Police

  • Les polices locales s’arrachent la Rolls des radars

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    Pour encore plus de discrétion, l’engin peut être placé dans une fausse poubelle

    Près d’une vingtaine de zones équipées ou en passe de l’être dont la Zone du Condroz
    Doté d’une technologie infrarouge, le NK7 fonctionne sans flash visible et peut être dissimulé dans une poubelle.
    Après la police fédérale de la route et la Flandre, les polices locales de Wallonie craquent à leur tour pour ce super-radar. «Nous allons livrer de nouveaux appareils à cinq zones de police locale en Wallonie », se félicite Pierre Grisard, de Securoad, la firme belge qui commercialise le radar NK7. L’engin est capable de flasher jusqu’à six bandes de circulation dans les deux sens. Flasher est un terme un peu abusif puisque sa technologie infrarouge le dispense
    d’émettre un éclair blanc.
    (Lire l'article complet dans La Meuse digitale)
    Regarder également le reportage de TF1. Belgique : des radars dans des poubelles

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  • Police du Condroz. On recommence la procédure à zéro pour remplacer Philippe Prévot

    capture ecran 2018-03-29 à 12.08.33.jpg«Le candidat sélectionné, qui devait donc être le futur chef de corps de la zone, nous a fait part d’un changement le concernant. Via courrier, il nous a annoncé qu’il avait été nommé à une autre fonction pour laquelle il s’était aussi porté candidat. Il a obtenu le poste de directeur/coordinateur fédéral pour toute la province de Liège. Il privilégie ce rôle à celui de chef de corps et nous le comprenons amplement», a expliqué Philippe Dubois, président du conseil de police. «Seulement voilà, il nous faut par contre maintenant tout recommencer depuis le début, ce qui représente une longue procédure».
    «Mon objectif était qu’un nouveau chef de corps soit mis en place pour les élections. Le timing sera désormais trop serré pour y parvenir. »
    Rappelons que l’ancien chef, Philippe Prévot, avait accepté de prolonger la fonction jusqu’à la désignation de son successeur. Mais, pour des «raisons strictement personnelles », il a souhaité mettre fin à ce rôle. C’est donc le commissaire Marc Bernard qui a été désigné par le Collège, pour assurer le poste en attendant.
    E.D. Extrait de l'article de ED dans la Meuse H-W du mardi 27 mars

  • Tinlot (Scry). Prison ferme pour avoir frappé un tétraplégique

    capture ecran 2018-02-23 à 15.14.29.jpgLe Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry où se sont déroulés les faits

    Ce jeudi, le tribunal a rendu son jugement et le quadragénaire, défaillant lors de l’audience du 22 février dernier, est condamné à 10 mois de prison ferme et 800 euros d’amende. Il devra également verser la somme de 1.500 euros, réclamée par l’une des victimes, constituée partie civile.
    LA.MA (LA Meuse H-W du 23 mars)
    Article précédent sur ce blog:
    L’individu avait été impliqué dans une bagarre très violente qui s’était déroulée entre internes du Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry la nuit du 15 au 16 mars 2017.
    Sous l’influence de l’alcool, le prévenu n’avait pas supporté une réflexion et avait violemment attaqué un autre interne qui se trouvait dans une chaise roulante. Tétraplégique complet, la victime avait reçu un coup de tête avant de tomber de son fauteuil.
    Le prévenu s’était encore acharné sur la victime, avait menacé de la tuer et lui avait enfoncé les pouces dans les yeux. Une dame, elle aussi dans un fauteuil roulant, blessée au pied, avait voulu mettre fin à cette scène très violente. Elle avait reçu un coup de tête et des coups de pied dans le genou. Tentant d’empêcher une intervention, le prévenu lui avait volontairement écrasé le pied, brisant à nouveau ce pied qui était en phase de consolidation.
    Un troisième interne avait été repoussé par le prévenu alors qu’il tentait de secourir la victime.
    Le prévenu ne s’est pas déplacé pour répondre des faits. Le parquet a requis contre lui par défaut une peine de 10 mois de prison ferme et une amende de 100 euros.

  • Police du Condroz: nouvelle période de régularisation des armes depuis le 1er mars 2018

    Quelles sont les possibilités, pourvu que les conditions légales soient réunies ?
    Le déclarant pourra :
    - déclarer son arme en vue de la faire neutraliser
    - déclarer son arme en vue de la céder
    - déclarer son arme en vue d'introduire une nouvelle demande d'autorisation de détention d'arme à feu (il conviendra alors d'invoquer un motif légitime et de le prouver : il est alors conseillé d'adresser d'emblée une attestation d'inscription à un stand de tir et un certificat médical au service des armes du Gouverneur)
    - déclarer son arme en vue de l'abandonner.
    Quels documents recevoir lorsqu'on a régularisé son arme ? Un modèle 6A s'il s'agit d'une déclaration en vue d'une neutralisation, d'une cession ou d'une nouvelle demande ET un modèle 10A s'il s'agit d'une déclaration en vue d'abandonner l'arme.

    Information
    Le service des armes du Gouverneur de la province de Liège organise une séance de formation dans chaque zone de police de la province afin que l'information soit diffusée au mieux. Des précisions seront apportées régulièrement par la publication d'articles sur le présent blog.
    Source: police du Condroz
  • Scry. Une peine de 10 mois de prison ferme requise pour des faits de violences au CRT

    L’individu avait été impliqué dans une bagarre très violente qui s’était déroulée entre internes du Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry la nuit du 15 au 16 mars 2017.
    Sous l’influence de l’alcool, le prévenu n’avait pas supporté une réflexion et avait violemment attaqué un autre interne qui se trouvait dans une chaise roulante. Tétraplégique complet, la victime avait reçu un coup de tête avant de tomber de son fauteuil.
    Le prévenu s’était encore acharné sur la victime, avait menacé de la tuer et lui avait enfoncé les pouces dans les yeux. Une dame, elle aussi dans un fauteuil roulant, blessée au pied, avait voulu mettre fin à cette scène très violente. Elle avait reçu un coup de tête et des coups de pied dans le genou. Tentant d’empêcher une intervention, le prévenu lui avait volontairement écrasé le pied, brisant à nouveau ce pied qui était en phase de consolidation.
    Un troisième interne avait été repoussé par le prévenu alors qu’il tentait de secourir la victime.
    Le prévenu ne s’est pas déplacé pour répondre des faits. Le parquet a requis contre lui par défaut une peine de 10 mois de prison ferme et une amende de 100 euros.
    Jugement sera prononcé le 22 mars. (La Meuse édition digitale)

  • Police du Condroz. Moins de cambriolages et moins d'accidents de roulage en 2017

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    Le chef de corps Philippe Prévôt et le Président de la Zone Philippe Dubois (Ph. E.D)

    Ce mercredi, sous la présidence de Philippe Dubois, se sont déroulés les traditionnels voeux de la zone de police du Condroz. Ce rendez-vous annuel est toujours l’occasion pour le chef de corps, le commissaire divisionnaire Philippe Prévôt de tirer le bilan de l’année écoulée.
    Il a insisté sur «les deux grandes lignes de force » de la zone, à savoir les vols dans les habitations et les accidents de roulage.
    «Tous deux », a-t-il déclaré, «sont en diminution. Les chiffres de 2017 sont satisfaisants. À savoir que 181 cambriolages ont été enregistrés cette année, soit le meilleur bilan ces 10 dernières années. »
    À titre comparatif, en 2013, près de 600 vols avaient été recensés : «Soit quatre fois moins en quatre années. La diminution est nette et on peut en être fier. »
    Même tendance sur les routes. Si la baisse observée est plus légère, 120 accidents avec lésions corporelles (dont 3 mortels) ont été constatés. «Notre participation à des opérations de sécurité, nos actions ciblées et bientôt encore l’installation de nouveaux radars préventifs contribuent à cette courbe descendante », a déclaré le chef de corps.
    Philippe Prévôt quittera bientôt ses fonctions et le Président du Collège, Philippe Dubois, a rappelé que la procédure de désignation d’un nouveau chef de corps était toujours en cours. La zone condruzienne couvre 10 communes pour 43.000 habitants.
    Extrait de l'article d'E.D.à lire dans l'édition digitale de la Meuse.

  • Décembre, le mois des cambriolages. Comment diminuer le risque d'en être victime?

    capture ecran 2017-12-09 à 14.03.05.jpgEn décembre 2016, les statistiques ont permis de pointer 6.136 cambriolages dans des habitations!
    Les cambriolages ne cessent d’augmenter. Les biens les plus volés sont les bijoux, l’argent et le multimédia.« Je me suis fait cambriolé.  Je ne suis parti que 5 minutes mais je n’ai pas fermé ma porte à clé. Cette inattention m’a coûté cher puisque l’assurance n’est pas intervenue et j’ai perdu toutes mes photos de famille… »
    Vous pouvez prendre des mesures simples pour diminuer les risques. Adressez-vous à un spécialiste : le conseiller en prévention vol
    Consulter le site officiel: https://www.besafe.be/

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    Il faut être deux fois plus vigilant en décembre

    Décembre: attention sur les réseaux sociaux!
    Il est également important de rester vigilant quant aux informations partagées sur les réseaux sociaux. N’annoncez pas sur les réseaux sociaux publics que vous fêtez Noël ou la nouvelle année à l’extérieur. Et si vous le faites, désactivez la géolocalisation et n’indiquez pas automatiquement votre présence dans un lieu visité sur Facebook, Twitter ou Instagram. Réfléchissez également à deux fois avant de partager sur les réseaux sociaux des photos de vos effets personnels ou de vos cadeaux de Noël. Les objets reçus et qui vous font tant plaisir pourraient en effet susciter la convoitise. (La Meuse)

     

  • Conduire sans assurance (30.000 infractions) sera puni plus sévèrement

    C’est un véritable fléau auquel ont décidé de s’attaquer conjointement les ministres Koen Geens (Justice) et François Bellot (Mobilité). Leur objectif : réduire le nombre de conducteurs circulant sur nos routes en défaut d’assurance, et qui sont de plus en plus nombreux. Et pour cela, ils ont décidé de sévir !

    capture ecran 2017-10-25 à 10.25.54.jpgLes chiffres 2016 étaient particulièrement interpellants: près de 30.000 infractions, 29.233 précisément, avaient été constatées pour des usagers de la route circulant sans assurance pour leur véhicule. Soit environ 80 infractions constatées chaque jour. Un chiffre dans la moyenne de ce qui avait été constaté durant les deux années précédentes, avec 31.426 infractions en 2014 et 29.743 infractions en 2015.
    Principaux concernés : des jeunes automobilistes âgés de 25 à 34 ans. Les moins de 25 ans étaient aussi fortement représentés. Or, rouler sans assurance représente un risque énorme pour le conducteur et ses victimes potentielles en cas de sinistre.
    Pour l’instant, ces contrevenants s’exposent à des sanctions pouvant aller de l’amende au retrait de permis de maximum 8 jours. Mais cela devrait prochainement changer.

    JUSQU’À 3 MOIS DE PRISON
    Koen Geens a confirmé qu’un nouveau projet de loi était sur la table : si le coupable d’une infraction de défaut d’assurance est à nouveau condamné dans une période de 3 ans, "le juge prononcera la déchéance du droit de conduite d’un véhicule à moteur pour trois mois au lieu des huit jours actuels", a détaillé le ministre de la Justice. "Et il imposera la réussite de quatre examens (théorique, pratique, médical et psychologique) pour récupérer le droit de conduire".
    En cas de deuxième récidive, le minimum sera de six mois de prison et pour la troisième récidive, de neuf mois.
    le projet est actuellement examiné par le Conseil d’État. Son approbation ne devrait donc plus être qu’une question de semaines.
    L.P. La Meuse du 21 octobre

  • Modave,Tinlot. Rallye du Condroz «3.000€ de dégâts dans mes champs!»

    Pour assister à l’une des étapes les plus spectaculaires du Rallye du Condroz, certains n’hésitent pas à laisser leur respect à la maison! De multiples conducteurs de quads et de 4X4 ont ainsi traversé des champs semés: Philippe Collinge, agriculteur de Tinlot, évalue à deux terrains de football la superficie des récoltes détruites par ces incivilités.

    «  Ce qui m’attriste le plus, ce n’est pas tant le côté financier… Cela ne va pas compromettre mon année. Mais c’est sur le plan du respect du travail de l’autre que cela me touche beaucoup.  »

    Philippe Collinge, agriculteur à Tinlot, est dépité face à la situation qu’il traverse chaque année, lors du Rallye du Condroz. «  Cela a été un peu mieux quelques années, maintenant ça recommence… Cette édition, c’est la totale. Ça devient vraiment insupportable  », confie-t-il.

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    Les quads et les 4X4 ont traversé les champs entre la N636 (Route de Dinant) et la carrière

    En ce week-end de course, malgré la présence de panneaux de signalisation placés spécialement pour l’événement, «  ainsi qu’un engin agricole que j’avais stationné au milieu du chemin, avec l’accord de la commune  », de multiples véhicules se sont servis de ses champs (sur les entités de Strée et de Tinlot) comme d’une voie publique. Des dizaines de 4X4 et de quads ont bravé l’interdiction de circuler près de la course et, sans aucun respect pour les récoltes semées, ont allégrement traversé les récoltes, entre la N636 et la carrière de Strée. «  Les gens ne se posent pas 36 questions : si la route est barrée, pour avoir accès à l’une des étapes les plus spectaculaires, ils roulent à travers les champs !  » Résultat : une importante partie des récoltes de colza et de froment, surtout, a été détruite. «  On ne pouvait pas ignorer que les cultures étaient en place. Le colza fait bien 25-30 cm de haut, le froment a commencé à pousser et le champ est déjà tout vert !  » Au total, les dégâts s’avoisinent sur une superficie de deux terrains de football. «  Il faut se rendre compte que, pour cette année, c’est irrécupérable ! C’est trop tard pour ressemer  », explique Philippe Collinge qui, comble de la situation, avait d’ailleurs laissé une partie de l’un de ses champs sans semence, pour permettre le stationnement de véhicules. «  Une dizaine seulement s’y est garée  », déplore-t-il.

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    En bordure du champs, les véhicules se sont créé un chemin à travers les cultures, sur plus d'un km, entre 5 et 15 m de large, pour rejoindre la carrière de Strée ou se déroulait la spéciale.

    Ce dimanche, un hélicoptère de la police a survolé la zone afin de filmer les lieux, notamment pour relever les plaques d’immatriculation des véhicules présents (6 à ce moment-là), mais aussi pour visualiser l’ensemble des ornières et dégâts orchestrés dans les récoltes.

    La zone de police du Condroz va rédiger des procès-verbaux à l’encontre de ces propriétaires de véhicules, notamment pour destruction de cultures et non-respect des arrêtés de police. Pour rappel, il était en effet tout à fait interdit de circuler en quads ou en 4X4 à moins de 250 mètres de l’événement.

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    Il ne reste rien des semis!

    De son côté, Philippe Collinge espère vraiment obtenir des dédommagements. «  Je réclame 3.000 euros  », dit-il. «  Je ne fais pas ça pour l’argent ni pour embêter pour le plaisir, je suis moi-même amateur de sports moteurs. Mais il est temps que le public, tout comme les organisateurs, soient conscientisés sur cette problématique  », conclut-il.

    Voir l'article complet d'Emilie Depoorter, avec la réaction de Roger Jamoul, dans la Meuse digitale et la Meuse Huy-Waremme du 7 novembre. Photos AL.

  • La police fédérale engage 1.600 agents de sécurisation

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    Veiller à la sécurisation d’infrastructures. Assurer et garantir la sécurisation des lieux, des valeurs et biens publics... Voilà l’engagement quotidien de nos Agents de Sécurisation, une nouvelle fonction créée au sein de la police.

    Vous aussi vous voulez donner un sens à votre vie professionnelle ? Vous vous sentez parfaitement motivé(e) pour assurer et renforcer ces missions de sécurisation dans tout le pays ?
    Devenez AGENT DE SECURISATION (m/f) au sein de la Police Fédérale. (Voir le site)

     

    La police fédérale va engager 1.600 agents de sécurisation à temps plein pour les prochaines années. Cette formation sera ouverte à tous, même si vous n’avez pas de diplôme. J.M. La Meuse du 21 octobre

    Un site vient d’être lancé, il explique les procédures à suivre concernant l’inscription : www.jesecurise.be Cette fonction est nouvelle. Elle est le fruit d’un accord entre trois ministres : Jan Jambon (Sécurité et Intérieur), Koen Geens (Justice) et Steven Vandeput (Défense).

    Concrètement, cette direction de la Sécurisation (DAB) vise à rassembler les missions similaires effectuées par des corps et des services distincts au sein d’une nouvelle structure. Leurs missions consisteront notamment en la sécurisation de lieux (palais royal, cours et tribunaux,
    nstitutions internationales et européennes, etc.). Ces agents seront également chargés de l’exécution de la sécurisation ponctuelle des opérations de police et, en ordre subsidiaire, des escortes.
    Sur ces 1.600 collaborateurs, il y aura 440 agents qui proviendront du corps de sécurité de la justice. Une soixantaine d’agents de sécurité de la BAC (aéroport de Zaventem) seront également repris. Il y aura également des recrutements d’extérieurs à raison de 150 personnes par an pendant 4 ans. Des gens viendront de l’armée, au même rythme que les extérieurs : 150 personnes par an. Ces derniers seront prioritaires, ils s’occuperont principalement de la sécurisation nucléaire. Des gens de la protection civile pourront également être candidats. »
    Les formations, dureront 6 mois et débuteront en février 2018. 50 agents seront formés à Gand et Jumet. Il y aura également des sessions en avril, juin et décembre de la même année.-
    Extraits de l'article de J.M. La Meuse du 21 octobre

  • Bientôt un nouveau radar répressif dans le Condroz! Il sera placé sur trépied ou dans un véhicule

    Capture d’écran 2017-10-18 à 20.35.52.png"La zone de police du Condroz comptera bientôt un nouveau radar... répressif, sur son territoire", explique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et Président du Collège de la police condruzienne. Il vient s’ajouter aux quatre déjà existants mais dont la présence est principalement concentrée autour de la route du Condroz.

    « Nous sommes l’une des zones où il y a le moins de radars, ce qui est lié aussi à sa configuration. Mais nous avons programmé, dans notre politique financière, un cout de 70.000 euros par an, sur une période de cinq années, pour l’achat de radars », ajoute-t-il.
    Après quelques périodes tests et les procédures d’homologation nécessaires, voilà qu’un nouveau radar répressif va arriver dans le Condroz. «
    On compte 10 à 12 préventifs aussi chez nous pour l’instant », précise le président. « Ici, il s’agira d’un répressif mobile, qui pourra donc etre à la fois sur un trépied, ou dans un véhicule en bordure de voirie par exemple.
    À l’inverse des quatre plus anciens de la route du
    Condroz, dits de ‘la génération des argentiques’, celui-ci répond aux dernières technologies du genre. »
    Ce n’est pourtant, a priori, pas, du coté de cette chaussée que vous pourriez le croiser. «
    Je pense que des routes fort accidentogènes, comme celles qui traversent Hamoir-Comblain-Scry-Tinlot, pourraient etre ciblées ici. Il y a aussi du travail à faire du côté de de la vallée du Hoyoux et du Néblon, avec les motos. »
    Et quand arrivera-t-il ? «
    Le bon de mande vient d’être envoyé. »
    En parallèle, l’achat un nouveau véhicule utilitaire, qui servira notamment à transporter ledit radar, a également été approuvé, aux alentours des 17.000€.
    E.D. La Meuse du 17 octobre.

  • Marathon de contrôles de vitesse: 1.295.146 véhicules contrôlés. 2,82 % en infraction

    Bilan du marathon de contrôles de vitesse organisé par la police fédérale de la route du 11 au 12 octobre : 36.561 personnes en infraction ! Des chiffres en légère hausse.

    3822621266.jpegEn 24 heures, la police a contrôlé 1.295.146 véhicules. 36.561 personnes excès de vitesse, cela représente 2,82% des personnes contrôlées qui roulaient trop vite. Quelque 107 permis de conduire ont été retirés.

    Lors de la précédente édition, 2,46 % des conducteurs dépassaient les limitations de vitesse et 78 retraits de permis avaient été décrétés.

    L’annonce de cette action et le film de sensibilisation diffusé par la police n’ont visiblement pas suffi, regrette la police fédérale de la route. Celle-ci se dit d’ailleurs «déçue». «Le nombre de personnes tuées sur les routes est en baisse, mais nous ne pouvons nous satisfaire de cette baisse, encore moins au vu de l’augmentation du nombre de personnes en excès de vitesse. C’est pourquoi des actions de sensibilisation et de répression continueront à être menées dans les mois à venir», avertit Koen Ricour.

    Ce 8e marathon de contrôles de vitesse a été organisé en collaboration avec 151 zones de police locale.

    La Meuse du 13 octobre

  • Tinlot. Justice. Il frappe son père et se rebelle contre les policiers venus l’arrêter

    Julien, de Tinlot, a 32 ans mais il n’y a que quelques mois qu’il a quitté le domicile de ses parents. Et non sans une certaine pression… Après trois semaines passées en prison, en détention préventive, le trentenaire a été libéré sous conditions. Parmi celles-ci, il ne devait notamment plus vivre dans la maison familiale et, enfin, se trouver un logement personnel.
    capture ecran 2017-09-29 à 13.30.39.jpgMais que s’est-il passé? Tout s’est joué le 30 janvier 2016. Julien a, comme à son habitude visiblement, pété un câble. Alors qu’il s’en prenait au chambranle d’une porte de la maison, son père est intervenu pour l’en empêcher.
    Mal lui en a pris! Le père de famille a reçu des coups de la part de son fils, lui occasionnant une incapacité de travail de trois jours.
    Ce n’était d’ailleurs pas la première fois qu’une telle scène se déroulait puisque l’homme aurait déjà eu des côtes cassées par son fiston! Mais la soirée ne s’est pas clôturée là. Julien s’en est ensuite pris aux policiers intervenus sur place, tandis que ses parents s’étaient réfugiés dans une pièce. Il a refusé d’obtempérer, tant et si bien que les agents ont dû faire usage de leur spray lacrymo pour le menotter.
    Menaces, disputes et violences semblaient être légion, à l’époque, dans ce domicile familial.
    Vu par un expert, Julien représenterait un danger pour lui-même et la société et devrait absolument suivre une thérapie.
    Il risque une peine de prison de 8 mois, requise par le parquet, là où la défense demande qu’une peine de travail lui soit plutôt accordée.
    E.D. La Meuse du 28 septembre.

  • La lutte contre les incivilités dans les communes wallonnes: ça fonctionne!

    LES INFRACTIONS LES PLUS SOUVENT SANCTIONNÉES

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    Infractions pénales
    Avec succès ? C’est ce qu’a voulu savoir l’Union des villes et communes, en lançant, en mars dernier, un vaste sondage auprès des 262 communes wallonnes. Au final, 130 y ont répondu, ce qui donne aux résultats une valeur statistique intéressante. Sudpresse a eu accès au rapport final de cette enquête, qui fourmille d’enseignements. Tous sont issus des décisions prises en 2016.

    Succès. Les SAC ont un succès indéniable. En 2016, 26.898 décisions ont été prises dans ce cadre, au sein de 86 communes soit 66 % de celles qui ont répondu à l’enquête. Seules 4 % des entités (5 sur 130) n’appliquent jamais de SAC, mais la majorité (4) songe tout de même à y passer.

    Agents. La grosse majorité des communes – 88 % – fait appel à des policiers pour constater les incivilités. Mais c’est parfois complété par des agents constatateurs spécialement formés pour (57 % des cas), et nettement moins souvent par des gardiens de la paix en bonne et due forme (20 %). Seules 32 % ont mis en place un service administratif expressément affecté à la gestion de ces dossiers.

    Domaines. La procédure d’amende administrative a été étendue à certaines infractions pénales. C’est ce qu’on appelle les infractions mixtes. Important : la commune ne peut les réprimer qu’en cas d’absence de réaction du parquet. Bon nombre d’entités ont conclu un accord avec celui-ci en la matière.

    Tapage
    Les infractions les plus représentées dans ces accords sont le tapage (73 % des cas), l’abattage d’arbres (68 %), les graffitis et les dégradations (63 %), la dissimulation du visage dans les lieux publics (62 %) et les destructions mobilières (60 %). Suivent alors les injures (57 %), les destructions de monuments (56 %) ou de clôtures (55 %), celle de véhicules (50 %), les vols simples (44 %) et enfin les coups et blessures volontaires (41 %).

    Poursuites. Dans tout cet éventail assez dense, ce sont de loin les infractions environnementales qui sont les plus réprimées (33 %), devant les problèmes de stationnement (12 %) et le tapage qui arrive à égalité avec les troubles liés aux animaux, le plus souvent les chiens (10 % chacune). Le manque d’entretien des propriétés privées, les dégradations en tout genre et les incinérations intempestives y sont bien représentées également, comme on le lira dans le tableau ci-dessus.

    Interdictions. Dans certains cas, le bourgmestre est autorisé à prononcer des interdictions temporaires de lieux. Par exemple, de ne pas se trouver près du stade de foot lors des matches. C’est destiné aux personnes qui troublent l’ordre public en commettant des infractions aux règlements communaux à l’occasion de certains événements.

    Mais cela semble également assez peu utilisé dans la pratique, sans doute parce que souvent la Justice prend le relais lorsque le péril est avéré. L’enquête de l’Union des villes et communes de Wallonie indique que seules six entités en ont fait usage en 2016.
    Christian Carpentier. La Meuse du 14 septembre

  • Fraiture. Dégâts, incivilités, alcool, tapage nocturne: l'indignation des riverains place de l'église

    Mardi matin, ils étaient plusieurs devant l'église du village pour constater les dégâts et faire le point sur la pénible nuit qu'ils venaient de passer.
    Il s'agit d'une soirée privée à la salle du d'Zy qui avait débuté en fin d'après-midi et qui a dégénéré. Vers 2h du matin, pétards, casiers de bières, cris, musique ont réveillé plusieurs villageois. Un groupe d'une douzaine de jeunes devant l'église en était la cause. "Les cris de l'un ou l'autre riverain leur demandant de se calmer ne provoquaient que l'effet inverse" affirme un voisin.

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    Mais ce matin, ce chahut nocturne faisait place à la colère en constatant que le drapeau belge tout neuf avait été arraché et volé. Le mât était couché sur le sol et le socle en béton déterré et basculé. Mais n'est pas tout:

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    Le panneau de signalisation qui signale l'ilot directionnel en relief au milieu du carrefour est démantelé et le socle sera retrouvé dans la rue d'en face, le tout dans un décor de bouteilles vides.

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    Même le bus garé devant la place a été la cible des vandales.

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    Les autorités communales ont été prévenues, mais le ras-le-bol se fait sentir face à des "soirées alcool" qui, au delà des dégâts et des nuisances, constituent un réel danger !

     

    Comment réagir?

    Si tout le monde se dit "il y a bien quelqu'un qui va appeler la police", ce genre de fait restera sans suite et les réparations seront à charge des citoyens!
    Une photo ou une courte vidéo
    même de mauvaise qualité prise avec un GSM peut être très utile.
    Le numéro d'appel de la police, dans ce cas, est toujours  le 101