L'Atelier(s)

  • L'Atelier(s). Initiation aux techniques de base de la photographie

    Pour celles et ceux qui souhaitent un peu mieux maîtriser leur appareil photo et appréhender les quelques notions de base de la photographie, nous vous proposons une journée de formation en compagnie de Sarah Joveneau, photographe professionnelle.
    Max 8 participants

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  • L'Atelier(s), reprise du Club lecture

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    Envie de partager l'une ou l'autre lecture, d'échanger des livres, d'écouter de nouveaux avis... autour d'un petit café, thé ou chocolat chaud ? 
    Le Club lecture vous invite à sa prochaine rencontre, qui aura lieu le dimanche 30 septembre, à 16h30 à l'atelier de sculpture, sur le thème : "Si j'étais un livre, je serais...". 
    L'idée est celle de présenter un livre à notre image, selon nos propres représentations de nous-mêmes.
    Pour les rencontres suivantes, nous choisirons ensemble d'autres thèmes, formules, approches...
    Quelques phrases tirées de livres parcourus la première saison vous mettront peut-être en appétit !

    Club lecture
    Extraits de livres lus les mois passés…

    « Lire fait grandir (beaucoup plus vite que la soupe). Il est prouvé que si tu as cent ans et que tu lis toujours, tu grandis encore ! Sans jamais t'arrêter. » (Fr. Boucher, Le livre qui fait aimer les livres même à ceux qui n'aiment pas lire)

    « Je ne tiens pas à être première  à l’arrivée, à faire des sauts et à lancer des poids.
    Pourquoi serait-ce plus noble de franchir la barre par-dessus que de passer en dessous la tête haute ? »
    (K. Mazetti, Le mec de la tombe d’à côté)

    « L’enfer groenlandais, c’est l’enfermement. Mes souvenirs d’enfance se déroulent toujours à l’air libre. Pour ma mère, l’idée de résider longtemps au même endroit était inconcevable. »
    (Peter Hoeg, Smilla et l’amour de la neige)

    « À quoi bon écrire sur les morts ? N’est-ce pas les enterrer une seconde fois ? La mort des autres nous conforte dans l’idée que notre vie est précieuse, importante, essentielle, unique. Nos morts valorisent nos vies. Nous leur survivons en leur promettant de bien penser à eux, ce qui n’est pas cher payé pour le cadeau qu’ils nous font, c’est-à-dire permettre qu’on leur survive. » (Fr. Weyergans, Trois jours chez ma mère)

    « Une fois attablé, il avait longtemps observé Léa. Prenant garde de ne pas tomber dans le piège de sa beauté si évidente. Évitant la lueur farouche de son regard. Trouvant bien plus fascinant ce qu’il ne voyait pas d’elle. Qui irradiait telle une aura invisible, impossible à cerner par des contours et des lignes. Et il avait sorti son fusain. » (R. Jerusalmy, La Rose de Saragosse)

    « Il a dormi profondément alors qu'elle n'a pas trouvé de repos. Elle envie la tranquillité du sommeil de son mari ; la nuit, il est un lac dont nul remous ne vient troubler la surface, alors qu'elle-même s'agite des heures durant. L'obscurité ne la délivre pas de ses tourments, mais au contraire les réverbère, leur donne un terrible écho. » (L. Colombani, La Tresse)