Logement, immobilier

  • Soheit-Tinlot. 40 riverains à la réunion du projet de lotissement « Terre Bourlotte »

    Le 16 octobre, le promoteur du futur lotissement présentait son projet à la population. Citoyens, riverains, élus, tous ont pu recevoir des informations précises et donner leur avis.

    "Une quarantaine de personnes étaient rassemblées ce lundi dans la salle le Blé qui lève, à Tinlot. Une réunion d’information publique sur un lotissement nommé Terre Bourlotte, prévoyant 33 logements et mis en place par la société Imwo Invest, avant la réalisation de l’étude d’incidences puis l’introduction d’une demande de permis d’urbanisation. (Voir l'article précédent)

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    Situé entre la rue de l’Église et le chemin de Messe, il se compose de 33 parcelles : 31 maisons unifamiliales et 2 appartements. « L’architecte du promoteur et le bureau d'études ont répondu aux questions de l’assemblée », rapporte Cilou Louviaux, bourgmestre de Tinlot présente avec des élus.

    Les interrogations des citoyens concernaient notamment la mobilité, le trafic étant déjà chargé. Des riverains étaient également un peu inquiets de voir arriver de nouveaux voisins. Côté pile toutefois, ce dossier permettra de mettre en place un maillage et d’améliorer l’accès à l’école Sainte-Reine située à proximité.

    Un parking sera aménagé pour desservir l’école Ste Reine
    « Nous avions demandé au lotisseur de prévoir une zone juste à côté de l’école qui servira de terrain de jeu », indique la bourgmestre. « Dans cet espace, les promoteurs mettront également en place, toujours à notre demande, une zone de parking à l’intérieur du lotissement où les parents pourront décharger leurs enfants et les emmener à pied vers l’établissement scolaire. Ce qui soulagera l’accès à ce dernier. »
    Avec la création de ces logements, ce sont plus d’une centaine de personnes qui rejoindront le village de Soheit-Tinlot. « Cela pose des questions sur les services à offrir », continue la bourgmestre. « Je tiens toutefois à préciser que ces projets ne se feront pas en un jour. »
    Elle ajoute que selon le schéma de structure, Soheit-Tinlot est la zone qui peut être la plus densifiée, avec une moyenne de 15 à 20 logements par hectares. « Toutes les remarques sont consignées, l’auteur du projet doit en tenir compte. Pendant les 15 jours suivant cette réunion, toute remarque ou question peuvent être envoyées à la commune », conclut-elle."
    J.G.  La Meuse du 19 octobre. (Photo du plan AL)

    Jusqu'au 30 octobre, toute personne peut donc faire parvenir ses remarques ou questions par courrier adressé à :
    Commune de Tinlot, rue du Centre, 19 4557 - TINLOT

    et une copie à :
    CDS Ingénieurs Conseils SA

    Avenue des Dessus-de-Live 2, bte 4
    B- 5101 Namur (Loyers)

    Ces remarques seront étudiées dans le cadre de l'étude d'incidences.

     

  • Soheit-Tinlot. Lundi 16 octobre, Réunion d'Information Publique sur le lotissement "Terre Bourlotte"

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     Une réunion d'information du public est organisée ce lundi 16 octobre à 19h à la salle du Blé Qui Lève. Cette réunion doit permettre au promoteur du lotissement "Terre Bourlotte" (40 logements) de présenter son projet à la population, avant la réalisation d'une étude d'incidences et la demande d'un permis d'urbanisme.

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    T4S Automne 2017

  • Meuse Condroz Logement. Le trésorier a volé plus de 9.000€ dans les caisses

    À 67 ans, Nicolas était dans ses petits souliers, ce mercredi matin devant le tribunal correctionnel de Huy. Le Hutois, récemment retraité, devait s’expliquer pour des faits d’escroquerie, entre décembre 2012 et septembre 2014, alors qu’il était trésorier du comité consultatif des locataires et propriétaires de Meuse Condroz Logement.

    capture ecran 2017-01-12 à 10.05.52.jpgEn bref, on reproche à cet homme d’avoir volé un peu plus de 9.000 euros dans les caisses de l’association. Agendas, piles, timbres (450!), matériel informatique, cartes GSM, etc. ont été mystérieusement utilisés et prélevés des comptes par celui qui était le seul et unique à en posséder la carte de banque. De l’argent a aussi été directement extrait de distributeurs. 100 euros par ci, 200 euros par là, sans que Nicolas puisse donner de justificatif clair et précis. Devant le juge, il avait tendance à bégayer et se perdre devant les papiers qu’il brandissait en assurant qu’il avait toutes les preuves de ce qu’il avançait.

    capture ecran 2017-01-12 à 09.51.52.jpgCar le sexagénaire assure haut et fort que les sommes prélevées ont toujours servi à rembourser des payements de factures qu’il avait personnellement avancés. «Je suis victime d’une cabale», a-t-il même avancé. Deux personnes se sont constituées parties civiles, au nom du comité «C’est un vol manifeste», a clamé la dame. «C’est d’autant plus dommage que nous sommes bénévoles et que cet argent, public, sert à défendre le bien-être de locataires.»

    AUCUNE APPROBATION
    La substitut du procureur du Roi souligne en effet ces retraits d’argent sans aucune approbation des autres membres du comité, ni aucune explication claire quant à la façon de gérer ces comptes. «Ce sont des faits désagréables qui doivent être sanctionnés», a-t-elle insisté. Elle requiert, pour «cet abus de confiance à la fois juridique et moral», une peine de 150 heures de travail à son encontre, ou un an de prison à titre subsidiaire. Nicolas, lui, a demandé son acquittement en clamant qu’il n’avait «pas volé un euro!». Jugement le 08 février.
    E.D. (La Meuse du 12 janvier)

  • Logement. Calculer un loyer en cinq minutes

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    la Wallonie peaufine sa «grille indicative des loyers». Il s’agit d’un outil qui permet, pour un bien donné, de calculer le loyer indicatif. Exemple: une maison 3 façades à Braine-l’Alleud, dans un quartier calme, avec un certain nombre de chambres et d’équipements, un jardin, un garage, se louera à 1.000 euros par mois.
    L’outil donne également une fourchette de loyer. Dans notre exemple: entre 840 et 1.260 euros mensuels. Il permet aussi d’affiner le calcul selon que l’on soit le propriétaire ou le futur locataire. Pour ce dernier, si le bien est en mauvais état, le chauffage ancien, la plomberie défectueuse, etc. voilà des arguments pour faire baisser le loyer. Pour le propriétaire, s’il y a une piscine, si le bâtiment est classé, s’il dispose d’une vue exceptionnelle… sont des arguments pour faire monter le loyer. Le calcul peut être assez fin.
    FACILE À UTILISER
    Comme le dit le ministre du Logement, Paul Furlan, «il a été choisi de retenir, comme critères, le type de logement (selon qu’il s’agisse d’un appartement ou d’une maison, par exemple); la superficie; l’époque de construction; le nombre de pièces potentiellement affectables à l’usage de chambre. Ces critères cadrent déjà pour une bonne part la valeur locative sur le marché.» On prend aussi en compte des critères énergétiques et la localisation du bien. L’outil (en ligne) est très facile d’utilisation. Il est en phase de test mais déjà parfaitement utilisable. -B.J.( La Meuse du 8 novembre)

    http://grilledesloyers.wallonie.be

  • Une TVA avantageuse en wallonie. Détruire les vieilles maisons pour construire du neuf

    Favoriser la démolition de vieilles maisons pour construire du neuf. L’idée a séduit Paul Furlan (PS), ministre wallon de l’Énergie. Il n’exclut pas d’emboîter le pas Bart Tommelein (Open VLD), ministre flamand en charge de l’Énergie. Lequel a mis sur la table une proposition étonnante : favoriser la démolition des habitations anciennes afin de libérer le terrain pour la construction d’une nouvelle.

    capture ecran 2016-08-16 à 13.10.25.jpgLe ministre propose ainsi de faire passer la TVA pour les travaux de démolition et de construction de 21 % à 6%, dans toute la Flandre. La réduction de TVA sur la démolition et la reconstruction est déjà appliquée dans plusieurs communes. Concrètement, on découragerait ainsi la rénovation d’habitations vétustes et gourmandes en énergie pour les remplacer par des constructions modernes, bien isolées et énergétiquement très performantes. La Flandre ne peut cependant pas réaliser ce projet seule. La modification du montant de la TVA est une compétence fédérale. Si ce projet aboutit, la TVA à 6% s’appliquera à toute la Belgique. Le ministre flamand a d’ores et déjà lancé une campagne de lobbying auprès du gouvernement Michel. La mesure aurait cependant un impact budgétaire important sur les finances publiques.
    FURLAN EST POUR
    «C’est une excellente idée. Cela relancerait le secteur de la construction et permettrait aux Wallons de devenir propriétaires plus facilement », reconnaît Paul Furlan. «Et cela profiterait à la Wallonie où le prix d’une nouvelle construction est de 20 à 30 inférieur à ce qu’il est en Flandre. Actuellement, le montant de la TVA est un frein à la construction. Alors, bien sûr, je souhaite que le Fédéral réduise la TVA. » Pour le ministre Furlan, ce projet aurait des conséquences économiques et écologiques positives. «Mais nous devons d’abord examiner attentivement le dossier. Je dois voir le ministre Tommelein fin août. Si la Flandre veut faire une demande en ce sens au Fédéral, nous exposerons ce dossier au niveau wallon. » À la Chambre, qui décidera de l’avenir de ce projet, l’idée semble d’ores et déjà séduire les écologistes. «J’y suis favorable », assure Jean-Marc Nollet, coprésident d’Ecolo- Groen. «Cela ne doit pas être inconditionnel, mais dossier par dossier. Il faudra vérifier que les bâtiments reconstruits satisfont à des normes d’excellence au niveau énergétique. Cela ne doit pas pénaliser ceux qui veulent rénover. Par contre, pour les maisons à l’abandon, c’est intéressant. Je pense que cela peut aboutir.»
    ADRIEN DE MARNEFFE (La Meuse du 16 août)

  • Ouffet : un nouveau quartier au coeur de la commune

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    Dans le Condroz, Ouffet a le projet de créer un ensemble de logements sur l'ancien terrain de football en plein coeur de la commune.
    Elle a fait appel à la SPI pour réaliser une étude préparatoire. Les nouveaux logements pourraient être construits dans les deux années qui viennent.
    Voir le reportage de RTC Télé Liège

  • 29 millions d'arriérés de loyers pour les sociétés de logement social wallonnes

    Plus de 29 millions d’arriérés de loyers: le chiffre cumulé des 64 sociétés de logement social wallonnes n’a jamais été aussi haut. Ces chiffres datent de fin 2014 et sont les derniers sortis par la Région. La flambée est inquiétante. Elle est aussi le signe d’une précarité toujours plus grande

    capture ecran 2016-02-15 à 12.17.42.jpgPar rapport à l’année précédente, cela représente une hausse de près de 3 millions d’euros. Mais surtout, c’est une hausse continue depuis 2011, après une très légère baisse cette année-là. Mais si l’on compare avec 2005, l’augmentation est très inquiétante. On en était alors à 20 millions en loyers impayés.

    En dix ans, ce sont presque 10 millions de plus, soit une augmentation de 50%! Autre donnée inquiétante: près de 17 millions de ces loyers impayés sont le fait de locataires qui ont quitté leur logement. Autant dire qu’il sera très difficile de récupérer ces arriérés, qui sont inscrits dans la comptabilité des sociétés de logements sociaux mais peuvent être considérés comme pratiquement perdus, de l’avis même de gestionnaires de sociétés de logement.

    Autre enseignement quand on analyse les chiffres: 24% des locataires de logements sociaux sont concernés par des retards de payement. C’est évidemment énorme.

    Pour Huy-Waremme, 2 chiffres à retenir: Le Home Waremmien, 366.558,61 € impayés soit 17,39%. Meuse Condroz Logement, 292.817,73€ impayés soit 4,75%. (Dossier complet dans la Meuse du 15 février)

  • Travaux : la TVA passe à 21% ce 12 février pour les maisons de moins de 10 ans. Il vous reste 3 jours...

    capture ecran 2016-02-09 à 11.32.49.jpgDepuis les années 2000, la TVA sur la rénovation d’un logement de plus de 5 ans s’élevait à 6% au lieu des 21 % habituels. À partir du 12 février 2016, pour l’application du taux de TVA à 6 %, il faudra que le bâtiment ait 10 ans.

    Trois jours, c’est donc le temps qu’il vous reste pour signer une offre de rénovation et bénéficier de la TVA à 6% si votre maison a moins de 10 ans. Après, ce sera 21 %. Et pour éviter de tomber sous le coup des 21 %, il faudra que l’entrepreneur ait remis le contrat avant le 11 février à l’office de contrôle de la TVA.
    La mesure date déjà d’il y a un an et demi mais tardait à entrer en application. Si bien que d’après la porte-parole de la Confédération Construction qui défend les intérêts de 15.000 entrepreneurs en Belgique, «il y a très certainement eu de nombreux consommateurs qui se sont précipités pour profiter des 6% avant qu’il ne soit trop tard ».
    L’une des premières conséquences de cette hausse de la TVA sera probablement une augmentation du travail non déclaré afin de ne pas s'acquitter d'une augmentation de 15%!
    BENOÎT DEKEYZER (Article complet dans la Meuse du 9 février).

  • Les logements publics, commune par commune et à Tinlot

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    Voici la carte des logements sociaux dans nos communes. Il s'agit du pourcentage entre le nombre de logements sociaux par rapport au nombre total d'habitations.
    A Tinlot, 1,27% représentaient 12 logements sur environ 900 habitations. Mais 2015, le nombre a été doublé grâce à l'ouverture des 10 logements à Scry (4) et Fraiture (6). Ces logements incluent le partenariat commune-privé qui permettent à des particuliers d'aménager et de mettre à disposition des logements sociaux (14 à Tinlot).
    Cette formule est désormais la seule possibilité à Tinlot puisque la commune comme telle n'est plus propriétaire.

    ILA, logement sociaux, logement d'urgence ?

    En plus des 24 logements sociaux, la commune a aménagé  3 ILA (Initiative Locale d'Accueil), (2 à Seny,1 à Soheit-Tinlot pour les réfugiés politiques et les demandeurs d'asile accueillis actuellement), et 1 logement d'urgence ou de transit (Soheit-Tinlot). AL.

     

    En région wallonne, les communes doivent atteindre 10% de logements publics.
    Cet objectif est très loin d’être atteint : les différences entre communes sont aussi très importantes

    Faut-il sanctionner les communes qui ne jouent pas le jeu du logement social et refusent d’en accueillir sur leur territoire ? Sans doute, mais pas de manière aveugle, estime le ministre wallon des Pouvoirs locaux, Paul Furlan. Il est temps d’agir, quand on voit la disproportion entre les communes de Wallonie. Entre Farciennes et ses 25 % de logements publics et Crisnée ou Geer, avec leur 0%. Les chiffres que nous publions dans la carte ci-contre sont interpellants. Il s’agit de la proportion de logements publics par rapport au nombre total de logements dans la commune. Le logement public, c’est essentiellement le
    logement social (97 à 98%). En moyenne, la Wallonie compte 7% de logements publics, soit un peu plus de 116.000 (chiffres de 2012, qui restent valables aujourd’hui). « Ça peut paraître peu » commente Paul Furlan (PS). « Surtout par rapport à d’autres pays européens. Mais en Belgique, 70% des gens sont propriétaires. »
    OBJECTIFS PLUS RÉALISTES Autre enseignement que tire M. Furlan : « Il faut revoir les objectifs, qui ne sont peut-être pas réalisables. » En principe, les communes qui ont moins de 10% de logements publics sur leur territoire sont susceptibles d’être sanctionnées. Or, on constate que 61% des 262 communes wallonnes sont en dessous de… 5% de logements publics. « Il faut donc revoir les objectifs et ne pas sanctionner aveuglément. Ceux qui sont sous les 10%, ce serait plus intéressant de regarder leur
    évolution plutôt que de s’en tenir au chiffre brut. » Mais la sanction restera plus que jamais d’actualité (lire ci-dessous).
    Et puis, comme dit le ministre, « la Région doit aussi balayer devant sa porte. Il y a clairement un problème dans les procédures administratives, trop lourdes et trop longues. Si l’on prend le plan d’ancrage 2007-2008 (la construction de nouveaux logements décidée ces années-là, NDR), le nombre de logements réceptionnés est de 47%. » Autrement dit, en 7 ans, même pas une moitié de ces logements n’a été terminée. « 26% des logements sont toujours en cours d’exécution », précise Paul Furlan. « Et 25,5% ont été abandonnés. » Ce qui fait quand même beaucoup de déchet…
    (La Meuse , septembre 2015)

  • Meuse Condroz Logement, en visite aux logements sociaux de Fraiture

    Meuse Condroz Logement s’arme pour faire face à la demande croissante de logements publics. De nombreux chantiers viennent de se terminer ou sont en cours de réalisation dans les quatorze communes concernées, mais ils ne trouvent pas tous acquéreur et pourtant la demande en logements publics ne cesse d’augmenter.
    350.000 d’entre eux devront être disponibles en Wallonie en 2040. Un problème que prend à bras le corps la Société de Logement de Service Public, Meuse Condroz Logement (MCL).

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    Vendredi les membres du Conseil d'Administration accompagnés de mandataires locaux ont fait le tour d'une dizaine de chantiers dont celui de Fraiture. Pour rappel, ces 6 logements du Chemin des Sarts ont été totalement construits par MCL. Ils sont tous occupés depuis l'été dernier.

    MCL doit faire face à la hausse des prix de l’immobilier
    "Nous disposons actuellement d’un peu moins de la moitié de ce qu’il nous faudrait pour atteindre les prescriptions de la région. Nous avons également plus de 1000 demandeurs sur une liste d’attente", explique Michel Delhalle, le directeur de MCL. "De nombreux chantiers sont dès lors en cours de réalisation ou viennent de se terminer. Il s’agit de nouvelles constructions, mais aussi de rénovations de logements existants".

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    Des travaux qui concernent 161 appartements ou maisons avec parfois quelques surprises, comme ce fut le cas rue Arthur Galand à Wanze. «Il y avait des problèmes de stabilité avec apparition de fissures. Lorsque nous avons enlevé le parement, nous avons constaté que l’ensemble du bâtiment reposait sur des blocs de 9. Nous avons donc dû étançonner d’urgence et même évacuer les résidents durant une journée. L’ensemble de la rénovation a coûté plus de deux millions sur fonds propres. »
    Si certains logements sont proposés à la location, d’autres sont destinés à la vente, ce qui pose parfois quelques problèmes également. «Les prix de l’immobilier ne cessent d’augmenter. Nous devons dès lors vendre des logements à près de 200.000 euros comme c’est actuellement le cas à Tihange. Quatre maisons y ont été construites, mais elles ne partent pas suite à leur prix trop élevé pour le public cible. (C.W, LA Meuse du 28 novembre)

  • Tinlot, Clavier. Logement, économies d'énergie: les thèmes d'une soirée bien dynamique

    Ce mercredi 25 novembre, jour de la Ste Catherine, une cinquantaine de personnes ont participé à la soirée d'information sur le logement public. Cette rencontre était organisée par les communes et les CPAS de Clavier et de Tinlot avec le soutien du PCS (Plan de Cohésion Sociale) et la FRW (Fondation Rurale de Wallonie qui accompagne la commune de Clavier dans son plan de développement rural.)

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    Dès 19h30 l'espace Intergénérationnel rue Malplaquaye se remplira progressivement avec des participants de Modave, Nandrin, Clavier et Tinlot. Une cinquantaine de personnes seront finalement présentes aux 4 exposés.

    L'essentiel de cette rencontre était consacré à la question du logement public avec 3 intervenants : Mr Eric Hérion pour la société de logements sociaux MCL (Meuse Condroz Logement); Mr Joël Kerdraon de l'AIS (Agence Immobilière Sociale d'Ourthe Amblève);  et Mmes Smeets et Derlet de la société de crédits sociaux TCL (Travailleur chez lui).
    Critères d'attribution, délais d'attente, normes en vigueur, possibilités de financement, aides et personnes ressources ... la présentation a permis de cerner tous les aspects de cette problématique en constante évolution.

    Pour clôturer la soirée, Florence Janne, éco-passeur de Clavier, a présenté au public toujours très attentif les gestes du quotidien pour d'une part une bonne gestion de son logement et, d'autre part, réduire la consommation (et donc la facture) énergétique ! Une présentation dynamique qui a tenu en haleine tous les participants !

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    Et bien évidemment, c'est autour d'un petit verre que les échanges se sont poursuivis.
    Le local intergénérationnel a une fois encore permis de brasser des gens de tout horizon : des responsables sociaux, des locataires, des propriétaires, des citoyens de plusieurs communes voisines : Modave, Nandrin, Clavier, Tinlot... visiblement satisfaits de cette soirée .

     

  • Tinlot travaux. Fraiture, logements sociaux: le chemin des Sarts est réparé

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    Le chemin des Sarts  a été complétement refait jusqu'aux habitations. (vue depuis la rue champ des alouettes)

    Suite à la construction des maisons sociales par T.PALM pour le compte de Meuse Condroz Logement (MCL) sur un terrain de la Commune de Tinlot, le chemin avait été réparé par le promoteur sur le tronçon devant les logements. 

    Maintenant la Commune de Tinlot a fait réparer le tronçon depuis la rue Champ des Alouettes.
    Une bonne nouvelle pour les riverains et les promeneurs.

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    Les parkings, l'accès aux logements, et la réparation de l'ancien chemin étaient à charge du promoteur.
    Photos M.P.

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    Et concernant toujours les travaux, grand nettoyage d'automne à Tinlot pour les aménagements de sécurité et les lieux publics.

  • Certaines communes consomment 3 fois plus par habitant !

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    Voir la Meuse en ligne

    On pourrait croire que la consommation moyenne par habitant ne peut varier énormément d’une commune à l’autre, et pourtant ! Dans le Brabant wallon, à Chastre (6.988 kw/h consommé en moyenne par an et par habitant), chaque habitant consomme 2,7 fois moins d’énergie pour son logement qu’à Vresse-sur-Semois (19.530), située dans le Namurois ! À quelques exceptions près, les communes où l’on consomme le plus, sont situées dans les provinces de Luxembourg et de Namur. Inversement, c’est essentiellement dans le Brabant wallon que l’on trouve les communes où la consommation moyenne par habitant est la plus basse.
    Cela tient à quelques facteurs essentiels. Le comportement individuel y est pour quelque chose, mais le climat joue un grand rôle, le nombre de personnes par logement, la vétusté du bâti, l’isolation. En province de Luxembourg, le climat est plus froid et le bâti plus ancien.
    Le Brabant wallon, où il fait moins froid, compte davantage de nouvelles constructions et on y a une propension à mieux isoler ses bâtiments.
    LES CHIFFRES PAR LOGEMENT
    Une personne seule dans une vieille maison mal isolée alourdira évidemment la consommation de sa commune par rapport à une famille de cinq dans un nouvel appartement. Certains préfèrent donc analyser la consommation par logement, même si elle doit aussi être pondérée en fonction du climat, de l’ancienneté du
    bâti... M.R. (Extrait du dossier de la Meuse du 17 juin)

  • Seny: appel à l'aide pour la famille EMINI

    Appel à vous afin d'aider la famille EMINI de Seny dont les enfants sont à l'école Sainte-Reine de Tinlot.
    Ils sont étrangers en situation d'attente pour pouvoir rester sur notre territoire. Ils ont un recours pour rester mais sont menacés d'être mis en centre fermé. C'est un couple avec 2 enfants de 9 et 14 ans et deux de 18-19 ans. Le problème est, d'une part qu'ils vont être mis à la rue (parce qu'une famille syrienne arrive) et d'autre part que leurs 2 enfants majeurs ne peuvent pas aller en centre fermé avec eux.
    Vous comprenez bien qu'ils font tout pour rester ensemble!

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    La famille doit quitter ce logement ce vendredi 3 juillet!
     
    Ils sont dans une maison sociale de Seny (Grand-route) qu'ils doivent quitter au plus tard ce vendredi 3 juillet!
    Ils recherchent un lieu d'accueil. Cette famille ne cherche pas un logement pour 15 jours mais pour un laps de temps inconnu.
    Ils ont fait appel au CPAS mais c'est lui-même qui est à court de solutions et n'a pas d'autre choix que d'accepter la famille syrienne.
    La famille EMINI est prête à donner entre 150 et 200 € par mois comme loyer.
     
    Voilà, quelqu'un peut-il les aider? Avez-vous des connaissances qui ont une maison vide? Un appartement dans le coin? Les 2 jeunes étant scolarisés à Tinlot, nous cherchons au maximum à ne pas les perturber...
    A côté de cela, c'est une famille qui a besoin de nourriture.
     
    Si vous avez des nouvelles (bonnes ou mauvaises), vous pouvez me joindre au 0486/25.46.47
    ou bien Jean Wilmotte, leur instituteur, au 0479/45.47.22 Lui est en contact avec la famille et pourra vous communiquer de plus amples informations au besoin.
    Merci d'avance du temps que vous prendrez pour chercher une solution!
    Melody et Jean
     

  • Tinlot, une première: des logements sociaux chez un privé, rue de Dinant !

    Un couple de Tinlotois a décidé de transformer l’une de ses maisons, rue de Dinant, en logements publics. Après un an de travaux conséquents, ils sont loués depuis quelques jours à peine. "Mon beau-père possédait l’ancienne école de village de la rue de Dinant à Tinlot et la louait déjà à des personnes qui avaient des difficultés."

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    Nous avons voulu poursuivre cette vocation sociale », explique Valérie Goffe (46), la propriétaire.
    Pour rénover le vieux bâtiment et l’aménager en deux logements publics, la Tinlotoise a fait appel au Fonds du logement de Wallonie qui a subventionné une partie du chantier et accordé un prêt à taux zéro pour des travaux économiseurs d’énergie. La gestion du bien a quant à elle été confiée à l’Agence immobilière sociale Ourthe-Amblève (AIS) pour 15 ans. C’est elle qui s’occupe de toute la charge locative : l’état des lieux, l’attribution des biens, le contrat de bail, les éventuels dégâts locatifs... «Autre avantage pour le propriétaire : si le loyer versé est nettement moindre que dans le privé, sa perception est garantie. Nous allons aussi en justice de paix à la place du propriétaire quand cela est nécessaire. Celui-ci est également exonéré de précompte immobilier chaque année de gestion par l’AIS », détaille Joël Kerdraon, directeur gestionnaire de l’AIS Ourthe-Amblève. «Ça ne me dérangeait pas de m’occuper des locations moi-même car je le fais déjà pour d’autres logements mais il est vrai qu’au-delà de notre volonté sociale, la formule proposée avec le Fonds du logement et l’AIS est un bon deal pour les propriétaires », commente Valérie Goffe.
    En l’occurrence, la maison de Valérie Goffe a été transformée en deux logements de trois chambres chacun, avec un jardin commun. «J’ai pris contact avec les autorités de Tinlot pour cerner au mieux les besoins de la commune. Il leur fallait de grands logements publics, cela tombait bien car notre maison est très grande », indique la Tinlotoise. La démarche peut étonner mais se développe. « Les propriétaires privés nous sollicitent de plus en plus pour dédier leurs biens à du logement social, confirme Joël Kerdraon. C’est une alternative complémentaire aux logements publics des collectivités et permet de redonner vie à des lieux inoccupés.»

    Bonne initiative!

    capture ecran 2015-06-13 à 21.34.21.jpgLa bourgmestre de Tinlot, Cilou Louviaux, encourage ce type d’initiative. «La commune est censée avoir 10% de logements sociaux mais arrive doucement au bout de ses ressources.
    "Que des propriétaires privés destinent leurs biens à une vocation sociale est une excellente idée et permet de répondre en partie aux demandes de plus en plus nombreuses de logements sociaux. Il faut faire connaître cette politique car elle est méconnue des propriétaires alors qu’elle est très intéressante pour eux ", commente-t-elle. La commune, de son côté, a aménagé 4 appartements sociaux dans l’ancienne maison communale de Scry et en a construit 6 autres à Fraiture. 10 nouveaux logements supplémentaires, donc, qui s’ajoutent à celui de Seny. Autre projet : un logement social au dessus du local intergénérationnel rue Malplaquaye.
    ANNICK GOVAERS. La Meuse du 12 juin.