Police

  • Bientôt un nouveau radar répressif dans le Condroz! Il sera placé sur trépied ou dans un véhicule

    Capture d’écran 2017-10-18 à 20.35.52.png"La zone de police du Condroz comptera bientôt un nouveau radar... répressif, sur son territoire", explique Philippe Dubois, bourgmestre de Clavier et Président du Collège de la police condruzienne. Il vient s’ajouter aux quatre déjà existants mais dont la présence est principalement concentrée autour de la route du Condroz.

    « Nous sommes l’une des zones où il y a le moins de radars, ce qui est lié aussi à sa configuration. Mais nous avons programmé, dans notre politique financière, un cout de 70.000 euros par an, sur une période de cinq années, pour l’achat de radars », ajoute-t-il.
    Après quelques périodes tests et les procédures d’homologation nécessaires, voilà qu’un nouveau radar répressif va arriver dans le Condroz. «
    On compte 10 à 12 préventifs aussi chez nous pour l’instant », précise le président. « Ici, il s’agira d’un répressif mobile, qui pourra donc etre à la fois sur un trépied, ou dans un véhicule en bordure de voirie par exemple.
    À l’inverse des quatre plus anciens de la route du
    Condroz, dits de ‘la génération des argentiques’, celui-ci répond aux dernières technologies du genre. »
    Ce n’est pourtant, a priori, pas, du coté de cette chaussée que vous pourriez le croiser. «
    Je pense que des routes fort accidentogènes, comme celles qui traversent Hamoir-Comblain-Scry-Tinlot, pourraient etre ciblées ici. Il y a aussi du travail à faire du côté de de la vallée du Hoyoux et du Néblon, avec les motos. »
    Et quand arrivera-t-il ? «
    Le bon de mande vient d’être envoyé. »
    En parallèle, l’achat un nouveau véhicule utilitaire, qui servira notamment à transporter ledit radar, a également été approuvé, aux alentours des 17.000€.
    E.D. La Meuse du 17 octobre.

  • Marathon de contrôles de vitesse: 1.295.146 véhicules contrôlés. 2,82 % en infraction

    Bilan du marathon de contrôles de vitesse organisé par la police fédérale de la route du 11 au 12 octobre : 36.561 personnes en infraction ! Des chiffres en légère hausse.

    3822621266.jpegEn 24 heures, la police a contrôlé 1.295.146 véhicules. 36.561 personnes excès de vitesse, cela représente 2,82% des personnes contrôlées qui roulaient trop vite. Quelque 107 permis de conduire ont été retirés.

    Lors de la précédente édition, 2,46 % des conducteurs dépassaient les limitations de vitesse et 78 retraits de permis avaient été décrétés.

    L’annonce de cette action et le film de sensibilisation diffusé par la police n’ont visiblement pas suffi, regrette la police fédérale de la route. Celle-ci se dit d’ailleurs «déçue». «Le nombre de personnes tuées sur les routes est en baisse, mais nous ne pouvons nous satisfaire de cette baisse, encore moins au vu de l’augmentation du nombre de personnes en excès de vitesse. C’est pourquoi des actions de sensibilisation et de répression continueront à être menées dans les mois à venir», avertit Koen Ricour.

    Ce 8e marathon de contrôles de vitesse a été organisé en collaboration avec 151 zones de police locale.

    La Meuse du 13 octobre

  • Tinlot. Justice. Il frappe son père et se rebelle contre les policiers venus l’arrêter

    Julien, de Tinlot, a 32 ans mais il n’y a que quelques mois qu’il a quitté le domicile de ses parents. Et non sans une certaine pression… Après trois semaines passées en prison, en détention préventive, le trentenaire a été libéré sous conditions. Parmi celles-ci, il ne devait notamment plus vivre dans la maison familiale et, enfin, se trouver un logement personnel.
    capture ecran 2017-09-29 à 13.30.39.jpgMais que s’est-il passé? Tout s’est joué le 30 janvier 2016. Julien a, comme à son habitude visiblement, pété un câble. Alors qu’il s’en prenait au chambranle d’une porte de la maison, son père est intervenu pour l’en empêcher.
    Mal lui en a pris! Le père de famille a reçu des coups de la part de son fils, lui occasionnant une incapacité de travail de trois jours.
    Ce n’était d’ailleurs pas la première fois qu’une telle scène se déroulait puisque l’homme aurait déjà eu des côtes cassées par son fiston! Mais la soirée ne s’est pas clôturée là. Julien s’en est ensuite pris aux policiers intervenus sur place, tandis que ses parents s’étaient réfugiés dans une pièce. Il a refusé d’obtempérer, tant et si bien que les agents ont dû faire usage de leur spray lacrymo pour le menotter.
    Menaces, disputes et violences semblaient être légion, à l’époque, dans ce domicile familial.
    Vu par un expert, Julien représenterait un danger pour lui-même et la société et devrait absolument suivre une thérapie.
    Il risque une peine de prison de 8 mois, requise par le parquet, là où la défense demande qu’une peine de travail lui soit plutôt accordée.
    E.D. La Meuse du 28 septembre.

  • La lutte contre les incivilités dans les communes wallonnes: ça fonctionne!

    LES INFRACTIONS LES PLUS SOUVENT SANCTIONNÉES

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    Infractions pénales
    Avec succès ? C’est ce qu’a voulu savoir l’Union des villes et communes, en lançant, en mars dernier, un vaste sondage auprès des 262 communes wallonnes. Au final, 130 y ont répondu, ce qui donne aux résultats une valeur statistique intéressante. Sudpresse a eu accès au rapport final de cette enquête, qui fourmille d’enseignements. Tous sont issus des décisions prises en 2016.

    Succès. Les SAC ont un succès indéniable. En 2016, 26.898 décisions ont été prises dans ce cadre, au sein de 86 communes soit 66 % de celles qui ont répondu à l’enquête. Seules 4 % des entités (5 sur 130) n’appliquent jamais de SAC, mais la majorité (4) songe tout de même à y passer.

    Agents. La grosse majorité des communes – 88 % – fait appel à des policiers pour constater les incivilités. Mais c’est parfois complété par des agents constatateurs spécialement formés pour (57 % des cas), et nettement moins souvent par des gardiens de la paix en bonne et due forme (20 %). Seules 32 % ont mis en place un service administratif expressément affecté à la gestion de ces dossiers.

    Domaines. La procédure d’amende administrative a été étendue à certaines infractions pénales. C’est ce qu’on appelle les infractions mixtes. Important : la commune ne peut les réprimer qu’en cas d’absence de réaction du parquet. Bon nombre d’entités ont conclu un accord avec celui-ci en la matière.

    Tapage
    Les infractions les plus représentées dans ces accords sont le tapage (73 % des cas), l’abattage d’arbres (68 %), les graffitis et les dégradations (63 %), la dissimulation du visage dans les lieux publics (62 %) et les destructions mobilières (60 %). Suivent alors les injures (57 %), les destructions de monuments (56 %) ou de clôtures (55 %), celle de véhicules (50 %), les vols simples (44 %) et enfin les coups et blessures volontaires (41 %).

    Poursuites. Dans tout cet éventail assez dense, ce sont de loin les infractions environnementales qui sont les plus réprimées (33 %), devant les problèmes de stationnement (12 %) et le tapage qui arrive à égalité avec les troubles liés aux animaux, le plus souvent les chiens (10 % chacune). Le manque d’entretien des propriétés privées, les dégradations en tout genre et les incinérations intempestives y sont bien représentées également, comme on le lira dans le tableau ci-dessus.

    Interdictions. Dans certains cas, le bourgmestre est autorisé à prononcer des interdictions temporaires de lieux. Par exemple, de ne pas se trouver près du stade de foot lors des matches. C’est destiné aux personnes qui troublent l’ordre public en commettant des infractions aux règlements communaux à l’occasion de certains événements.

    Mais cela semble également assez peu utilisé dans la pratique, sans doute parce que souvent la Justice prend le relais lorsque le péril est avéré. L’enquête de l’Union des villes et communes de Wallonie indique que seules six entités en ont fait usage en 2016.
    Christian Carpentier. La Meuse du 14 septembre

  • Fraiture. Dégâts, incivilités, alcool, tapage nocturne: l'indignation des riverains place de l'église

    Mardi matin, ils étaient plusieurs devant l'église du village pour constater les dégâts et faire le point sur la pénible nuit qu'ils venaient de passer.
    Il s'agit d'une soirée privée à la salle du d'Zy qui avait débuté en fin d'après-midi et qui a dégénéré. Vers 2h du matin, pétards, casiers de bières, cris, musique ont réveillé plusieurs villageois. Un groupe d'une douzaine de jeunes devant l'église en était la cause. "Les cris de l'un ou l'autre riverain leur demandant de se calmer ne provoquaient que l'effet inverse" affirme un voisin.

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    Mais ce matin, ce chahut nocturne faisait place à la colère en constatant que le drapeau belge tout neuf avait été arraché et volé. Le mât était couché sur le sol et le socle en béton déterré et basculé. Mais n'est pas tout:

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    Le panneau de signalisation qui signale l'ilot directionnel en relief au milieu du carrefour est démantelé et le socle sera retrouvé dans la rue d'en face, le tout dans un décor de bouteilles vides.

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    Même le bus garé devant la place a été la cible des vandales.

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    Les autorités communales ont été prévenues, mais le ras-le-bol se fait sentir face à des "soirées alcool" qui, au delà des dégâts et des nuisances, constituent un réel danger !

     

    Comment réagir?

    Si tout le monde se dit "il y a bien quelqu'un qui va appeler la police", ce genre de fait restera sans suite et les réparations seront à charge des citoyens!
    Une photo ou une courte vidéo
    même de mauvaise qualité prise avec un GSM peut être très utile.
    Le numéro d'appel de la police, dans ce cas, est toujours  le 101

  • La criminalité baisse de 8% à Huy-Waremme

    JUDICIAIRE - STATISTIQUES FÉDÉRALES
    De 2015 à 2016, on est passé de 12.313 à 11.310 délits. Les cambriolages restent les plus nombreux

    Le nombre de délits révélés (c’est-à-dire connus de la police qui établit un p.-v.) à Huy-Waremme a chuté, en moyenne sur nos cinq zones de police, de 8% entre2015 et 2016: leur nombre passe exactement de 12.313 à 11.310.Des délits très vastes qui vont du vol, violence, terrorisme, incendie volontaire, drogues, graffiti, fraude sociale, au viol collectif, traite des êtres humains ou trafic d’armes, pour ne citer que quelques exemples.

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    La chute la plus importante s’observe dans la zone de Huy(-12,90%), suivie du Condroz(-12,75%) et Hesbaye-Ouest(-11,81%). Viennent ensuite Hesbaye (-4,17%) et Meuse-Hesbaye(-1,84%). Une baisse qui donne le sourire aux chefs de corps. Au final, Meuse-Hesbaye enregistre en 2016, tous types confondus, 3.078 délits, Hesbaye en compte 2.297, Hesbaye-Ouest2.187, Huy 2.025 et Condroz 1.723. De multiples paramètres peuvent expliquer ces chiffres, comme la géographie des lieux, le nombre d’habitants, les pôles d’attraction, la propension de la population à établir une déclaration mais aussi l’activité policière (plus elle cherche, plus elle trouve de faits, en matière de drogue par exemple) etc. Penchons-nous maintenant sur le type de délits, le «top3» en fonction des zones. Quatre zones voient les cambriolages dans les habitations arriver en tête (comme en 2015 d’ailleurs), toutes sauf Huy où les dégradations de voitures sont les plus nombreuses, elles sont même en hausse par rapport à 2015. On remarque également que les vols dans ou sur les véhicules et les vols à l’étalage figurent dans le «hit-parade» des zones.

    Zone du Condroz
    «Une criminalité itinérante»
    La baisse de 12,75% de la criminalité dans le Condroz s’illustre par le nombre de vols dans les habitations. Ainsi, de 246 cambriolages dans les maisons en 2015, on passe à 166 en 2016. «Nous avons il est vrai connu une vague de vols habitations d’août à novembre 2015, rappelle Laurent Wagner, inspecteur principal à la zone de police du Condroz. Il s’agissait d’une criminalité itinérante.» Quant aux vols dans ou sur les véhicules, dans le top 3, «cela se produit aussi par vagues, dans les véhicules de société.» Les priorités de la zone sont les vols dans les habitations, les nuisances sociales et la délinquance juvénile. A.G. (Voir le dossier complet dans La Meuse H-W du 28 juin)

  • Attention si votre plaque d'immatriculation est illisible: l'amende va doubler!

    Sur proposition du ministre de la Mobilité, le gouvernement fédéral a approuvé, ce vendredi, un projet d’arrêté royal concernant l’identification des véhicules via la plaque minéralogique. Une série de pratiques en la matière sont désormais considérées comme des infractions du deuxième degré. L’amende va passer du simple au double !

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    Cela concernera principalement les personnes qui mettent en circulation un véhicule non immatriculé ou qui ne porte pas de plaque d’immatriculation, ainsi que les plaques minéralogiques qui ne sont pas placées correctement ou qui n’ont pas été reproduites selon les règles en vigueur. Concrètement, vous avez du souci à vous faire si votre plaque ne pend plus qu’à une vis.
    Gare à la boue
    Sont également visés les véhicules dont le numéro d’immatriculation, le sceau en relief ou la couleur ont été altérés, par exemple si la boue macule tellement les chiffres qu’il est impossible de les lire ou si ceux-ci ont été effacés par l’usure du temps… (Voir la suite sur la Meuse en ligne)

  • Liège. Sanctions pénales. Tolérance zéro en matière de stupéfiants pour les festivals

    Ces dernières semaines, certaines festivités liégeoises ont tourné au désastre. On se souvient notamment des jeunes qui ont été drogués à leur insu lors du festival de la Holi Color à Alleur ou, plus récemment encore, des émeutes dans le Carré.

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    Sudinfo

    Suite à ces événements, le parquet de Liège a décidé d’instaurer une toute nouvelle politique en ce qui concerne la détention de produits stupéfiants. Dorénavant, les personnes contrôlées lors des festivités en possession des drogues douces comme la marijuana pourront être pénalement sanctionnées. «Si une personne possède plus de3g de marijuana sur elle, une transaction lui sera proposée», explique Catherine Collignon, 1er substitut du procureur du Roi. «Une amende qui s’élèvera de 75 à 300 euros (selon le type de drogues et la quantité trouvée) lui sera envoyée dans le courant de la semaine, à son domicile.
    Mais si la personne en infraction refuse de payer, elle devra être entendue au commissariat de police et sera citée à comparaître devant un tribunal correctionnel.»
    I.ZA. (La Meuse du 5 juillet)

  • France : les excès de vitesse commis par des Belges ont augmenté de 23 % en 2016 !

    Les Belges font partie du top 3 des conducteurs qui commettent le plus d’excès de vitesse sur les routes françaises juste devant les Allemands et les Italiens. A la veille des vacances d’été, de nombreux Belges s’apprêtent à prendre la route notamment pour se rendre en France. L’AWSR s’associe au GOCA pour rappeler quelques conseils afin d’aborder le trajet en toute sécurité.

    Infractions belges en France

    Selon la Délégation interministérielle de la Sécurité routière, les Belges ont commis près de 490.000 excès de vitesse sur les routes françaises en 2016. C’est 23% de plus qu’en 2015 où on en avait recensés près de 400.000.

    Quelques conseils pour la route des vacances

    • Respecter le Code de la route et respecter la législation en vigueur dans le pays dans lequel on se rend

    Le fait d’être en vacances ne dispense pas de respecter les règles du Code de la route. En Europe, tous les états membres de l’UE (hors Danemark, Irlande et Royaume-Uni) peuvent partager les informations relatives aux véhicules immatriculés sur leur territoire qui ont commis une infraction routière. Cela signifie que même si elle a été constatée à l’étranger, l’amende finira par arriver au domicile du contrevenant.

    Il peut également être utile de préparer son trajet à l’avance, en consultant la législation en vigueur dans le pays dans lequel on se rend via le site internet : http://ec.europa.eu/transport/road_safety/going_abroad/index_fr.htm#. Les législations des divers pays peuvent être sensiblement différentes de la législation belge.

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    Source communiqué de presse

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  • 112 BE. Une application officielle pour appeler les secours en un seul clic!

    APP 112 BE

    L'app 112 BE est un des moyens pour contacter les centres d'appels urgents si vous êtes en détresse et que vous avez besoin de l'aide urgente des pompiers, d'une ambulance et/ou de la police en Belgique.

    Le principal atout de cette app est que vous ne devez plus mémoriser les numéros d’urgence et que vous ne risquez donc pas non plus de les oublier si vous êtes paniqué. Il vous suffit de cliquer sur l'icône des pompiers, de l'ambulance ou de la police, en fonction des secours dont vous avez besoin.
    Il est évident que les centres d’appels urgents restent joignables par téléphone fixe et GSM.

    Localisation

    Grâce à cette app, les centres d'appels urgents peuvent vous retrouver plus facilement. Lorsque vous vous trouvez dans un endroit isolé, au milieu d'une forêt ou sur un réseau compliqué d'autoroutes, vous pouvez avoir du mal à indiquer votre localisation exacte. L’app envoie au centre de secours  votre position aussitôt que vous appelez et transmet chaque 30 secondes un update de votre position aussi longtemps que l’appel est en cours. Cette app permet ainsi de gagner un temps précieux.  Si vous avez téléphoné aux centres d'appels urgents et que vous ne réagissez plus par la suite, les centres d'appels urgents font sonner votre smartphone afin de permettre aux services de secours de vous retrouver et de vous aider plus facilement.

    Fonction chat

    Les personnes sourdes, malentendantes ou atteintes d'un trouble de l'élocution peuvent facilement indiquer dans cette app qu'elles ne sont pas à même de téléphoner. Elles peuvent alors communiquer avec le centre d'appels urgents via des messages.

    Si vous n'êtes pas sourd, malentendant ou atteint de troubles de l'élocution, le centre d'appels urgents n'activera qu'exceptionnellement la fonction chat. Par exemple, si l'opérateur a des difficultés à vous comprendre lorsque le bruit de fond est trop important ou si l'appelant ne parle aucune des langues nationales ou l'anglais. Les messages dans une autre langue sont alors automatiquement traduits pour l'opérateur et vice-versa. Toutefois, l'envoi de messages prend plus de temps, et l'opérateur ne peut pas fournir aussi facilement les instructions de réanimation en cas de besoin.

    Informations supplémentaires

    L'enregistrement dans l'app comporte aussi d'autres avantages que ceux cités ci-dessus. Vous pouvez également signaler certaines informations médicales, comme des problèmes cardiaques, des allergies (aux médicaments), une épilepsie, un diabète… L'opérateur dispose ainsi de ces informations avant même que vous n'ayez dit quelque chose et peut les transmettre aux services de secours qui arrivent sur place.

    Télécharger et s'enregistrer

    Avec une bonne connexion Internet, 112 secondes suffisent pour télécharger et installer l'app sur votre smartphone, et vous enregistrer. Pour ce faire : rendez-vous dans l'AppStore ou le PlayStore de votre smartphone, écrivez "app 112 BE" dans l’onglet de recherche et téléchargez l'app. Une fois l'application installée, il est préférable de la placer directement sur l'écran d'accueil de votre smartphone, afin de la trouver rapidement en situation de détresse. Il vous suffit ensuite de vous enregistrer. Cet enregistrement comporte seulement deux écrans avec quelques questions courtes.

    Nous espérons évidemment que vous n'aurez jamais besoin de cette app, mais il est préférable de s'enregistrer préventivement afin de pouvoir contacter les centres d'appels urgents via l'app aussi dans le cas où vous, votre famille ou vos amis auraient besoin d'aide urgente.

    Attention: l'app 112 BE ne fonctionne qu'en Belgique.

    Partagez
    Vous souhaitez que vos amis, votre famille, vos collègues ou l'ensemble de votre organisation téléchargent aussi cette application ? Diffusez ce texte et/ou partagez notre post Facebook et tweetez l'infographie sur l'app 112/101 BE. D'avance merci ! 

     

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    Voir le site

    sos112 est une initiative du Service Public Fédéral Intérieur

  • Police du Condroz: 8 agents en + pour la proximité !

    Les communes condruziennes compteront désormais un policier pour 1.000 habitants en moyenne.

    capture ecran 2017-04-30 à 13.47.49.jpgBeaucoup ont tendance à se plaindre: «Mais que fait la police, on ne la voit jamais!» Si cet adage populaire peut s’entendre aux quatre coins de la Belgique, dans le Condroz, visiblement, on a décidé de prendre l’expression au sérieux. La zone de police est, en effet, en pleine réorganisation de ses services.

    Concrètement, il s’agit d’une sorte de restructuration afin d’optimaliser les effectifs. «On ne parle ici d’aucun licenciement mais d’une réorganisation. Des agents du service intervention vont repartir vers la proximité», explique le chef de corps de la zone condruzienne, Philippe Prévôt (photo).
    «Statistiquement, on a observé un taux d’occupation insuffisant en matière de constats. Avec ces transferts, ce temps pourra être investi dans la proximité. Il faut savoir évoluer, s’adapter… Un moment, nous avions bien plus d’accidents mortels qu’aujourd’hui et le double de cambriolages, par exemple. Aujourd’hui, et aussi avec une volonté des responsables politiques, l’idée est de revenir à une plus grande présence des effectifs policiers sur le terrain.»

    En bref, huit agents supplémentaires seront transférés à la proximité, soit près d’un homme par commune (10). Le service en comptera donc une petite quarantaine au total. L’intervention, elle, disposera de 16 hommes.  «Bientôt 18, puisque la mise à la retraite d’un officier nous permettra d’engager deux agents supplémentaires», précise encore le chef de corps.

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    Derrière cette volonté de mieux utiliser le temps des hommes, se trouve aussi l’intention de renforcer la visibilité des policiers dans les quartiers. «Notre zone, il faut l’avouer, n’est pas très criminogène mais son territoire est très étendu. Nous avons besoin de plus de personnel pour sillonner les routes de campagnes, connaître les riverains… Nous compterons, alors, un agent pour environ 1.000 personnes, ce qui est très bien en termes de proximité», ajoute le commissaire Prévôt.
    «Remettre le doigt sur les petites enquêtes, les problèmes de voisinage, les nuisances locales, les petits vols dans les buvettes de foot, les graffitis sur les murs de son quartier…
    Ce sont aussi ces petites problématiques que les gens attendent que nous réglions et qui, parfois, faute de temps, avaient tendance à passer à la trappe», enchaîne l’inspecteur principal Wagner.

    L’INTERVENTION PRIORITAIRE
    Attention, se retrouver à la proximité ne signifie pas que les policiers ne pourront plus intervenir, en cas de constat par exemple. «Le service intervention sera toujours prioritaire mais, inévitablement, quand un problème se posera, une équipe de la proximité, arrivée sur un lieu d’accident, imaginons, pourra toujours constater les faits.»
    Ces transferts devraient être opérationnels d’ici la fin de l’été, voire le début de l’automne.
    EMILIE DEPOORTER. (La Meuse du 17 avril)

    Et à Tinlot?

    capture ecran 2017-04-30 à 13.47.08.jpgAutant dire que les responsables politiques des communes condruziennes sont heureux d’avoir été entendus.
    Parmi eux, Cilou Louviaux, bourgmestre de Tinlot, ne peut que se réjouir d’une telle nouvelle. «Nous avions deux agents de proximité depuis l’installation de la zone en 2001. C’était peu… Dès que l’un était malade, partait en congé ou en formation, l’autre se retrouvait tout seul. Depuis un an, un troisième agent est arrivé. Nous étions donc ravis. En avoir un de plus, encore, c’est très bien», commente-t-elle.
    «Renforcer les équipes de proximité, cela apporte beaucoup en termes de visibilité pour la police, les petites infractions… J’accueille tout cela avec énormément de joie ! D’autant, qu’avant la réforme, il y avait beaucoup d’agents sur le terrain, dont des gardes champêtres par exemple, qui connaissaient bien le territoire et la population, les problèmes des gens, les petits conflits entre voisins. C’est très bien de faire revivre une organisation plus proche, comme c’était donc le cas à l’époque», conclut la bourgmestre.-
    E.D (Voir d'autres réactions de Bourgmestres dans la Meuse du 17/4)

  • Vandalisme à l'église de Seny

    EgliseStPierreSeny-sm.jpgLes petits actes de vandalisme se multiplient à l'église Saint-Pierre de Seny.
    Pendant les vacances de Pâques, des bougies avaient été volées, mais ce mercredi après-midi, c'est le feu qui a été bouté aux bougies dans leur emballage en plastique.
    Les fumées ont causé des dégâts qui auraient pu être très importants sans la découverte rapide de la situation.
    Une plainte a été déposée.

  • Hamoir: avez-vous vu José Mosbeux, disparu depuis le 21 février?

    Un habitant de la rue des Combattants, à Hamoir, n’a plus donné de signe de vie depuis ce mardi 21 février. Son véhicule a été retrouvé, vide de tout occupant, ce jeudi 23, à Comblain-au-Pont. La zone de police du Condroz, appuyée par la cellule des personnes disparues, mène d’importantes recherches afin de retrouver ce sexagénaire. N’hésitez pas à partager et diffuser cet avis autour de vous, ainsi qu’à contacter les services de police pour toute information qui pourrait faire avancer l’enquête.

    
Avez-vous vu José Mosbeux
?

    Voici l’avis de recherche diffusé :

    Ce mardi 21 février 2017, José MOSBEUX, un homme âgé de 66 ans, a quitté son domicile situé rue des Combattants à Hamoir. Depuis, il ne s’est plus manifesté.
    Son véhicule, une Citroën C3 de couleur grise, a été retrouvé le 23 février, rue du Pont à Comblain-au-Pont.

    Monsieur Mosbeux mesure 1m80 et est de corpulence robuste. Il a les cheveux grisonnants coiffés en arrière et d’épais sourcils.

    Au moment de sa disparition, il portait un pull à motifs rouge et blanc, un pantalon en velours et un bonnet.

    Si vous avez plus de renseignements concernant ce fait, merci de prendre contact avec la police via le numéro gratuit 0800/30.300. Vous pouvez également réagir via e-mail : avisderecherche@police.belgium.eu.

    La Meuse en ligne

  • Police. La majorité des zones de la région liégeoise sont en sous-effectifs sauf Huy-Waremme

    Si l’on déplore un manque de près de 200 policiers pour l’ensemble de l’arrondissement judiciaire de Liège selon syndicat policier SNPS (cf. article de la Meuse du 15 février) ), Huy-Waremme fait office de «bon élève». «Il n’y a en effet pas de problème(s) de ce côté.

    capture ecran 2017-02-16 à 12.53.17.jpgLes effectifs sont plutôt bons», commente Fabrice Discry. «On peut vraiment souligner le bel effort de recrutement des zones hesbignonnes», ajoute-t-il. Les zones de Hesbaye et Hesbaye Ouest ont en effet augmenté leurs chiffres ces dernières années. Elles ont même complètement dépassé les chiffres fixés par l’arrêté royal de septembre 2001, à savoir le fameux chiffre en dessous duquel la zone de police ne peut pas descendre (en termes d’effectifs policiers). «C’est une sorte de seuil minimum qui vise le bon fonctionnement de la zone», précise Fabrice Discry. «Il est bien largement respecté.» Le commissaire Jean-Marie Debroux, chef de corps f.f. de la zone de Hesbaye, va dans ce sens. «Il est clair que, quand je suis arrivé, en 2013, il y avait un certain déficit en matière de recrutement.
    Donc, nous nous sommes lancés dans des procédures afin d’assurer nos fonctions de manière correcte. Aujourd’hui, nous sommes 71 policiers au travail, en tenant compte qu’il arrive qu’une personne soit absente durant une longue durée et qu’on ne peut la remplacer», explique-t-il.
    Du côté de la zone de police de Huy, les chiffres réels évoqués ci-contre correspondent aussi correctement avec ceux que l’on retrouve dans les normes.
    Par contre, une «vieille discordance» d’opinions existe depuis plusieurs années à ce niveau. En 2008, le cadre organique avait été fixé à 87 effectifs, soit 15 personnes supplémentaires à ce que la norme KUL imposait. «Quand on parle de cadre organique, c’est une décision du conseil de police de fixer elle-même un chiffre qui permettra à sa zone de fonctionner correctement», précise Fabrice Discry. En bref, la zone de Huy aurait besoin davantage de policiers que ce qu’on lui impose. «On a tenu avec ce chiffre jusqu’en 2012 et, depuis début 2013, la grosse majorité des départs n’a pas étér emplacée jusqu’à ce que les effectifs arrivent au cadre actuel», commente le commissaire Jean-Marie Dradin, de la zone de Huy. Ce dernier précise néanmoins qu’il faut tenir compte de 6 personnes supplémentaires pour la cité mosane, qui sont détachées de la police fédérale.
    E.D. La Meuse du 15 février

  • Ouffet. Peine de travail pour l’escroc de Point Ferme

    Un couple d’Ouffet était poursuivi pour escroquerie au préjudice de la SCRL Point Ferme d’Ouffet, une coopérative à finalité sociale spécialisée dans la vente de paniers de légumes et produits du terroir. Par défaut, il avait été condamné à une peine de six mois de prison à laquelle il faisait opposition.

    capture ecran 2017-02-16 à 13.02.02.jpgCe mardi, le juge Marchal a réformé le jugement. Le jeune homme de 27 ans voit sa peine de prison commuée en peine de travail de 70 heures. Quant à sa compagne, 22 ans, elle est acquittée. La preuve de son implication dans l’escroquerie n’est pas apportée, selon le juge.
    Que leur reprochait-on exactement?
    D’avoir utilisé frauduleusement une carte de banque pour des paiements électroniques non autorisés d’un montant de 2133, 95 euros au préjudice de Point Ferme. Cette carte était en réalité une carte carburant qui avait été détournée par un employé de Point Ferme qui en jouissait pour la camionnette avec laquelle il se déplaçait pour la coopérative. Il était d’ailleurs aussi poursuivi.
    Pendant six mois, à raison de trois fois par mois, l’employé véreux a ainsi fourni du carburant au couple ouffetois à un prix «très concurrentiel», relève le juge. «Pour un plein de 69,57 euros, il faisait payer 50 euros. Or, rien ne justifie un tel tarif sinon la commission d’une infraction», ajoute le juge pour qui, l’Ouffetois ne pouvait l’ignorer. «Il ne pouvait sérieusement croire que Point Ferme l’autorisait à agir de la sorte». Quant à la compagne de l’Ouffetois, elle a toujours dit qu’elle ignorait ce que son compagnon faisait avec l’employé. Pour le juge, «rien ne démontre non plus qu’elle ait elle-même fait le plein à un tarif préférentiel avec la carte litigieuse».
    M-CL.G. La Meuse du 15 févier