pas à laisser leur respect à la maison! De multiples conducteurs de quads et de 4X4 ont ainsi traversé des champs semés: Philippe Collinge, agriculteur de Tinlot, évalue à deux terrains de football la superficie des récoltes détruites par ces incivilités.

    «  Ce qui m’attriste le plus, ce n’est pas tant le côté financier… Cela ne va pas compromettre mon année. Mais c’est sur le plan du respect du travail de l’autre que cela me touche beaucoup.  »

    Philippe Collinge, agriculteur à Tinlot, est dépité face à la situation qu’il traverse chaque année, lors du Rallye du Condroz. «  Cela a été un peu mieux quelques années, maintenant ça recommence… Cette édition, c’est la totale. Ça devient vraiment insupportable  », confie-t-il.

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    Les quads et les 4X4 ont traversé les champs entre la N636 (Route de Dinant) et la carrière

    En ce week-end de course, malgré la présence de panneaux de signalisation placés spécialement pour l’événement, «  ainsi qu’un engin agricole que j’avais stationné au milieu du chemin, avec l’accord de la commune  », de multiples véhicules se sont servis de ses champs (sur les entités de Strée et de Tinlot) comme d’une voie publique. Des dizaines de 4X4 et de quads ont bravé l’interdiction de circuler près de la course et, sans aucun respect pour les récoltes semées, ont allégrement traversé les récoltes, entre la N636 et la carrière de Strée. «  Les gens ne se posent pas 36 questions : si la route est barrée, pour avoir accès à l’une des étapes les plus spectaculaires, ils roulent à travers les champs !  » Résultat : une importante partie des récoltes de colza et de froment, surtout, a été détruite. «  On ne pouvait pas ignorer que les cultures étaient en place. Le colza fait bien 25-30 cm de haut, le froment a commencé à pousser et le champ est déjà tout vert !  » Au total, les dégâts s’avoisinent sur une superficie de deux terrains de football. «  Il faut se rendre compte que, pour cette année, c’est irrécupérable ! C’est trop tard pour ressemer  », explique Philippe Collinge qui, comble de la situation, avait d’ailleurs laissé une partie de l’un de ses champs sans semence, pour permettre le stationnement de véhicules. «  Une dizaine seulement s’y est garée  », déplore-t-il.

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    En bordure du champs, les véhicules se sont créé un chemin à travers les cultures, sur plus d'un km, entre 5 et 15 m de large, pour rejoindre la carrière de Strée ou se déroulait la spéciale.

    Ce dimanche, un hélicoptère de la police a survolé la zone afin de filmer les lieux, notamment pour relever les plaques d’immatriculation des véhicules présents (6 à ce moment-là), mais aussi pour visualiser l’ensemble des ornières et dégâts orchestrés dans les récoltes.

    La zone de police du Condroz va rédiger des procès-verbaux à l’encontre de ces propriétaires de véhicules, notamment pour destruction de cultures et non-respect des arrêtés de police. Pour rappel, il était en effet tout à fait interdit de circuler en quads ou en 4X4 à moins de 250 mètres de l’événement.

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    Il ne reste rien des semis!

    De son côté, Philippe Collinge espère vraiment obtenir des dédommagements. «  Je réclame 3.000 euros  », dit-il. «  Je ne fais pas ça pour l’argent ni pour embêter pour le plaisir, je suis moi-même amateur de sports moteurs. Mais il est temps que le public, tout comme les organisateurs, soient conscientisés sur cette problématique  », conclut-il.

    Voir l'article complet d'Emilie Depoorter, avec la réaction de Roger Jamoul, dans la Meuse digitale et la Meuse Huy-Waremme du 7 novembre. Photos AL.

  • Fermeture des recyparcs ce mercredi 8/11 après-midi suite à deux agressions majeures

    capture ecran 2017-11-07 à 13.16.48.jpgSuite à deux agressions majeures survenues ce week-end dans les recyparcs de Herstal et de Blegny, la CGSP convoque mercredi après-midi une assemblée générale extraordinaire.
    Ceci aura pour impact que la plupart des recyparcs de la zone intradel seront fermés ce mercredi 8 novembre après-midi.
    A Blegny, c'est un usager qui a refusé de s'identifier qui a forcé le passage à l'aide de son véhicule.  A Herstal, il s'agit de violences physiques heureusement sans gravité et d'insultes.
    Les usagers visés ont bien entendu été identifiés et subiront les conséquences de leurs comportements.
    Intradel condamne, comme d'habitude tout acte de violence et poursuivra, tout en accompagnant les préposés victimes, les usagers.
    A titre d'information, l'implantation des caméras mobiles continue.  Vingt recyparcs seront équipés dans les prochaines semaines pour 17 actuellement.

    Mise à jour. Liste des recyparcs ouverts ce mercredi: voir La Meuse digitale
    Vérifier auprès de votre recyparc. CLAVIER : route du Val - 085/41.36.32

  • Huy-Waremme, santé. Procurez-vous un détecteur de radon, ce gaz mortel aussi meurtrier que nos routes

    Le radon : ce nom ne vous dit sûrement pas grand chose. Il s'agit d'un gaz radioactif inodore et incolore qui est naturellement présent dans le sol. Il peut s'infiltrer dans n'importe quel bâtiment par les fissures, les équipements sanitaires, les conduites d'eau, etc. et ses répercussions sur la santé sont graves.

    capture ecran 2017-11-02 à 17.07.15.jpgUne fois inhalé, ce gaz se fraye en effet un chemin jusqu’aux poumons et irradie les tissus. Après la cigarette, il est la 2e cause du cancer du poumon dans notre pays. "Environ 500 personnes attrapent chaque année un cancer dû au radon, ce qui correspond plus ou moins au nombre de morts annuels sur les routes", nous indique-t-on à l'agence fédérale de contrôle nucléaire.
    Et il ne s'agit là que d'une estimation: ce chiffre est probablement bien en-dessous de la réalité car le type de cancer que ce gaz mortel provoque est difficile à distinguer du cancer des poumons lié au tabac.
    Afin de sensibiliser la population à cette problématique, l'agence fédérale de contrôle nucléaire organise, avec l'appui du SAMI de la province de liège (Service d' Analyse des Milieux Intérieurs), une action visant à doter la population des outils permettant de le dépister.
    Ainsi, vous avez la possibilité de commander sur www.actionradon.be jusqu'au 31 décembre, un détecteur au prix de 20 euros au lieu des 30 habituellement demandés.

    capture ecran 2017-11-02 à 17.13.37.jpgUtiliser ce type d'appareil (photo) est la seule manière de savoir si l'on est infecté. "Vous le recevrez dans les 4 semaines suivant le paiement", nous précise-t-on au SAMI de Liège, "Il doit être placé pendant 3 mois au rez-de chaussée de l'habitation. Il faut ensuite nous le renvoyer pour analyse."
    Les personnes qui dépasseront le seuil de 300 Becquerel /m3 seront invitées à prendre contact avec l'agence fédérale du contrôle nucléaire. En Belgique, la moyenne, pour chaque individu, est de 80 Becquerel /m3.
    Enfin, sachez qu'il est possible de se prémunir contre ce gaz. Certaines constructions laissent en effet plus facilement pénétrer le radon en provenance du sous-sol. Afin de limiter les risques, il est conseillé d'assurer l'étanchéité de son sol mais aussi de se doter d'un système de ventilation performant. À l'air libre, le radon est vite dilué. Par contre, dans un lieu clos comme une habitation, il peut se concentrer de façon importante, d'où la nécessité de bien aérer.
    LAURENT CAVENATI. La Meuse du 28 ocbobre

  • "Vu du Ciel", des émissions à ne pas manquer sur RTC

    Si le Rallye du Condroz et la place qu'il occupe dans l'actualité régionale n'est pas votre tasse de thé, prenez un peu de hauteur et un grand bol d'air en regardant les magnifiques images proposées par Eric Ortmans et François Boutay avec un beau survol au dessus du Condroz!

    capture ecran 2017-11-03 à 18.16.55.jpgcapture ecran 2017-11-03 à 18.20.50.jpg La première intégrale de  "Vu du ciel" compile 4 émissions, dont une inédite : 

    - Liège : L'axe Guillemins - MédiaCité, qui traverse le parc de la Boverie.

    - Liège : le quartier Féronstrée Hors-Château, en survolant le marché de la Batte.

    - Le Hoyoux, de sa source à son confluence avec la Meuse : un vol de 30 km au-dessus de Clavier, Modave, Marchin et Huy, avec une belle escale au château des Comtes de Marchin, à Modave.

    Voir l'émission

  • Votre calendrier Intradel du mois de novembre 2017

    UNE NATURE  SANS TACHE
    Petit message de Dame Nature :  «Merci de ne pas me laisser  vos huiles et graisses usagées».  Elle ne les digère pas.   Jetées n’importe où, elles sont de dangereux polluants.  En les rapportant au recyparc, non seulement vous préserverez l’environnement mais vous permettrez aussi la production de biodiesel.  Elles sont également valorisées dans le secteur de l’oleochimie (fabrication de bougies, détergents, produits cosmétiques, etc.).

    capture ecran 2017-11-02 à 13.31.58.jpgLe clic du mois
    En Belgique, 98% des huiles et graisses de friture collectées sont transformées en biodiesel.  Plus d’informations sur  www.intradel.be/clicdumois

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    Cliquez pour agrandir

  • Les riverains se concertent sur le projet de poulailler à Soheit-Tinlot

    capture ecran 2017-10-31 à 14.26.05.jpgMalgré le délai très court et les congés de Toussaint, un groupement d'habitants principalement de Soheit-Tinlot a pu organiser une réunion lundi soir à la salle du Blé Qui Lève. Une quarantaine  de personnes étaient ainsi rassemblées dans l'urgence dont quelques Fraiturois.
    Un gros sentiment de frustration tout d'abord par rapport au timing très court d'un projet aussi complexe pour la population et présenté à la veille des vacances.
    Ensuite, et au delà de tous les commentaires déjà évoqués, ce sont surtout les arguments éthiques, le modèle du développement agricole que nous voulons chez nous, et la politique d'élevage menée dans notre région qui ont été évoqués.
    Dans ce débat de fond, une majorité s'est dégagée pour essayer de trouver des alternatives et pour rencontrer le promoteur.
    Mais le temps a manqué pour aller plus loin. A suivre donc !
    Photo: la ferme de Limet, un exemple d'élevage différent, souvent évoqué dans le débat.

    En résumé, explique une participante, nous ne sommes pas contre le développement d'un projet, mais nous sommes:
     
    - contre un camps de concentration pour volailles, 
    - contre la destruction de la nature,
    - contre la pollution,
    - contre la consommation de masse,
    - contre la disparition des petits producteurs
    - contre le fric pour le fric, le fric à tout prix, peu importe les conséquences que cela engendre

    Par contre, nous sommes:
    - pour un élevage respectueux et sain
    - pour le développement d'une agriculture et un élevage durables
    - pour le soutien aux petites exploitations
    - pour l'élevage dans le respect de la vie animale et de ses conditions de vie
    - pour le maintien d'une commune rurale que nous avons choisie dans l'état où elle était et dans lequel nous voulons la préserver.
     
    Nous sommes pour une commune à dimension humaine, avec une production juste et respectueuse, avec une vision de la vie bienveillante, juste et respectueuse de ce qui nous entoure.

     

    Tinlot. Une pétition contre le projet de 39.600 poulets
    La Meuse du mardi 31 octobre, revient sur le projet de poulailler avec quelques interviews.

    Extraits de l'article: le risque d’odeurs interpelle les Tinlotois: «Les vents dominants vont vers Nandrin, mais je pense que l’on sentira les odeurs sur Fraiture, Soheit et Tinlot », explique Jean-Sébastien Desmare (49) qui habite dans un rayon proche du projet.
    «La plus proche maison doit se trouver à 500m », dit-il. «On nous a récemment parlé, lors de la réunion du lotissement, de la volonté de la Région wallonne de rassembler les habitations pour laisser les campagnes vertes de Tinlot, et voilà qu’on nous parle d’un projet de hangar en béton en plein milieu d’une vallée, avec près de 40.000 poulets à l’intérieur.» Des poulets élevés, selon lui, selon une méthode révolue. On parle d’animaux évoluant sur l’équivalent d’une feuille A4 pour chacun d’entre eux», continue Jean- Sébastien Desmare. «Des dossiers similaires menés dans d’autres communes ont été refusés par le ministre Di Antonio.»
    Il se dit également inquiet du charroi. Une crainte que partage Joël Prevot (50), un autre Fraiturois.
    Lire la suite ci-dessous:

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  • Tinlot. La mobilisation s'organise contre le projet de poulets industriels dans la commune

    Depuis la publication de l'enquête publique relative à la construction d'un poulailler de 39.600 animaux entre Fraiture et Soheit-Tinlot, les réactions se multiplient dans la commune et surtout dans le village de Fraiture dont les habitants et les riverains se sentent particulièrement exposés aux nuisances.
    C'est ce qu'explique Eddy Dosimont, un des riverains concerné en première ligne par l'emplacement du projet déposé par Paul Hartog.

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    "Nous nous sentons un peu piégés par le manque de temps qu'il reste pour analyser et réagir face à un tel projet dont personne n'avait connaissance. L'enquête publique qui a démarré le 16 octobre, par quelques affiches, se clôture déjà  le 7 novembre, avec les vacances et les ponts de la Toussaint dans cette période.
    A défaut de pouvoir organiser l'une ou l'autre réunion, nous devons donc nous organiser via les réseaux sociaux et les médias. C'est pourquoi nous avons crée une page facebook NonAux.Poulets et lancé une pétition". 
    Mais le message le plus important qu'Eddy Dosimont souhaite faire passer à tous ceux qui veulent réagir, "c'est d'écrire ou de déposer une lettre à la commune (pas par mail) car les réactions pourtant très nombreuses sur Internet ne sont pas prises en considération". Et dans l'urgence, ajoute-il,
    "nous proposons également deux modèles de lettre dont les citoyens peuvent s'inspirer et qui reprennent les principaux arguments".

    capture ecran 2017-10-28 à 16.38.59.jpghttps://www.facebook.com/nonaux.poulets.7
    "
    Nous avons créé un personnage Facebook "NonAux.Poulets" sur Facebook avec 2 modèles de lettres contre ce projet"
    Un pétition est également en ligne :
    https://www.petitions24.net/non_aux_poulets_industriels_sur_la_commune_de_tinlot
    Contact:

    Eddy Dosimont 
    0479 378 258

    Sur le fond du dossier, poursuit Eddy Dosimont, de très nombreux arguments ont déjà été évoqués dans les réseaux sociaux.
    Ils sont repris dans la pétition ci-dessous.
    D'autres arguments et commentaires sont également à voir sur:
     
    NON aux poulets industriels sur la commune de Tinlot.
    Texte de la pétition:

    Dans la région du "Fond de Soheit" limite entre Tinlot, Fraiture et Nandrin, un projet d'élevage intensif d'environ 40.000 poulets est soumis à enquête publique.
    Le dossier est consultable à l'administration communale de Tinlot depuis ce lundi 23 octobre et la clôture de l'enquête est fixée au 7 novembre à 9h.
    Ce type d’élevage intensif de 20 poulets par m2 (soit moins d'une feuille A4 pour vivre par poulet), serrés pendant 42 jours dans un espace clos, piètrement conditionné, et sur une litière de paille accumulant les fientes n’est plus actuellement admissible. La production d’un tel produit dans telles conditions ne correspond plus à l’attente de tout un chacun.
    Notre société, à l’heure actuelle, veut un respect du bien-être animal et un retour à l’écoute de la nature et de ses bienfaits.
    De plus, ce type d’élevage induit un certain nombre de nuisances pour chacun d’entre nous :

    > Odeur pestilentielle des fientes, poussée par les vents dominants vers nos habitations depuis le poulailler et les zones de stockage dans les champs au bord des routes. La plus grande prudence en ce domaine est obligatoire et nécessaire.

    > Etat de santé de certains d’entre nous, avec le développement d’insuffisance respiratoire ou d’état allergique, notamment sous forme d’asthme. Dans ce cadre de santé publique, le principe de précaution s’impose donc.

    > Nuisance sonore liée au fonctionnement continu des ventilateurs et au charroi obligatoire qui viendra perturber la quiétude recherchée par tous : le bruit est devenu un polluant majeur.

    > Environnement condruzien.  (lire la suite ci-dessous)

    Lire la suite

  • Mise à jour. Tinlot, enquête publique pour la construction d'un poulailler de 39.600 animaux.

    A la demande de plusieurs lecteurs concernant la localisation du bâtiment, voici une mise à jour de l'endroit concerné qui est affiché aux valves de la commune. Pour votre compréhension, nous l'avons reporté sur une carte google.
    (Attention: sur google la rue de l'église est appelée à tort rue de Fraiture !)

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    Voir l'article précédent

  • Mercredi 25 octobre. Journée mondiale sans papier: pensez à réduire votre consommation

    capture ecran 2017-10-24 à 16.55.06.jpgDes journées mondiales, il y en a dans tous les domaines. Mercredi par exemple, ça sera la journée mondiale sans papier. Et le papier, on en utilise encore beaucoup malgré que l'on soit dans l'ère du numérique.

    Selon le site Planetoscope, on utilise près de 398 millions de tonnes de papier par an. Soit 12 620 kilos de papier par seconde. En Belgique, on serait à 250 kilos par an et par habitant. Il s'agit d'une consommation globale : journaux, magazines, cahiers, etc. Le Belge serait au-dessus de la consommation européenne qui avoisine plutôt les 190 kilos par an et par habitant!

    Cela s'explique entre autre parce-que nous sommes un pays où le secteur tertiaire est important, où l'on retrouve beaucoup de bureaux et où, visiblement, on consomme pas mal de papier : 70 à 85 kilos de papier par an et par habitant. Ce sont des chiffres qui ont été publiés par le site Ecoconso en 2015. Ecoconso est une association de défense de l'environnement.

    Voir l'article complet sur le site de la RTBF

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    Les journées mondiales à venir

  • GAL & UCM : séance d’information sur le tri des déchets et les économies d’énergie en entreprise ce 24 oct.

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