Handicap

  • L'assurance autonomie: une grande majorité de Wallons payeront 50€ par an

    L’assurance autonomie, cette cotisation de 50 euros par an que la toute grande majorité des résidents de Wallonie de 26 ans et plus devront verser pour aider les personnes en perte d’autonomie, a été confirmée par le gouvernement wallon.

    Le dispositif avait été annoncé par le gouvernement précédent (PS-cdH) pour entrer en vigueur dès cette année, mais il avait buté sur la complexité du système et son caractère forfaitaire. «Tout sera mis en œuvre pour que l’ensemble du dispositif règlementaire soit approuvé par le parlement de Wallonie et le gouvernement wallon pour le 1er janvier 2019 au plus tard», selon la note du nouveau gouvernement MR-cdH.

    capture ecran 2017-11-04 à 14.04.40.jpgUne telle assurance existe déjà en Communauté flamande ("zorgverzekering") depuis plusieurs années. En Wallonie, elle sera constituée de deux branches.

    La première porte sur l’intervention au domicile: le patient en perte d’autonomie, quel que soit son âge, disposera d’un nombre d’heures de prestations d’aide-ménagère sociale, d’aide familiale ou de garde à domicile, sur base de son niveau de dépendance. Il aura un «compte assurance autonomie» ouvert auprès de l’organisme assureur.

    La seconde, pour les plus de 65 ans en perte d’autonomie, ouvre un droit à une allocation forfaitaire, quel que soit le lieu de résidence (domicile, maisons de repos, maisons de repos et de soins, ou institutions pour personnes porteuses d’un handicap). Cette «allocation forfaitaire Autonomie» (AFA) sera aussi conditionnée aux revenus et permettra de soulager les personnes âgées en perte d’autonomie qui bénéficient de revenus limités. Un montant financier leur sera libéré afin de les aider à prendre en charge les frais en maison de repos ou de maintien au domicile. L’AFA correspond actuellement à l’APA (allocation pour l’aide aux personnes âgées). Lire la suite sur http://www.sudinfo.be

  • Tinlot. Jérôme de Cooman (Abée), double médaillé aux jeux mondiaux d'hiver en Autriche

    C'est une magnifique aventure et une très grosse surprise que viennent de vivre Jérôme de Cooman et sa famille à l'occasion des Jeux Mondiaux d'Hiver qui se sont terminés le 25 mars en Autriche.
    "Nous ne nous y attendions pas du tout, explique sa maman encore toute émue, voilà seulement 3 ans qu'il a commencé les courses de raquettes. C'était en Suisse et ses moniteurs l'avaient directement trouvé... très performant ! Il a ensuite été sélectionné 3 fois au Special olympics Belgium avant de s'embarquer en mars 2017 pour les jeux mondiaux".

    capture ecran 2017-04-06 à 19.47.57.jpgJérôme, 44 ans, rue des Aubépines à Abée, est trisomique et pratique le sport de manière intensive depuis toujours. Les Tinlotois de sa génération se souviennent sans doute de ce "kamikaze" à vélo dans les rue du village et qui a pratiqué tous les sports. Tennis, ping-pong, natation, vélo... il imitait tous les sportifs qu'il regardait à la télévision. "Borg était son idole, raconte sa maman, le sport a toujours été son ADN, malgré de gros problèmes cardiaques (opération à coeur ouvert) il s'est donné toujours à fond au grand étonnement de son cardiologue qui n'en revenait pas!"

    Mais ce sont ses parents qui se sont aussi investis largement dans le sport. "Il y a 35 ans, je ne crois pas qu'il y avait beaucoup de possibilités pour les handicapés mentaux d'être encadrés aussi bien dans autant de disciplines", poursuit sa maman. "C'est pour cette raison qu'à l'époque, avec l'aide d'un de ses moniteurs à Templiers, Pierre Delvaux, nous avons crée notre propre ASBL, pour leurs permettre la pratique du sport, mais ce n'était pas toujours facile. Heureusement quelques années plus tard nous avons pu compter sur l'ASBL "Embarquement immédiat à Liège"  qui organise des activités sportives, de loisirs et de vacances pour toute personne handicapée, quel que soit son âge et son handicap".
    C'est donc un magnifique aboutissement pour tout son entourage que ces médailles gagnées aujourd'hui par Jérôme. Mais lui, poursuit son rêve bien au-delà, la seule chose qui le motive par dessus-tout, c'est la plus haute marche du podium ! Et au vu de ce qu'il vient de démontrer, on peut lui faire confiance pour la suite!
    En attendant, voici un formidable exemple à retenir du sport au service de la vie. (AL)

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    Quelques images de la vidéo (page facebook, Special Olympics Belgium,voir plus bas)

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    Jérôme de retour chez lui à Abée avec ses médailles et une immense fierté bien légitime ! Bravo à lui et à sa famille
    (Photos AL)

    Les Jeux Mondiaux d’Hiver Special Olympics se déroulaient en Autriche du 14 au 25 mars 2017.
    Special Olympics Belgium y envoyait cette année une délégation de 26 athlètes, 11 coaches et 2 chefs de délégations pour participer aux Ski Alpin, Snowboard, Ski de fond et Snowshoeing (Raquettes).

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    Parmi les sélectionnés, Jérôme de Cooman d'Abée (en bas à gauche)
    Voir le site Spécial Olympics Belgium (onglet jeux, mondiaux)

    Les Jeux Mondiaux d’Hiver Special Olympics, sont les Jeux olympiques réservés aux personnes souffrant d’un handicap mental. A ne pas confondre avec les Jeux paralympiques, donc.
    Parmi les 26 athlètes belges, 16 proviennent de la province de Liège. Les athlètes liégeois ont particulièrement brillé, décrochant 9 médailles en or, 3 en argent, et 8 en bronze, soit un total de 20 médailles ! Pas mal du tout pour une compétition accueillant 3000 athlètes originaires de 110 pays !
    Parmi les lauréats, 3 proviennent de Huy-Waremme: Martin Gérard (33 ans) Huy, Laurence Carlier D'Odeigne (28 ans), Hannut et Jérôme de Cooman (44 ans), Tinlot.

    Voir les résultats et les photos de ces Liégeois sur RTC dans l'article d'Alain Wagener

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    En course  de raquettes, Jérôme De Cooman (à gauche) repart avec deux médailles, une en argent au 25M et l'autre en bronze au 50M.
    Martin Gerard (33, Huy) prend le bronze en Super G. Laurence Carlier D'Odeigne a gagné le bronze au Slalom en Ski alpin (en haut, à droite).

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    Le site officiel autrichien et les albums photos

    La vidéo de ces jeux (page facebook Spcial Olympics Belgium)

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  • Sécurité routière. Les permis à usage restreint et les dispositifs obligatoires

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    Source IBSR

    Problèmes de la vue
    Selon les chiffres du SPF Mobilité, 36.856 automobilistes disposent d’un permis B où il est explicitement indiqué qu’ils ne peuvent pas conduire sans un dispositif de correction ou de protection de la vue. Une fois au volant, ils doivent obligatoirement porter des lunettes, voire des lentilles selon le cas. Quelques-uns (9) doivent avoir un couvre œil et 21 un verre opaque.
    Cette disposition relative à la vue touche aussi 26.272 motards. «Ce genre de mention concerne souvent les personnes âgées victimes de maladies oculaires. En principe, le médecin est tenu de les signaler. Mais il ne le fait pas toujours», note Benoît Godart de l’Institut belge pour la sécurité routière.

    Par ailleurs, 144 automobilistes et120 motards sont tenus d’utiliser une prothèse auditive tandis que 781 autres et 278 motards sont dans l’obligation de porter une prothèse/orthèse pour les membres supérieurs ou inférieurs.
    En marge de ces dispositifs obligatoires, il existe également des permis de conduire dont l’usage est restreint. Cela concerne 4.987 automobilistes et de 5.517 motards. «C’est par exemple la personne qui souffre de problèmes cognitifs à la suite d’un AVC. On peut lui interdire de rouler au-delà d’un certain nombre de kilomètres autour de sa maison», précise Mark Tant du Cara, le Centre d’Aptitude à la Conduite et d’Adaptation des véhicules.Dépendant de l’IBSR, le Cara traite les cas des conducteurs envoyés par la justice ou leur médecin. De graves troubles de la vision peuvent ainsi mener à l’interdiction de conduire la nuit.
    Le diabète et l’épilepsie peuvent également déboucher sur un permis à usage restreint.

    LIMITÉ À SIX MOIS
    Pour ce qui est de Parkinson, de la sclérose ou d’Alzheimer, l’interdiction de conduire est en principe totale. Mais il peut y avoir des exceptions si la santé de la personne est encore relativement bonne. «Dans ce cas, le conducteur est déclaré apte à conduire dans certaines conditions pour une durée de six mois, voire d’un an», explique Mark Tant du Cara.
    Pour ce qui est de l’interdiction totale de l’alcool au volant, il s’agit de personnes prenant des médicaments incompatibles avec cette substance ou de conducteurs qui ont été déchus du permis à cause de leur ébriété. Le médecin qui examine leur dossier après la période de déchéance peut décider de les autoriser à nouveau à rouler à condition qu’ils ne boivent plus du tout avant de conduire.
    «Les personnes dont l’usage du permis est restreint après leur passage au Cara sont en général soulagées et satisfaites car elles peuvent continuer à rouler. De manière limitée, certes, mais elles conservent leur autonomie», souligne Benoît Godart. Chaque évaluation est individuelle. Ainsi, un habitant de la province de Luxembourg aura probablement un rayon d’action plus étendu en voiture que le citadin d’une grande agglomération.

    Les sanctions sont lourdes pour ceux qui ne respectent pas les conditions
    L
    es conducteurs qui ne respectent pas les conditions de leur permis s’exposent à de lourdes sanctions de 1.600 à 16.000 euros d’amende et jusqu’à un an de prison. De plus, l’assureur risque de ne pas intervenir en cas d’accident.-YANNICK HALLET voir l'article complet dans la Meuse du 1 mars

  • Virginie Delrez, toujours en compétition et avec succès !

    Au mois d'octobre 2016, Virginie a terminé 3e de sa pool aux championnats du monde organisés à Linz en Autriche.  Une très belle performance au niveau mondial. Photos M.D.

    Virginie Delrez,

    Cette année, le 25 mars,  Virginie participera  au 1er Bushido Gold Open Paris Bercy 2017.
    Au mois mai, ce sera le championnat interclub à Blégny avec normalement le  passage de sa deuxième dan. Et enfin, elle devrait être présente aux championnats du monde de GOJU-RYU en ROUMANIE au mois de septembre.
    On lui souhaite à nouveau beaucoup de courage dans sa préparation et beaucoup de réussite !


  • Emploi de travailleurs handicapés: 54 communes et 45 CPAS wallons dans l’illégalité

    Tous les pouvoirs locaux sont loin de montrer l’exemple en matière d’accueil de travailleurs handicapés.

    Favoriser l’intégration des personnes handicapées sur les lieux de travail ?Les pouvoirs publics ne cessent, à raison, d’y appeler. Mais montrent-ils eux-mêmes l’exemple ? C’est loin d’être le cas, à la lecture d’une enquête que le MR wallon dévoile en primeur à Sud-presse.
    Elle porte sur les pouvoirs locaux,à savoir les communes, les CPAS, les provinces et autres OIP. Et elle analyse chaque fois si ces entités respectent le prescrit légal, sur base de données collectées par l’Agence wallonne pour une vie de qualité.
    capture ecran 2017-01-09 à 10.28.50.jpgCe prescrit peut se résumer comme suit: disposer de minimum 2,5% de personnes handicapées – qu’il s’agisse d’un handicap physique ou mental – dans ses effectifs. La règle connaît toutefois quelques assouplissements. Par exemple, l’obligation d’embauche tombe si elle concerne moins d’un mi-temps. De même, le personnel des services d’incendie, médical et soignant n’est pas intégré dans la base du calcul. Même chose pour ce qu’on appelle les articles 60, soit l’emploi rémunéré offert par les CPAS. Et où en est-on dans le respect de ces règles ?
    Assez loin du but, à voir les chiffres du MR wallon. Tous ont été figés au 31 décembre 2015, comme le veut la directive. Passons tout ça en revue.
    > Les communes.
    Ce sont les mauvaises élèves du lot. L’analyse montre que 185 des 253 communes wallonnes sont en règle, soit 73%. Mais aussi que 54 entités (21,5%) bafouent les dispositions décrétales. Soit donc plus d’une commune sur cinq ! Le solde ? On en compte 3 qui ne sont pas concernées étant donné leur effectif trop faible, et 11 qui n’ont carrément pas répondu à la demande des autorités, laissant présager qu’elles ne considèrent pas la matière comme prioritaire.
    > Les CPAS.
    La situation n’est pas très heureuse ici non plus. Elle est un peu différente, puisque 100 des centres publics d’aide sociale wallons échappent au prescrit légal, vu leur taille. Mais on en trouve tout de même 45 qui sont en infraction (18,5%), contre 77 qui sont en ordre (30,5%). Ici aussi, 32 CPAS n’ont pas répondu au questionnaire. Curieux, pour des organismes à finalité sociale…
    LE SPW EN INFRACTION
    Détail piquant: parmi les CPAS ne respectant pas les règles, on trouve celui de la ville de Namur, dirigée par Maxime Prévot (cdH),le ministre wallon en charge de l’Action sociale, qui inclut notamment la protection des personnes handicapées.
    > Les provinces.
    Elles sont les bonnes élèves de la classe. L’étude montre en effet que les 5 provinces wallonnes respectaient les règles d’embauche de personnes handicapées, à la date du 31 décembre 2015.
    > Les associations de services publics.
    Sur les 117 répertoriées, seules 29 sont en ordre (25%), contre 10 qui ne respectent pas les règles (8,5%) et 36 qui n’ont pas répondu (30,5%). Le solde (42) ne tombe pas sous le coup de la norme.
    > Le SPW et les OIP.
    La paille et la poutre ? Le SPW lui-même – l’administration wallonne, si vous préférez – n’est pas en règle ! Il y manque 33 travailleurs handicapés. Et sur les 18 OIP concernés, seuls 4 la respectent ! Dans ceux en infraction, on trouve notamment l’Awex et… le Forem ! Ce sont ainsi 77 temps plein dont sont privées les personnes handicapées ! Plus qu’interpellant…

    CHRISTIAN CARPENTIER (La Meuse du 30 décembre)
    Voir lci-dessous  la liste des communes concernées.

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  • Dernier souper de l'Asbl "Pour Eux" le 21 janvier, après 69.000€ de dons distribués au "monde de l'handicap"

    Voici l'invitation au dernier souper de l’asbl qui terminera ses activités en 2017 comme annoncé.

    Nous sommes évidemment tristes de mettre fin à tant d’années de collaboration et de merveilleuses rencontres, mais aussi tellement fiers de l’importance des dons distribués au monde de l’handicap.

    A cette occasion, le menu sera plus festif que d’habitude (apéritif, entrée, plat et dessert), nous remettrons le chèque promis à “Embarquement Immédiat” que nous avons choisi d’aider depuis un an et nous distribuerons enfin nos derniers avoirs aux organismes que nous avons aidés durant tant d’années.

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  • Des autistes au château de Villers-aux-Tours

    Le Château de Villers-aux-Tours à Anthisnes retrouvera très prochainement une seconde vie. En effet ce lieu classé abritera dès la fin janvier une maison d’accueil en hébergement pour autistes.

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    «On a déjà un centre au Château de la Roseraie à Spa qui fonctionne très bien depuis 10 ans. La demande est telle que nous avons décidé d’ouvrir un second centre à Anthisnes, explique Jean-Pol Baullette, administrateur délégué de l’asbl Ensemble.
    Cette commune verdoyante a un charme qui n’a pas laissé indifférent le conseil d’administration de l’association. «C’est un endroit calme et spacieux à la campagne, avec 11 hectares de terrain aux alentours du château, des chevaux sur la propriété voisine, un accès facile et rapide.» Les activités prévues en fonction des infrastructures ne seront pas identiques à celles de Spa. «Le taux d’encadrement avoisine les 0,7 personne encadrante par résident. C’est dire combien nos résidents ont besoin d’être pris en charge. Chaque pièce et chaque soin sont étudiés pour répondre aux besoins de chacun des résidents.»
    Sur les 90 résidents à Spa, seuls 8 sont Belges, tous les autres sont Français. À Anthisnes, les Belges ne représenteront que 10% (sur les 40 résidents prévus), «Il est important de comprendre que tous les Français sont subsidiés. L’État octroie 200 euros par jour/résident. En Belgique, la subvention dépend d’un quota. C’est une volonté politique rien d’autre. Les Belges non subsidiés payent 70€ par jour. C’est clairement la subvention des résidents Français qui nous permettent d’accueillir des Belges non subsidiés.» La mise en place de ce second centre coïncide avec la création d’emplois.

    «On embauche 35 personnes environ. Les candidatures sont toujours ouvertes.» Jean-Pol Bollette

    «On embauche 35 personnes environ au total: éducateurs, psychologues, ergothérapeutes, etc.» Le personnel suivra une formation au Château de la Roseraie à Spa avant de prendre ses fonctions au Château classé de Villers-aux-Tours. Il est toujours possible de postuler en envoyant sa candidature à: contact@cha-teauroseraie.eu. Infos au 087/79. 55.50.-CY.C. La Meuse du 6 novembre.

  • Asbl "Do Mi Si La Do Ré": un goûter avec la découverte de "Cliky" le 22 mai 2016 à Marchin

    le projet de notre Asbl "Do Mi Si La Do Ré" progresse.
    La commune de Marchin vient de mettre un terrain à la disposition du projet.
    Cette année 2016, le coup de pouce de Cap 48  va également nous aider, nous espérons démarrer la construction dans les 2 années à venir. Nous avons plus que besoin de fonds c'est pourquoi, nous organisons des activités.
    Nous vous invitons à venir découvrir "Cliky" le 22 mai à Marchin.
    Les détails se trouvent sur l'invitation en pièces jointes.
    Venez nombreux partager votre point vue sur internet.
    Visiter notre site web: www.domisiladore-asbl.be

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  • Fraiture Hippopassion: Guérir grâce aux chevaux

    Hippopassion fête ses 20 ans avec une journée portes ouvertes

    Situé à Fraiture-en-Condroz (Tinlot), Hippopassion propose depuis deux décennies d’associer le cheval à un travail transdisciplinaire au sein d’un cabinet ouvert. L’ASBL ouvrait ses portes ce mardi au public.

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    Derrière le Centre Neurologique, une ASBL fait les beaux jours de patients atteints de pathologies diverses. «Nous profitons d’une équipe interdisciplinaire pour soigner des patients avec un handicap physique mais aussi mental grâce au cheval», explique la directrice, Géraldine Senterre. Hippopassion se définit comme une relation d’aide par la médiation équine. Le cheval est vu comme un partenaire de travail plus qu’un simple outil vivant. Avec l’équidé, les troupes de Géraldine Senterre peuvent suivre des rééducations moteurs, psychologiques, etc. «Nous avons des patients qui vont de 3 à 77 ans. Pour la plupart, ils viennent d’institutions. Mais il y a aussi des démarches personnelles qui s’effectuent. Nos membres ont tous un point en commun qui est le loisir du cheval», ajoute Sophie Derouaux.
    capture ecran 2016-05-04 à 09.45.14.jpgSi l’idée peut paraître originale,elle a tout son sens tant l’animal propose de multiples possibilités pour amener le patient vers la guérison. «Pour des personnes avec un handicap physique, le cheval nous permet d’étirer le muscle ou de travailler la mobilité», déclare l’ergothérapeute. «De plus, l’animal ressent fort la communication sensorielle ce qui est une plus value pour travailler avec des autistes ou des personnes en recherche de développement personnel.» Ainsi, ce ne sont pas moins de 14 chevaux qui travaillent quotidiennement à ré-éduquer des patients.
    Depuis 1996, l’équipe n’a cessé de grandir tant en infrastructure qu’en personnel. «La clinique neurologique de Fraiture voulait permettre à ses patients de participer à notre programme. Ils ont ainsi construit les installations juste derrière le centre hospitalier. Du coup, notre équipe a grandi pour arriver à 11 membres plus quatre au Sart-Tilman.», ajoute la directrice.

    DE NOUVEAUX PARTENAIRES

    En 2014, l’Université de Liège se joint au projet de l’ASBL. La faculté vétérinaire participe activement à l’épanouissement d’Hippopassion. «L’ULg savait qu’on était crédible dans notre démarche. On a trouvé une synergie avec les autres facultés paramédicales», déclare Sophie Derouaux. Avec ce partenariat universitaire, l’ASBL bénéficie d’une piste supplémentaire au Sart-Tilman ainsi que l’accès à la ferme expérimentale de Colonster.
    MICHAEL SCHOLZE

    Ambition: théoriser l'apprentissage pour organiser des formations
    Comme tout projet de cette envergure, Hippopassion entend se pérenniser financièrement sur le long terme. L’ASBL a l’ambition de pouvoir donner des formations. Pour cela, elle aimerait théoriser son apprentissage accumulé sur ces 20 années de fonctionnement.
    «Avec ce qu’on a appris sur le terrain et les nombreux colloques auxquels on a la chance de participer,ce serait intéressant de pouvoir mettre sur papier toutes ces connaissances», affirme Géraldine Senterre. Le sujet est encore une niche trop peu exploitée jusqu’ici. «Il n’y pas de formations reconnues. Nous sommes encore loin d’un Master dans le domaine. Mais nous avons des stagiaires qui se forment dans le domaine», conclut la directrice.

    Voir les autres activités pour les 20 ans d'Hippopssion

  • 29 avril, Blind Test de l'a.s.b.l. POUR EUX, 20h à l'école Saint-Martin Nandrin

    L’ASBL «POUR EUX»: 8.000 € RÉCOLTÉS EN 2015 

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    Source: Tinlot 4 Saisons, printemps 2016

  • Seny. L'association Accueil Enfants d'un Même Père a besoin d'un petit coup de pouce : quelques clics de soutien gratuits.

    capture ecran 2016-03-21 à 18.32.36.jpgAccueil Enfants d'un Même Père participe actuellement à un concours gratuit pour aider les asbl à bénéficier d'un nouveau site internet et d'une aide pour lever des fonds.
    Notre site web sera bientôt en ligne, d'ici la fin de la semaine prochaine.

     
    Si nous sollicitons votre coup de pouce, c'est pour la participation au concours organisé par Good4you pour le financement de notre projet d'accueil.

    Ce que vous pouvez faire pour nous aider à faire partie des finalistes pour le financement de projet :
    Voter pour notre asbl (maximum 1 vote par jour et par personne, jusqu'au 31 mars)
    Transférer ce mail à vos contacts, à vos amis, à vos collaborateurs
    Partager l'info et l'url ci-dessous sur les réseaux sociaux, blog, etc
     
    Vous pouvez voter et obtenir toutes les infos utiles sur notre action pour un monde meilleur sur:
    www.construisons-un-monde-meilleur.net/avec/accueil-enfants-dun-meme-pere

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    Aidez-notre asbl à gagner un site web et peut-être 10.000€

    Vos clics gratuits peuvent nous aider à faire de grandes choses : n'hésitez pas ! :-)
    capture ecran 2016-03-21 à 18.26.36.jpgAccueil Enfants d'un Même Père
    Tél: 085 51 22 59
    Rue Petit Seny 19
    4557 Seny


    Tout savoir sur ce concours : www.boostez-votre-assoc.com

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  • Tinlot (Seny), Enfants d'un même Père: petit déjeuner du Nouvel An, dimanche 10 janvier

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    Source Tinlot 4 Saisons