Manifestations officielles et patriotiques

  • 27 septembre, Fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles (Communauté française de Belgique)

    La Communauté française de Belgique est l'une des trois communautés fédérées de la Belgique. Depuis le 25 mai 2011, sans que sa dénomination constitutionnelle ait été changée, elle se désigne elle-même sous le nom de Fédération Wallonie-Bruxelles.

    3026390052.jpgElle a pour capitale Bruxelles.


Née de la réforme constitutionnelle de 1971 qui a créé les communautés culturelles, initialement désignée sous le nom de communauté culturelle française, elle prend sa forme actuelle lors de la réforme constitutionnelle de 1980 et acquiert de nouvelles compétences lors des réformes suivantes.

La date du jour de la Fête de la Communauté culturelle française de Belgique est le 27 septembre.

    Cette date a été choisie par le Conseil Culturel de la Communauté Culturelle française de Belgique, sur proposition de monsieur Massart et consorts, et cela ne s'appelait pas encore Communauté française.


    Petit rappel de l'histoire de l'indépendance de la Belgique.



    Entrées à Bruxelles le 23 septembre 1830, les troupes royales conduites par Frédéric, deuxième fils de Guillaume 1er d'Orange, en sont expulsées dans la nuit du 26 au 27 septembre.

    En France vient d'éclater la « Révolution de Juillet » et cet événement influence beaucoup les idées politiques dans les Pays-Bas du Sud gouvernés par Guillaume 1er. Le soir du 25 août 1830, on représente au Théâtre de la Monnaie l'opéra d'Auber : La Muette de Portici qui rappelle l'insurrection des Napolitains contre Philippe IV d'Espagne en 1647.
 Des troubles éclatent dans la ville de Bruxelles et gagnent très vite Liège le lendemain.
    
Le mouvement d'insurrection est dirigé contre le gouvernement de Guillaume Ier et se transforme en revendications sociales. Les mauvaises récoltes de 1830 ont engendré du chômage, suite à l'expansion du machinisme et aussi au niveau très bas des salaires. Cette situation nourrit la révolte dès fin août.
 Les bourgeois s'inquiètent de la participation des paysans aux assemblées publiques. 
Le 31 août, une délégation de Bruxellois et de Liégeois se rend à La Haye, réclamant à Guillaume Ier la convocation immédiate des États généraux. Leur démarche reste sans effet.
 Les bourgeois se retournent vers Guillaume d'Orange, fils de Guillaume Ier et héritier du trône, en lui demandant d'appuyer leur revendication. Ils demandent la séparation administrative du Sud et du Nord du royaume. Celui-ci renvoie immédiatement la décision aux États généraux.
    
Le 11 septembre, une commission de sûreté appelle au calme à Bruxelles. Celle-ci sera dissoute le 20 septembre. Bruxelles connaît alors une vacance de pouvoir quasi totale.
 Le prince Frédéric annonce, le 21 septembre, son intention de se rendre à Bruxelles avec ses troupes. Ce qu'il fait le 23. 
Une très grande résistance s'organise et, après avoir désarmé la bourgeoisie à qui s'oppose l'armée du prince, elle est contrainte à la retraite.


    La date du 27 septembre a été proposée par Monsieur Fernand Massart à plusieurs reprises, et finalement choisie en 1975 pour commémorer cette victoire, et la première fête de la Communauté française eut lieu cette même année.

  • Attention. Jeudi 27 septembre, fête de la Fédération Wallonie-Bruxelles

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  • On apprendra bientôt La Brabançonne à l'école

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    S’il y a bien un air qu’on entend à tout bout de champ en ce moment, c’est bien la Brabançonne.
    La musique, vous la reconnaissez sans doute facilement. Mais connaissez-vous les paroles ? Pas sûr…
    On reproche parfois à nos Diables de ne pas les connaître mais nous sommes en fait très très peu nombreux à pouvoir entonner notre hymne national du début à la fin. Et certains sont même incapables de réciter le refrain !
    C’est vrai, pour leur défense, que la Brabançonne n’est plus au programme obligatoire des écoles.
    L’apprendre est laissé à l’appréciation des directions des établissements.
    Dans certaines écoles primaires, on couple cet apprentissage avec celui de l’histoire de notre dynastie par exemple. En secondaire, cela peut être vu dans le cadre du cours sur la création de la Belgique.
    Mais cela dépend d’un établissement à l’autre.Cela va sans doute changer avec la mise en place du pacte d’excellence.
    DANS LES PROGRAMMES
    Il est en effet dans les projets de la ministre Marie-Martine Schyns d’intégrer l’apprentissage de la Brabançonne dans les programmes. Pas pour l’apprendre par coeur et savoir le restituer sans rien y comprendre, bien entendu. La démarche se voudra plus complète. Les enseignants devront remettre le texte dans son contexte. Ces paroles ont été créées il y a près de deux siècles et il convient de les expliquer aux enfants. Il faudra aborder l’aspect patriotique
    mais aussi symbolique.
    Le projet tient à coeur à la ministre, nous explique son attaché de presse, Éric Étienne.
    «Pour Mme Schyns, c’est important. Elle connaît d’ailleurs bien notre hymne. Pas entièrement mais une bonne partie. »
    Article complet de M.PAREZ dans la Meuse du 20 juin

  • 21 juillet, Fête nationale belge

    capture ecran 2014-07-08 à 17.47.37.jpgLa Fête nationale belge est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27 mai 1890. Cette journée commémore le serment prêté le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

    Suite à la révolution belge de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique, le Congrès National décide que la Belgique devait être une monarchie constitutionnelle. Le 4 juin 1831, le Congrès appelle Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha (par 152 voix sur 196), à devenir le premier Roi des Belges, le roi se rendit d'Angleterre à Calais par bateau puis jusqu'à La Panne en calèche. Il se rendit ensuite à la Place Royale de Bruxelles où il prêta serment le 21 juillet 1831 et devint ainsi le premier Roi des Belges.
    Le jour de la fête nationale fut d'abord fixé au 27 septembre commémorant alors les « journées de septembre », nom couramment donné à la révolution belge. Ce n'est que sous le règne de Léopold II que la fête nationale fut fixée au 21 juillet pour lier ce jour de fête pour le pays à la personne du Roi.
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    Décoration représentant la Place des Palais à Bruxelles, le 21 juillet 1856.

    Le 21 juillet 2013 fut la date choisie par le roi Albert II pour abdiquer en faveur de son fils Philippe de Belgique qui prêta serment peu après. Philippe devint ainsi le deuxième roi des Belges à prêter le serment constitutionnel le jour de la fête nationale.

    D'après Wikipédia.

  • 20 et 21 juillet Huy: 14-18, 100 ans après

    Prix : Adultes : 3 €  Enfants/étudiants:2€   Groupes adultes (min. 15 pers.) : 2 €
    Groupes enfants/étudiants : 1 €
    Réservation à l'Office du Tourisme
    1 Quai de Namur, 4500 Huy
    Tél. 085/21 29 15
    tourisme@huy.be
    L'accès au fort est gratuit à l'occasion de la Fête nationale.
    Tout public, dès 10 ans
    >En 2018, cent ans après l’Armistice, nous vous proposons un spectacle actuel, qui résonne à nos oreilles comme quelque chose de familier... Les nécessités économiques prévalent toujours sur le bien-être individuel et collectif, des êtres humains subissent la guerre et la fuient, des dirigeants à l’ego démesuré pourraient mener le monde au même chaos… Ce spectacle permet de replacer l’Humain au cœur des préoccupations.
    Ces 4 personnages d’époque nous confient leurs sentiments : le jeune instituteur, la femme au foyer devenue infirmière, le soldat et la dame de haute-bourgeoise.
    Vous découvrirez ce qui a modifié à jamais notre société...
    Création de la compagnie Sandra Proes

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    Croisière "Centenaire de la Grande Guerre"
    Vendredi  20/07/2018 de 15:00 à 18:00

    Croisière commentée d'environ 1h30 pour commémorer le centenaire de la Grande Guerre à travers quelques petites histoires hutoises.
    Celles-ci témoignent parfois des actes de résistance passive et démontrent que les édiles de l'époque n'avaient pas abdiqué toute dignité devant l'insolente armée allemande.
    Départ à 15h
    Dégustation et exposition à bord 
    Prix : adulte : 6€ - + 60 ans : 5€ - enfant : 4€
    RESERVATION OBLIGATOIRE AU 085/21 29 15

  • 6 juin 1944: le ”Jour J”. Souvenons-nous

    74e anniversaire du "D Day" ce mercredi 6 juin 2018 
    Découvrez le site:
    http://www.dday-overlord.com/debarquement_normandie.htm

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  • Mise en berne des drapeaux pour les funérailles des victimes de l'attentat de Liège

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    Suite aux décès de Mesdames Soraya Belkacemi et Lucile Garcia, agents de la zone de Police de Liège, et de Monsieur Cyril Vangriecken survenus ce 29 mai 2018 à Liège suite à une attaque, le Gouvernement fédéral a souhaité leur rendre hommage et témoigner de la compassion de la nation à l’égard de leurs proches en décrétant la mise en berne du drapeau national le jour des funérailles respectives des défunts.
    Le drapeau sera donc être mise en berne :
    le 04/06/2018, jour des funérailles de Monsieur Cyril Vangriecken. et le 05/06/2018, jour des funérailles de Madame Lucile Garcia et de Madame Soraya Belkacemi; Les autres drapeaux (Communautés, Régions, Union européenne, Provinces, Communes) peuvent également être mis en berne.

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  • Pentecôte 2018: Jumelage Fraiture - Diarville (suite)

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    DSC_8852.jpgUn temps magnifique pour ces retrouvailles "Royales" (50 ans) et un programme des festivités du dimanche assez copieux avec en matinée, la messe du jumelage et une cérémonie commémorative au monument du village.
    Une dizaine de porte-drapeaux s'étaient mobilisés pour l'occasion.
    Ceux-ci ont voulu profiter de cette manifestation pour décorer la Bourgmestre Cilou Louviaux pour son investissement et son dévouement pendant 18 ans à cette cause du souvenir et du devoir de mémoire.
    En présence du Maire de Diarville, Christian Goëns et Jean Lizin ont lui ont remis la médaille commémorative du centenaire de la fin de la guerre 14-18. Beaucoup d'émotion puisque c'était une surprise préparée par Tony Evelette, décédé il y a peu.
    Les jumeaux étaient ensuite attendus dans la plaine de l'école communale, pour l'apéritif et un barbecue Franco-Belge. (Voir l'article précédent)

  • 8 mai 1945: capitulation de l'Allemagne et fin de la seconde guerre mondiale

    La victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie et la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe marquée par l'annonce de la capitulation de l'Allemagne. Ce jour est appelé par les Anglophones le « V-E Day » pour "Victory in Europe Day"

    3192227611.jpgLe 7 mai 1945, à 2h 41, la reddition de l'armée allemande est signée à Reims dans une salle du Collège technique et moderne (actuel lycée Roosevelt).
    Outre les forces américaines, la reddition est recueillie notamment par le général soviétique Sousloparov. Ceci provoque la fureur de Staline qui veut que la reddition soit faite à l'Armée rouge à Berlin. Les journalistes occidentaux répandent rapidement la nouvelle de la capitulation, précipitant ainsi les célébrations. Les combats continuent cependant sur le front de l'Est.
    Une nouvelle signature a donc lieu le 8 mai dans une villa de Karlshorst dans la banlieue Est de Berlin. Les représentants de l'URSS, de la Grande-Bretagne, de la France et des États-Unis arrivent peu avant minuit. Après que le maréchal Georgi Joukov eut ouvert la cérémonie, les représentants du Haut commandement allemand, emmenés par le maréchal Wilhelm Keitel, sont invités à signer l'acte de capitulation entrant en vigueur à 23h 01, heure locale (heure d'Europe centrale), soit le 9 mai à 1h 01, heure de Moscou.
    La reddition a donc lieu le 9 mai 1945 pour les Soviétiques et les pays centre-orientaux alliés. De ce fait, les Soviétiques, puis les Russes, et leurs alliés centre-orientaux, commémorent cette capitulation le 9 mai.
    Il faudra cependant attendre la capitulation officielle du Japon le 2 septembre 1945 (« V-J Day », pour «  Victory over Japan Day (en) », annoncé le 15 août 1945), lorsque le ministre des Affaires étrangères Mamoru Shigemitsu signe les articles de la reddition des forces japonaises sur le pont de l'USS Missouri dans la baie de Tokyo, pour que la Seconde Guerre mondiale prenne fin. (D'après Wikipédia)
    Contrairement à la France, le 8 mai n'est pas un jour férié en Belgique, mais les drapeaux sont hissés  sur les monuments et les bâtiments publics. 

  • Les musées liégeois sont partiellement gratuits pour les étudiants et les moins de 26 ans

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    Dans le cadre des actions « Réinventons Liège » les musées liégeois sont partiellement gratuits pour les étudiants et les jeunes de moins de 26 ans depuis le 1er décembre 2017.

    A Paris, et dans d’autres villes européennes, l'entrée des collections permanentes des musées et monuments nationaux est gratuite pour les jeunes de moins de 26 ans.
    La gratuité dans les musées a pour objectif d’augmenter la fréquentation des musées par les jeunes, de  développer leur goût pour l’art et de les préparer à devenir le public de demain.
    La Ville de Liège mettra en place un dispositif similaire et offrira la gratuité d’accès dans ses musées pour les collections permanentes aux étudiants et, de manière générale, aux jeunes de moins de 26 ans.
    Cette gratuité sera accompagnée d’une approche pédagogique renforcée. 
    Signalons cependant que les grandes expositions temporaires organisées par les musées restent payantes.
    (Voir le site liege.be et réinventons liège)

    capture ecran 2017-12-26 à 11.44.27.jpgRappel
    Plus de 150 musées gratuits le premier dimanche du mois
    Les musées sont gratuits le premier dimanche ! Tous ? Non mais de plus en plus. De 49 musées en 2012, le nombre est passé à 69 début 2013, plus de 100 en 2014 et 140 en 2015. Le cap des 150 est désormais atteint.
    
Parmi d’autres, le Musée de la Boverie à Liège et le Préhistomuseum à Ramioul  ont prolongé la liste.
    Rappelons que toutes les grandes villes wallonnes et les musées subventionnés par la Fédération Wallonie-Bruxelles pratiquent cette gratuité ainsi que des institutions purement privées comme le Musée Hergé à Louvain-la-Neuve. Le succès public est au rendez-vous.


    Le nouveau guide des musées gratuits est disponible dans les PointCulture et sur le site www.artsetpublics.be