Police

  • Nouveau. Les policiers pourront exercer un second métier

    capture ecran 2018-08-07 à 12.45.35.jpgUne nouvelle disposition légale qui entrera bientôt en vigueur va permettre aux auxiliaires et aux fonctionnaires de police de cumuler leur fonction avec un autre job ou une activité de bénévole.
    Jusqu’ici, le cumul de professions n’était accessible qu’aux membres du cadre logistique et administratif. « Un policier ne pouvait par exemple pas siéger comme administrateur dans une société, même s’il s’agissait d’une entreprise familiale », illustre Vincent Gilles, président national du SLFP-Police, le syndicat à l’origine de la revendication. «Mais le contexte a changé ». Certains parvenaient à décrocher une dérogation.
    Un manque de clarté et d’homogénéité qui créait «beaucoup de diversité interne entre les différentes zones et également au sein de la police intégrée », dit-on au cabinet du ministre de l’Intérieur.
    Le cumul de fonctions est autorisé « sauf exception ». La loi conserve quelques incompatibilités comme le métier de policier-ambulancier, policier-moniteur d’auto-école ou policier-garde champêtre. Les métiers liés à la sécurité privée sont exclus de ce cumul en vertu de la loi Tobback.
    L.S. La Meuse du 7 août

  • Déclaration des caméras de surveillance.

    Déclaration des caméras de surveillance.

     

    camra

    Vu l’adoption de la nouvelle loi, depuis le 25 mai 2018, les caméras de surveillance doivent être déclarées à la police au même titre que les alarmes. Les déclarations à la commission de la vie privée n’existent dès lors plus. Pour des raisons d’efficacité, il peut être utile pour la police de connaître les lieux où des caméras de surveillance existent.

    Un nouveau système de déclarations (www.declarationcamera.be) a donc été mis en place, afin de permettre à tous les responsables de traitement d’images caméras (donc tout utilisateur) de répondre à cette obligation.

    La loi caméras s’applique aux caméras de surveillance. Elle ne vise donc que les caméras installées et utilisées pour le contrôle et la surveillance des lieux. Par ailleurs, ces caméras de surveillance doivent être utilisées dans le but de prévenir, constater, déceler des infractions contre les personnes ou les biens.
    Il ne faut bien sûr pas déclarer les caméras qui sont utilisées pour filmer un événement familial par exemple.
    A moins de se trouver dans une de ces exceptions, toute personne, qu’il s’agisse d’un particulier, d’une entreprise, d’une administration,… doit introduire une déclaration lorsqu’elle installe et/ou utilise des caméras de surveillance (fixes ou mobiles) pour surveiller un lieu.

    Exemples :

    • particulier qui installe une caméra pour surveiller l’entrée de sa maison ou son jardin ;
    • commerçant qui installe une caméra pour protéger ses locaux et sa marchandise contre le vol ou les dégradations et obtenir des images si un fait se produit.

    Cette déclaration doit intervenir au plus tard la veille de la mise en service des caméras, comme prévu par la loi. Afin de laisser le temps de se mettre en ordre, le législateur a prévu un délai de 2 ans, à savoir jusqu’au 25 mai 2020 pour les installations existantes.

    Seule exception : le cas de la personne physique qui installe, à l’intérieur de son habitation privée, une ou des caméras de surveillance, à des fins personnelles et domestiques. Elle ne peut toutefois pas y filmer les visiteurs à leur insu.

    Qui est concerné

    Toute personne utilisant des caméras de surveillance qui ne sont pas placées à l’intérieur d’une habitation privée.
    De plus, il faudra veiller à maintenir sa déclaration à jour, en faisant au moins annuellement une validation de celle-ci sur le site.

    Pour les commerçants comme pour les particuliers, un ou des pictogrammes adéquats devront être apposés en bonne place afin d’informer les visiteurs de la présence de caméras (« souriez, vous êtes filmé » était plus sympathique mais n’est plus légal). En cas de poursuites judiciaires, des images enregistrées en l’absence de pictogramme pourraient être refusées.

    Vous en saurez plus en allant sur le site www.besafe.be.

    Vous avez une question sur ce nouveau système de déclaration ? Contactez le helpdesk « caméra » du lundi au vendredi entre 9 heures et 17 heures par téléphone au numéro 02/739 42 80 ou par email à l’adresse  helpdeskcamera@eranova.fgov.be.

    Source : www.besafe.be
    et http://www.policelocale.be/5296/home.html

  • Les polices locales s’arrachent la Rolls des radars

    capture ecran 2018-04-26 à 15.10.02.jpg

    Pour encore plus de discrétion, l’engin peut être placé dans une fausse poubelle

    Près d’une vingtaine de zones équipées ou en passe de l’être dont la Zone du Condroz
    Doté d’une technologie infrarouge, le NK7 fonctionne sans flash visible et peut être dissimulé dans une poubelle.
    Après la police fédérale de la route et la Flandre, les polices locales de Wallonie craquent à leur tour pour ce super-radar. «Nous allons livrer de nouveaux appareils à cinq zones de police locale en Wallonie », se félicite Pierre Grisard, de Securoad, la firme belge qui commercialise le radar NK7. L’engin est capable de flasher jusqu’à six bandes de circulation dans les deux sens. Flasher est un terme un peu abusif puisque sa technologie infrarouge le dispense
    d’émettre un éclair blanc.
    (Lire l'article complet dans La Meuse digitale)
    Regarder également le reportage de TF1. Belgique : des radars dans des poubelles

    capture ecran 2018-04-26 à 15.15.17.jpg

  • Police du Condroz. On recommence la procédure à zéro pour remplacer Philippe Prévot

    capture ecran 2018-03-29 à 12.08.33.jpg«Le candidat sélectionné, qui devait donc être le futur chef de corps de la zone, nous a fait part d’un changement le concernant. Via courrier, il nous a annoncé qu’il avait été nommé à une autre fonction pour laquelle il s’était aussi porté candidat. Il a obtenu le poste de directeur/coordinateur fédéral pour toute la province de Liège. Il privilégie ce rôle à celui de chef de corps et nous le comprenons amplement», a expliqué Philippe Dubois, président du conseil de police. «Seulement voilà, il nous faut par contre maintenant tout recommencer depuis le début, ce qui représente une longue procédure».
    «Mon objectif était qu’un nouveau chef de corps soit mis en place pour les élections. Le timing sera désormais trop serré pour y parvenir. »
    Rappelons que l’ancien chef, Philippe Prévot, avait accepté de prolonger la fonction jusqu’à la désignation de son successeur. Mais, pour des «raisons strictement personnelles », il a souhaité mettre fin à ce rôle. C’est donc le commissaire Marc Bernard qui a été désigné par le Collège, pour assurer le poste en attendant.
    E.D. Extrait de l'article de ED dans la Meuse H-W du mardi 27 mars

  • Tinlot (Scry). Prison ferme pour avoir frappé un tétraplégique

    capture ecran 2018-02-23 à 15.14.29.jpgLe Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry où se sont déroulés les faits

    Ce jeudi, le tribunal a rendu son jugement et le quadragénaire, défaillant lors de l’audience du 22 février dernier, est condamné à 10 mois de prison ferme et 800 euros d’amende. Il devra également verser la somme de 1.500 euros, réclamée par l’une des victimes, constituée partie civile.
    LA.MA (LA Meuse H-W du 23 mars)
    Article précédent sur ce blog:
    L’individu avait été impliqué dans une bagarre très violente qui s’était déroulée entre internes du Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry la nuit du 15 au 16 mars 2017.
    Sous l’influence de l’alcool, le prévenu n’avait pas supporté une réflexion et avait violemment attaqué un autre interne qui se trouvait dans une chaise roulante. Tétraplégique complet, la victime avait reçu un coup de tête avant de tomber de son fauteuil.
    Le prévenu s’était encore acharné sur la victime, avait menacé de la tuer et lui avait enfoncé les pouces dans les yeux. Une dame, elle aussi dans un fauteuil roulant, blessée au pied, avait voulu mettre fin à cette scène très violente. Elle avait reçu un coup de tête et des coups de pied dans le genou. Tentant d’empêcher une intervention, le prévenu lui avait volontairement écrasé le pied, brisant à nouveau ce pied qui était en phase de consolidation.
    Un troisième interne avait été repoussé par le prévenu alors qu’il tentait de secourir la victime.
    Le prévenu ne s’est pas déplacé pour répondre des faits. Le parquet a requis contre lui par défaut une peine de 10 mois de prison ferme et une amende de 100 euros.

  • Police du Condroz: nouvelle période de régularisation des armes depuis le 1er mars 2018

    Quelles sont les possibilités, pourvu que les conditions légales soient réunies ?
    Le déclarant pourra :
    - déclarer son arme en vue de la faire neutraliser
    - déclarer son arme en vue de la céder
    - déclarer son arme en vue d'introduire une nouvelle demande d'autorisation de détention d'arme à feu (il conviendra alors d'invoquer un motif légitime et de le prouver : il est alors conseillé d'adresser d'emblée une attestation d'inscription à un stand de tir et un certificat médical au service des armes du Gouverneur)
    - déclarer son arme en vue de l'abandonner.
    Quels documents recevoir lorsqu'on a régularisé son arme ? Un modèle 6A s'il s'agit d'une déclaration en vue d'une neutralisation, d'une cession ou d'une nouvelle demande ET un modèle 10A s'il s'agit d'une déclaration en vue d'abandonner l'arme.

    Information
    Le service des armes du Gouverneur de la province de Liège organise une séance de formation dans chaque zone de police de la province afin que l'information soit diffusée au mieux. Des précisions seront apportées régulièrement par la publication d'articles sur le présent blog.
    Source: police du Condroz
  • Scry. Une peine de 10 mois de prison ferme requise pour des faits de violences au CRT

    L’individu avait été impliqué dans une bagarre très violente qui s’était déroulée entre internes du Centre de réadaptation au travail (CRT) d’Abée-Scry la nuit du 15 au 16 mars 2017.
    Sous l’influence de l’alcool, le prévenu n’avait pas supporté une réflexion et avait violemment attaqué un autre interne qui se trouvait dans une chaise roulante. Tétraplégique complet, la victime avait reçu un coup de tête avant de tomber de son fauteuil.
    Le prévenu s’était encore acharné sur la victime, avait menacé de la tuer et lui avait enfoncé les pouces dans les yeux. Une dame, elle aussi dans un fauteuil roulant, blessée au pied, avait voulu mettre fin à cette scène très violente. Elle avait reçu un coup de tête et des coups de pied dans le genou. Tentant d’empêcher une intervention, le prévenu lui avait volontairement écrasé le pied, brisant à nouveau ce pied qui était en phase de consolidation.
    Un troisième interne avait été repoussé par le prévenu alors qu’il tentait de secourir la victime.
    Le prévenu ne s’est pas déplacé pour répondre des faits. Le parquet a requis contre lui par défaut une peine de 10 mois de prison ferme et une amende de 100 euros.
    Jugement sera prononcé le 22 mars. (La Meuse édition digitale)

  • Police du Condroz. Moins de cambriolages et moins d'accidents de roulage en 2017

    capture ecran 2018-01-19 à 11.09.37.jpg
    Le chef de corps Philippe Prévôt et le Président de la Zone Philippe Dubois (Ph. E.D)

    Ce mercredi, sous la présidence de Philippe Dubois, se sont déroulés les traditionnels voeux de la zone de police du Condroz. Ce rendez-vous annuel est toujours l’occasion pour le chef de corps, le commissaire divisionnaire Philippe Prévôt de tirer le bilan de l’année écoulée.
    Il a insisté sur «les deux grandes lignes de force » de la zone, à savoir les vols dans les habitations et les accidents de roulage.
    «Tous deux », a-t-il déclaré, «sont en diminution. Les chiffres de 2017 sont satisfaisants. À savoir que 181 cambriolages ont été enregistrés cette année, soit le meilleur bilan ces 10 dernières années. »
    À titre comparatif, en 2013, près de 600 vols avaient été recensés : «Soit quatre fois moins en quatre années. La diminution est nette et on peut en être fier. »
    Même tendance sur les routes. Si la baisse observée est plus légère, 120 accidents avec lésions corporelles (dont 3 mortels) ont été constatés. «Notre participation à des opérations de sécurité, nos actions ciblées et bientôt encore l’installation de nouveaux radars préventifs contribuent à cette courbe descendante », a déclaré le chef de corps.
    Philippe Prévôt quittera bientôt ses fonctions et le Président du Collège, Philippe Dubois, a rappelé que la procédure de désignation d’un nouveau chef de corps était toujours en cours. La zone condruzienne couvre 10 communes pour 43.000 habitants.
    Extrait de l'article d'E.D.à lire dans l'édition digitale de la Meuse.

  • Décembre, le mois des cambriolages. Comment diminuer le risque d'en être victime?

    capture ecran 2017-12-09 à 14.03.05.jpgEn décembre 2016, les statistiques ont permis de pointer 6.136 cambriolages dans des habitations!
    Les cambriolages ne cessent d’augmenter. Les biens les plus volés sont les bijoux, l’argent et le multimédia.« Je me suis fait cambriolé.  Je ne suis parti que 5 minutes mais je n’ai pas fermé ma porte à clé. Cette inattention m’a coûté cher puisque l’assurance n’est pas intervenue et j’ai perdu toutes mes photos de famille… »
    Vous pouvez prendre des mesures simples pour diminuer les risques. Adressez-vous à un spécialiste : le conseiller en prévention vol
    Consulter le site officiel: https://www.besafe.be/

    capture ecran 2017-12-09 à 14.49.29.jpg
    Il faut être deux fois plus vigilant en décembre

    Décembre: attention sur les réseaux sociaux!
    Il est également important de rester vigilant quant aux informations partagées sur les réseaux sociaux. N’annoncez pas sur les réseaux sociaux publics que vous fêtez Noël ou la nouvelle année à l’extérieur. Et si vous le faites, désactivez la géolocalisation et n’indiquez pas automatiquement votre présence dans un lieu visité sur Facebook, Twitter ou Instagram. Réfléchissez également à deux fois avant de partager sur les réseaux sociaux des photos de vos effets personnels ou de vos cadeaux de Noël. Les objets reçus et qui vous font tant plaisir pourraient en effet susciter la convoitise. (La Meuse)

     

  • Conduire sans assurance (30.000 infractions) sera puni plus sévèrement

    C’est un véritable fléau auquel ont décidé de s’attaquer conjointement les ministres Koen Geens (Justice) et François Bellot (Mobilité). Leur objectif : réduire le nombre de conducteurs circulant sur nos routes en défaut d’assurance, et qui sont de plus en plus nombreux. Et pour cela, ils ont décidé de sévir !

    capture ecran 2017-10-25 à 10.25.54.jpgLes chiffres 2016 étaient particulièrement interpellants: près de 30.000 infractions, 29.233 précisément, avaient été constatées pour des usagers de la route circulant sans assurance pour leur véhicule. Soit environ 80 infractions constatées chaque jour. Un chiffre dans la moyenne de ce qui avait été constaté durant les deux années précédentes, avec 31.426 infractions en 2014 et 29.743 infractions en 2015.
    Principaux concernés : des jeunes automobilistes âgés de 25 à 34 ans. Les moins de 25 ans étaient aussi fortement représentés. Or, rouler sans assurance représente un risque énorme pour le conducteur et ses victimes potentielles en cas de sinistre.
    Pour l’instant, ces contrevenants s’exposent à des sanctions pouvant aller de l’amende au retrait de permis de maximum 8 jours. Mais cela devrait prochainement changer.

    JUSQU’À 3 MOIS DE PRISON
    Koen Geens a confirmé qu’un nouveau projet de loi était sur la table : si le coupable d’une infraction de défaut d’assurance est à nouveau condamné dans une période de 3 ans, "le juge prononcera la déchéance du droit de conduite d’un véhicule à moteur pour trois mois au lieu des huit jours actuels", a détaillé le ministre de la Justice. "Et il imposera la réussite de quatre examens (théorique, pratique, médical et psychologique) pour récupérer le droit de conduire".
    En cas de deuxième récidive, le minimum sera de six mois de prison et pour la troisième récidive, de neuf mois.
    le projet est actuellement examiné par le Conseil d’État. Son approbation ne devrait donc plus être qu’une question de semaines.
    L.P. La Meuse du 21 octobre