Réfugiés, ILA

  • Accueil de Familles réfugiées politiques à Tinlot, cet été 2016.

    704324732.3.JPG

    Vous savez que de nombreuses personnes isolées ou en famille doivent quitter leur pays non pour des vacances, mais parce qu’ils vivent des choses terribles dans leur pays : guerres, massacres, destructions…
    Tinlot avait ouvert des logements pour accueillir ces familles du monde en quête de paix et de sécurité bien avant cette période particulièrement critique dans le monde.

    Nous avons eu en 2015-2016, vous vous en rappellerez, deux familles syriennes, qui ont rapidement obtenu un statut de protection subsidiaire à l’examen de leur dossier. Ces familles ont donc dû quitter Tinlot, malgré les bons échanges entre ces personnes et des citoyens. Vous vous rappellerez aussi leurs sympathiques remerciements à Tinlot pour l’accueil reçu (photo ci-dessus, voir l'article) .

    Une famille irakienne est depuis arrivée à Tinlot (5 enfants dont un bébé), et cet été, deux familles afghanes à Seny. Ils sont accueillis chez nous tant que dure leur procédure de demande d’asile.

    Les familles afghanes, arrivées fin juillet, ont respectivement 4 et 3 enfants, avec de tout jeunes bébés dans chaque famille. Les 4 enfants en âge d’école primaire ont rejoint ce jeudi de rentrée l’école de Soheit-Tinlot. Une jeune fille de 15 ans se rendra dans une classe passerelle, spécialisée pour l’apprentissage du français, à Marche.
    Les papas vont suivre des cours de français à Huy; les mamans, dans ce cas, resteront à la maison avec leurs tout jeunes bébés.

    Nous leur souhaitons bon accueil et un peu de répit chez nous.
    Christine Gobiet, Présidente du CPAS de Tinlot.

  • La famille Abdala (réfugiés syriens) a quitté l'ILA de Seny et remercie chaleureusement les Tinlotois

    Abdala_departSeny.JPG

    La famille de 6 réfugiés syriens dont 4 enfants, qui occupait l’Initiative Locale Accueil de Seny depuis le 11 août dernier, a quitté Tinlot ce matin pour Bruxelles.
    Ils ont dû quitter Seny en vertu d’une nouvelle procédure qui leur octroie un statut provisoire (protection pendant 5 ans renouvelables chaque année), mais qui les oblige a quitter l’ILA. Heureusement, ils ont trouvé une maison en location à Nede-Over-Heembeek.
    Comme le chauffeur du Tinlotbus est en congé ce mercredi, c’est voisin senytois qui les a conduits (4 sur les 6) avec leurs sacs et bagages.
    Si les deux plus jeunes garçons étaient très tristes de quitter leur école et leurs copains, cette rupture a aussi marqué leurs condisciples à Fraiture. Après 6 mois d’intégration parfaitement réussie, ce départ n’est pas évident pour tous ceux qui y ont contribué.
    (Voir l’article précédent sur ce blog)
    Arrivés à Bruxelles ce fut une découverte et quand ils ont vu la maison qu'ils louent désormais ont été émerveillés. Il est vrai que le quartier est vraiment bien, que la maison est très confortable avec un petit jardin et qu'ils ont eu une chance immense de trouver cette maison, mais ils vont surtout y retrouver de la famille proche.

    En quittant  notre commune, ils n’ont pas arrêté de remercier les personnes et le CPAS de Tinlot, (et particulièrement Frédérique qui les avait en charge) pour l'accueil et toute l'aide qu'ils ont reçus.
    Voilà les 2 photos jointes, transmises comme message de départ.
    Tout semble donc sur les rails pour cette famille courageuse et fort sympathique.

    Une famille de réfugiés de 7 personnes, la famille Mshko qui occupe l’ILA de Soheit-Tinlot, se trouve dans la même situation et devra quitter la commune dans les 2 mois.

    Cela doit nous rappeler que la situation des réfugiés reste dramatique. On ne quitte pas ainsi son pays pour "trouver mieux ailleurs". Fuir la guerre, c’est d’abord une simple question de survie. Et même lorsqu’ils sont accueillis dans un pays comme le nôtre, ils sont malheureusement soumis à la loi du provisoire de l’incertitude et de la précarité, probablement pour très longtemps.
    Daniel Bertaux  et A.L.

    Depart_CPAS.JPG

    Photos D.B

  • Journées de l'eau : programme du 12 au 25 mars, près de chez nous. A vos agendas

    capture ecran 2016-03-06 à 16.39.56.jpg

    Voir le site

    Comme chaque année, les Journées Wallonnes de l'Eau (dans le cadre de la journée mondiale de l'eau), se dérouleront sur le bassin "Meuse Aval" et dans toute la Wallonie.
    Du 12 au 25 mars, 12 activités gratuites sont organisées par nos partenaires pour découvrir les richesses de nos vallées. Voici celles organisées dans le Condroz, proches de chez nous. N'attendez pas le dernier moment pour vous inscrire !

    capture ecran 2016-03-06 à 17.30.41.jpg

    capture ecran 2016-03-06 à 17.31.32.jpg

    Dans le cadre des journées de l'eau, la C.I.L.E propose, de son côté, la visite de ses installations dans la vallée du Néblon (Ouffet), le dimanche 20 mars. Article demain sur ce blog.

  • Des taxes communales de plus en plus chères. Et à Tinlot ?

    capture ecran 2016-01-20 à 17.39.27.jpg

    capture ecran 2016-01-20 à 17.44.11.jpg

    Comment sont calculés ces deux impôts ?

    Il y a d’abord la taxe additionnelle à l’impôt des personnes physiques. Un impôt calculé sur les revenus du contribuable. Imaginons que Roger de Namur doit payer 10.000€ d’impôts. Comme il habite dans une commune où le taux d’additionnels à l’IPP est de 8,5 %, il devra ajouter 8,5 % de 10.000€, soit 850€ de plus pour sa commune.

    Pour les additionnels au précompte immobilier, c’est un peu plus complexe. Rappelons d’abord que chaque propriétaire d’un logement doit payer un précompte immobilier calculé sur base du revenu cadastral. Pour obtenir le montant du précompte, il faut d’abord se baser sur un taux régional fixé à 1,25 % du revenu cadastral indexé pour la Wallonie et pour Bruxelles. C’est à cette dernière somme qu’il faut multiplier les centimes additionnels pour obtenir le montant destiné à la commune.
    La Meuse du 18 janvier.

  • Accueillir un demandeurs d'asile chez soi?

    Rentabiliser une chambre vide?  Et si j’accueillais un demandeur d’asile ?

    capture ecran 2015-11-07 à 12.48.30.jpgVous avez un logement vide que vous voulez rentabiliser ? Ou vous pensez louer une chambre chez vous, histoire de vous faire de l’argent supplémentaire ? Si vous avez une maison ou un appartement vide, mieux vaut vous adresser à votre commune ou au CPAS. Ceux-ci effectueront les démarches pour y loger des réfugiés.
    « Ces personnes ont déjà reçu un avis favorable quant à leur demande d’asile, et un encadrement comme celui dont bénéficient les personnes dans les centres d’hébergement n’est plus utile. Pour les demandeurs d’asile, un encadrement administratif et juridique est important », précise- t-on à Fedasil, qui est contacté par de nombreux propriétaires privés qui souhaitent louer leur bien contre un loyer versé par l’Etat.
    Autre possibilité : vous avez une chambre vide et pensez héberger un réfugié ou demandeur d’asile. «Là, on le déconseille, car il n’y a pas de règle qui fixe l’hébergement chez les particuliers. » En cas de conflit, cela pourrait donc s’avérer compliqué (La Meuse du 31/10)

  • Fraiture, école communale: un cours d’islam pour deux réfugiés syriens

    La commune de Tinlot accueille pour l’instant deux familles de réfugiés syriens. L’une a inscrit ses enfants à Sainte-Reine, l’autre à l’école communale de Fraiture. Pour permettre un enseignement clairé de l’islam à Ali et Abdallah, des jumeaux de 10 ans, l’école communale organise un cours de religion islamique spécialement pour eux.

    capture ecran 2015-09-12 à 13.39.40.jpg

    S’ils ne parlent pas encore français, Ali et Abdallah Abdallah, des jumeaux syriens de 10 ans, se sont déjà fait des copains à l’école communale de Fraiture (Tinlot). Leurs camarades de cinquième année, d’abord un brin intrigués, n’hésitent pas à leur prêter main-forte lorsqu’ils sont en difficulté. L’école de Fraiture met tout en oeuvre pour faciliter leur intégration : «Nous avons acheté des documents et utilisons des logiciels en classe pour se comprendre de l’arabe au français et inversement, les enfants font beaucoup d’effort pour parler. Une institutrice s’en occupe particulièrement pendant les heures de fourche, nos mamies (des anciennes enseignantes) et une logopède les aident également », décrit Geneviève Filée (photo), directrice de l’école communale de Fraiture qui a par ailleurs mis en place un cours de religion islamique à leur intention.

    capture ecran 2015-09-12 à 14.09.45.jpg«Chaque parent reçoit en début d’année une feuille sur laquelle il indique quel cours philosophique il désire que son enfant suive : morale, religion catholique, islamique, etc. ou EPA (encadrement pédagogique alternatif). Aucun n’a choisi EPA mais les deux petits Abdallah ont été dirigés vers le cours d’islam, comme c’est leur droit », explique la directrice.
    Un enseignant spécialisé a donc été appelé pour donner ces leçons à raison de deux périodes par semaine, pendant deux ans. «Il ne vient que pour ces deux élèves, Ali et Abdallah, car ils sont les seuls à avoir fait ce choix. Même s’il n’y avait qu’un enfant dans le cas, l’enseignant serait dépêché, c’est obligatoire », rappelle-t-elle. Les petits Syriens inscrits dans l’enseignement libre à Sainte- Reine devront quant à eux suivre les cours de religion catholique avec les autres élèves. Ce n’est pas la première fois que l’école de Fraiture prévoit de la religion islamique, un cours similaire a été donné «il y a 6 ou 7 ans, également pour des candidats réfugiés accueillis à Tinlot, deux autres familles », se rappelle Geneviève Filée. L’organisation scolaire s’en voit un brin chamboulée. «L’idéal serait que tous les petits aient cours de religion ou de morale à la même heure mais l’enseignant de religion islamique est tellement pris que lorsqu’il vient, nous retirons Ali
    et Abdallah de leur classe pour deux périodes. Cela poserait problème s’ils suivaient un cursus « normal » car ils perdraient des heures de cours mais comme ils ne parlent pas encore notre langue, cela ne pose pas de souci pour l’instant. Cela leur est même profitable car ils se retrouvent à deux face à un instituteur qui parle français, cela favorise donc leur apprentissage », souligne-t-elle. ANNICK GOVAERS (La Meuse du 11 septembre)

    ÉLAN DE SOLIDARITÉ

    Un artiste marocain de Scry sert de traducteur
    Les deux familles de Syriens de Tinlot (13 personnes au total) occupent les ILA (Initiatives Locales d’Accueil) aménagées à l’intention des demandeurs d’asile et des réfugiés reconnus comme tels. L’une, composée de 6 membres, habite à Seny depuis le 11 août. L’autre, de 7 membres, vient d’emménager à Soheit- Tinlot. «Nous ne connaissons pas encore leur histoire, ils sont arrivés épuisés après avoir campé dans le parc Maximilien à proximité de l’Office des Étrangers », indique Christine Gobiet, présidente du CPAS. Aucun Syrien présent ne s’exprime en français.

    DSC_3899.JPG
    Najib, (au centre de la photo) sert de traducteur aux réfugiés. Il est installé depuis plusieurs années à Tinlot.

    Le Tinlotois Najib Amazigh, artiste marocain qui a enfin obtenu la reconnaissance de son statut de réfugié après des années en Belgique, sert de traducteur. «Il est notre référent, son aide nous est précieuse. Nous avons aussi reçu beaucoup de coups de fil et de mails de Tinlotois qui souhaitent aider les Syriens. C’est un bel élan de solidarité qui se crée », se réjouit-elle. A.G.

  • Ce que vous pouvez faire pour vraiment venir en aide aux réfugiés

    Les initiatives privées se multiplient un peu partout actuellement pour apporter de l'aide aux réfugiés. Vous trouverez sur le site de la  RTBF, un inventaire intéressant des différentes possibilités.
    À Tinlot, des citoyens se sont manifestés pour se rendre utiles. De plus, sachez que depuis le premier septembre, une famille de 7 Syriens est accueillie par le CPAS dans "l'Initiative Locale d'Accueil "ILA" au carrefour entre la rue Malplaquaye et la rue du Centre. Depuis plus d'un mois, une autre famille syrienne avec 4 enfants occupe "l'ILA"de Seny (L'étage de l'ancienne école).
    Réservez-leur un bon accueil !

    DSC_4409.JPG

    capture ecran 2015-09-07 à 13.01.55.jpgVoir le site de la RTBF, ce que vous pouvez vraiment faire...

    Depuis quelques jours nous sommes régulièrement interpellés par des citoyens qui nous demandent que faire pour les réfugiés, comment intervenir au mieux pour eux ?

    Nous avons tenté de vous apporter des réponses concrètes. Des dons financiers en passant par le volontariat, le crowdfunding, ou les pétitions, il existe de nombreux moyens de soutenir les migrants et leurs familles arrivées ici ou - et c'est aussi essentiel - celles qui sont restées au pays....lire la suite

  • Tinlot (Seny), SANS PAPIERS. « Le 1er août, nous devons quitter la maison »

    Dans LA MEUSE du 3 juillet, nous vous expliquions la situation de la famille Emini, à Tinlot. Fadilj, sa femme et leurs quatre enfants vivent depuis 5 ans dans une maison du CPAS, financée par Fedasil. Malgré leurs nombreuses demandes, les membres de cette famille n’ont jamais obtenu le statut de réfugié.
    capture ecran 2015-07-16 à 08.46.36.jpgSans papiers, impossible pour eux d’avoir un avenir ou de travailler. Et la situation vient d’empirer, puisque Fedasil, leur retire ce 1er août le logement dont ils ont pu bénéficier jusqu’à présent. «Nous ne savons pas où nous pourrons aller, ni où nous allons dormir. Pour les gens c’est difficile d’accueillir six personnes. Heureusement, nous allons être convoqués à l’Office des étrangers et on saura enfin si notre demande pour obtenir le statut de réfugié a été accordée », explique Ersan.
    Si vous connaissez un logement, avec un loyer de maximum 200 euros, vous pouvez contacter la famille au 0483/56.80.69.
    D.T. La Meuse du 16 juillet

  • Tinlot, une famille avec 4 enfants bientôt sans logement

    Vendredi, La Meuse H-W a développé longuement l'appel à l'aide diffusé avant-hier par Melody et Jean et relayé sur ce blog:

    Sans papier et sans statut de réfugié, ces Kosovars ne bénéficient plus de l’aide de l’État.

    Quand Fadilj Emini tend les mains, ce n’est pas pour demander la charité, mais pour montrer qu’il est prêt à travailler. Ce maçon de formation nous affirme qu’il sait tout faire comme travaux. Et pourtant, depuis son arrivée en Belgique, il y a cinq ans de cela, il est sans emploi.
    Fadilj, sa femme, Ljirije et leurs 4 enfants, âgés de 9 à 21 ans, n’ont aucun statut, aucun papier. "Le Kosovo était trop dangereux, c’est pour cela que nous sommes venus en Belgique. Nous vivons depuis le 15 décembre 2010 dans cette maison qui appartient au CPAS. On recevait aussi une aide financière, d’environ 950 euros pour toute la famille, payée par Fedasil, l’Agence fédérale pour l’accueil de demandeurs d’asile", nous explique le papa, Fadilj. Et il insiste : "Je ne veux pas qu’on dise que nous sommes des étrangers qui profitent du système, c’est juste que nous n’avons pas le choix" !

    capture ecran 2015-07-03 à 19.51.18.jpg
    Depuis leur arrivée dans notre pays, les membres de cette famille n’ont cessé de demander le statut de réfugié. Chaque fois, ils ont été confrontés à un refus. "Plein de gens ont déjà voulu me donner un contrat de travail, mais sans carte d’identité, c’est peine perdue", se désole ce père de famille. Pendant cinq ans, lui, sa femme et ses enfants ont donc dû se débrouiller avec ces 950 euros pour payer leur nourriture et les autres frais. Une situation difficile qui s’est encore aggravée dernièrement. Il y a quatre mois, Fedasil a décidé de supprimer cette aide financière, donnée au CPAS de Tinlot, pour la famille kosovare. "Je travaille comme saisonnier pour un fleuriste, et on reçoit encore une petite aide financière pour mes deux frères qui sont mineurs. Cela nous fait plus ou moins 200 euros par mois pour vivre", nous explique Ersan, 21 ans, tandis que sa maman, Ljirije ne peut retenir ses larmes. Outre le manque financier, la famille risque bientôt de se retrouver sans logement. La maison dans laquelle ils vivent actuellement appartient à la commune mais est subsidiée par Fedasil. Et comme ces Kosovars ne peuvent pas obtenir le statut de réfugié, ce logement risque de leur être retiré. "Nous allons nous retrouver sans rien. Edvin, 15 ans et Emir, 9 ans, peuvent aller dans un
    centre…  Mais moi, je ne veux par être séparé de mes parents !", intervient Emir, qui nous dit avec fierté qu’à l’école, il est premier de classe. Et lorsqu’on lui demande s’il se sent plutôt Belge ou Kosovar, sa réponse fuse : "Belge !".
    "Le problème, c’est que pour l’Office des étrangers, le Kosovo est un pays sûr et c’est pour cela qu’il faudrait qu’on y retourne. Mais le Kosovo représente encore un danger pour nous. On pense sans doute qu’en refusant de nous donner des papiers, en supprimant toutes nos aides, nous allons retourner au pays. Mais chez nous, c’est ici, en Belgique, à Tinlot », nous affirme
    le papa.
    Ce mercredi, lui et sa famille étaient encore à Bruxelles, dans l’espoir de voir, un jour, leur situation régularisée, et avoir un avenir dans leur pays d’adoption. V.D

    Appel à l'aide

    La famille Emini refuse d’être une famille d’assistés. Quand on leur demande s’ils ont besoin d’aide pour de la nourriture, Ersan, le fils aîné nous répond : "Ça va, de la nourriture on en trouve toujours".
    Par contre, si vous avez une maison vide, un appartement disponible et que vous avez envie d’aider Fadilj, Ljirije et leurs enfants, sachez qu’ils sont à la recherche d’un logement.
    "Nous sommes capables de donner entre 150 euros et 200 euros de loyer. L’idéal serait une maison avec trois
    chambres . Je tiens vraiment à dire que nous ne voulons pas être des profiteurs", indique le papa, Fadilj.
    Si cela vous intéresse, vous pouvez contacter la famille Emini au numéro suivant : 0483/56.80.69. V.D

    capture ecran 2015-07-03 à 20.54.07.jpg

    Aucune solution. Pas un pouvoir communal

    « Ici, nous ne sommes  pas des étrangers »

    Voir la suite ci-dessous

    Lire la suite

  • BALADE CONTEE « Les légendes de la Vallée du Hoyoux ». Dimanche 7 juin 14h

     

    La sorcière de Mavelince 001.jpg

    Vous souhaitez passer un moment magique en famille ? Rendez-vous au Syndicat d’initiative de la Vallée du Hoyoux (Pont de Bonne) pour partir à la découverte de légendes où géants, monstres et sorcières n’auront plus aucun secret pour vous. A travers les bois ou en longeant le Hoyoux, découvrez ces anecdotes retraçant la vie de personnages hors du temps tout en vous amusant au cœur d’une nature variée et verdoyante.
    capture ecran 2015-05-18 à 09.37.58.jpgDépart au SI à 14h.
    Présentation et inauguration de la brochure "Légendes de la Vallée du Hoyoux" au SI à 17h.

    Balade contée par Alexandra Gendebien, Bernadette Wynen et Jocelyne Huppe.
    Infos et inscriptions au 085/41.29.69. ou info.sivh@gmail.com