Sécurité

  • Le CHU actuellement à saturation

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    Notre hôpital est actuellement à saturation
    Ce message est pubiié depuis hier sur le site internet du CHU:

    Les hôpitaux sont saturés et la fréquentation actuelle excède leur capacité d’accueil : «Il n’y a pas d’épidémie de grippe, mais notre hôpital est à sa capacité maximale. Nous pouvons accueillir les urgences pour les stabiliser, mais nous n’avons pas de lits d’hospitalisation disponibles», explique Lucien Bodson, urgentiste au CHU de Liège. «Les autres hôpitaux liégeois sont visiblement confrontés au même problème.»
    Le message est donc sans équivoque : « Si vous vous rendez aux Urgences sur l’un de nos sites et que votre cas ne nécessite pas une prise en charge d’urgence absolue, il est fort probable que vous deviez attendre de nombreuses heures avant la consultation. Nous vous conseillons donc, ce qui est du reste une démarche à encourager en toute circonstance, de vous adresser en priorité à votre médecin généraliste ».

  • Seny, place du Baty. L'abattage de deux peupliers devenus dangereux

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    Suite au passage du Département Nature et Forêts et la commission Royale des Monuments - car la place du Baty est classée- la commune a reçu ordre d'abattre en urgence les deux peupliers sur la place de Seny pour des raisons de sécurité. Cette décision avait été annoncée dans le T4S de décembre.
    Depuis jeudi, l'abattage de ces peupliers est en cours. Les photos nous montrent que les bonnes décisions ont été prises, car si de l'extérieur rien n'était visible, les arbres étaient rongés de l'intérieur. 

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    C'est un indépendant de Soheit-Tinlot, Olivier Poty, "élagage et abattage d'arbres", qui a été chargé de réaliser le travail.
    Photos L.Walhin

  • "Week-end sans alcool au volant ", contrôles annoncés dans tout le pays jusque lundi

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    La police, tant fédérale que locale, organise une nouvelle édition du «week-end sans alcool au volant». Celui-ci débutera ce vendredi à partir de 18h pour se terminer lundi à 6h du matin. 
    «Pendant 60 heures, de nombreux contrôles alcool seront organisés dans tout le pays, aussi bien sur les autoroutes que sur les routes secondaires», avertit la police fédérale. Lire la suite dans la Meuse digitale

  • Clavier. Une première en Wallonie accueillir l'hélicoptère médicalisé

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    Ce terrain équipé du système de balisage automatique pour le secours héliporté de nuit du CMH est situé au coeur du village de Bois-et-Borsu (site de la Plaine). Cette installation, 1ère du genre en Wallonie, est particulière à plus d’un titre. D’abord, à l’inverse de 99% du maillage cartographique existant des terrains balisés de nuit par l’équipe du CMH, le site de la Plaine n’est pas un terrain de football. Il s’agit d’une surface libre d’usage située à proximité d’une plaine de jeux et d’une école. Ensuite, son équipement est empreint d’une histoire authentique qui s’ouvre le 25 décembre 2017 à la suite de la prise en charge par le CMH d’un patient en situation de détresse vitale.
    Sensibilisé par l’importance du service du Centre Médical Héliporté, dans une région éloignée des hôpitaux spécialisés, un habitant du village entreprend avec détermination une démarche pour faire équiper le site de la Plaine de Bois-et-Borsu du système de balisage automatique du CMH. Avec l’objectif d’améliorer l’accueil et l’atterrissage de l’hélicoptère du CMH lors de toute mission organisée de nuit, en cas d’urgence, à la demande du 112. Le projet a pu bénéficier du soutien des autorités locales et de la Province de Liège, laquelle a pris en charge le financement partiel de l’installation en balisage automatique. L’inauguration du site aura lieu le samedi 29 décembre à 20h. Au travers de l’équipement de ce 118ème terrain, l’ASBL Centre Médical Héliporté souligne le rôle déterminant joué par la population dans le développement de son projet. La Meuse Huy-Waremme

  • Tinlot, feux d'artifice. Autorisés pour le réveillon?

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    L'interdiction des feux d'artifice pouvant varier d'une commune à l'autre, la Bourgmestre, Christine Guyot, rappelle la procédure en cours pour la commune de Tinlot, et qui est la même pour les 10 communes condrusiennes. 
    "Le règlement général de police de la Zone du Condroz prévoit que les feux d'artifice sont normalement interdits sauf une autorisation préalable et écrite du Bourgmestre. Ce n’est cependant pas le cas pour les réveillons de Noël et du nouvel an entre 22h et 02h.
    La plus grande vigilance est cependant de rigueur. Respectez donc toutes les consignes de sécurité et de prudence (voir l'article précédent sur ce blog)
    Bon réveillon à tous et débutez la nouvelle année de la meilleure manière qui soit"!

  • Rappel. Armes à feu: à régulariser jusqu'au 31 décembre (ce lundi)

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    Il reste très peu de temps pour régulariser les armes à feu en votre possession si vous ne l’avez pas encore fait : jusqu’au lundi 31 janvier. Depuis la loi sur les armes de 2006, toutes les armes soumises à autorisation doivent faire l’objet d’une déclaration ou d’un renouvellement de leur titre de détention. La dernière limite pour les particuliers ne l’ayant pas encore fait est ce 31 décembre 2018.
    Après cette date, plus aucune régularisation ne sera possible. Les détenteurs qui ne se seront pas mis en ordre seront donc dans l’illégalité et pourront encourir des sanctions pénales.
    Lire la suite sur RTC

    Le blog spécialisé du Service des Armes qui met à jour les informations relatives à cette matière : http://www.armesliege.com/

  • Fraiture-Ellemelle, n'empruntez plus la route interdite, le danger est sérieux!

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    Voici une photo des accotements et des trous creusés sous la route entre Fraiture et Ellemelle. Le service technique provincial souligne la gravité du risque d'effondrement de la chaussée !
    Respectez donc la déviation, évitez cette route et soyez conscient du danger signalé!
    Transmis par L.W., responsable du service travaux à Tinlot.

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  • Huy-Waremme sécurité routière. L'évolution du nombre d'accidents corporels par commune

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    Les communes wallonnes ont été classées par l’Institut Belge pour la Sécurité Routière sur base de l’évolution des accidents corporels dans chacune de celles-ci, en comparant les chiffres de la moyenne de 2005-2007 à ceux de la moyenne de 2015-2017.
    Dans les 31 communes de l’arrondissement Huy-Waremme, les chiffres sont interpellants. Ce sont les communes de Crisnée et Wasseiges qui se positionnent au top du classement avec une moyenne de -60 % d’accidents corporels.

    Dans l’arrondissement, du côté de nos plus grosses communes (+ de 10.000 habitants), les résultats sont assez satisfaisants. À Amay, on enregistre –47%, à Huy,–25%, à Wanze, – 24%, à Hannut, – 20% et pour finir – 9 % à Waremme.
    Et dans des communes comme Braives, Nandrin ou Fexhe-le-haut-Clocher, traversées par des axes autoroutiers ou de routes très fréquentées, on pourra également se réjouir des bonnes moyennes enregistrées : respectivement, -43%, -39% et –38%. Des résultats qui démontrent que la sécurité routière a été l’une des questions sur lesquelles les collèges communaux ont fort travaillé durant ces années passées.
    Extrait de l'article de ESEN KAYNAK dans la Meuse digitale

  • Feux d'artifices, les conseils pour ne pas gâcher votre fête !

    FEUX D’ARTIFICES, NE GÂCHEZ PAS VOTRE FÊTE
    Les fêtes de fin d’année approchent et peut-être envisagez-vous de magnifier votre réveillon et d’éblouir vos convives en tirant un feu d’artifice.
    Attention cependant, des feux d’artifice de mauvaise qualité ou mal utilisés peuvent vite transformer une soirée de rêve en un véritable cauchemar.
    Brûlures, cécité… chaque année de trop nombreuses personnes sont victimes d’accidents aux séquelles parfois irréversibles.
    Suivez donc ces conseils pour ne pas gâcher votre fête :

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    Téléchargez ici la brochure du SPF ÉCONOMIE en pdf

  • 450.000 Belges inscrits sur BE-Alert

    «
Un outil évolutif
», explique Jan Jambon.

    Ce nombre a aussi augmenté sensiblement grâce aux différents tests menés cet été, a indiqué le ministre de l’Intérieur Jan Jambon interrogé à la Chambre. Le 5 juillet, plus de 130 villes et communes ont testé BE-Alert en envoyant un SMS, un message vocal ou un courriel à leurs citoyens, soit un total de 314.500 messages.

    Au-delà de la sensibilisation, «  le système BE-Alert est très régulièrement activité par des communes qui ont adhéré à la plateforme et ce, pour divers types de situations d’urgence. Bien souvent des incendies mais également d’autres types de situations  », a précisé Jan Jambon à la députée Caroline Cassart-Mailleux. Par contre pour les intempéries de cet été, seule la commune de Bouillon a utilisé BE-Alert pour communiquer vers sa population.

    Par ailleurs, l’intégration de la technologie Alert-SMS a été complétée en octobre dernier. « Ainsi il sera possible d’activer une campagne d’alerte à la population Alert-SMS directement via la plateforme BE-Alert moyennant certains garde-fous limitant le risque d’utilisation abusive », a souligné Jan Jambon.

    Lire l'article complet dans la Meuse digitale

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  • Sécurité routière. 13 PV par jour sur la bande d’arrêt d’urgence !

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    L’année dernière, les forces de l’ordre ont verbalisé 4.809 conducteurs parce qu’ils n’avaient pas de raison valable d’être sur la bande d’arrêt d’urgence (BAU) de l’autoroute. Cela représente un peu plus de 13 procès-verbaux par jour.
    Les trois quarts de ces infractions
    ont été relevées en Flandre (3.672), contre 1.088 en Wallonie et 49 à Bruxelles, selon les statistiques présentées à la Chambre par le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon. Ces chiffres sont en baisse par rapport à 2016, avec respectivement 4.377, 1.307 et 93 verbalisations constatées respectivement au Nord, au Sud et au Centre du pays.

    Pour rappel, il n’y a pas qu’en cas de panne ou d’accident qu’on peut emprunter la bande d’arrêt d’urgence. « Si un enfant est malade à l’arrière, on peut considérer cela comme une urgence. Mais le conducteur veillera à s’arrêter le minimum de temps car c’est un endroit très dangereux », indique Benoît Godart, porte-parole de l’Institut Vias. Pas question donc de faire un pit stop pour un pipi pressant ou répondre au téléphone à un coup de fil du patron. « Vu le réseau autoroutier belge, il ne faut pas rouler très longtemps avant de tomber sur une aire de parking », rappelle le spécialiste de la sécurité routière.

    Le montant du p.-v. n’est pas le même selon qu’on roule ou pas. Le fait de s’arrêter à tort sur la BAU est une infraction du deuxième degré, passible d’une amende de 116 euros. L’usage de la BAU pour remonter un bouchon constitue une infraction du premier degré (56 euros).
    La Meuse du 13 novembre

  • Trois accidents avant-hier à Tinlot

    Trois accidents sont à signaler ce mardi 20 novembre à Tinlot.

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    Ne négligez pas les panneaux "Attention gibier" sur les nationales qui traversent Tinlot !

    A Soheit-Tinlot, dans l’après-midi un accrochage s’est produit N66 à la hauteur du Zoning (Ets Rulot) et a fait un blessé léger. La police a procédé au constat.
    Soheit-Tinlot toujours, sur la N66 une voiture se dirigeant vers Ouffet a percuté un sanglier durant la nuit. Chaque année, de nombreux cas de collision avec un gibier sont signalés sur cette route entre Tinlot et Seny. Attention donc !
    Fraiture. En début de soirée, rue des Tombes,  un riverain a signalé un potelet  percuté par une voiture à hauteur du rétrécissement sur cette voirie. La police a été appelée.

  • Fraiture. Incendie de plancher, Clos devant le Bois mardi vers 14h30

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    Dans une habitation Clos devant le Bois à Fraiture, le feu a pris dans la cheminée au dessus de la cassette à bois au rez-de-chaussée. A cause de la chaleur, le plancher du plafond a commencé à se consumer.
    En rentrant de son travail vers 14h30, l'habitante a découvert sa maison envahie par une épaisse fumée noire et a prévenu directement les pompiers en pouvant également faire sortir son chien.
    La police en patrouille sur Fraiture est arrivée quelques minutes avant les pompiers qui ont pu circonscrire le feu très rapidement.
    Heureusement, il ne s’est limité qu’au sol et n’a pas été propagé au reste de l’habitation. «  Il a fallu tronçonner le plancher pour procéder à l’extinction  », explique les pompiers de la zone. L’habitation est inutilisable au niveau du chauffage. Tout était maîtrisé vers 16h30.
    Les habitants ont été relogés dans leur famille.
    Info et photos transmises par Ch. P.

  • Victimes de la route : l’AWSR rappelle les démarches essentielles après un accident

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    Par son expérience, le département Information et orientation des victimes de la route de l’AWSR constate fréquemment que les assureurs RC-auto ne sont pas informés par leur(s) assuré(s) de la survenance d’un accident, même avec blessés. Il s’agit pourtant de l’une des premières choses à faire.
    À l’occasion de la Journée mondiale du souvenir des victimes de la route qui aura lieu ce dimanche, l’AWSR rappelle les démarches à accomplir après l’accident et revient sur le bilan de son service consacré aux personnes touchées par un accident de la route.

    15.000 victimes de la route par an
    En 2017, les accidents de la route ont fait près de 15.000 victimes directes en Wallonie, dont 289 ont perdu la vie. Entre les séquelles physiques, les démarches administratives et juridiques, « l’après-accident » est un véritable parcours du combattant que les victimes fragilisées physiquement et psychologiquement ne sont pas toujours en mesure de mener seules.

    S’entourer de professionnels est essentiel
    La lourdeur de la procédure, l’incompréhension de certaines démarches, le manque d’information peut parfois plonger les personnes fragilisées dans l’isolement et entrainer un sentiment d’abandon. Or, la liste des professionnels qui peuvent aider les personnes touchées par un accident de la route est longue. Le Département Information et orientation des victimes de la route de l’AWSR procure des informations précises, aide à accomplir les démarches importantes et renseigne l’existence des services spécifiques et professionnels spécialisés qui peuvent être activés, à toutes les étapes du parcours.

    4 ans au service des personnes touchées par un accident de la route
    Ce service existe depuis 2015. Il se met gratuitement à la disposition de toute personne touchée par un accident de la route ayant entraîné des dommages physiques et/ou psychiques et ce, quel que soit le temps écoulé depuis l’accident. Il s’agit d’un service unique en Wallonie. En bientôt 4 ans, l’équipe composée de juristes et de psychologues a pris en charge 630 dossiers, sachant que derrière une personne impliquée, c’est tout un entourage qui est impacté.

    Que faire après un accident ?
    Le Département Infovictimes de l’AWSR a compilé quelques obligations et conseils utiles pour faire face à « l’après-accident ».
    Lire la suite ci-dessous:

    Lire la suite

  • Intempéries. Une Tinlotoise bloquée une semaine en Italie avec 2 amies

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    Marie Jossaert, Ann Sophie Rossius et Julie Kis.

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    Voir la vidéo de RTL INfo

     

    En partant en vacances en Italie pour les congés de Toussaint,trois jeunes femmes originaires de la région liégeoise ne se doutaient sûrement pas du calvaire qu’elles allaient devoir endurer. Ann Sophie et Julie, habitantes d’Ans et d’Angleur, sont éducatrices à l’école Sainte-Véronique de Liège. La troisième, Marie provient du petit village de Fraiture (Tinlot) et est également éducatrice, mais au collège Saint-Roch de Ferrières. Le trio d’amies est resté bloqué en pleine montagne, dans un petit village du nord de l’Italie.
    En cause, les fortes pluies accompagnées de vents violents qui ont frappé le pays.

    Dans le petit village d’Arigna, installé dans la province de Sondrio en Lombardie, ces intempéries ont provoqué l’effondrement de la route principale qui relie le village à la ville. Problème, sans cette route, il est quasiment impossible de redescendre du village, sous peine de rester bloqué, car aucun autre chemin ne permet de fuir la zone : «  On nous avait dit qu’il allait pleuvoir, mais on ne s’imaginait pas ça. C’est devenu une tempête. Quand ça a commencé, on a essayé de quitter le petit village et de descendre la route pour rejoindre la ville. Mais on est tombé sur un énorme trou au milieu de la route. C’était vraiment impressionnant. On ne savait plus bouger. C’était devenu trop dangereux  », explique Julie, 24 ans.

    Malheureusement pour elles, cette route représentait l’unique chemin pour atteindre la ville. «  La route était déjà bien endommagée. Il y avait bien un autre chemin de terre que l’on pouvait utiliser, mais c’était impossible sans un gros véhicule. En tout cas, avec notre petite Corsa, c’était beaucoup trop dangereux. Il nous aurait fallu un 4x4. On a été contraintes de rester là  », poursuit Julie. Lire la suite dans l'édition de la Meuse digitale

    Après une semaine passée en Italie, les trois Liégeoises ont finalement pu contourner le trou et prendre la route du retour. Elles sont rentrées en Belgique le dimanche 4/11 soir. Ann Sophie, Marie et Julie risquent de se souvenir encore longtemps de leurs vacances dans le nord de la péninsule italienne.