Manifestations officielles et patriotiques

  • Le 15 novembre, fête de la Dynastie

    capture ecran 2016-11-14 à 11.35.04 - copie.jpgPhoto AL de la Joyeuse Entrée à Liège
    Bonne fête à nos souverains !

    La Fête du Roi est célébrée chaque année le 15 novembre. Elle est aussi appelée Saint-Léopold en référence au premier roi belge. On l'appelle également Fête de la Dynastie depuis le prince régent Charles.Capture d’écran 2013-11-14 à 23.40.48.jpegLa Fête du Roi est l'anniversaire de la Belgique sous la forme d'un royaume.
    La date de la fête du Roi a été définitivement arrêtée en 1934 au 15 novembre, date qui coïncide en Belgique avec la fête de la Communauté germanophone.
    Quand faut-il hisser les couleurs nationales?

    Voir l'article précédent sur ce blog  avec le calendrier des 18 dates

    Pour rappel également, les services de l'administration communale, la police et le CPAS seront fermés ce jeudi ainsi que certains services publics.

  • Tinlot. Une commémoration de l'armistice sous le signe de la jeunesse

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    Dominique Albanese, nouvel échevin tinlotois, s'est adressé aux enfants des écoles:
    "Vous êtes l'Avenir du Souvenir, vous êtes les futurs garants de la Paix"

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    Vendredi matin, de nombreux porte drapeau et  plus d'une centaine d'enfants des deux écoles de Tinlot ont participé à la cérémonie commémorative du 100e anniversaire de l'armistice. Le Relais Sacré, parti d'Ouffet, est arrivé vers 10h à Tinlot, pour repartir ensuite vers Modave et poursuivre son périple condrusien.

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    C'est le nouveau et jeune échevin tinlotois (23 ans), Dominique Albanese, qui a prononcé le discours de ce 100e anniversaire. Passionné d'histoire, il souhaite en effet reprendre, dans ses futures attributions, les associations patriotiques.
    Cilou Louviaux, toujours en fonction,  lui a donc cédé le relais avec plaisir, à l'occasion de cette manifestation. 
    Une intervention courte et remarquée, qui a  mis en évidence sa conviction d'assurer, pour la commune de Tinlot,  l'indispensable  devoir de mémoire. Et de citer le Maréchal Foch: "Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir".

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    Alain Doffiny, instituteur en 6e année primaire à l'école communale, a expliqué le travail réalisé et les activités organisées avec ses élèves dans le cadre de ce 100e anniversaire. Ils ont par ailleurs  terminé cette journée par la visite du Fort de Loncin. Chacun des élèves a exprimé publiquement un phrase clé sur cette première guerre mondiale et ses conséquences.

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    Ce sont ensuite tous les enfants de l'école Sainte-Reine qui se sont exprimé avec des petites phrases choisies ou en scandant le même refrain: "n'oublions jamais"

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    Six enfants, provenant des six villages de l'entité, accompagnés de la Bourgmestre, ont ensuite déposé une gerbe devant le monument du souvenir (voir l'article d'hier sur les plaques commémoratives)
    Après le chant "Pour les enfants du monde entier", la Brabançonne a ensuite été reprise en choeur par tous les participants invités ensuite à prendre une collation dans les locaux de l'administration communale.

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  • 11 novembre 1918, une page de notre histoire et la fin d'une guerre qui devait être ... la dernière !

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    La défaite inéluctable de l'Allemagne
    Dès l'échec de leur contre-offensive de juillet 1918, les Allemands ont compris qu'ils n'avaient plus aucun espoir d'arracher la victoire. C'est que les troupes américaines, fortes de quatre millions d'hommes, arrivent en renfort des Anglais et des Français.
    Le 3 octobre, l'empereur Guillaume II nomme à la chancellerie (la direction du gouvernement) le prince Max de Bade. Il espère que cet homme modéré saura obtenir des conditions de paix convenables de la part des Alliés. Cela devient urgent car l'Allemagne bascule dans l'anarchie et la guerre civile cependant que ses alliés cessent les combats et signent l'un après l'autre des armistices.
    Le 9 novembre au matin, le prince Max de Bade téléphone à l'empereur, à Spa. «Votre abdication est devenue nécessaire pour sauver l'Allemagne de la guerre civile», lui dit-il. Guillaume II s'y résout et part en exil.

    Un armistice mal accepté
    Les militaires s'étant défaussés, c'est à un civil, Matthias Erzberger, que revient la pénible tâche de négocier l'armistice. En France, la demande d'armistice fait débat. Le président de la République Raymond Poincaré et le général Philippe Pétain voudraient profiter de l'avantage militaire pour chasser les Allemands de Belgique, envahir l'Allemagne elle-même et signifier à celle-ci l'étendue de sa défaite. Mais le généralissime des troupes alliées, Ferdinand Foch, et le chef du gouvernement, Georges Clemenceau, ne croient pas l'armée française capable de se battre encore longtemps et souhaitent en finir au plus vite.

    L'armistice est signé dans le wagon spécial du généralissime Foch, au carrefour de Rethondes, au milieu de la forêt de Compiègne, le 11 novembre 1918 à 5h15 du matin.

    Voir l'article

  • Tinlot. Les plaques commémoratives de la guerre 14-18 dans nos villages

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    A l'occasion du 100e anniversaire de l'armistice, Marcel Ponthier a rédigé pour les Tinlotois,
    un petit historique des plaques commémoratives dans nos villages. Merci à lui !

    Plaques commémoratives de la guerre 14-18

    En avril 1919, la Députation Permanente de la Province de Liège propose au 344 communes de son ressort une circulaire relative aux initiatives et coûts de monuments commémoratifs. Elle invite donc de ne pas tarder à placer une plaque commémorative sur la façade de chaque maison communale pour honorer les victimes de la guerre.
    Pour cela, elle propose que ses plaques soient les mêmes dans les villes aussi bien que dans les plus petites communes.
    Afin de faciliter cette utilisation, la députation permanente propose d’offrir aux communes un fronton en fonte, dû au ciseau du sculpteur liégeois Oscar BERCHMANS.
    Chaque commune devra prendre en charge les frais à résulter de la confection de la plaque en petit granit poncé, des inscriptions à y tailler et du placement, en se conformant aux instructions de l’architecte provincial.
    Le fronton de bronze, réalisé par Oscar BERCHMANS, qui mesure 37 x 70cm, représente la tête de lion de l’armée belge (telle qu’elle figurait sur le casque de chaque militaire) tenant dans la gueule une branche de chêne, symbole de force et de solidité, ainsi qu’une branche de laurier, symbole de victoire et de gloire.
    Le mufle est surmonté de l’inscription « N ‘OUBLIONS JAMAIS », avec dans les coins inférieurs « 1914 » et « 1918 ». La fine signature « Os. Berchmans » (parfois difficilement identifiable) est apposée sur le rebord au-dessous de la date « 1918 ».

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    Le but de la Province était donc d’offrir aux communes une possibilité peu coûteuse de rapidement installer et inaugurer leur mémorial, tout en maintenant une certaine homogénéité.
    Bien entendu, les communes n’étaient pas obligées de suivre la proposition de la Province.
    Certaines communes ont, pour des raisons diverses, refusé le fronton provincial.

    Dans notre entité de Tinlot, seules les anciennes communes de Abée-Scry, Ramelot et Soheit-Tinlot ont accepté l’offre de la Province.

    La commune de Seny, qui n’a pas eu de victimes, a refusé pour, semble-t-il une question d’adaptation à l’architecture de sa maison communale et a fait placer une plaque en petit granit commémorant les volontaires, combattants et le prisonnier de guerre de ce village.

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    En ce qui concerne la commune de Fraiture, elle n’a pas jugé bon de répondre à l’offre de la Province, étant donné que le village a eu la chance de ne pas avoir de victimes lors de la guerre 14-18.

    Dans les autres anciennes communes de Tinlot, les plaques commémoratives ont été réalisées de plusieurs façons

    La plus simple est celle de Ramelot qui honore un volontaire de guerre.

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    Pour Soheit-Tinlot, on retrouve à droite sur la maison communale, le fronton Berchmans avec les noms des morts, déportée, volontaires et miliciens.

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    Et curieusement, à gauche de cette plaque, on découvre un fronton, également en bronze, rappelant celui de Berchmans, avec une branche de laurier et l’inscription « 1940-1945 », ainsi qu’une plaque en petit granit poncé semblable à celle de 14-18 avec une reconnaissance pour les combattants, prisonniers, résistants, réfractaires et déportés, sans citation de leurs noms.

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    Pour Abée-Scry, à l’ancienne maison communale, il y a aussi, à droite de la porte, le fronton Berchmans, honorant un soldat tombé au champ d’honneur ainsi qu’un autre soldat, mort sous les drapeaux, un peu après la fin de la guerre.

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    La commune d’Abée-Scry a également fait apposer une plaque en petit granit de sa conception à gauche de la porte, rendant hommage « à ses intrépides combattants de 1914-1918 ».
    Le fronton de cette plaque est également en petit granit et représente en bas relief, un lion rugissant, qui foule le drapeau belge mis à plat.

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    MP le 8-11-2011

  • 100e anniversaire de l'armistice. Relais sacré, vendredi 9 novembre. 8h45 Ouffet, 9h40 Tinlot, 11h Modave

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    Modave
    Dépôt de gerbes de fleurs aux monument de: 
    Modave à 11h
    Vierset 11h15
    Strée 11h30

    Une organisation du Comité du Relais Sacré des associations patriotiques

  • 27 septembre, Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté française de Belgique)

    La Communauté française de Belgique est l'une des trois communautés fédérées de la Belgique. Depuis le 25 mai 2011, sans que sa dénomination constitutionnelle ait été changée, elle se désigne elle-même sous le nom de Fédération Wallonie-Bruxelles.

    3026390052.jpgElle a pour capitale Bruxelles.


Née de la réforme constitutionnelle de 1971 qui a créé les communautés culturelles, initialement désignée sous le nom de communauté culturelle française, elle prend sa forme actuelle lors de la réforme constitutionnelle de 1980 et acquiert de nouvelles compétences lors des réformes suivantes.

La date du jour de la Fête de la Communauté culturelle française de Belgique est le 27 septembre.

    Cette date a été choisie par le Conseil Culturel de la Communauté Culturelle française de Belgique, sur proposition de monsieur Massart et consorts, et cela ne s'appelait pas encore Communauté française.


    Petit rappel de l'histoire de l'indépendance de la Belgique.



    Entrées à Bruxelles le 23 septembre 1830, les troupes royales conduites par Frédéric, deuxième fils de Guillaume 1er d'Orange, en sont expulsées dans la nuit du 26 au 27 septembre.

    En France vient d'éclater la « Révolution de Juillet » et cet événement influence beaucoup les idées politiques dans les Pays-Bas du Sud gouvernés par Guillaume 1er. Le soir du 25 août 1830, on représente au Théâtre de la Monnaie l'opéra d'Auber : La Muette de Portici qui rappelle l'insurrection des Napolitains contre Philippe IV d'Espagne en 1647.
 Des troubles éclatent dans la ville de Bruxelles et gagnent très vite Liège le lendemain.
    
Le mouvement d'insurrection est dirigé contre le gouvernement de Guillaume Ier et se transforme en revendications sociales. Les mauvaises récoltes de 1830 ont engendré du chômage, suite à l'expansion du machinisme et aussi au niveau très bas des salaires. Cette situation nourrit la révolte dès fin août.
 Les bourgeois s'inquiètent de la participation des paysans aux assemblées publiques. 
Le 31 août, une délégation de Bruxellois et de Liégeois se rend à La Haye, réclamant à Guillaume Ier la convocation immédiate des États généraux. Leur démarche reste sans effet.
 Les bourgeois se retournent vers Guillaume d'Orange, fils de Guillaume Ier et héritier du trône, en lui demandant d'appuyer leur revendication. Ils demandent la séparation administrative du Sud et du Nord du royaume. Celui-ci renvoie immédiatement la décision aux États généraux.
    
Le 11 septembre, une commission de sûreté appelle au calme à Bruxelles. Celle-ci sera dissoute le 20 septembre. Bruxelles connaît alors une vacance de pouvoir quasi totale.
 Le prince Frédéric annonce, le 21 septembre, son intention de se rendre à Bruxelles avec ses troupes. Ce qu'il fait le 23. 
Une très grande résistance s'organise et, après avoir désarmé la bourgeoisie à qui s'oppose l'armée du prince, elle est contrainte à la retraite.


    La date du 27 septembre a été proposée par Monsieur Fernand Massart à plusieurs reprises, et finalement choisie en 1975 pour commémorer cette victoire, et la première fête de la Communauté française eut lieu cette même année.

  • Attention. Jeudi 27 septembre, fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles

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  • On apprendra bientôt La Brabançonne à l'école

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    S’il y a bien un air qu’on entend à tout bout de champ en ce moment, c’est bien la Brabançonne.
    La musique, vous la reconnaissez sans doute facilement. Mais connaissez-vous les paroles ? Pas sûr…
    On reproche parfois à nos Diables de ne pas les connaître mais nous sommes en fait très très peu nombreux à pouvoir entonner notre hymne national du début à la fin. Et certains sont même incapables de réciter le refrain !
    C’est vrai, pour leur défense, que la Brabançonne n’est plus au programme obligatoire des écoles.
    L’apprendre est laissé à l’appréciation des directions des établissements.
    Dans certaines écoles primaires, on couple cet apprentissage avec celui de l’histoire de notre dynastie par exemple. En secondaire, cela peut être vu dans le cadre du cours sur la création de la Belgique.
    Mais cela dépend d’un établissement à l’autre.Cela va sans doute changer avec la mise en place du pacte d’excellence.
    DANS LES PROGRAMMES
    Il est en effet dans les projets de la ministre Marie-Martine Schyns d’intégrer l’apprentissage de la Brabançonne dans les programmes. Pas pour l’apprendre par coeur et savoir le restituer sans rien y comprendre, bien entendu. La démarche se voudra plus complète. Les enseignants devront remettre le texte dans son contexte. Ces paroles ont été créées il y a près de deux siècles et il convient de les expliquer aux enfants. Il faudra aborder l’aspect patriotique
    mais aussi symbolique.
    Le projet tient à coeur à la ministre, nous explique son attaché de presse, Éric Étienne.
    «Pour Mme Schyns, c’est important. Elle connaît d’ailleurs bien notre hymne. Pas entièrement mais une bonne partie. »
    Article complet de M.PAREZ dans la Meuse du 20 juin

  • 21 juillet, Fête nationale belge

    capture ecran 2014-07-08 à 17.47.37.jpgLa Fête nationale belge est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27 mai 1890. Cette journée commémore le serment prêté le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

    Suite à la révolution belge de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique, le Congrès National décide que la Belgique devait être une monarchie constitutionnelle. Le 4 juin 1831, le Congrès appelle Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha (par 152 voix sur 196), à devenir le premier Roi des Belges, le roi se rendit d'Angleterre à Calais par bateau puis jusqu'à La Panne en calèche. Il se rendit ensuite à la Place Royale de Bruxelles où il prêta serment le 21 juillet 1831 et devint ainsi le premier Roi des Belges.
    Le jour de la fête nationale fut d'abord fixé au 27 septembre commémorant alors les « journées de septembre », nom couramment donné à la révolution belge. Ce n'est que sous le règne de Léopold II que la fête nationale fut fixée au 21 juillet pour lier ce jour de fête pour le pays à la personne du Roi.
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    Décoration représentant la Place des Palais à Bruxelles, le 21 juillet 1856.

    Le 21 juillet 2013 fut la date choisie par le roi Albert II pour abdiquer en faveur de son fils Philippe de Belgique qui prêta serment peu après. Philippe devint ainsi le deuxième roi des Belges à prêter le serment constitutionnel le jour de la fête nationale.

    D'après Wikipédia.

  • 20 et 21 juillet Huy: 14-18, 100 ans après

    Prix : Adultes : 3 €  Enfants/étudiants:2€   Groupes adultes (min. 15 pers.) : 2 €
    Groupes enfants/étudiants : 1 €
    Réservation à l'Office du Tourisme
    1 Quai de Namur, 4500 Huy
    Tél. 085/21 29 15
    tourisme@huy.be
    L'accès au fort est gratuit à l'occasion de la Fête nationale.
    Tout public, dès 10 ans
    >En 2018, cent ans après l’Armistice, nous vous proposons un spectacle actuel, qui résonne à nos oreilles comme quelque chose de familier... Les nécessités économiques prévalent toujours sur le bien-être individuel et collectif, des êtres humains subissent la guerre et la fuient, des dirigeants à l’ego démesuré pourraient mener le monde au même chaos… Ce spectacle permet de replacer l’Humain au cœur des préoccupations.
    Ces 4 personnages d’époque nous confient leurs sentiments : le jeune instituteur, la femme au foyer devenue infirmière, le soldat et la dame de haute-bourgeoise.
    Vous découvrirez ce qui a modifié à jamais notre société...
    Création de la compagnie Sandra Proes

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    Croisière "Centenaire de la Grande Guerre"
    Vendredi  20/07/2018 de 15:00 à 18:00

    Croisière commentée d'environ 1h30 pour commémorer le centenaire de la Grande Guerre à travers quelques petites histoires hutoises.
    Celles-ci témoignent parfois des actes de résistance passive et démontrent que les édiles de l'époque n'avaient pas abdiqué toute dignité devant l'insolente armée allemande.
    Départ à 15h
    Dégustation et exposition à bord 
    Prix : adulte : 6€ - + 60 ans : 5€ - enfant : 4€
    RESERVATION OBLIGATOIRE AU 085/21 29 15