Sécurité

  • Intempéries. Une Tinlotoise bloquée une semaine en Italie avec 2 amies

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    Marie Jossaert, Ann Sophie Rossius et Julie Kis.

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    Voir la vidéo de RTL INfo

     

    En partant en vacances en Italie pour les congés de Toussaint,trois jeunes femmes originaires de la région liégeoise ne se doutaient sûrement pas du calvaire qu’elles allaient devoir endurer. Ann Sophie et Julie, habitantes d’Ans et d’Angleur, sont éducatrices à l’école Sainte-Véronique de Liège. La troisième, Marie provient du petit village de Fraiture (Tinlot) et est également éducatrice, mais au collège Saint-Roch de Ferrières. Le trio d’amies est resté bloqué en pleine montagne, dans un petit village du nord de l’Italie.
    En cause, les fortes pluies accompagnées de vents violents qui ont frappé le pays.

    Dans le petit village d’Arigna, installé dans la province de Sondrio en Lombardie, ces intempéries ont provoqué l’effondrement de la route principale qui relie le village à la ville. Problème, sans cette route, il est quasiment impossible de redescendre du village, sous peine de rester bloqué, car aucun autre chemin ne permet de fuir la zone : «  On nous avait dit qu’il allait pleuvoir, mais on ne s’imaginait pas ça. C’est devenu une tempête. Quand ça a commencé, on a essayé de quitter le petit village et de descendre la route pour rejoindre la ville. Mais on est tombé sur un énorme trou au milieu de la route. C’était vraiment impressionnant. On ne savait plus bouger. C’était devenu trop dangereux  », explique Julie, 24 ans.

    Malheureusement pour elles, cette route représentait l’unique chemin pour atteindre la ville. «  La route était déjà bien endommagée. Il y avait bien un autre chemin de terre que l’on pouvait utiliser, mais c’était impossible sans un gros véhicule. En tout cas, avec notre petite Corsa, c’était beaucoup trop dangereux. Il nous aurait fallu un 4x4. On a été contraintes de rester là  », poursuit Julie. Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

    Après une semaine passée en Italie, les trois Liégeoises ont finalement pu contourner le trou et prendre la route du retour. Elles sont rentrées en Belgique le dimanche 4/11 soir. Ann Sophie, Marie et Julie risquent de se souvenir encore longtemps de leurs vacances dans le nord de la péninsule italienne.

  • Soheit-Tinlot. Violent incendie dans une habitation du "Fond de Soheit" (suite)

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    Un violent incendie s'est déclaré vers 11h30 dans une maison d'habitation située dans le Fond de Soheit. 
    La maison est habitée par un couple qui était absent au moment des faits. La police qui circulait dans le village a aperçu le nuage de fumée et a prévenu les pompiers. Plusieurs véhicules d'intervention sont rapidement arrivés sur place. Vu l'ampleur des flammes, ils ont cherché à limiter les dégâts en empêchant le feu de s'étendre à la maison voisine, contiguë au bâtiment incendié.
    Le sinistre est total et la cause encore inconnue.

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    Les voisins ont directement proposé leur aide aux sinistrés qui devraient être hébergés provisoirement dans leur famille.
    Les pompiers surveilleront encore le sinistre cette après-midi. C'était d'une intervention difficile, le feu étant déjà très violent et la configuration rendant impossible l'utilisation de la grande échelle.

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    Les pompiers de la zone HEMECO ont réussi à circonscrire l'incendie à la seule maison concernée, au grand soulagement des riverains. La Bourgmestre, prévenue du sinistre par les pompiers, s'est immédiatement rendue sur place. (Photos CL)

  • Soheit-Tinlot. Une maison en feu dans le "Fond de Soheit"

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    Un incendie s'est déclaré peu avant midi dans une maison d'habitation située dans le Fond de Soheit.  Des précisions vont suivre. (Photo G.H.)

  • Tinlot. Attention, des voleurs repérés à Ramelot

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    Photo prétexte à Ramelot. AL

    Dans la nuit de vendredi à samedi, dans le virage précédent le château d'eau (carrefour vers Linchet) à Ramelot, un habitant circulant en voiture a repéré une camionnette Peugeot blanche stationnée à un endroit inhabituel. Il a faitdemi-tour pour prendre le numéro de plaque. A ce moment, il a aperçu un individu dans l'allée de garage d'un villageois. Après avoir signalé les faits à la police de Tinlot, il s'agirait d'un individu déjà signalé!
    Prudence donc, en sachant également que novembre et décembre sont des mois propices aux cambriolages...
    N'hésitez pas à communiquer avec vos voisins et à prévenir directement la police.
    Voir les conseils pratiques dans l'article précédent "1 jour sans"

  • Carrefour de Plainevaux N63. Nouveaux radars pour punir les franchissements de feux rouges

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    Plusieurs carrefours en région liégeoise seront bientôt munis du radars RT4.  Leur fonction est double. Ils contrôlent à la fois la vitesse des véhicules franchissant les feux près desquels ils sont installés et ils flashent les automobilistes qui « grillent » les feux rouges. Ces dispositifs visent à diminuer ce type d’infraction et ses conséquences : les accidents graves. « Brûler » un feu rouge est une infraction du troisième degré trop souvent commise en Belgique.
    "Chaque année en Belgique, pas moins de 90 000 PV sont dressés pour franchissement de feu rouge"  explique Benoît Godart, porte-parole de l’institut VIAS. "C’est un acte très dangereux, alors que c’est la règle la plus basique qu’il soit en termes de sécurité routière. Quelqu’un qui franchit un feu rouge met en danger les autres usagers".
    Le carrefour des Français à Ans et le carrefour de Plainevaux à Neupré, tous deux réputés dangereux, ont récemment vu l’installation de ces types de radar. En Wallonie, c’est une vingtaine de carrefours qui seront dans un premiers temps ainsi équipés.
    "L’idée n’est pas de généraliser le dispositif à tous les carrefours" déclare Benoît Godart, porte-parole de l’institut VIAS. "Les lieux où ces radars sont installés sont des carrefours où il y a déjà eu beaucoup d’accidents. Ou bien ce sont des intersections très compliquées. Ce sont généralement des carrefours situés sur de grands axes où la limitation de vitesse n’est pas toujours respectée, et où, pour certains, il y a aussi des usagers faibles comme des piétons ou des cyclistes"
    L’automobiliste qui franchit un feu rouge risque une amende de 174 euros. Mais au-delà de l’amende, il met surtout en danger les autres usagers de la route. 
    Lire la suite et regarder le reportage vidéo sur RTC

  • Découvrez en vidéo les missions d'un Gouverneur

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    Découvrez les missions d'un Gouverneur

    Voici une capsule vidéo qui présente les principales missions du Gouverneur.
    Elle est destinée au grand public et se veut didactique.

    https://www.youtube.com/watch?v=HrDJ5xpwOD8&feature=player_embedded
    En savoir plus

  • Les agents constatateurs pourront vous sanctionner dans les trains

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    À partir du 1 novembre, des agents constatateurs et sanctionnateurs faisant partie du personnel de la SNCB et d’Infrabel vont pouvoir infliger des amendes administratives pour lutter contre les com-
    portements inappropriés à l’intérieur et à proximité des trains, a confirmé le cabinet du ministre de la Mobilité François Bellot (MR).
    À cet effet, les agents devront être en possession d’une carte d’identification qu’ils devront toujours porter de manière visible.
    La nouvelle loi, qui a été votée le 29 mars dernier, s’inspire des textes existant depuis plusieurs années et régissant les sanctions administratives communales ainsi que celles prévues dans
    les législations applicables aux autres sociétés publiques de transport en commun.
    Du côté d’Infrabel, le recours à une telle sanction pourra notamment être appliqué pour lutter contre les intrusions sur les voies (« trespassing »), à l’origine de nombreux retards, ainsi qu’aux
    comportements mettant en danger la conservation de l’infrastructure ferroviaire.
    La SNCB, pour sa part, pourra dresser des contraventions à tout voyageur dépourvu d’un titre de transport valable ainsi que pour tous les comportements inciviques
    (tags, comportements déplacés, refus de laisser sa place à une personne handicapée, âgée ou à une femme enceinte, etc.).
    Lire la suite dans l'édition gigitale de La Meuse

  • Détention d'armes à feu: fin de la période de régularisation, il est encore temps ...

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Service Armes du Gouverneur de la Province de Liège

    Fin de la période de régularisation : il est encore temps de réagir ...
    Comme vous le savez déjà, le législateur a prévu une nouvelle période de régularisation afin que tout un chacun ait l'occasion d'envisager la régularisation de sa situation en matière d'armes à feu.
    Vous détenez une arme sans le titre requis ?
Prenez contact sans délai avec le gestionnaire "armes" de votre zone de police en vue d'envisager un rendez-vous et de régulariser votre situation.
    En effet, la période de régularisation se termine fin d'année, mais le seul moyen de prouver que vous vous êtes mis en ordre sera de fournir un document (un modèle 6A ou un modèle 10A selon les cas) qui devra être remis par votre police locale.
    Vous avez hérité d'armes il y a de nombreuses années, sans vous être inquiété de savoir quelles formalités il convenait d'accomplir, vous avez omis de déclarer vos armes lors de la période de régularisation de 2006-2008, vous vous rendez compte que certaines de vos armes sont détenues sans le titre requis, vous n'êtes certainement pas le seul dans cette situation et c'est votre dernière chance pour vous mettre en ordre.
    Alors un conseil, téléphonez à votre gestionnaire "armes" dans les meilleurs délais afin d'en finir avec cette situation stressante de détention illégale d'armes à feu.
    MD

    Source: https://www.facebook.com/search/top/?q=police%20condroz

  • Sécurité: les statistiques des cambriolages dans à Huy-Waremme

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    Plus de 33 cambriolages pour 1.000 logements à Fexhe en 2017. La police fédérale publie des chiffres officiels. La Hesbaye semble plus touchée, à l'exception de Remicourt.

    La police a enregistré plus de 33 faits pour un millier de logements fexhois. Burdinne (29 faits enregistrés pour 1.000 logements) et Héron (28) ont complété ce déplorable podium pour l’année 2017. Le bourgmestre de Burdinne,
    La proximité d’axes routiers majeurs est une explication du nombre de cambriolages constatés, notamment à Burdinne et Héron. Les vols observés sont souvent intervenus pendant la journée.
    Les préjudices se sont rarement révélés importants et les malfrats ne sont presque jamais entrés en contact avec les habitants. »
    La situation géographique de communes comme Anthisnes ou Clavier, moins proches de l’autoroute, explique
    des chiffres moindres. Voir l'article complet sur Huy-Waremme et le dossier des cambriolages en Wallonie dans la Meuse du 19 octobre.

    Condroz attention: NOVEMBRE : LE MOIS DES CAMBRIOLEURS
    Pour éviter le pire, vous pouvez faire appel gratuitement
    au conseiller en prévention de la Zone de Police

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  • Condroz. Les sanctions administratives communales sont entrées en vigeur depuis le 15/10 !

    Nouveau règlement. Attention aux nouvelles sanctions dans le Condroz

    Les sanctions administratives communales (SAC) sont en vigueur depuis ce lundi 15 octobre dans les 10 communes de la zone du Condroz. Cela signifie que, désormais, les habitants peuvent recevoir une amende pour toute une série de « petits » délits qui, auparavant, ne faisaient plus l’objet de poursuite pénale. Il peut s’agir de dépôts d’immondices, de tapage nocturne ou de crottes de chien abandonnées sur un trottoir…

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    Les dépôts d'immondices seront sanctionnés !

    La plupart des villes ont déjà adopté ce type de règlement, mais pour les 10 communes de la zone du Condroz, ce n’était pas encore le cas. Au terme d’un long processus, le règlement est enfin bouclé.

    DSC_0735.jpg« Chaque commune a envoyé un fonctionnaire à différentes réunions pour plancher sur ce règlement, souligne Philippe Dubois le président de la zone de police (photo), je tiens à les féliciter pour leur travail. »

    Désormais, via le système des SAC, les Condruziens pourront être sanctionnés pour des « petites » incivilités, tel que le fait d’uriner sur la voie publique ou de ne pas ramasser les excréments de son animal de compagnie.
    Les infractions environnementales tels que des dépôts d’immondices, du tapage nocturne, le fait de laisser divaguer son chien ou de le laisser aboyer durant toute la nuit, sont aussi visées par les SAC. Enfin, les sanctions concernent aussi des infractions relatives à l’arrêt au stationnement des véhicules. Le non-respect de la zone bleue, peut, par exemple, être visé.
    Au sein de la zone du Condroz, ce sont les policiers qui feront office d’agents constatateurs et qui seront donc chargés de notifier les sanctions administratives communales. « Nous n’aurons pas de personnel supplémentaire » confirme le président de la zone. Cela permettra toutefois aux policiers d’intervenir dans le cadre de situation où, jusqu’à présent, ils ne pouvaient pas faire grand-chose.Une fois le P.-V. rédigé, ce sera au fonctionnaire sanctionnateur, qui dépend de la Province, de déterminer la hauteur de la sanction.
    A quelle amende doit s’attendre un citoyen concerné par une sanction administrative ? Cela dépend de l’infraction. En moyenne, elle tourne autour des 50 euros, mais le montant est fixé en fonction de la gravité du fait et des conséquences qu’il a causé sur l’environnement.
    En cas d’infraction environnementale extrêmement grave cela peut monter jusqu’à 100.000 euros.- A.BT La Meuse du 19 octobre.