Sécurité

  • Huy-Waremme. Le nombre de blessés augmente sur nos routes et diminue ailleurs !

    14 victimes supplémentaires à l’année dernière

    Les routes liégeoises ont, pour de ce 1er semestre 2017, selon les chiffres de l’Institut Vias, fait le plus grand nombre d’accidents avec blessés de toute la Wallonie. À Huy-Waremme, la même tendance est à observer. Chez nous, les blessés sont, eux aussi, à la hausse.

    L’institut Vias (anciennement l’IBSR) vient de sortir ses dernières observations en matière de sécurité routière, via les chiffres d’accidents avec dégâts corporels sur nos routes. Ils concernent les six premiers mois écoulés de cette année 2017. Un constat ressort indéniablement de ces dernières statistiques: «Le nombre d’accidents sur les routes de la province de Liège a augmenté: cette dernière est même, d’ailleurs, la province wallonne dans laquelle cette hausse est la plus importante.» On dénombre en effet une augmentation de 7%: 1.779 accidents, contre 1.663 pour ce premier semestre 2017. Le nombre de tués, a contrario, baisse de 29 victimes à 26, soit «le niveau le plus bas jamais atteint (à égalité avec 2014)».
    Et si l’on zoome encore un peu, sur notre arrondissement? L’observation est plutôt similaire. On dénombre 22 accidents (avec lésions corporelles) supplémentaires, comparativement à la même période de 2016: soit 298 sinistres enregistrés pour nos 31 entités contre 276.

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    Au niveau national, record historique à la baisse du nombre de blessés !

    Si l’on observe les chiffres nationaux cette fois, le plus grand constat est la forte baisse de tués (sur place) par rapport à 2016. L’Institut Vias a ainsi observé une diminution « de -13%, soit 230 tués au lieu de 264, un niveau historiquement bas». Il en va de même pour les chiffres en matière de blessés, contrairement à chez nous. «On passe de 24.827 victimes à 23.806, soit -4,1%. Tous les indicateurs sont à un niveau plancher jamais atteint depuis la création du baromètre de la sécurité routière.» Notons enfin que Vias observe que « le nombre d’accidents augmente pour trois catégories d’usagers: les poids lourds (+3,7%), les cyclistes (+5,6%) et surtout les motards (+8,6%)». 
    extraits de l'article d' E.D. dans la Meuse H-W du 19 septembre

  • Un Belge sur trois n’est pas équipé de détecteurs de fumée

    Le détecteur de fumée reste la mesure de protection contre les incendies la plus simple. Tous les foyers de Belgique devraient d’ailleurs en être équipés. Pourtant, les résultats de cette enquête, réalisée par la Direction générale Sécurité et Prévention (DGSP) et l’Association nationale pour la protection contre l’incendie et l’intrusion (ANPI) démontre le contraire. 43% des Flamands ne sont donc pas équipés de détecteurs de fumée, alors qu’ils ne sont que 14% en Wallonie.

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    La plupart de ces détecteurs sont par contre placés au bon endroit, à savoir dans le couloir de nuit ou cage d’escalier (77%), dans la salle de séjour (41%) ou dans la chambre à coucher (25%). Il y a cependant encore des détecteurs qui sont installés dans des pièces qui n’ont pas lieu d’être comme la cuisine (35%) ou dans le garage (12%).
    La durée de vie de vos détecteurs varie entre 5 et 10 ans. Cependant, de nombreux habitants (40%) ne sont pas au courant de la durée de vie de leur batterie. Dans 5% des cas, le détecteur est même installé depuis plus de 10 ans et dépasse donc la limite maximum de longévité, et peut donc donner un faux sentiment d’insécurité.

    «L’ASSURANCE FONCTIONNERA»
    Et en cas d’incendie, êtes-vous assuré si l’on constate que vos détecteurs de fumée n’étaient pas opérationnels ? «L’assurance fonctionnera car généralement les contrats chez les particuliers ne mentionnent pas les détecteurs de fumée» affirme Wauthier Robyns, porte-parole d’Assuralia.

    ET LES CONTRÔLES?
    Wauthier Robyns témoigne de la difficulté de mettre en place des contrôles chez les particuliers: «D’autre part le bourgmestre est responsable de la sécurité sur son territoire, et en particulier de la sécurité incendie. Il pourrait donc mandater le service de prévention de la zone de secours territorialement compétente pour contrôler le respect de cette réglementation».
    En pratique, ces contrôles sont quasiment irréalisables au vu des moyens humains qu’il faudrait déployer. La stratégie est donc de réaliser ce type de contrôles sur des bâtiments qui présentent des risques importants en termes d’incendie. «Généralement, ils sont inexistants. Les détecteurs d’incendie dans les logements sont soumis aux réglementations régionales et ne prévoient pas de sanctions si leur installation n’est pas respectée», selon le SPF Intérieur.
    Il semblerait donc que l’absence de sanctions réelles soit l’explication la plus rationnelle à ce manque de prise de conscience des citoyens récalcitrants. Le SPF Intérieur rappelle qu’il est important de tester fréquemment ses détecteurs, afin de vérifier qu’ils sont bien opérationnels. De plus, il est fortement recommandé d’avoir en tête un plan d’évacuation en cas d’incendie.
    Pour rappel, 10.000 interventions ont lieu chaque année des suites d’un incendie.
    THOMAS DESTREILLE La Meuse du 5 août.

  • Incidents du 4 septembre à Fraiture: des débordements à condamner, mais attention aux amalgames !

    Suite aux incidents survenus dans la nuit de lundi à mardi près de l’église de Fraiture, l’article sur ce blog, relatant les incivilités et les propos de riverains a suscité plusieurs réactions, et surtout celles des responsables de la Salle du d’Zy qui condamnent sans ambiguïté de tels agissements.
     
    « Il est vrai qu’il y a eu ce 4 septembre en soirée des débordements condamnables et qui doivent être condamnés.  Nous avons d’ailleurs constaté aussi une nuisance sonore plus qu’excessive et une ambiance « sauvage » qui se ressentait dans le village.  Rien ne peut excuser un tel comportement de tapage nocturne et de vandalisme ».

    images.jpgJoël Prevot (photo), Président du CA de l’Asbl Le D’ZY, gérant la salle des fêtes de Fraiture, souhaite en plus mettre en garde contre les amalgames:
    « Les propos relayés dans l’article pourraient laisser croire que ces évènements sont fréquents et provoqués par la mauvaise gestion des locations de la salle, il convient donc de bien préciser les choses.

    Le gestionnaire des locations est en contact régulier avec les riverains et surtout le riverain le plus proche de la salle afin de le tenir au courant des évènements prévus au calendrier. Il veille à la sélection des locataires en limitant les soirées à risque telles que les bals. De plus, les directives de respect des voisins et de l’heure de fermeture sont transmises à chaque locataire.
    La location de ce lundi, explique-t-il,  concernait une vingtaine de personnes et présentait donc un très faible risque de nuisance dans l’analyse de notre gestionnaire.  Le locataire a d’ailleurs clôturé la soirée à 2h du matin dans le respect des règles, et les vandales supposés sortant du D’ZY ont commis leurs méfaits plus tard dans la nuit ».

    Concernant la fréquence des débordements, Joël Prevot veut également replacer cet incident dans son contexte:
    « La salle est louée quasi tous les week-ends pour des soirées spectacle, pour des soirées souper, pour des communions ou des mariages, pour des soirées privées, etc. … et tout cela sans excès de nuisance.  Ce samedi 2 septembre, une soirée privée de 130 personnes, comme il y en a souvent, n’a, comme de coutume, eu à souffrir d’aucune critique.
    Nous pouvons comprendre la colère du voisinage suite aux derniers évènements, mais parler d’un ras-le-bol face à des  « soirées alcool" » laisse à penser que ce genre de choses se passe régulièrement et sous la responsabilité de la salle du D’ZY ce qui n’est pas la réalité »

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    La salle du d'Zy, rue Gommeray.  http://salle-ledzy.be/

    Bal du samedi 9 septembre
    «  Ce samedi, il y aura le premier et unique bal public de 2017 dans notre salle et cet évènement est déjà anxiogène pour le voisinage et nous y sommes attentifs.  Attention donc, à cause d’un cas bien isolé de débordement que nous laisserons régler par les autorités policières, à ne pas condamner des évènements qui n’ont pas encore eu lieu et qui se passeront très bien. »
    (NDLR:  plainte a été déposée par la Bourgmestre pour les faits du début de semaine)

  • Fraiture. Intervention des pompiers et de l'équipe de première intervention, mercredi peu avant 6h

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    Mercredi matin, vers 5h50, Thérèse Leclère, rue de Liège à Fraiture, a constaté que son compost était en train de brûler et que des hautes flammes provenaient de la palissade placées à la clôture avec le jardin de Marcel Ponthier. "Elle a immédiatement fait appel au 112 et les pompiers de Huy sont arrivés après le passage de Guy Poncelet, un des bénévoles de l'équipe de première intervention de Fraiture", explique Marcel Ponthier qui précise:" il devrait s'agir de l'auto-combustion du compost, comme ce fut déjà le cas le 11 août dernier, chez un autre voisin".
    "Ici, le compost était en train de brûler et a mis le feu aux palettes en bois qui le ceinturait" (photos ci-dessous).
    Le feu a rapidement été éteint par les hommes de la Zone HEMECO.

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    Photos M.P.

    L'Equipe de Première Intervention (EPI) a donc encore bien joué son rôle cette fois-ci explique de son côté Guy Poncelet. "Il faut cependant tirer quelques leçons de l'intervention de ce matin. Si les appels et les relais téléphoniques ont bien fonctionné, il faut cependant insister sur les précisions à donner avec, dans la mesure du possible, les précisons indispensables comme la rue et le numéro. C'est d'ailleurs ce que demandent également les pompiers en priorité.
    L'appel reçu ce matin "un feu chez M. Ponthier", nous a d'abord aiguillés rue Vieille Forge, alors que le sinistre était accessible par la rue de Liège de l'autre côté du village".
    "Ce sont des détails importants mais qui heureusement n'ont pas eu de conséquences dans ce cas et qui doivent nous aider à améliorer le service".

    Quelques rappels:

    Equipe de première intervention - E.P.I.
    En cas d’incendie dans le village de Fraiture:
    1. Toujours appeler le 100 (Service régional d’incendie) maintenant le 112 (seul et unique numéro)
    2. Equipe de Première Intervention de Fraiture :
    > 085/51.12.05 : Marie et Marcel Leclère
    > ou 085/ 51 18 98 : Malou et Pierre Lion
    > ou 085/ 51 26 79 : Monique et Guy Poncelet
    Si ces numéros sont sollicités, ceux-ci permettent un appel en cas cade et l’intervention rapide d’un maximum de personnes avec du matériel incendie, en attendant l’arrivée des pompiers.

    Articles précédents concernant l'EPI
    - tinlot-des-benevoles-pour-aider-les-pompiers
    - fraiture-30-pompiers-citoyens

    Nous reviendrons  sur ce phénomène d'auto-combustion et des précautions à prendre pour les composts.

  • Fraiture. Dégâts, incivilités, alcool, tapage nocturne: l'indignation des riverains place de l'église

    Mardi matin, ils étaient plusieurs devant l'église du village pour constater les dégâts et faire le point sur la pénible nuit qu'ils venaient de passer.
    Il s'agit d'une soirée privée à la salle du d'Zy qui avait débuté en fin d'après-midi et qui a dégénéré. Vers 2h du matin, pétards, casiers de bières, cris, musique ont réveillé plusieurs villageois. Un groupe d'une douzaine de jeunes devant l'église en était la cause. "Les cris de l'un ou l'autre riverain leur demandant de se calmer ne provoquaient que l'effet inverse" affirme un voisin.

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    Mais ce matin, ce chahut nocturne faisait place à la colère en constatant que le drapeau belge tout neuf avait été arraché et volé. Le mât était couché sur le sol et le socle en béton déterré et basculé. Mais n'est pas tout:

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    Le panneau de signalisation qui signale l'ilot directionnel en relief au milieu du carrefour est démantelé et le socle sera retrouvé dans la rue d'en face, le tout dans un décor de bouteilles vides.

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    Même le bus garé devant la place a été la cible des vandales.

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    Les autorités communales ont été prévenues, mais le ras-le-bol se fait sentir face à des "soirées alcool" qui, au delà des dégâts et des nuisances, constituent un réel danger !

     

    Comment réagir?

    Si tout le monde se dit "il y a bien quelqu'un qui va appeler la police", ce genre de fait restera sans suite et les réparations seront à charge des citoyens!
    Une photo ou une courte vidéo
    même de mauvaise qualité prise avec un GSM peut être très utile.
    Le numéro d'appel de la police, dans ce cas, est toujours  le 101

  • Rentrée scolaire : 3 enfants blessés chaque jour dans un accident de la route – l’AWSR appelle à la vigilance

    Ces trois dernières années, le nombre d’enfants de 3 à 17 ans ayant été victimes d’un accident de la route durant les heures de trajet domicile-école n’a cessé d’augmenter en Wallonie. Avec la rentrée des classes, l’AWSR souhaite rappeler les bonnes pratiques pour un retour à l’école en toute sécurité.

    Augmentation du nombre de blessés

    image003.jpgA l’occasion de la rentrée scolaire, l’AWSR a analysé les accidents impliquant des enfants de 3 à 17 ans se produisant aux heures de trajet domicile-école.
    Au total, ces trois dernières années, de 2014 à 2016, 1.781 enfants de 3 à 17 ans ont été victimes d’un accident de la route sur le trajet de l’école, dont 3 tués et 92 blessés grièvement.
    Quelle que soit la gravité des blessures, le nombre de victimes parmi ces enfants est en augmentation en 2016. En moyenne, 3 enfants sont blessés dans un accident de la route chaque jour d’école ces trois dernières années.

     Nombre d’enfants de 3 à 17 ans victimes d’un accident de la circulation en horaire et période scolaire :

     

    2014

    2015

    2016

    Légèrement blessés

    557

    561

    568

    Grièvement blessés

    28

    27

    37

    Décédés 30 jours

    0

    1

    2

    Total des victimes

    585

    589

    607

    En voiture pour les 3 à 11 ans
    Une analyse plus poussée a été réalisée par tranche d’âge : en 2016, les victimes de 3 à 11 ans sont dans 6 cas sur 10 des occupants de voiture.  

    Davantage à pied pour les 12-17 ans
    La part des passagers de voitures diminue pour les 12-17 ans, avec 33% des victimes en 2016. La part des piétons est la plus importante avec 38% des victimes pour cette tranche d’âge, suivie par les usagers de deux roues (vélos, cyclos : 23%). Les transports en commun enregistrent 5% des victimes de 12 à 17 ans.

    Recommandations

    Au vu de ces constats, l’Agence wallonne pour la Sécurité routière souhaite donc rappeler quelques conseils utiles.

    En voiture :

    -      Un dispositif de retenue adapté est obligatoire pour les enfants mesurant moins de 1,35m (taille à environ 9-10 ans). Seul 1 enfant sur 3 est transporté en toute sécurité en Belgique ! Avant de démarrer, bien attacher son enfant est vital. Cela veut dire :

    o   Veiller à fixer correctement le siège dans la voiture

    o   Attacher correctement l’enfant dans le siège-auto

    o   S’assurer que le siège soit adapté au poids et à la taille de l’enfant. Par exemple, on passe au rehausseur une fois que l’enfant a atteint le poids de 18 kilos ou lorsque sa tête dépasse du dossier.

    L’AWSR a édité un petit guide complet sur les sièges pour enfants, « Sécurité en voiture », téléchargeable ici, qui est aussi placé dans les boîtes roses que les mamans reçoivent lors de leur séjour à la maternité. De plus, sur le site web www.tousconcernes.be, l’AWSR a publié une FAQ (Foire aux Questions) afin de répondre à toutes les questions que les parents se posent sur les sièges-auto et la ceinture de sécurité pour les enfants.

    -      Veiller à bien attacher la ceinture de sécurité, même pour de courtes distances.

    -   Aux abords des écoles, respecter la limitation de 30 km/h. Les réactions des enfants sont parfois imprévisibles, et cette vitesse augmente les chances de pouvoir s’arrêter à temps (la distance d’arrêt est de 12 m sur route sèche à cette vitesse).

    -      Eviter de vouloir déposer son enfant le plus près possible de l’école. Cela peut parfois mettre en danger d’autres enfants, en masquant par exemple la vue d’un enfant qui veut traverser. Ou en obligeant les jeunes piétons à circuler sur la chaussée pour contourner la voiture stationnée sur le trottoir.

     A pied :

    -      Préparer la rentrée : les parents peuvent effectuer le trajet avec leur enfant avant le jour J, afin de repérer les endroits à risque.

    -      Partir à temps et faire en sorte que votre enfant quitte la maison assez tôt. S’il est pressé, il sera moins attentif et moins prudent en marchant vers l’école.

    -      Prendre l’habitude de marcher du côté de la circulation.

    -      Apprendre à traverser une rue :

    S’arrêter un peu avant le bord du trottoir ou de l’accotement

    • Regarder à gauche, puis à droite, et de nouveau à gauche
    • Une fois qu’on a vérifié qu’aucun véhicule n’arrive, traverser sans courir et en continuant à bien regarder.

    La Cellule EMSR (Education à la Mobilité et à la Sécurité Routière) de la DGO2 publie aussi plusieurs brochures sur la sécurité routière sur le chemin de l’école (http://mobilite.wallonie.be/news/nouveau--brochures-de-securite-routiere)

  • Tinlot. Nettoyage de terre, chaussée de Dinant

    Il était près de 16 heures ce mercredi quand les pompiers de la zone de secours Hemeco ont été appelés pour un nettoyage, chaussée de Dinant à Tinlot. De la terre s’était répandue sur la route, sur environ 30 mètres de long et 2,5 mètres de large. Ils ont dû faire appel à une machine de la commune afin de les aider dans leur travail, vu la densité de la terre présente et les risques de coulées de boue que la situation représentait en cas de pluie.
    (E.D.) La Meuse du 24 août

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    L'incident s'est produit à la hauteur du carrefour entre la rue de Dinant et la rue Campagne de Bêche.

  • Bon à savoir. Nos pompiers, pas gratuit tout le temps...

    Soyez prudents, leur mission première est le secours à la population: ne les appelez pas pour rien!

    Saviez-vous que les interventions de nos pompiers sont gratuites, dans quatre contextes bien précis, mais peuvent aussi vous être facturées, sur la base d’un forfait, ou de frais divers. Les kilomètres sont pris en compte,tout comme le personnel et le matériel usité lors de l’intervention. Explications.

    Au départ, c’est un arrêté royal qui détermine les missions des services de secours qui peuvent être facturées ou celles qui sont gratuites. Plusieurs interventions sont en effet effectuées gratuitement par nos zones de secours. On peut les répertorier en quatre catégories.

    Il y a, tout d’abord, le secours technique aux personnes, à condition qu’il s’agisse d’un appel d’urgence en vue de protéger ou de sauver quel-qu’un.
    Viennent aussi les incendies. «Attention», précise le major Duvivier, commandant de la zone Hesbaye, «qu’un feu de déchets, par exemple, peut être considéré comme pollution atmosphérique. L’intervention devient, dès lors, payante car il n’y a pas, dans ce cas, de mise en danger d’autrui.» En clair, si vous mettez le feu à un tas de pneus dans votre jardin et qu’il y a déplacement de pompiers, n’imaginez pas que cela ne vous coûtera rien! C’est illégal et cela vous sera facturé…
    La gratuité est aussi d’application pour une fausse alerte bien intentionnée (voir ci-dessous).
    Enfin, toute intervention intégrée dans des événements reconnus comme ‘calamités et catastrophes’ par le gouvernement (tempête, inondation, etc.) sont aussi gratuites.

    pompiers prix,hemeco,coût pompiers

    Les autres services (travaux techniques, lutte contre la pollution et substances dangereuses, missions préventives…) sont facturées sur la base d’un forfait.
    Des frais administratifs (30€ en moyenne) sont comptés d’office, ajoutés à des frais liés aux prestations du personnel (coût par 1/4h selon les grades et unités) et du matériel utilisé.
    Sur ce dernier point, à titre d’exemples, pour la zone Hemeco (Hesbaye, Meuse Condroz), l’utilisation d’un véhicule type autopompe ou camion-citerne sera facturée 30€/1/4h, contre 7,5€/jour pour une pompe vide caveou, à l’unité, 4,5€ pour une bouteille à air.

    75€
    C’est le prix forfaitaire pour la zone de secours Hemeco (73,31€ pour Hesbaye) pour une intervention d’enlèvement/destruction de nid de guêpes.
    125€
    Il s’agit du prix, à l’unité, d’une bâche pour la zone Hemeco. Cela sera facturé au bénéficiaire si son utilisation ne rentre pas dans un contexte de gratuité.
    80€
    A titre d’exemple, le montant de base demandé (Hemeco) pour un contrôle de prévention incendie dans une habitation (hors frais administratifs).

    Sachez néanmoins qu’il est possible de faire fonctionner certaines assurances dans la prise en charge de ces frais. Pensez-y! E.B. LA Meuse du 4 août.

    Détruire les nids, seulement si le danger est avéré

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  • Mardi 15 août 2017. Première activation du 1722 (appel en cas d'intempérie)

    capture ecran 2017-08-15 à 13.40.34.jpgL’Institut royal météorologique (IRM) prévoit mardi d’intenses averses orageuses, avec localement beaucoup de précipitations en un court laps de temps, de la grêle et de fortes rafales de vent. Le SPF Intérieur a dès lors décidé d’immédiatement activer le numéro 1722.

    Le numéro 1722 a été mis en place le 1e août afin de désengorger le 112 quand il n’y a pas d’alerte vitale, mais que l’intervention des pompiers est requise. (voir l'article suivant sur ce blog)

    «Appelez le 1722 durant la période d’intempéries si vous avez besoin des pompiers en cas d’inondations et/ou de dégâts liés à la tempête. Appelez le 112 uniquement si vous ou quelqu’un d’autre êtes (potentiellement) dans une situation de danger vital», explique mardi le SPF Intérieur dans un communiqué. «Si vous appelez tout de même le numéro d’urgence 112 pour une intervention non urgente des pompiers, l’opérateur ne vous aidera pas davantage et vous demandera d’appeler le 1722». (Voir l'édition de la Meuse digitale)

  • Tempêtes, inondations, grêle…: n'appelez plus le 112, il y a un nouveau numéro d'urgence dès ce 1er août: le 1722

    Dès ce mardi 1er août, le SPF Intérieur active un nouveau numéro pour… les non-urgences. L’objectif est de désengorger les centres d’appels urgents 112 et de ne pas faire attendre inutilement les personnes dont la vie est en danger.

    capture ecran 2017-08-15 à 08.29.35.jpg«  Lorsqu’il y a de grosses intempéries, il arrive que nous recevions plus de 500 appels en 24 heures  », explique Johann Falque, le directeur fonctionnel du centre de secours 112 de la province de Namur. «  Là, il y a vraiment un nombre trop important d’appels à traiter. Nous faisons tout pour décrocher dans les cinq secondes et nous y arrivons mais, dans ces moments-là, quand vous devez faire face à des dizaines d’appels simultanés, c’est un délai vraiment très difficile à respecter.  »

    Durant des orages et des inondations, les centres doivent traiter jusqu’à cinq fois plus d’appels que d’habitude. Il est donc clair qu’ils sont demandeurs d’un nouveau numéro qui déchargerait le 112… En effet, le 112 surchargé a déjà provoqué un décès.

    Ce numéro existe depuis aujourd’hui : c’est le 1722

    Mode d’emploi : sur la base d’un code orange ou rouge de l’Institut royal météorologique (l’IRM), le SPF Intérieur activera le numéro 1722. Les lignes seront ouvertes au minimum une heure avant l’arrivée de la tempête ou de l’orage et fermées 4 heures après la levée de l’alerte. L’activation du 1722 sera toujours annoncée dans les médias.

    Ce numéro est donc réservé à toute situation très embarrassante, qui nécessite l’intervention des pompiers, tant qu’il n’y a pas d’alerte vitale : cave inondée, arbre tombé sur une clôture, une remise, un véhicule… sans personne à l’intérieur, cela va de soi.

    Pour l’instant, le 1722 ne servira donc pas à signaler, par exemple, un nid de guêpes sous la corniche.

    Ce seront toujours les opérateurs des centres 112 qui traiteront les appels au 1722, mais sur des lignes séparées, ce qui leur permettra de traiter d’abord les appels les plus urgents. En cas de tempête ou d’orage, les personnes qui appelleront quand même le 112 pour des interventions non urgentes seront dès lors invitées à former le 1722.

    «  Le numéro sera ouvert sur tout le territoire, même si l’alerte ne concerne qu’une province  », précise Johann Falque.

    Didier Swysen.  (Voir l'article complet dans l'édition de La Meuse digitale)

  • 123.067 EN JUIN ET JUILLET. Forte hausse de Belges flashés en France cet été

    Les vacanciers avaient pourtant été prévenus mais visiblement ceux qui se sont rendus en France en juin et juillet n’ont pas tenu compte des recommandations des autorités belges et françaises. 123.067 Belges ont été flashés pour excès de vitesse sur les routes de nos voisins.
    Comparé à juin et juillet 2016, il s’agit d’une augmentation de 61,5 %.
    MÊME EN FLAMAND!
    Or, les Français ont multiplié les radars ces derniers mois et il est quasi impossible de passer entre les mailles du filet «excès de vitesse». Depuis le début de l’année, les infractions à la vitesse commises par les Belges en France ne cessent d’exploser d’ailleurs: pour les 7 premiers mois de 2017, on remarque une augmentation de 33% par rapport à 2016. Via l’IBSR, les autorités françaises ont d’ailleurs tenu à nous adresser un message: les p.-v. sont vraiment envoyés, y compris pour les infractions liées au stationnement.
    Les Français font même l’effort d’envoyer les p.-v. en néerlandais aux conducteurs résidant en Flandre. Et si vous ne payez pas, vous risquez fort de devoir payer une amende encore plus sévère lors d’un prochain séjour en France. Un conseil si vous partez en France ces prochains jours: levez le pied et respectez les règles. (La Meuse du 10 août)

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    Les Belges les plus flashés
    De tous les Européens qui ont circulé l’an dernier sur les routes de France, les Belges sont ceux qui ont été le plus verbalisés pour des excès de vitesse, rapporte de son côté Het Nieuwsblad. Le constat émane de la VAB, une société d’assistance-dépannage très présente en Flandre, qui a pu consulter les statistiques de nos voisins.
    En 2016, 446.161 Belges ont été flashés en France, ce qui représente 17% des 2.557.204 amendes qui ont été envoyées aux conducteurs européens résidant en dehors de la France.
    Les Espagnols et les Allemands complètent le podium, avec 406.669 et 386.287 ressortissants verbalisés.
    La VAB estime que les Belges ne tiennent pas assez compte des différentes limitations de vitesse sur le territoire français, et de la présence accrue de radars fixes et mobiles dans l’Hexagone.

    Les Français aussi...
    Mais les Français ne sont pas des anges non plus chez nous: les statistiques de notre police fédérale ont montré, début août, que les Français représentaient 35% des amendes adressées aux conducteurs étrangers pour excès de vitesse. La Meuse du 9/8

  • Carrefour Strée-Ramelot N636, trois personnes sérieusement blessées ce jeudi à 16h30

    Grave accident sur la nationale 636 à Strée: trois personnes sérieusement blessées, l'hélicopère de Bra-sur-Lienne intervient

    Ce jeudi, à 16 heures, un grave accident s’est produit à Modave sur la nationale 636, à hauteur de Strée.
    (carrefour de la Belle Botteresse)

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    Deux voitures sont entrées en collision. Le choc a été violent. Trois personnes ont été sérieusement blessées. Coincée dans l’un des véhicules, l’une des victimes a dû être désincarcérée par les pompiers de la zone Hemeco. L’hélicoptère médicalisé de Bra-sur-Lienne a également été mobilisé.
    Voir la vidéo sur le site de la Meuse

     
  • La criminalité baisse de 8% à Huy-Waremme

    JUDICIAIRE - STATISTIQUES FÉDÉRALES
    De 2015 à 2016, on est passé de 12.313 à 11.310 délits. Les cambriolages restent les plus nombreux

    Le nombre de délits révélés (c’est-à-dire connus de la police qui établit un p.-v.) à Huy-Waremme a chuté, en moyenne sur nos cinq zones de police, de 8% entre2015 et 2016: leur nombre passe exactement de 12.313 à 11.310.Des délits très vastes qui vont du vol, violence, terrorisme, incendie volontaire, drogues, graffiti, fraude sociale, au viol collectif, traite des êtres humains ou trafic d’armes, pour ne citer que quelques exemples.

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    La chute la plus importante s’observe dans la zone de Huy(-12,90%), suivie du Condroz(-12,75%) et Hesbaye-Ouest(-11,81%). Viennent ensuite Hesbaye (-4,17%) et Meuse-Hesbaye(-1,84%). Une baisse qui donne le sourire aux chefs de corps. Au final, Meuse-Hesbaye enregistre en 2016, tous types confondus, 3.078 délits, Hesbaye en compte 2.297, Hesbaye-Ouest2.187, Huy 2.025 et Condroz 1.723. De multiples paramètres peuvent expliquer ces chiffres, comme la géographie des lieux, le nombre d’habitants, les pôles d’attraction, la propension de la population à établir une déclaration mais aussi l’activité policière (plus elle cherche, plus elle trouve de faits, en matière de drogue par exemple) etc. Penchons-nous maintenant sur le type de délits, le «top3» en fonction des zones. Quatre zones voient les cambriolages dans les habitations arriver en tête (comme en 2015 d’ailleurs), toutes sauf Huy où les dégradations de voitures sont les plus nombreuses, elles sont même en hausse par rapport à 2015. On remarque également que les vols dans ou sur les véhicules et les vols à l’étalage figurent dans le «hit-parade» des zones.

    Zone du Condroz
    «Une criminalité itinérante»
    La baisse de 12,75% de la criminalité dans le Condroz s’illustre par le nombre de vols dans les habitations. Ainsi, de 246 cambriolages dans les maisons en 2015, on passe à 166 en 2016. «Nous avons il est vrai connu une vague de vols habitations d’août à novembre 2015, rappelle Laurent Wagner, inspecteur principal à la zone de police du Condroz. Il s’agissait d’une criminalité itinérante.» Quant aux vols dans ou sur les véhicules, dans le top 3, «cela se produit aussi par vagues, dans les véhicules de société.» Les priorités de la zone sont les vols dans les habitations, les nuisances sociales et la délinquance juvénile. A.G. (Voir le dossier complet dans La Meuse H-W du 28 juin)

  • Strée (Modave): un blessé léger dans une collision sur la N636

    Deux voitures, une Skoda Fabia et une Nissan Micra, sont entrées en collision, au carrefour formé entre la N636 (chaussée de Liège) et la rue Saint-Roch, à Modave (Carrefour sortie de Ramelot, route de Dinant). Cela s’est déroulé ce mercredi soir.

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    Deux véhicules pris en charge par le dépanneur Lallemand.

    Il était 19h40 ce mercredi soir quand un accident de la route s’est déroulé à Modave, le long de la Nationale 636. Un homme circulait au volant d’une Skoda Fabia, en provenance de la chaussée Romaine et en direction de la rue Saint-Roch vers Strée quand, au carrefour avec la N636, il a été percuté par une Nissan Micra, qui roulait sur la voie prioritaire et a été propulsé dans le champ, plus loin.

    Le conducteur de ce dernier véhicule a été légèrement blessé dans la collision : il a été emmené à l’hôpital du Bois de l’Abbaye de Seraing.

    Le dépanneur Lallemand s’est chargé de la prise en charge des deux véhicules, tandis que la zone de police du Condroz a rédigé les constats d’usage.
    ED. La Meuse en ligne.

  • Séjour à l'étranger: plus de 237.000 Belges enregistrés sur le site des Affaires étrangères

    Jusqu’à présent, 237.252 personnes se sont enregistrées sur le site Travellers Online des Affaires étrangères depuis son lancement en juillet 2015, contre 164.148 début janvier. Le portail permet aux citoyens d’enregistrer leurs voyages en ligne et d’ainsi permettre aux Affaires étrangères de contacter, d’informer et d’apporter plus facilement un soutien, aussi bien aux voyageurs qu’à leur famille en Belgique, en cas de crise, d’attentats ou d’accidents dans le pays de destination.

    capture ecran 2017-07-13 à 08.43.02.jpgSur travellersonline.diplomatie.be, les Belges peuvent entrer leurs données personnelles et de voyage ainsi que celles d’une personne de contact en Belgique. Pour des raisons de confidentialité, ces informations sont supprimées deux semaines après le retour au pays mais le compte n’est cependant pas totalement effacé.
    Selon Michael Mareel, porte-parole des Affaires étrangères, une augmentation du nombre d’inscriptions est constatée lorsque des attentats surviennent ou quand des pays font l’actualité pour d’autres raisons sécuritaires.
    Les citoyens s’inscrivent le plus souvent pour des pays tels que la Turquie (37.439), l’Égypte (12.371), la France (12.257), l’Espagne (10.772), les Etats-Unis (10.586) ou encore le Maroc (10.181).
    «Mais nous demandons à tous les voyageurs de s’enregistrer sur Travellers Online. Un situation d’urgence comme une catastrophe naturelle ou un attentat peut en effet survenir dans tous les pays», ajoute Michael Mareel. (La Meuse en ligne)