Histoire communale

  • Le village de Terwagne écrit une page de son histoire.

    La salle Le Rôpa de Terwagne était comble dimanche  après-midi pour  la présentation du livre «100 ans de vie à Terwagne». 250 personnes s'étaient donné rendez-vous pour des retrouvailles exceptionnelles.

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    «On avait eu des échos de personnes qui allaient se déplacer. Mais honnêtement, on ne s’attendait pas à autant de monde», se réjouit Agnès Paris (67), secrétaire du Cercle historique et culturel de Terwagne.
    UN MOMENT «HISTORIQUE»
    «Toutes sortes de rencontres se sont produites ce dimanche. Il y avait des jeunes, des moyennement jeunes et des personnes de 90 ans», décrit la secrétaire. «Ils étaient ravis de se retrouver. C’était gai de voir leurs émotions.»
    Agnès Paris a ainsi retrouvé des personnes de son école primaire. «Je crois que la taille du village fait que, enfant, je connaissais tout le monde», explique-t-elle. «Aujourd’hui, beaucoup d’enfants viennent d’autres communes certes, mais cet esprit de petit village demeure.»
    Elle évoque également une vie associative riche. «Les animations rurales, la troupe théâtrale, la chorale, tout ça était autant de prétextes pour se connaître».
    Des activités qui restent abondantes, affirme le bourgmestre de Clavier, Philippe Dubois. «En plus d’être fort actifs, les comités de Terwagne sont très intergénérationnels», observe-t-il. «Terwagne a toujours eu une âme de village autonome. Est-ce le fait d’être en bordure de la Grand’route qui fait cela?»
    Le bourgmestre considère la journée de dimanche comme un moment «historique». «Nous vivons dans une société de communication instantanée, mais du coup, elle ne reste pas vraiment pour les générations futures», estime-t-il. «Quand on prend la peine d’immortaliser 100 ans de souvenirs, on écrit une page de l’histoire.»
    J.G. (Extrait de l'article de Jérôme Guisse dans la Meuse H-W du 11 avril ) Voir l'article complet

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    Jean-Marie Stassart, José Warnotte, les orateurs du Cercle Historique et Culturel de Terwagne. A droite le témoignage du fils d'un Britannique hébergé à Terwagne durant la première guerre mondiale.
    En dessous, Philippe Dubois, Bourgmestre de Clavier, Michel Huart l'auteur du livre et à droite les deux doyennes du village (92 et 90 ans)

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    Parmi les documents exposés, une grande carte du village de 1865.

    Madame Huart mise à l'honneur et fleurie aux côtés de son époux pour le travail précieux et le soutien apportés à son époux.

     

    IMG_1141 2.jpgUn livre retrace 100 ans de vie du village de Terwagne CLAVIER. 

    Le Claviérois Michel Huart, accompagné de membres de l’ASBL Cercle historique et culturel de Terwagne, a rédigé un livre de 250 pages sur l’histoire de Terwagne. «La période que l’on couvre démarre à la fin de la Première Guerre mondiale avant de balayer 100 ans au village de Terwagne», explique José Warnotte (70), membre du Cercle.
    «L’ouvrage couvre aussi bien la vie politique que paroissiale, culturelle ou encore festive.» Pour se faire, une dizaine de membres de l’association ont interviewé près de 85 personnes. «C’est un travail qui a duré trois ans et demi», continue-t-il. «Nous avons déjà publié huit ouvrages sur le village. Celui-ci est un peu la cerise sur le gâteau.»
    Le groupe a également cherché à récolter des photos pour illustrer le livre. «Il existe de nombreux clichés de ces vingt dernières années», indique José Warnotte. «Mais pour ce qui est des photos plus anciennes, on a parfois été déçu.» Le Cercle s’est en effet heurté à des personnes qui ont jeté leurs photos, ou encore brûlé.
    «Est-ce vrai?», s’interroge le Claviérois. «Je pense que pour ces personnes, ces clichés sont une sorte de trésor caché. Quoi qu’il en soit, il est malheureusement très difficile de dénicher des photos de bonne qualité entre la Première Guerre mondiale et 1960.»
    Le point fort de cet ouvrage, selon José Warnotte, c’est que «chacun s’y retrouve. Il est très centré sur l’histoire du village, et des personnes aujourd’hui disparues qui sont évoquées dans ce livre ont toujours des descendants.»
    Le livre revient à 20 euros. Il devrait être notamment disponible à la Dérive de Huy, et à l’administration communale de Clavier.Il est également disponible au magasin de Terwagne "Au fil des saisons".
    Renseignement au 085/41.10.38.
    J.G. La Meuse Huy-Waremme  du 5 avril

    Photos M.P et AL

  • Découvrez "lapetitegazette.net", la rubrique de René Henry (Vlan, l'Annonceur, Le Messager du Condroz) 1/2

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    Chère lectrice,
    Cher lecteur,
    Une « restructuration » au sein du journal Vlan a produit ses effets dans les dernières éditions du journal et je sais que cela n’a pas fait que des heureux… Est-il nécessaire de vous expliquer que, bien entendu, l’avis des chroniqueurs n’a pas été sollicité ?
    Tout d’abord, pour une question de coût nous a-t-on expliqué, ce ne sera plus votre facteur qui déposera votre journal dans votre boîte aux lettres, il y arrivera (peut-être) via les distributeurs de publicité. Ensuite, son contenu a été considérablement bouleversé : bien des rubriques auxquelles vous êtes habitués ont disparu, remplacées par d’autres et, si La Petite Gazette y est toujours présente, elle ne dépassera désormais plus un quart de page. Les Vertiges du Passé sont, quant à eux, supprimés…
    L’intérêt que vous me faites le grand plaisir de manifester à l’égard de ces rubriques m’a conduit à concrétiser aujourd’hui la présence de La Petite Gazette sur la toile. Cette version est préparée depuis longtemps et l’actualité en a précipité le lancement.
    Rendez-vous donc sur lapetitegazette.net dont la présentation se veut la fois simple, fonctionnelle, attractive et, bien sûr, respectueuse de la tradition bien ancrée dans vos habitudes, elle fera la part belle à vos contributions, questions et réponses.
    Cette initiative répond à la volonté de vous permettre de prolonger et d’approfondir la version « journal » de La Petite Gazette mais aussi, et c’est un plus indéniable par rapport à l’édition papier, de permettre de publier et donc de rendre accessibles de nombreuses archives que certains d’entre vous découvriront vraisemblablement comme des « nouveautés »…
    Comme vous en avez l’habitude à l’adresse du journal, je vous encourage vivement à vous y abonner (c’est bien sûr gratuit, et il suffit de cliquer sur l’onglet « suivre » présent au bas des articles publiés) et à  être les véritables concepteurs du contenu de cette Petite Gazette électronique en lui transmettant vos messages, contributions, réponses avis et commentaires. C’est avec intérêt, curiosité et impatience que je les attends.
    Très cordialement,
    René Henry – La Petite Gazette du journal Vlan-Les Annonces

    A suivre demain

  • La ligne Liège-Marche, des histoires d'un autre siècle. Evocation et nostalgie

    La pétition pour la ligne expresse Liège-Marche a réveillé de vieux souvenirs pour certains Condrusiens. Les problèmes de mobilité étaient déjà bien présents. Évocation de Marcel Ponthier.

    Avec mon épouse,  nous nous souvenons qu'il existait dans les années 1963-1965, une ligne Liège-Marche, que nous empruntions en partie pour nous rendre à Tavier chez ses parents. Je pense qu'elle suivait l'ancienne route nationale 63 (la route du Condroz n'existait alors que jusqu'au carrefour de Plainevaux en venant de Liège).

    A l'époque, nous empruntions les transports en communs, qui étaient d'ailleurs toujours aussi compliqués qu'aujourd'hui pour rejoindre certains villages.
    Pour donner un exemple, j'étais caserné au Camp d'Amay et pour aller courtiser à Tavier, je devais prendre le train à Ampsin pour Liège (omnibus, je pense) ensuite le tram depuis les Guillemins jusqu'à la Gare des bus de la Sauvenière.
    Ensuite prendre le bus vers Tavier ou il fallait parfois (si pas chaque fois) changer à Boncelles. Enfin on arrivait, soit à Tavier même, soit on devait se farcir à pieds le chemin depuis Tultay jusque chez mon beau-père qui habitait tout au bout du village vers Moulin.
    Cela prenait environ 3 heures pour faire les 17 km qui séparait le Camp d'Amay de Tavier! Il me semble qu'en courant sans trop forcer, on aurait pu le faire en moins de 2 hr (sans valises ou sacs évidemment).
    Et on ne se plaignait pas. Évidemment l'amour nous empêchait de penser à ces problèmes de mobilité.

    capture ecran 2016-02-05 à 10.55.14.jpgIl n'y avait pas seulement le bus, mais le tram avec la ligne Clavier Station-Val St-Lambert (prochain article) et la ligne Ougrée-Ouffet.

    Je vais évoquer ci-après la gare des bus de la Sauvenière qui se trouvait au rez-de chaussée du Centre Sportif.
    Ce Centre Sportif de la Sauvenière, contenait alors une grande piscine et une petite piscine pour les enfants ainsi que des installations de bains.

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    La plupart des enfants des écoles liégeoises, dont je suis, y ont appris à nager et il y avait aussi un club de water-polo et plusieurs clubs de natation. On y allait souvent pour se délasser, faire des longueurs, plonger du grand ou du petit tremplin. Il y avait aussi la possibilité de pratiquer de nombreux sports d'intérieur (boxe, judo, lutte, tennis de table, escrime, danse, etc...).
    Une gare routière a été mise en service en 1950 avec tous ses locaux annexes. Elle accueillait vingt lignes régulières permettant +/- 400 départs chaque jour!
    Actuellement, le site, abandonné pendant des années, a fait peau neuve et abrite désormais la Cité Miroir.
    J'en viens à la gare des bus.
    Il y avait deux quais qui recevaient les différentes lignes. Cela mettaient les utilisateurs à l'abri de la pluie mais pas du vent et du froid. Quel courant d'air!.
    On pouvait aussi attendre le bus dans une petite salle vitrée, équipée de bancs et avec au centre les horaires des différentes lignes de bus. Cette salle était souvent enfumées, on fumait beaucoup à l'époque!
    Entre les deux quais se trouvait aussi une "aubette" à journaux, friandises, tabac, etc. Au dos de cette "aubette" on trouvait le local des messageries. C'est là que l'on déposait les colis qui partaient par le bus.
    Je me souviens que pendant mes jobs de vacances, je m'y suis rendu de nombreuses fois avec des colis de la librairie GOTHIER et d'autres colis de la pharmacie en gros GOOSSENS.
    Enfin, il y avait un café dont l'entrée se faisait par la place Xavier Neujean.
    Ce qui était le plus impressionnant, à l'époque, c'était le nombre de bus, dont une partie attendait son tour, sur la place Xavier Neujean avant de se diriger sur le quai adéquat. Les gens se précipitait alors pour "avoir une bonne place assise". Que de souvenirs!

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    Je me dois aussi de parler d'une ligne qui m'a toujours fait rêver et qui partait de cette gare. Je la prendrai un jour avec des cousins-cousines pour voir du paysage et s'amuser en famille.
    C'est celle de la ligne Liège-Athus, crée en 1949.
    Dans mon imaginaire de l'époque, cela me semblait être une véritable épopée d'aller si loin en bus.
    Il faut dire qu'elle représente +/- 144 km dans nos belles Ardennes. C'est la ligne express actuelle 1011 du TEC (Namur Luxembourg).
    En fonction de la circulation, on met environ 3 hr pour joindre Athus. Cette ligne est exploitée par une société privée, la SA COLLARD-LAMBERT de Malmedy.
    Elle suit l'itinéraire suivant: Aywaille, Harzé, Werbomont, Manhay, Baraque Fraiture, Houffalize, Bastogne, Martelange, Attert, Arlon, Mesancy, Aubange, Athus.

    L'exploitation de la ligne express souhaitée pour Liège-Marche devrait peut-être se faire sur le modèle de la ligne 1011 avec un partenariat public/privé, cela reviendrait peut-être moins cher !
    Marcel

    Et que cela ne vous empêche pas de signer la pétition pour la Ligne expresse des TEC, liège-Marche!

     

  • Balade à Ouffet lors du week-end Wallonie Bienvenue

    P1170803.JPGLe WE des 7 et 8 novembre a été le point d’orgue d’une grosse organisation à Ouffet. Un WE WALLONIE BIENVENUE était organisé. Six ans après la participation de Tinlot, voir les 6 films sur Youtube,  Ouffet a pris la relève dans le Condroz avec 44 activités proposées au public, toutes les plus intéressantes les unes que les autres.
    Sept thèmes étaient abordés : Produits du terroir, Les ainés, Les gîtes, Métiers issus des produits de la terre, Nature à pieds ou à cheval, Patrimoine culturel et enfin L’art passion et création.


    Nous avons pu profiter du bel après-midi du dimanche pour nous laisser guider par Pierre GROGNA, qui nous a conduits pour une balade de 4 kms dans la partie sud-ouest et centrale d’Ouffet. En plus des commentaires de Pierre GROGNA, un petit dépliant, de 4 pages avec d’anciennes photos expliquées, était distribué aux marcheurs, de même que le dépliant Wallonie Bienvenue donnant les détails des 44 activités.

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    Au départ de la Grande Place et de son monument, nous nous sommes dirigés vers la chapelle Saint Donnat (1870), puis la rue Haïre (anciennes maisons typiques, dont une avec potale de 1791). Ensuite, direction par la Basse Voye, (qui a été parrainé par les élèves de 3e année de l’école Saint-Joseph dans le cadre de l’opération « Chemins au naturel »), en direction de la belle ferme en U dite du Boû.
    On remonte ensuite par un chemin pentu vers le bout de la rue de Temme où se trouve une carrière d’extraction de pierres.

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    La rue de Temme est également une des vieilles rues d’Ouffet, car on découvre de nombreuses anciennes maisons en pierre gris-bleu, agrémentées parfois d’une potale datée.
    Au carrefour du Tilleul, on tourne à gauche pour rejoindre la rue aux Oies. Dans cette portion de la rue de Temme, il y a la magnifique « Haute Ferme » du XVIIe s.
    Après la Haute Ferme, la balade s’est poursuivie à la carrière Gripierres où un aimable membre du personnel nous a montré les principales opérations de sciage, polissage et taille des pierres de petit granit. C’était bien instructif et bruyant.
    On s’est dirigé ensuite vers le cimentière par la rue des Oies, où se trouvait le site de l’ancienne gare de marchandises de la ligne SNCV Clavier Station–Comblain-au-Pont.
    Une visite du cimetière nous a permis de voir la tombe de plusieurs sculpteurs locaux, dont celle fort bien sculptée de Joseph Sprumont qui a réalisé le monument aux morts de la Grande Place.

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    On a rejoint alors la rue Mognée qui est aussi une des plus vieilles rues d’Ouffet. Cette rue possède encore une série importante de maisons anciennes parfois accompagnées d’une potale. Un peu après on a pris à droite dans un sentier communal qui aboutit notamment à la rue des Pahys près de l’ancienne école des filles. Cette rue nous a permis de rejoindre notre point de départ en empruntant la grand-route Huy-Hamoir.
    Cela nous a donné l’occasion de passer devant les bâtiments de l’administration communale. Ces bâtiments comportaient, il y a longtemps, l’école des garçons et la maison de l’instituteur en plus de la maison communale.
    Cette belle balade répétée quatre fois au cours du WE a intéressé une petite dizaine de participants à chaque sortie.

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    En rentrant à Tinlot, nous avons découvert le site de l’activité 19, se trouvant dans un magnifique vieux chemin encaissé reliant Béemont à Pair et qui s’appelle le chemin de Messe. À mi-chemin environ, il y a en crête de talus, une très belle potale classée, affectant la forme d’un autel à retable datant de 1740. Cette potale commémore la découverte à cet endroit d’une « remontrance » et d’une sainte hostie volée précédemment. Nous avons passé un bel après-midi. Marcel Ponthier

  • Soheit-Tinlot, histoire locale: le château Impériali

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    Voici une photo transmise par un lecteur avec la question suivante: Pourriez-vous me préciser si le château du marquis Impériali existe toujours? J'en trouve des traces iconographiques mais je ne parviens pas à le situer...
    Le château dont photo est bien le château impérial situé au bois de Soheit. Il a été détruit aux environs de 1954 et remplacé par une belle villa nettement plus petite. Du château d’origine, il ne reste que la chapelle (extrémité droite de la photo) avec la crypte en dessous.
    Les marquis Jean et Etienne Impériali sont toujours enterrés dans cette crypte.
    Merci à José Legros pour ces explications!

  • Les "évacués français de 1917" inscrits à l'école de Fraiture, voici des explications

    Il y a une semaine, nous avions publié un appel de Marcel Ponthier pour obtenir des renseignements concernant "les évacués français" inscrits dans le registre de fréquentation scolaire exposé lors de l'inauguration de l'école communale le 31 janvier. (Voir l'article)

    En réponse, Jean Luc Lefèvre  d'Emptine nous a aimablement fait parvenir  quelques pages de notre histoire régionale concernant les civiles français évacués au pays d'Hamois en 1917. Le Condroz et spécialement le Condroz Namurois a été particulièrement concerné puisque, rien que pour l'entité d'Hamois, ce sont 2060 personnes qui sont ainsi arrivées dans cette commune ! Pour les amateurs, voici 13 pages très circonstanciées de notre histoire locale. Merci à J.L. Lefèvre pour cet article prochainement publié en Belgique et dans le Pas-de-Calais.
    Téléchargez le document ici en pdf

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  • Les "évacués français de 1917", appel aux souvenirs des anciens

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    Je suis passionné d'histoire régionale, surtout sur le Condroz.
    Lors de l'inauguration des travaux d'agrandissement et de rénovation de l'école communale de Tinlot dans le village de Fraiture, je suis tombé, dans les divers souvenirs présentés, sur un vieux registre de fréquentation scolaire.

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    A ma grande surprise, j'ai découvert pour l'année 1917, sur la page de gauche, l'arrivée de 12 élèves nés en 1905 et 1906, et indiqués comme "Evacués Français".

     

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    Sur la page de droite, on y indique qu'ils sont arrivés le 29 mai 1917. On remarque également qu’un de ces évacués est reparti le 29 juin 1917, que 2 autres sont reparti le 24 novembre 1917,  6 le 15 décembre 1917, 3 le 29 décembre 1917 et enfin le dernier le 30 septembre 1918!

    En regardant de plus près, on remarque que ces enfants sont tous âgés de 11 à 12 ans. Il n'y a pas de plus jeunes, ni de plus âgés! Pourquoi ne sont-ils pas tous retournés à la même époque?
    Ces enfants sont-ils venus avec leurs parents? Mystère! Si oui, on suppose qu'ils étaient logés parmi la population de Fraiture. Combien, dès lors, Fraiture a-t-il reçu d'habitants en plus? Cet apport était-il réglementé par une administration ( la Province par exemple)
    De quelles localités de France venait-ils? Si on regarde les lieux de naissance et si on suppose que à l'époque, on ne bougeait pas beaucoup, on retrouve les localités suivantes: Crécy-sur-Serre, Laon, Fonsomme, Surfontaine, Renausart et Beautor.
    En consultant Wikipédia, nous apprenons que toutes ces localités sont située en Picardie, dans le département de l'Aisne. 3 localités sont situées dans l'arrondissement de Laon et la 3 autres dans l'arrondissement de Saint-Quentin. Venaient-ils tous du même village?
    Il semble que l'évacuation d'une nombreuse population d'une partie de l'Aisne, de la Somme et de l'Oise soit due au repli stratégique, en mars 1917, de l'armée allemande sur la ligne Hindenburg, appuyée sur le canal de Saint-Quentin.
    Espérons que des souvenirs des plus anciens de Fraiture remonterons à la surface pour donner un peu plus de corps à ce point de notre histoire régionale.
    Je suis bien entendu intéressé d'obtenir tout renseignement qui pourrait compléter ma documentation.
    D'avance merci.
    Marcel PONTHIER
    rue de la Vieille Forge, 11
    4557 FRAITURE
    0495 / 93 64 32

  • Tinlot, le conseil communal après les élections de 1988

    Voici reconstituée, la liste des bourgmestres avant la fusion des communes et les différents conseils communaux jusque 1994. La dernière photo manquante était celle du conseil élu après les élections d'octobre 1988. Merci à Régis Hubin et Jean-Marie Rosimont de nous l'avoir transmise. Il s'agit d'une photo de Vers l'Avenir prise lors de la réception du personnel communal le 22/1/1989.

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    Au premier plan de gauche à droite: Freddy Prouveur (PS); Rita Dendooven, Présidente CPAS; Robert Dehossay; Alphonse Lecomte, échevin; Jean Leclère, Bourgmestre; Henry Prévot, échevin; Charles Delloye, échevin.
    Au dessous à gauche: Guy Badoux, à droite Albert Boccar, secrétaire communal et Paul Hartog. Majorité 8 IC et 1 PS.

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    Cliquez pour agrandir

    Voir l'article précédent (1983). Tous les articles se trouvent dans la catégorie histoire communale. Colonne de gauche, en dessous.

  • Soheit-Tinlot, le conseil communal de 1930 à 1940

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    Cette fois, c'est José Legros qui nous a transmis une photo du conseil communal de Soheit-Tinlot de 1930 à 1940. Pour retrouver cette série de photos sur nos anciens mandataires, cliquez dans la catégorie "Histoire communale" (colonne de gauche)
    A vos archives pour partager d'autres images...

  • Tinlot, le conseil communal après les élections de 1982

    L'appel aux photos sur l'histoire de notre commune a bien fonctionné, voici aujourd'hui une photo de Vers l'Avenir du 10/1/83  qui présente le nouveau conseil communal de 1983. (Merci à Régis Hubin et Jean-Marie Rosimont pour le suivi!)

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    Assis, les trois échevins: Charles Delloye, Alphonse Lecomte, Henri Prévot, le Bourgmestre Jean Leclère et le secrétaire communal, Albert Boccar. Debout, Guy Badoux, André Peters, Robert Dehossay et Richard Robert conseillers de la majorité (8 IC sur 9). A droite Albert Lion (PS, opposition). La présidente du CPAS sera Rita Dendooven comme en 1977.
    A suivre

  • Histoire de notre commune Seny, Abée-Scry, et conseils communaux jusqu'à 1994

    Abée-Scry
    Photo de janvier 1970 lors de la mise en place du conseil communal d'Abée-Scry

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    Assis de gauche à droite, Roger Chantraine, 1er échevin; Pierre Deschamps, bourgmestre; Marcel Mottet, 2e échevin. Debout, le secrétaire M. Jacoby; Charles Delloye, M. Henror, bourgmestre sortant; Albert Massonnet; Roger Lonhay et Roger Minguet. (Photo V.A.)

     Seny, L'ancien Bourgmestre Emile Orban

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    Article de l'Avenir du 12 avril 1996.

    Pour rappel les anciens Bourgmestres étaient donc:
    Emile Orban (Seny)
    Pierre Deschamps (Abée-Scry)
    Jean Leclère (Fraiture)
    Lucien Delrée (Soheit-Tinlot)
    René Ansay (Ramelot). Voir les photos des articles précédents.

    Après la fusion des communes:
    Photo du premier conseil communal après la fusion des communes en janvier 1977

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     Après cette photo publiée la semaine dernière, (voir l'article) voici la photo du conseil communal mis en place après les élections communales de 1994

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    Après les élections d'octobre 1994, on retrouve au conseil communal de Tinlot:
    A l'avant Freddy Prouveur (conseiller PS), Rita Dendooven (Présidente CPAS, IC), Henri Prévot (Bourgmestre, IC), Jean Leclère (Echevin, IC).
    A l'arrière, André Dumont, Guy Lamotte, et Cilou Louviaux Conseillers (Tinlot-Participation), Charles Delloye (Echevin, IC) et Paul Hartog (Echevin IC). La majorité IC dispose de 5 mandats et l'opposition TP et PS, 4 mandats.

    Nous ne disposons pas de photos sur les élections et les conseillers de 1982 et 1988, si vous en avez à partager, elles sont les bienvenues!

     

  • Tinlot, retour dans notre histoire communale: le dernier conseil communal de Ramelot en 1971 et le premier conseil tinlotois en 1977

    Les noces d'or de l'ancien Bourgmestre de Ramelot (voir article précédent) nous ont permis de retrouver quelques documents d'époque concernant l'histoire de notre commune.

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    Cliquez pour agrandir
    Voici la photo de l'installation du dernier conseil communal de Ramelot en janvier 1971 pour  un mandat de 6 ans qui se terminera avec la fusion des communes et le nouveau conseil communal de l'entité de Tinlot qui entrera en fonction le 1 janvier 1977.
    Assis de gauche à droite: Emile Delvaux 1er échevin; Fernand Voituron, secrétaire communal; René Ansay, Bourgmestre, et Marcel Thirion, conseiller. Debout, Joseph Blehain, conseiller; Joseph Pineur, 2e échevin; André Hélas et Eugène Van Vinckenroye, conseillers. (Photo Vers l'Avenir)

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    Photo de l'installation du premier conseil communal de la nouvelle l'entité de Tiinlot en janvier 1977.
    Assis de gauche à droite: Charles Delloye (Scry), échevin; Alphonse Lecomte (Soheit-Tinlot), échevin; Henri Prévot (Fraiture), échevin; Jean Leclère (Fraiture), bourgmestre; Albert Boccar, secrétaire communal.
    Debout: Pierre Auwers (Seny), conseiller; Joseph Henin (Soheit-Tinlot), conseiller; Rita Dendooven (Seny), présidente du CPAS; Maurice Thomas (Soheit-Tinlot), conseiller; Georges Delrée (Soheit-Tinlot), conseiller.
    La majorité (5 mandats sur 9) est composée des 3 échevins, du Bourgmestre et de la présidente du CPAS.
    (A suivre)

  • Tinlot, les noces d'or de Laure Godart de René Ansay, le dernier Bourgmestre de Ramelot avant les fusions de communes en 1977

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    Ce sont des noces d'or un peu particulières qui ont été célébrées le samedi 5 octobre à Tinlot. 8 conseillers communaux et la présidente du CPAS étaient présents pour cet anniversaire qui a replongé Tinlot dans une page de son histoire. René Ansay est en effet, le dernier Bourgmestre d'un des villages tinlotois avant la fusion des communes qui a pris cours au 1e janvier 1977. Dernier Bourgmestre de Ramelot, et l'un des plus jeunes de sa génération, il a terminé son mandat le 31 décembre 1976. C'est le conseil communal de la nouvelle commune fusionnée, devenue Tinlot, avec Feu Jean Leclère comme Bourgmestre,  qui a pris le relais.
    Un moment émouvant aussi puisque c'est Cilou Louviaux, la Bourgmestre actuelle, de Ramelot également, qui qui a "remarié" Monsieur et Madame Ansay à l'occasion de ces noces d'or. Et à l'occasion de ces noces d'or, il a dû revêtir l'écharpe maiorale au côté de sa "collègue". Laure Godart, de son côté, a été fleurie par Denis Craisse, conseiller communal de Ramelot également.

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    La Bourgmestre a retracé la vie des jubilaires, avec beaucoup de décontraction et d'humour, suscitant la répartie chez son ainé, pour le plus grand plaisir de tous les participants.

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    C'est ainsi que René Ansay, au départ policier à la ville de Liège, a ressorti, pour une petite démonstration, son sifflet et les menottes de l'époque. (Une simple chaîne, enroulée autour du poignet et dont les torsions, maintenaient le prisonnier au calme).

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    "Monsieur René Ansay est né le 16 janvier 1938 à Theux. Ses parents sont agriculteurs à Monteux, puis à Petit Enneille et enfin à Ramelot. En 1961, après quelques mois de fonction de policier à Liège, il reviendra aider sa mère à la ferme, au décès de son père.
    Laure Godart est née le 15 juillet 1935 à Bormenville (Flostoy). Ses parents exploitent une ferme à Schaltin.
    C'est lors d'un bal organisé par la JAP qu'ils se rencontrent. Ils aiment danser et dansent bien tous les deux. Ils se marieront le 13 octobre 1968 à Schaltin et s'installeront à la ferme de Ramelot, avec Madame Ansay mère. En plus de l'exploitation des terres, ils élèveront vaches, truies, porcelets, poules et un cheval qui cèdera la place aux tracteurs.
    Ils exploitent cette ferme jusqu'en 2002. A cette date, ils s'installent rue des Aubépines à Abée, dans la maison dans laquelle ils vivent aujourd'hui. Ils ont toujours des bêtes, veaux et vaches qu'un voisin-ami héberge dans son étable pour les vêlages.
    Le médecin leur a interdit de les vendre pour obliger le couple à sortir chaque jour, à bouger. L'activité est un excellent remède.
    Un élément particulier dans la vie de Monsieur Ansay : il a été Bourgmestre et même le dernier Bourgmestre de la commune de Ramelot.
    Elu conseiller communal en 1965, il est proposé bourgmestre le 8 mars 1968, suite au décès de Monsieur Gaston Etienne et  assumera ce mandat jusqu'à la fusion des communes, le 31 décembre 1976. La bourgmestre actuelle lui a remis copie des actes officiels de ses nominations.
    Il n'a pas eu beaucoup à dire en ce qui concerne cette fusion des communes ! Il mettra cependant un point d'honneur à déposer dans la corbeille de la future commune de Tinlot un village de Ramelot en ordre, équipé notamment de l'éclairage public dans toutes les rues.
    Mais ce ne sera pas son seul engagement.
    Reviseur aux comptes du service de remplacement agricole (service bien appréciable lorsque l'on est malade… car les bêtes doivent être soignées quoiqu'il arrive !)
    Conseiller du CPAS de Tinlot après la fusion des communes en 1977.
    Membre du Comité de gestion de la salle de Ramelot depuis sa création, toujours fidèle et présent aux réunions.
    Actif au sein de la Fabrique de Ramelot : président puis membre jusqu'en septembre 2014..
    Toujours très actifs, malgré de sérieux problèmes de santé, René et Laure apprécient un bon petit restaurant de temps en temps, ils aiment se promener, voyager, même si partir à deux n'est pas toujours évident pour des fermiers !

    Accueillants, disponibles, ils sont fort appréciés et estimés dans leur village et dans la région !
    Nous leur souhaitons une bonne santé - une meilleure santé - à tous les deux et encore de nombreux petits bonheurs à partager avec leur famille et tous leurs amis. 
    (Article à suivre avec des documents d'époque retrouvés à cette occasion.)