Sécurité

  • Tinlot-Modave, de nouveaux accidents !

    Capture d’écran 2017-10-19 à 10.08.51.png

    Capture d’écran 2017-10-19 à 10.09.09.png

    Ce jeudi matin, on nous signale un accident sur le Pont de Soheit-Tinlot (N66 Huy-Hamoir) ! (Photos Transmises par Gérald Poncelet)

    Après le grave accident au carrefour Levooz la semaine dernière sur la N63, c'est aussi sur la troisième nationale qui traverse notre commune que deux autres accidents se sont produits mardi et mercredi:

    Capture d’écran 2017-10-19 à 10.29.09.png

    Mardi soir, une Mini et une Citroën sont entrées en collision de manière frontale à Modave sur la N636, vers 22h.

    Capture d’écran 2017-10-19 à 10.37.00.png

    Mercredi vers 15h30, une Opel et une moto sont entrées en collision alors qu’elles circulaient chacune dans des sens opposés, sur la route reliant le Pont de Bonne au rond-point de Saint-Vitu (N636 Liège Dinant)
    Le motard a été sérieusement blessé et emmené au CHRH, ses jours étaient en danger.
    Plus d'info dans
    La Meuse H-W

  • Marathon de contrôles de vitesse: 1.295.146 véhicules contrôlés. 2,82 % en infraction

    Bilan du marathon de contrôles de vitesse organisé par la police fédérale de la route du 11 au 12 octobre : 36.561 personnes en infraction ! Des chiffres en légère hausse.

    3822621266.jpegEn 24 heures, la police a contrôlé 1.295.146 véhicules. 36.561 personnes excès de vitesse, cela représente 2,82% des personnes contrôlées qui roulaient trop vite. Quelque 107 permis de conduire ont été retirés.

    Lors de la précédente édition, 2,46 % des conducteurs dépassaient les limitations de vitesse et 78 retraits de permis avaient été décrétés.

    L’annonce de cette action et le film de sensibilisation diffusé par la police n’ont visiblement pas suffi, regrette la police fédérale de la route. Celle-ci se dit d’ailleurs «déçue». «Le nombre de personnes tuées sur les routes est en baisse, mais nous ne pouvons nous satisfaire de cette baisse, encore moins au vu de l’augmentation du nombre de personnes en excès de vitesse. C’est pourquoi des actions de sensibilisation et de répression continueront à être menées dans les mois à venir», avertit Koen Ricour.

    Ce 8e marathon de contrôles de vitesse a été organisé en collaboration avec 151 zones de police locale.

    La Meuse du 13 octobre

  • Bon à savoir. L’agriculteur doit retirer les traces qu’il laisse

    Avec l’arrivée de l’automne, on entre dans une période dense au niveau des récoltes. Les agriculteurs y vont bon train pour ramasser un maximum de betteraves, pommes de terre, etc. Mais ces nombreuses récoltes et les réguliers allers-retours entre champs et routes laissent inévitablement des traces sur le macadam. Une situation dangereuse si la météo se montre peu clémente.

    CINQ TUÉS EN 2016

    capture ecran 2017-10-12 à 20.35.44.jpgDevenues soudainement très glissantes, les routes peuvent provoquer des accidents qui ont, parfois, de lourdes conséquences. En 2016, l’institut Vias a recensé 239 accidents avec tués ou blessés dus à la saleté de la chaussée. «Il y a eu 2tués sur des routes sales (0,3%) et 3tués sur des routes humides et sales(0,5%). Donc 5 tués au total», note tout de même Benoît Godart, porte-parole de Vias.
    Un conducteur qui n’adapte pas sa vitesse à l’état gras de la chaussée (dû à une fine couche de boue et de pulpe de betteraves) doit supporter un quart des responsabilités après un accident. C’est également le cas pour la commune si elle ne constate pas la présence anormale de boue et qu’elle ne veille pas à prendre les mesures nécessaires.
    Dans la région de Gembloux, où se situe la râperie de Longchamps, on est bien conscient du problème en cette période délicate. «Normalement, les agriculteurs doivent nettoyer la route derrière eux», explique-t-on au service roulage de la zone de police Orneau-Mehaigne qui couvre les communes de Gembloux, Éghezée et La Bruyère. «C’est clairement écrit dans le code de la route. Il est interdit de laisser des traces sur la route.
    Généralement, ils ont une brosse rouleau ou un jet pour nettoyer.» Les cas sont donc rares, mais parfois, ce sont les riverains eux-mêmes qui signalent les routes souillées. «En effet, quelques fois, on reçoit des appels des citoyens pour nous expliquer qu’il y a des dangers sur la route. Dans ce cas,nous allons constater sur place.» Et si l’agriculteur ne se plie pas à la demande des policiers, appel est fait aux pompiers pour nettoyer la chaussée. «Au minimum, ça leur coûte 200 à 300€», précise un pompier. «Dans un cas comme celui-là, on fait payer par heure.»-J.M.

    La Meuse du 11 octobre

  • Tinlot. Terrible crash au carrefour Levooz. Il y aurait 4 blessés

    DSC_4761.JPGJeudi peu avant 15h, une terrible collision s’est produite sur la nationale 63 à hauteur des Ets Levooz.Une Peugeot venant de Scry a été violemment percutée par une camionnette Renault venant de Liège. D’après le chauffeur de cette camionnette, la conductrice n’aurait rien vu et malgré les coups de klaxon, le crash était inévitable.
    Un des passagers du Renault est blessé suite au choc, mais ce sont surtout les 3 passagers de la Peugeot qui auraient été blessés plus gravement. Les pompiers de la Zone Hemeco ont dû désincarcérer les occupants du véhicule, et c’est finalement vers 16h que la conductrice a été emmenée par l’hélicoptère du CMH de Bra-sur-Lienne. Celui était arrivé très rapidement sur les lieux. La police de la Zone du Condroz a géré et dévié la circulation de la N63 jusqu’à 16h15.

    capture ecran 2017-10-12 à 16.51.52.jpgPhotos AL. D'autres infos à suivre dans La Meuse en ligne et l'édition digitale de Huy-Waremme.

  • Un conducteur sur huit ne connaît pas les règles de priorité dans les ronds-points (+vidéo)

    Un conducteur sur huit ne connaît pas les règles de priorité lorsqu’il quitte un rond-point. C’est ce que montre une enquête réalisée par l’institut Vias (précédemment Institut belge pour la Sécurité routière, IBSR) et publiée jeudi.

    1651717860_B9713325980Z.1_20170928071550_000_GHG9SB1AL.1-0.jpg

    Dans le détail, un conducteur sur 8 (13%) ne sait pas que lorsqu’il roule sur la bande intérieure d’un rond-point, il doit céder la priorité à ceux qui circulent sur la bande extérieure en le quittant. Un conducteur sur cinq (21%) ignore par ailleurs qu’en quittant une telle infrastructure routière, il doit céder la priorité aux piétons qui traversent.

    Clignoteur ou pas ?
    L’étude met également en lumière que 2% des conducteurs croient que la règle de droite est d’application et 13% d’entre eux pensent qu’il est obligatoire de marquer un temps d’arrêt avant d’y entrer. À Bruxelles, il s’agit même d’un conducteur sur 5 (20%).
    Un conducteur sur sept (14%) met en outre son clignotant en entrant dans un rond-point, surtout chez les plus de 35 ans. Par ailleurs, 13% des conducteurs croient qu’ils doivent tout le temps serrer leur droite.
    Enfin, seulement une personne sur trois (35%) parvient à identifier un rond-point. Les Bruxellois (47%) sont de meilleurs élèves que les Wallons (39%) et surtout que les Flamands (30,4%).

    500 accidents par an
    Les ronds-points provoquent chaque année 500 accidents avec tués et/ou blessés et de multiples accrochages, ce qui représente 1,2% de l’ensemble des accidents de la route.
    «Il s’agit d’un des sujets du code de la route pour lequel nous sommes le plus sollicités par les usagers alors que les règles dans les ronds-points sont entrées en vigueur il y a 20 ans, le 1er octobre 1997», commente Benoit Godart, porte-parole de l’institut Vias.
    L’enquête a été menée par iVox pour l’institut Vias sur un échantillon représentatif de la population de 1.001 Belges.

    Un petit film a été réalisé afin de rappeler la bonne manière d’aborder un rond-point.

  • Pompiers. Remise aux normes des véhicules de la Zone Hemeco. 300.000€ pour 2 ambulances dernier cri

    Le poste de Huy et le poste de Hamoir des pompiers de la zone de secours Hesbaye-Meuse- Condroz (Hemeco) sont désormais dotés chacun d’une nouvelle ambulance. Plus de 300.000 euros ont en effet été investis par la zone dans l’achat de deux ambulances dernier cri.

    capture ecran 2017-10-10 à 11.01.38.jpg

    Capacité nécessaire pour la Zone de Secours HEMECO = 5 ambulances. Répartition entre les postes : PIS HUY = 2 ambulances + 1 réserve et PIS HAMOIR = 2 ambulances

    «Le programme d’acquisition budgétisé en 2017 lisse les dépenses sur 6 ans et permet d’avoir des équipements aux normes », explique le commandant chef de corps Stéphane Bouquette avant d’ajouter que les véhicules sont remplacés soit tous les deux ans, soit une fois les 200.000 kilomètres dépassés.
    Deux ans seulement ? Sachez que la zone Hemeco comptabilise par an pas moins de 6.000 sorties en ambulance.
    Le nombre d’ambulances de la zone (actuellement 5) ne change donc pas puisque ces deux nouveaux véhicules d’intervention remplacent les autres devenus obsolètes.
    «Fin 2016, deux véhicules étaient en effet en fin de parcours, du coup nous avons anticipé cette dépense en la budgétisant à l’extraordinaire pour 2017. Il y a donc aujourd’hui toujours deux ambulances pour Hamoir, deux pour Huy et un véhicule de réserve. Comptez qu’un tiers du budget 2017 est alloué à l’aide médicalisée d’urgence.
    UNE REMISE À NIVEAU
    Spacieuses et munies de technologies modernes, ces deux ambulances améliorent la sécurité des patients mais également les conditions de travail des 130 pompiers de la zone (composés à 80 % de professionnels) qui sont amenés à
    travailler avec ces véhicules. «Les pompiers ont tous été formés au permis C afin de pouvoir utiliser l’ensemble des véhicules. »
    Caméra de recul et d’angle mort, suspension pneumatique, système permettant à la centrale 100 d’encoder l’itinéraire directement dans le véhicule, statut du véhicule… D’autres investissements tels que des véhicules d’officiers, de commandement, de désincarcération, véhicules plongeurs et camions-citernes neufs intégreront bientôt la caserne de la zone de secours.-
    Extraits de l'article de C.L. (La Meuse du 30 septembre)

    capture ecran 2017-10-10 à 10.50.44.jpg

    capture ecran 2017-10-10 à 10.49.28.jpg

    capture ecran 2017-10-10 à 10.48.51.jpg

    Photos dossier presse Zone Hemeco

  • Nouveau «marathon» de contrôle de vitesse sur les routes belges de mercredi 6h à jeudi 6h

    La police fédérale de la route mènera mercredi un second marathon de contrôle de vitesse cette année, a-t-elle fait savoir lundi.Au total, 151 zones de police locale, sur les 187 que compte le pays, participeront à l’opération. Celle-ci durera vingt-quatre heures, de mercredi 06h00 à jeudi 06h00. (Belga)

    capture ecran 2017-10-10 à 17.05.42.jpg

    Lors du dernier «marathon», organisé en avril dernier, plus de 1,3 million de véhicules avaient été contrôlés. Au total, 2,46% des conducteurs roulaient trop vite et 78 permis de conduire avaient été retirés.

    La vitesse est l’une des principales causes d’accidents de la route avec victimes. En 2016, 637 personnes ont perdu la vie sur les routes belges. La Meuse en ligne

  • Octobre. Ouverture officielle de la chasse en Belgique... et reprise des battues à Tinlot et dans le Condroz

    Le 1er octobre marque l’ouverture officielle de la chasse, celle à la battue plus particulièrement. Un événement très attendu par de nombreux Belges. Chaque année, 25.000 sangliers, 15.000 chevreuils et 5.000 cerfs sont tirés.

    capture ecran 2017-10-01 à 11.28.45.jpgCerf boisé, biche, faon, brocard, chevrette, chevrillard, daim, mouflon, lièvre, coq faisan, poule faisane et pigeon ramier peuvent dès ce dimanche être chassés. La synthèse du gibier que le chasseur est autorisé à tirer à partir de cette date est détaillée dans un tableau publié sur le site internet de la Région wallonne.
    En Belgique, on ne peut pas tuer ce qu’on veut quand on veut. La chasse est un domaine extrêmement réglementé, ceux qui la pratiquent sont tenus, sous peine d’amendes, au respect des prescriptions légales en vigueur.
    DE NOMBREUSES RÈGLES
    Voici trois exemples de règles pouvant induire de très lourdes sanctions. Le tir est interdit à moins de 200 mètres d’habitations et dans leur direction. La vente, le transport pour la vente, la mise en vente et la détention pour la vente de tout gibier mort provenant de la chasse au vol sont, eux, totalement prohibés durant toute l’année. En Région wallonne, il est aussi défendu sous peine d’une amende de 100 à 1.000 euros, de chasser sur les voies ferrées et leurs dépendances.
    Toutefois, la chasse peut être autorisée par le propriétaire, lorsque la voie ferrée n’est plus en activité.
    ALISON VLT. 7 dimanche du 1er octobre

    2264787707.jpg

    Et à Tinlot?

    Voici les dates et les endroits des battues faisant actuellement l'objet d'un arrêté de police.

    • SOHEIT - TINLOT :
      Battue 10 décembre 2017
      La circulation de tout véhicule, piéton, cycliste ou cavalier est interdite le dimanche 10 décembre 2017 entre 8h et 18h sur le chemin communal allant du Doyard en direction de Nandrin (Thier des Raves)

    • Scry. Soheit - Tinlot
      Battues les 8 octobre, 19 novembre et 16 décembre 2017
      La circulation de tout véhicule, piéton, cycliste ou cavalier est interdite le dimanche 8 octobre, le dimanche 19 novembre et le samedi 16 décembre 2017 entre 8h et 18h sur le chemin communal allant de la rue de Tillesse vers la Chapelle Saint Donat à Scry Tinlot et au Tige de Terwagne, à partir de la jonction RN 66 vers Terwagne.
       
    • Abée, Ramelot.
      Battues les 21 octobre 2017 et le 3 décembre 2017 
      La circulation de tout véhicule, piéton, cycliste ou cavalier est interdite Le samedi 21 octobre 2017 et le dimanche 03 décembre 2017 entre 08 h et 18 heures sur le chemin communal dénommé : "Tige de la Tombe"

    PRUDENCE DONC !

    Dans les communes voisines ?

    Vous trouverez sur le site du SIVH (syndicat d'initiative de la vallée du Hoyoux), les autres dates concernant Marchin, Modave et Clavier

    capture ecran 2017-10-01 à 13.59.58.jpg

  • Automne: attention, piétons !!!

    capture ecran 2017-10-03 à 18.24.17.jpg

    4 ACCIDENTS DE PIÉTONS PAR JOUR :

    En Wallonie, près de 4 accidents par jour impliquent au moins un piéton. La majorité de ces accidents (60%) ont lieu entre octobre et mars. L’AWSR a donc choisi cette période pour sensibiliser la population wallonne.

    Quelques chiffres
    En 2016, on comptait en Belgique 4.800 accidents impliquant au moins un piéton soit 13 par jour. 78 piétons ont perdu la vie dans ces accidents.
    En Wallonie, le nombre d’accidents de piétons survenus en 2016 s’élève à 1.400 soit près de 4 par jour. 30 piétons ont perdu la vie dans ces accidents dont 56% pendant la période s’étalant d’octobre à mars. Le manque de visibilité est principalement en cause.
    En agglo mais pas souvent sur un passage pour piéton…
    L’AWSR a analysé les chiffres d’accidents impliquant des piétons en Wallonie entre 2014 et 2016. Sans surprise, la quasi-totalité des accidents mortels de piétons ont lieu en agglomération et la plupart d’entre eux (69%) surviennent alors que le piéton se trouve à un endroit non protégé. 19% des piétons tués marchaient sur la chaussée, 18% traversaient à côté d’un passage pour piéton, 18% traversaient hors passage (mais sans qu’il y en ait un à moins de 30m) et 10% se trouvaient sur la chaussée (travail, jeu ou immobile).
    Ces chiffres montrent que les piétons ont tout intérêt à utiliser les endroits sécurisés pour traverser. Il faut cependant souligner qu’un tiers des piétons tués se trouvaient sur un endroit sécurisé (trottoir, piste cyclable séparée, passage pour piéton). Il est donc essentiel de toujours faire attention, même quand on a la priorité…
    De nombreux séniors parmi les victimes
    Les piétons qui courent le plus grand risque d’être impliqués dans un accident de la route sont les séniors. Parmi les 1.400 victimes enregistrées en 2016, 55% étaient en effet âgées de 65 ans ou plus. Ces chiffres s’expliquent principalement par la plus grande fragilité de cette catégorie d’usagers. Leurs blessures sont souvent plus graves en cas d’accident même à faible vitesse et ils s’en remettent en général moins rapidement. Par ailleurs, les séniors ont parfois du mal à évaluer la distance et la vitesse d’un véhicule en approche.
    L’obscurité et les mauvaises conditions climatiques caractéristiques en automne et en hiver n’arrangent rien à cette situation.

    Les piétons ne sont pas toujours des exemples sur la route !

    Malgré leur extrême vulnérabilité par rapport aux usagers motorisés, certains piétons n’hésitent pas à prendre des risques sur la route… L’AWSR a réalisé une enquête auprès de 1.000 Wallons, les résultats montrent qu’ils ne respectent pas toujours le Code de la route lorsqu’ils sont piétons

    • Plus de la moitié des piétons (56%) traverse parfois au rouge ;
    • 8 piétons sur 10 traversent parfois en dehors d’un passage pour piétons (alors qu’il y en a un à moins de 30 m) ;
    • 3 sur 10 traversent parfois la rue sans regarder ;
    • 1/3 des piétons a déjà traversé la rue en manipulant son GSM/smartphone, 1/4 en écoutant de la musique et 4 sur 10 en téléphonant !

    capture ecran 2017-10-03 à 18.23.59.jpgIl semble donc important de rappeler aux piétons que le Code de la route ne s’applique pas qu’aux véhicules motorisés…
    La campagne
    Au vu de tous ces éléments, l’AWSR a décidé de lancer une campagne de sensibilisation à la sécurité des piétons. Il s’agit de la première campagne sur ce thème en Wallonie.
    La campagne se décline en deux affiches. L’une, présente pendant tout le mois d’octobre sur les 300 panneaux le long des autoroutes et routes secondaires wallonnes, invite de manière humoristique les conducteurs à faire preuve de vigilance et de prudence en présence de piétons.

    Source: Conf. presse AWSR.

  • Jeudi 5 octobre. 1er jeudi du trimestre, test des sirènes et ... inscrivez-vous à BE-Alert

    capture ecran 2017-10-03 à 20.35.11.jpgTest d’alerte du 5 octobre 2017

    Le test trimestriel d’alerte sera effectué ce jeudi 5 octobre 2017 par le Centre de Crise. Au cours de ce test, tant le réseau de sirènes que la plateforme d’alerte BE-Alert seront mis à l’épreuve

    BE-Alert

    En situation d’urgence, l’alerte de la population est vitale. Chaque Bourgmestre, Gouverneur et le Ministre de l’Intérieur doit pouvoir alerter dans un laps de temps le plus court qu’il soit, un maximum de personnes concernées, avec un message uniforme, clair et concret. Pour atteindre cet objectif, les autorités doivent pouvoir compter sur des canaux diversifiés (haut-parleurs des véhicules d’intervention, sirènes électroniques, médias, sites web, médias sociaux, …)

    Depuis mi-juin, les autorités ont également la possibilité d’avertir la population, lors de situations d’urgence, par le biais de la plateforme BE-Alert. Ce nouvel outil d’alerte permet d’envoyer des messages écrits ou vocaux, via GSM, téléphones fixes, e-mails et/ou médias sociaux.

    Ce 5 octobre, BE-Alert sera mis à l’épreuve. Deux campagnes d’envois de messages-tests seront lancées en collaboration avec les Services fédéraux du Gouverneur du Hainaut et la Commune de Sint-Amands (en province d’Anvers).

    Le test, à Sint-Amands, consistera à envoyer, pour le centre de la Commune, un message tant aux habitants inscrits à Be-Alert, qu’aux autres personnes présentes dans le périmètre au moment du test.

    Pour tester les capacités du système, le même type de test (tant aux personnes inscrites qu’aux personnes présentes) sera mené sur une zone étendue en province du Hainaut.

    Les personnes inscrites à Sint-Amands et dans la zone concernée dans le Hainaut recevront l’alerte même si elles n’y sont pas présentes au moment du test.   
    En effet, être inscrit à BE-Alert permet d’être alerté pour une situation concernant une ou plusieurs adresses (votre domicile, votre lieu de travail, une seconde résidence,…), même si, au moment de l’alerte, vous ne vous trouvez pas sur place.

    Inscrivez-vous à BE-Alert sur www.be-alert.be.

    570 sirènes électroniques

    _DSC0135.JPG

    Entre 11h45 et 13h15, aura lieu le test trimestriel du réseau des 570 sirènes électroniques placées autour des sites nucléaires et des entreprises Seveso seuil haut. Le réseau des sirènes peut être utilisé pour alerter la population en cas de situation d’urgence.

    Les sirènes sont régulièrement testées afin de s’assurer qu’elles fonctionneront en cas de situation d’urgence. Un test silencieux est réalisé chaque jour, test que ne peut entendre l’oreille humaine. Tous les premiers jeudis du trimestre, un test audible est réalisé.

    Au moment de l’essai trimestriel, la sirène diffusera un signal d’alerte. Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption. Elle diffusera ensuite un message oral dont le contenu sera « signal d’essai ». Au moment du test, le signal d’alerte durera environ 1 minute. En situation réelle d’urgence, le signal d’alerte durera environ 3 minutes et peut également être répété plusieurs fois.

    Comment réagir en cas d’urgence ?

    Si vous entendez une sirène d’alerte, le bon réflexe est de rentrer ou de rester à l’intérieur et de suivre les recommandations des autorités fournies notamment via les médias.
    Retrouvez sur notre chaîne youtube, le film d'animation expliquant comment réagir en situation d'urgence .

    Information

    Vous pouvez recevoir plus d’information sur ces tests d’alerte via be-alert@ibz.fgov.be ou sur le site web du Centre de crise: www.centredecrise.be.
    Les citoyens concernés peuvent transmettre leurs remarques via be-alert@ibz.fgov.be.
    Le résultat technique du test sera disponible dans l’après-midi du 5 octobre sur le site web du Centre de crise.

    Voir le site: https://centredecrise.be/fr/news/planification-durgence/test-dalerte-du-5-octobre-2017

  • Fraiture. Vol avec effraction et vol de voiture, champs des Alouettes.

    vols huy-waremme,vol habitation,vol garage

    Dans la nuit de lundi à mardi, entre 22h30 et 7h15, des malfrats ont commis un vol chignole, via un trou dans le châssis d’une porte-fenêtre, Champs des Alouettes à Fraiture.
    Pendant le sommeil des propriétaires ils ont se sont emparé des clés de la voiture garée devant la maison, une Opel Astra noire qu'ils ont emporté. Une télévision et d'autres objets comme une carabine à plombs ont également été dérobés.
    D'après la police du Condroz, il s'agit d'un vol isolé et rien d'autre n'a été constaté dans la commune.
    Il faut effectivement remarquer que depuis plusieurs mois, lil n'y a pas grand-chose à signaler à Tinlot.
    A cette période de l'année, avec la diminution de la luminosité, les conditions de vols deviennent plus propices pour les malfrats. Il faut donc être vigilants et prendre toutes les dispositions nécessaires.

    A propos de la criminalité dans notre arrondissement, La Meuse Huy-Waremme publie aujourd'hui les statistiques des délits constatés par la police.

    Huy-Waremme: les cambriolages restent le délit nº1 en 2017
    Les cambriolages sont, sans conteste, les principaux faits constatés par nos zones de police. Les dernières statistiques en la matière, pour le 1er trimestre de 2017, le confirment. Viennent ensuite les dégradations et/ou vols dans les véhicules.

    B9713385051Z.1_20171003174948_000+G849TFV6E.1-0.png.jpg

    Voir l'article complet dans la Meuse digitale Huy-Waremme.

  • Zone de secours HEMECO, des pompiers incroyablement disponibles

    Les volontaires de la caserne de Hamoir ont été appelables, en moyenne, 167h/mois/agent en 2017

    La zone de secours Hemeco revoit ses effectifs par rapport à ses besoins idéaux. Dans ce cadre,un peu plus de 10 personnes seront engagées à l’administratif et une vague de recrutement de pompiers volontaires sera prochainement lancée. Pompiers qui, à Hamoir, assurent une disponibilité incroyable! Explications.

    1 appel pompiers, voiture diplome école 1.jpg
    C’est l’ensemble des effectifs de la zone qui est revu, selon les besoins. © ED

    La zone de secours Hemeco est entrain de réadapter totalement ses effectifs. C’est qu’un nouveau plan du personnel a été validé, le 1er juin dernier, tant pour la caserne de Huy que pour celle de Hamoir. Objectif? Arriver prochainement au nombre de membres du personnel idéal afin de répondre aux besoins de la zone.
    "Au niveau administratif, un responsable du département est en passe d’être engagé", commente le colonel Stéphane Bouquette (photo), commandant de la zone. Une fois cette personne désignée, elle aura notamment pour mission de procéder au recrutement d’autres personnes, 10 ‘civils’ environ, qui rejoindront les rangs du secrétariat, du service des ressources humaines et des finances.
    appel pompiers, voiture diplome école 1.jpgNiveau de l’opérationnel cette fois, une série de promotions en interne se met en place (pour 11hommes au total) et une professionnalisation d’un pompier volontaire est également d’actualité.
    «Par contre, il va bien y avoir une procédure de recrutement de pompiers volontaires »
    C’est ici la caserne de Hamoir qui est principalement concernée. Selon les dispositifs analysés par le colonel, la caserne condruzienne devrait idéalement compter 72 pompiers, contre... 33 actuellement! «Oui, il y a là-bas un sous-effectif observé», précise le commandant, qui se veut par ailleurs rassurant. Car il ne faut pas voir là-bas de dysfonctionnement ou d’inutilité de la caserne.

    «Les pompiers volontaires y ont un taux de disponibilités incroyable!»
    Que comprendre? En bref, un pompier volontaire, souvent un ‘Monsieur tout le monde’ qui a aussi un autre emploi, se met en‘disponibilité’ pour sa zone. Il reste donc chez lui, à proximité de la caserne, et est rappelable durant ces moments pour toute intervention. Lors d’un appel incendie, par exemple, si un véhicule autopompe est envoyé, 6 hommes sont nécessaires. Sans la présence de 4 personnes, minimum, c’est un dispositif d’une autre caserne, plus éloignée, qui doit se mettre en route. À Hamoir, si les volontaires ont une obligation de mise à disposition de minimum 128h/mois/homme (environ 17,8% de leur temps), ils s’investissent bien au-delà. «Pour ce 1er trimestre, on a enregistré une moyenne de disponibilité de 167h/agent. C’est incroyable!<

    Une autopompe, là-bas, y a donc été disponible 95% du temps. C’est exceptionnel pour une petite caserne comme celle-là, avec 33 gars», souligne le commandant. «Il n’empêche que nous allons procéder quand même à des recrutements. Le but n’étant pas, évidemment, de les épuiser», conclut-il. -E.D. La Meuse du 20 août

    Fin 2017. Une vague de recrutement pour les volontaires

    Pour pouvoir s’inscrire aux examens qui seront mis en place par l’école du feu, au-delà du CAF (pour Certificat d’Aptitude Fédéral) qu’il est nécessaire d’avoir en poche, il faut notamment être belge ou citoyen européen, avec un casier judiciaire vierge, âgé de min. 18 ans et posséder un permis de conduire B. Des tests physiques, médicaux et des interviews seront à passer. Tenez donc bien à l’oeil le site de la zone, de la sécurité civile ou des communes.

  • Huy-Waremme. Le nombre de blessés augmente sur nos routes et diminue ailleurs !

    14 victimes supplémentaires à l’année dernière

    Les routes liégeoises ont, pour de ce 1er semestre 2017, selon les chiffres de l’Institut Vias, fait le plus grand nombre d’accidents avec blessés de toute la Wallonie. À Huy-Waremme, la même tendance est à observer. Chez nous, les blessés sont, eux aussi, à la hausse.

    L’institut Vias (anciennement l’IBSR) vient de sortir ses dernières observations en matière de sécurité routière, via les chiffres d’accidents avec dégâts corporels sur nos routes. Ils concernent les six premiers mois écoulés de cette année 2017. Un constat ressort indéniablement de ces dernières statistiques: «Le nombre d’accidents sur les routes de la province de Liège a augmenté: cette dernière est même, d’ailleurs, la province wallonne dans laquelle cette hausse est la plus importante.» On dénombre en effet une augmentation de 7%: 1.779 accidents, contre 1.663 pour ce premier semestre 2017. Le nombre de tués, a contrario, baisse de 29 victimes à 26, soit «le niveau le plus bas jamais atteint (à égalité avec 2014)».
    Et si l’on zoome encore un peu, sur notre arrondissement? L’observation est plutôt similaire. On dénombre 22 accidents (avec lésions corporelles) supplémentaires, comparativement à la même période de 2016: soit 298 sinistres enregistrés pour nos 31 entités contre 276.

    capture ecran 2017-09-23 à 09.46.27.jpg

    Au niveau national, record historique à la baisse du nombre de blessés !

    Si l’on observe les chiffres nationaux cette fois, le plus grand constat est la forte baisse de tués (sur place) par rapport à 2016. L’Institut Vias a ainsi observé une diminution « de -13%, soit 230 tués au lieu de 264, un niveau historiquement bas». Il en va de même pour les chiffres en matière de blessés, contrairement à chez nous. «On passe de 24.827 victimes à 23.806, soit -4,1%. Tous les indicateurs sont à un niveau plancher jamais atteint depuis la création du baromètre de la sécurité routière.» Notons enfin que Vias observe que « le nombre d’accidents augmente pour trois catégories d’usagers: les poids lourds (+3,7%), les cyclistes (+5,6%) et surtout les motards (+8,6%)». 
    extraits de l'article d' E.D. dans la Meuse H-W du 19 septembre

  • Un Belge sur trois n’est pas équipé de détecteurs de fumée

    Le détecteur de fumée reste la mesure de protection contre les incendies la plus simple. Tous les foyers de Belgique devraient d’ailleurs en être équipés. Pourtant, les résultats de cette enquête, réalisée par la Direction générale Sécurité et Prévention (DGSP) et l’Association nationale pour la protection contre l’incendie et l’intrusion (ANPI) démontre le contraire. 43% des Flamands ne sont donc pas équipés de détecteurs de fumée, alors qu’ils ne sont que 14% en Wallonie.

    capture ecran 2017-08-30 à 17.35.02.jpg

    La plupart de ces détecteurs sont par contre placés au bon endroit, à savoir dans le couloir de nuit ou cage d’escalier (77%), dans la salle de séjour (41%) ou dans la chambre à coucher (25%). Il y a cependant encore des détecteurs qui sont installés dans des pièces qui n’ont pas lieu d’être comme la cuisine (35%) ou dans le garage (12%).
    La durée de vie de vos détecteurs varie entre 5 et 10 ans. Cependant, de nombreux habitants (40%) ne sont pas au courant de la durée de vie de leur batterie. Dans 5% des cas, le détecteur est même installé depuis plus de 10 ans et dépasse donc la limite maximum de longévité, et peut donc donner un faux sentiment d’insécurité.

    «L’ASSURANCE FONCTIONNERA»
    Et en cas d’incendie, êtes-vous assuré si l’on constate que vos détecteurs de fumée n’étaient pas opérationnels ? «L’assurance fonctionnera car généralement les contrats chez les particuliers ne mentionnent pas les détecteurs de fumée» affirme Wauthier Robyns, porte-parole d’Assuralia.

    ET LES CONTRÔLES?
    Wauthier Robyns témoigne de la difficulté de mettre en place des contrôles chez les particuliers: «D’autre part le bourgmestre est responsable de la sécurité sur son territoire, et en particulier de la sécurité incendie. Il pourrait donc mandater le service de prévention de la zone de secours territorialement compétente pour contrôler le respect de cette réglementation».
    En pratique, ces contrôles sont quasiment irréalisables au vu des moyens humains qu’il faudrait déployer. La stratégie est donc de réaliser ce type de contrôles sur des bâtiments qui présentent des risques importants en termes d’incendie. «Généralement, ils sont inexistants. Les détecteurs d’incendie dans les logements sont soumis aux réglementations régionales et ne prévoient pas de sanctions si leur installation n’est pas respectée», selon le SPF Intérieur.
    Il semblerait donc que l’absence de sanctions réelles soit l’explication la plus rationnelle à ce manque de prise de conscience des citoyens récalcitrants. Le SPF Intérieur rappelle qu’il est important de tester fréquemment ses détecteurs, afin de vérifier qu’ils sont bien opérationnels. De plus, il est fortement recommandé d’avoir en tête un plan d’évacuation en cas d’incendie.
    Pour rappel, 10.000 interventions ont lieu chaque année des suites d’un incendie.
    THOMAS DESTREILLE La Meuse du 5 août.