Société

  • Le point sur la grève et les perturbations dans les services publics ce mardi 10 octobre

    Pourquoi la grève des affiliés à la FGTB?
    Ce mardi, le Premier ministre Charles Michel prononce sont à la Chambre son discours de politique générale. Dans la rue,la CGSP dénoncera la politique du gouvernement fédéral, accusé de mettre à mal les services publics.
    Le syndicat socialiste s’est mobilisé sans le soutien de ses homologues chrétiens (CSC) et libéraux (CGSLB).

    capture ecran 2017-10-10 à 09.47.31.jpgLe point sur les secteurs qui se croiseront les bras.
    >Chemins de fer. La CGSP Cheminots qui en profite pour dénoncer également le projet de service minimum du ministre Bellot entre en grève ce lundi à partir de 22h.
    Même si la CSC-Transcom et le SLFP Cheminots n’embrayent pas, de nombreux trains risquent de ne pas circuler normalement.
    >Bus et métros. Des annulations et des retards sont également à prévoir dans les transports en commun wallons. À Bruxelles, la Stib a averti de la possibilité qu’aucun métro ne circule sur la ligne 6 desservant le stade Roi Baudouin, où se tiendra mardi soir le match de football Belgique-Chypre.
    >Forces de l’ordre et administrations.
    La grève touchera également les administrations locales, zones de police et de secours, prisons, et certains organismes d’intérêt public (OIP) ainsi que les administrations régionales. Même topo en Flandre, où l’ACOD, le pendant flamand de la CGSP, a appelé les fonctionnaires fédéraux et flamands à faire grève durant 24 heures.
    >Enseignement.
    La grève devrait être bien suivie dans le réseau officiel. Tous les niveaux sont concernés et la présence de piquets de grève à l’entrée de certaines écoles est probable. Des perturbations ne sont pas non plus à exclure dans le libre même si elles seront nettement moindres que dans l’officiel, la CGSP étant minoritaire dans ce réseau.
    >bPost.
    La distribution du courrier et des paquets sera aléatoire. L’ampleur des problèmes variera en fonction des régions. Mais la distribution des journaux, elle, devrait être assurée normalement, indique la poste.
    >Chaînes de télévision.
    La RTBF et la VRT feront grève.
    >Secteur privé.
    Par ailleurs, la grève de mardi débordera du strict cadre des services publics puisque les métallurgistes FGTB du Brabant (Brabant wallon et Bruxelles) se sont joints à la grève de 24 heures. Un appel qui concerne «au moins 40.000 travailleurs», selon le syndicat, et qui devrait avoir un impact sur des entreprises importantes du secteur comme Audi Brussels, la Sab-ca, Schneider Electric… (La Meuse du 9 octobre)

    Et à Tinlot ?

    La région liégeoise risque d’être encore plus touchée puisque la régionale FGTB Liège-Huy-Waremme a appelé à la grève dans le privé!

    Il faudra donc être attentif ce mardi matin notamment pour les bus des TEC qui sera très fortement perturbé durant toute la journée.
    Le blocage des dépôts étant possible, des suppressions de services et/ou de très importants retards sont à prévoir. Une paralysie du réseau n’est pas à exclure.
    Le TEC Liège-Verviers invite sa clientèle à prendre ses dispositions pour tout déplacement prévu et à se tenir informée via la presse ou sur son site internet, via sa page spéciale
    https://www.infotec.be/
    Nous vous tiendrons informés des éléments en notre possession mardi matin.

  • RTC-Télé Liège, journée Portes Ouvertes, dimanche 8 octobre

    A l'occasion de ses 40 ans, RTC vous ouvre ses portes.
    Venez découvrir l'envers du décor !

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    Venez vous installer dans le siège de présentation du JT
    Venez découvrir comment se "monte" un reportage
    ... et bien plus encore.
    Vous pourrez aussi voir en avant-première le TOUT NOUVEAU STUDIO dans lequel se fera le JT dès le lendemain !

    capture ecran 2017-10-01 à 12.25.20.jpgNavette de bus gratuite de 10h à 18h : Hazinelle - Guillemins - RTC
    Convient aux enfants
     
     
    Rue du Laveu, 58, 4000 Liège
  • Accueillir un enfant de Tchernobyl

    Un mois de partage = un mois de santé.

    capture ecran 2017-10-03 à 17.52.03.jpg2018, 32 années après la catastrophe de Tchernobyl, la santé des enfants biélorusses est toujours mise en danger par une pollution sournoise qui mine le sol des régions contaminées.

    Au cours des 10 dernières années, nous avons fait contrôler le taux de caesium 137 qui s’accumule dans leur organisme. Ce contrôle s’effectue à l’Institut Belrad à Minsk au départ de l’enfant et à son retour (voir les résultats sur notre site : http://www.aset.be/pourquoi-accueillir-un-enfant-victime-de-tchernobyl

    Les résultats prouvent à suffisance que : un séjour de quatre semaines dans notre région permet à l’enfant de reconstituer son système immunitaire gravement affaibli par les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl.

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    Ci-dessus, les enfants du 1er car de juillet 2017.

    Chaque maman biélorusse espère que son enfant pourra profiter de l’amélioration de son état de santé. Faites partie de nos familles d’accueil. Une période de quatre semaines de vie à partager soit en juillet, soit en août demande peu de dépenses.

    En 2018, pour la 28ème fois, notre association accueillera des enfants biélorusses en Belgique. N’hésitez pas, notre association « ASET : Accueil – Santé – Enfants de Tchernobyl », située à Herve en Province de Liège, est à votre disposition pour vous fournir un maximum de renseignements. Nous nous ferons un plaisir de vous rencontrer.

    Josine Deru au 087/46.89.93 ou 0476/48.42.00

    Colette Claus au 0494/71 75 09

    Léona Boverie : 0479/78.12.22

    Par e-mail : aset@skynet.be

    En visitant notre site Internet : http://www.aset.be

  • Les dons d’organes sur Facebook: il faut légiférer!

    Quand on sait que 1217 patients attendaient un don d’organe au 1er janvier de cette année, on comprend que certains puissent être désespérés. Au point parfois de se tourner vers les réseaux sociaux pour faire appel à de bons samaritains. Ce qui n’est pas interdit en Belgique mais cela suscite tout de même débat.

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    À l’heure actuelle, les transplantations se font via la banque de dons européenne (il y a donc une liste d’attente) ou grâce à un donneur de la famille ou un ami très proche. Faut-il interdire le recrutement sur internet ou, au contraire, l’admettre en mettant en place un cadre adapté ?

    Le Comité consultatif de Bioéthique a analysé cette problématique et les avis de ses membres sont partagés. Tout le monde s’accorde pour dire que le don d’organe doit rester bénévole. Pas question de paiement.

    Et tout le monde est conscient qu’il y a un manque d’organes transplantables et que donc par conséquent tous les moyens doivent être déployés pour augmenter leur nombre. Mais cela dit, les avis divergent.

    Première position : la sollicitation publique de donneurs vivants, notamment sur les médias sociaux, doit être interdite. Pourquoi ? Parce qu’il y a un risque trop élevé de l’existence d’un paiement. Le don doit rester gratuit.

    Deuxième position : les centres de transplantation doivent refuser l’organe qu’une personne propose à un receveur avec lequel elle n’a pas de lien étroit (membre de la famille, conjoint, ami proche), mais dont elle a fait la connaissance sur internet. Par contre, les centres peuvent l’accepter si le don est géré par Eurotransplant et donc non ciblé. Pourquoi ? Par mesure d’équité.

    Troisième position : les experts qui sont pour. Moyennant un encadrement adéquat, certains sont en faveur de la sollicitation publique via les médias sociaux.

    Pour eux, on ne doit pas refuser un don ciblé tant qu’il n’y a pas de critères discriminatoires comme la couleur de peau, l’orientation sexuelle, etc. Pas facile donc de prendre position, chaque point de vue ayant ses avantages et ses inconvénients. La problématique est maintenant aux mains de la ministre de la santé.

    M.Parez. Sudpresse
    Voir l'article complet dans la Meuse digitale
    et la Meuse Huy-Waremme du 28 septembre

  • Les prénoms les plus donnés en Belgique

    Emma a été en 2016, pour la 14e année consécutive, le prénom le plus donné en Belgique pour les filles.
    Lucas est quant à lui redevenu le prénom masculin le plus populaire, détrônant Louis qui occupait depuis trois ans la tête des prénoms de garçon préférés des Belges, ressort-il des données publiées mardi par la DG Statistique du SPF Economie.

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    Chez les filles, Emma occupe pour la 14e année consécutive la première place du classement national. Le prénom Olivia ne cesse quant à lui de se populariser et grimpe à la deuxième place du podium. Louise recule pour sa part d’une place mais se maintient toutefois dans le trio de tête. Mila et Elise complètent le top 5 des prénoms féminins.

    Chez les garçons, Lucas arrive à nouveau en première place. Il se trouvait déjà en haut du podium de 2010 à 2012. Mais en 2015, pour la première fois depuis 2007, le prénom est sorti du top 3. Lucas est talonné par Louis et Liam, lequel monte pour la première fois sur les marches du podium, juste devant Adam et Arthur.

    Le top 10 des prénoms préférés des Belges varie fortement d’une région à l’autre. En Wallonie, Emma et Gabriel arrivent en première place. En Région bruxelloise, Lina et Adam sont les prénoms les plus prisés, tandis qu’en Flandre, les prénoms Mila et Lucas sont le plus souvent attribués. Les chiffres du SPF Economie sont basés sur les données du registre national.
    Voir la La Meuse Huy-Waremme
    avec la liste complète des prénoms pour les filles et les garçons, par région.

  • Le 15 août: fête de l'Assomption. Bonne fête à toutes les Maries

    Un peu d'histoire et quelques explications:
    Avant d'être un dogme instauré par l'Eglise, l'Assomption de Marie était une croyance reposant sur des traditions et non sur des bases écrites reconnues dès les premiers temps de l'Église. Il n'existe donc pas trace dans la Bible qui pourrait fonder cette croyance.
    En 373 [ap. J-C.], Saint Ephrem évoque le concept selon lequel le corps de Marie serait resté, après son décès, intact à savoir non atteint par « l'impureté » de la mort.
    Au IVe siècle, Épiphane de Salamine souligne que nul ne sait ce qu'il est advenu de Marie à la fin de sa vie. La tradition à ce sujet n'est pas attestée avant le Ve siècle.

    C'est ainsi que l'Assomption de Marie est devenu un dogme de l'Église catholique selon lequel, au terme de sa vie terrestre, la mère de Jésus a été « élevée au ciel ». Le terme « assomption » provient du verbe latin assumere, qui signifie « prendre », « enlever ». La fête catholique célébrant l'assomption de Marie a lieu le 15 août.

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    En Outremeuse à Liège, toutes les Maries sont fleuries ainsi que les "Potalles" repésentant la Vierge Marie

    D'innombrables processions ont lieu dans les paroisses catholiques le jour de l'Assomption, jour férié dans nombre de pays catholiques.
    En France, depuis le vœu de Louis XIII qui place le royaume de France sous la protection de Notre-Dame de l'Assomption, les processions sont traditionnellement suivies et donnent souvent lieu à des festivités, feux d'artifices, etc., comme à Biarritz. Celle de Paris se tient depuis quelques années dans un bateau sur la Seine, où l'on sort la statue d'argent de la Vierge conservée à Notre-Dame. Le sanctuaire de Lourdes connaît ses plus grandes heures d'affluence.
    En Belgique, le 15 août en Outremeuse débute par une procession suivie de trois jours de festivités. (D'après Wikipédia)

  • Etude européenne. Plus de 7% des Belges n’ont personne pour les aider

    7,8% des Belges n’ont personne à qui demander de l’aide si nécessaire. Et 6,8% n’ont personne avec qui parler. C’est ce qui ressort d’une étude menée par Eurostat, l’institut européen chargé de collecter des statistiques dans les différents pays de l’Union.

    capture ecran 2017-07-09 à 17.39.51.jpgUn chiffre interpellant qui montre à quel point, dans une société de communication et interconnectée, la solitude prend une part importante. Mais la situation des Belges n’est pas pire qu’en Italie, aux Pays-Bas et au Luxembourg, où ce sont plus de 12% des habitants qui n’ont personne à qui demander de l’aide.
    La situation est la meilleure en République tchèque, en Finlande, en Slovaquie et en Suède, où seulement 2% de la population ont déclaré qu’ils n’avaient personne à qui demander de l’aide si nécessaire.
    L.P. (La Meuse du 8 juillet)

  • Fraude sociale: 194 millions d’euros ont été récupérés en 2016 (+7%)

    Les contrôles ont permis une hausse de 7% des rentrées. Mieux lutter contre la fraude sociale ? C’est une promesse de chaque conclave budgétaire. Officiellement pour réprimer les incivilités. Mais en pratique, bien sûr, pour faire rentrer de l’argent dans les caisses.
    Cette fois-ci, ça a marché. En 2016, ce sont ainsi 193,79 millions d’euros qui ont été récupérés, contre 180,85 millions en 2015. Soit une hausse d’un peu moins de 13 millions d’euros en douze mois. Mais tous les départements ne sont pas égaux face au constat.

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    COTISATIONS

    Beau succès: de 135,95 millions d’euros récoltés en 2015, on est passé à 155,57 millions en matière de cotisations sociales. Soit près de 20 millions d’euros de mieux.
    14.222 enquêtes ont été ouvertes sur les fraudes en la matière en 2016. Dont 5.252 pour la Wallonie, 4.267 en Flandre, et 3.027 à Bruxelles.
    On en a aussi opéré 1.676 auprès des employeurs étrangers. En pratique, cela donne ceci:

    > ONSS.
    Les fraudes aux cotisations sociales avaient rapporté 56,8 millions d’euros en 2015. C’est descendu à 44,51millions l’an passé, dont 36,17millions de sommes impayées, et 8,34 millions en amendes.
    Les inspecteurs ont notamment débusqué 651 travailleurs occupés fictivement chez 181 employeurs.

    >Inspection sociale.
    Ici, c’est un peu mieux. On est passé de 57,35 à 60,13 millions d’euros récupérés.

    >Contrôle des lois sociales.
    Là, par contre, ça explose, avec un passage de 21,73 à 50,22 millions d’euros retrouvés.

    >Inasti.
    Dans la sécurité sociale des indépendants, la progression des fraudes détectées est également forte, même si les montants sont bien moindres. L’Inasti a ainsi récupéré 701.797€ l’an passé, contre 66.225€ en 2015. Elle a ainsi opéré 286 régularisations en 2016.


    ALLOCATIONS
    Dans l’ensemble, la chasse contre la fraude aux allocations n’a plus rapporté que 38,22 millions d’euros en 2016, contre 44,9 millions en 2015. En détail, cela donne ceci:

    >Inami.
    De 17,19 millions d’euros récupérés voici deux ans, on est redescendu à 14 millions dans l’assurance obligatoire de soins de santé. Les inspecteurs ont notamment mis la main sur 312 travailleurs au noir (2,48 millions d’euros) et 403 fraudes au domicile (1 million). Cela a permis de prononcer 23.930 jours d’exclusion des allocations, en plus des sommes récupérées.

    >Onem.
    Même tendance que pour l’Inami. De 25,47 millions récupérés, on est descendu à 21,49 millions dans le même laps de temps.

    >Allocations familiales.
    Léger progrès pour Famifed (la fédération de gestion), avec 2,72millions récupérés sur 2016, contre 2,23 millions sur 2015.
    CHRISTIAN CARPENTIER. (La Meuse du 3 juin).

  • Liège, du 6 au 12 août. Première Conférence mondiale des Humanités

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    La ville de Liège accueille du 6 au 12 août la première Conférence mondiale des Humanités (CMH) organisée sous l’égide de l’Unesco et du CIPSH (Conseil international pour la Philosophie et les Sciences humaines).
    «Près de 500 orateurs du monde entier se donnent rendez-vous en terre liégeoise afin de redéfinir les fondements, le rôle et l’engagement des sciences humaines dans la société contemporaine», indique vendredi le service des relations publiques de la Province de Liège.
    L’accueil et la coorganisation de cet événement d’envergure internationale ont été confiés à la Province de Liège, la Ville de Liège et l’Université de Liège (ULg), regroupées pour l’occasion au sein de la Fondation CMH-Liège 2017. Cette première Conférence mondiale des Humanités est présidée par Adama Samassekou, ancien président du CIPSH et ancien ministre de l’Éducation du Mali. S’y réuniront des scientifiques de tous les domaines des sciences humaines mais aussi des sciences naturelles et sociales.

    C’est sous un titre provocateur,«Et si on supprimait les humanités?», que Jean Winand, doyen de la faculté de lettres et de philosophie de l’ULg, ouvrira le débat. L’héritage culturel, les frontières et migrations, l’homme et l’environnement, la diversité culturelle, le rôle des sciences humaines dans un monde en transition… sont autant de thématiques qui seront développées lors des conférences et tables rondes qui se dérouleront dans les bâtiments de l’université,au complexe Opéra et place du XX Août.

    Si cette conférence se veut un rassemblement de scientifiques et experts qui s’exprimeront sur les défis mondiaux liés aux changements culturels, sociaux et environnementaux, elle est aussi ouverte au grand public.
    Le programme est disponible sur le site http://www.humanities2017.org./

    La Meuse H-W du 5 août   

     

  • Notre espérance de vie en baisse. La grippe responsable de cette chute

    En 2015, l’espérance de vie des Belges a enregistré un léger recul. C’est la deuxième fois que les analystes enregistrent une diminution au cours de ce XXIe siècle. Or, comme en 2012, l’année 2015 a connu une épidémie de grippe assez violente. En 2015, l’Institut de santé publique (ISP) a estimé que 690.000 personnes avaient consulté pour des syndromes grippaux. Les personnes âgées de 65 ans et plus ont été deux fois plus touchées qu’au cours des six saisons précédentes.

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    SURTOUT LES AÎNÉS
    L’ISP a également constaté en 2015 que, pour ces patients souffrant de la grippe, le taux de mortalité était légèrement plus élevé qu’au cours des deux saisons précédentes. Sur la base des données de mortalité des cinq dernières années, un peu plus de 28.000 décès étaient attendus au cours des trois premiers mois de 2015.
    Dans les faits, un peu plus de 32.500 décès ont été rapportés, ce qui représente une surmortalité évaluée à près de 4.400 décès, soit 15,5% de plus. Cette surmortalité significative était plus marquée chez les plus de 85 ans.
    Les taux de mortalité observés en 2015 étaient similaires à ceux rapportés lors de l’épidémie de grippe de 2011-2012. À noter que la grippe de cette année a été, elle aussi, terriblement mortelle: pour janvier et février, on parle d’une surmortalité de 20%.

    MOINS EN WALLONIE
    Outre ce phénomène grippal qui touche l’entièreté de la Belgique, on observe également que l’espérance de vie des Wallons est en deçà de la moyenne nationale d’après les chiffres de 2015. La différence entre la Belgique et la Wallonie est de 1,5 an pour les femmes et de 1,8 an pour les hommes.

    Cet écart tend à augmenter légèrement depuis la fin des années 1990. Pour expliquer cette surmortalité wallonne, les spécialistes mettent en avant plusieurs causes, telles que les maladies cardio-vasculaires ou certains types de cancers, des maladies liées à des habitudes alimentaires et au tabagisme. Une enquête santé a confirmé que ces mauvaises habitudes se rencontrent plus fréquemment en Wallonie que dans le reste du pays.

    40.000 PERSONNES PAR AN
    Au cours de ces 20 dernières années, le nombre des décès en Wallonie a tourné autour de 40.000 personnes par an. En Flandre, la mortalité se maintient autour de 60.000 décès par an, en légère augmentation ces dernières années. Comme en Wallonie, le vieillissement de la population y est compensé par l’augmentation de l’espérance de vie. Contrairement aux deux autres régions, le nombre de décès est en légère diminution à Bruxelles-Capitale. La population bruxelloise bénéficie en effet d’une structure par âge plus jeune.
    M.P. (La Meuse du 29 juin)

  • Etude. L’argent ne fait pas le bonheur du Belge

    L’argent ne fait pas le bonheur? Les Belges valident en tout cas la maxime, si l’on en croit une étude du Bureau du Plan. Commençons d’abord par une nouvelle assez rassurante. Sur une échelle de 1 à 10, le Belge évalue son bien-être actuel à environ 7,5 points.

    capture ecran 2017-07-09 à 21.31.02.jpgMais ce n’est qu’une moyenne. Assez logiquement, être en incapacité permanente de travail, au chômage, sans diplôme, avec un faible revenu ou vivre seul entraîne systématiquement une baisse des cotes.
    Qu’est-ce qui joue en bien sur le moral?
    En premier lieu la santé. Quand on ne l’a pas, on est en moyenne 16% moins heureux que les autres.

    Arrive ensuite le revenu
    . Mais il n’est donc qu’en deuxième position. Exemple frappant: le doubler n’entraîne que 3% de hausse du sentiment de bien-être.
    À l’inverse, avoir l’impression de ne pas gagner suffisamment d’argent pour vivre de façon moyenne entraîne une baisse de 7% de son autoévaluation.

    Troisième grand facteur par ordre d’importance: avoir un travail. Ainsi, par rapport à un salarié à temps plein, être au chômage ou en incapacité permanente de travail fait baisser la cote de respectivement 2 et de 5%.
    La non-détention d’un diplôme, pour sa part, joue en négatif à hauteur de 3%.

    L’entourage
    arrive en quatrième position. Ne pas vivre seul, avoir une personne à qui se confier ou à qui demander de l’aide permet de jouer à hauteur de 2 à 3% sur le moral.
    Bien entendu, ces quatre grands facteurs ne jouent pas de la même façon sur tout le monde.
    Ainsi, les chômeurs se sentent bien plus affectés que les salariés s’ils sont en mauvaise santé, ne sont pas mariés ou voient leurs revenus diminuer.
    De même, les plus de 25 ans sont plus moroses s’ils sont en incapacité permanente, sans diplôme ou dans l’incapacité de se faire aider. 
    CH. C. La Meuse du 3 juin

  • Vie politique. Problèmes de transparence de cumul et de rémunération, consultez le site Cumuleo

    Suite à l'affaire Nethys, aux rémunérations scandaleuses et à tout le débat sur le cumul des mandats, le site Cumuleo à fait peau neuve pour offrir une plus grande transparence sur nos mandataires.
    Il nous propose maintenant un baromètre du cumul des mandats, fonctions et professions avec le détail des mandats, fonctions et professions cumulés par les mandataires politiques en Belgique.

    capture ecran 2017-07-09 à 16.23.55.jpgVoir le site

  • Juillet, le mois préféré des Belges

    Le groupe de services RH Acerta s’est penché sur les vacances des travailleurs belges. Vous ne serez pas étonné d’apprendre que le grand gagnant est le mois de… juillet !  19,17% des congés sont pris ce mois-là. Il devance l’autre mois estival par excellence: août est choisi par 16,73% des travailleurs actifs.

    capture ecran 2017-07-01 à 16.26.38.jpgDétail étonnant, les travailleurs bruxellois sont différents des travailleurs wallons et flamands. Les premiers plébiscitent le mois d’août et non juillet avec 26% de congés pris ce mois-là, contre 18% en juillet.

    Et le reste de l'année?
    JANVIER? BOF!

    Le troisième mois terminant sur le podium? Il s’agit de décembre avec 11,51% de départs en congés. Les autres mois de l’année suivent, de très loin. Derrière septembre (6,31%), suivent novembre (5,34%), octobre (5,01%), juin(4,73%), avril (4,39%), mai (3,79%), mars (3,62%), février (3,31%) et, bon dernier, le mois de janvier (1,98%). «Outre les vacances d’été, on constate que les vacances de Noël et, dans une moindre mesure, de Pâques, émergent également dans les graphiques d’Acerta relatifs à la prise des jours de vacances», épingle l’étude. «À partir du 15 août, tout s’active à nouveau», constate Olivier Marcq, conseiller juridique Acerta Secrétariat Social. On a tendance à garder nos jours de congé, en cas de force majeure. «Nous sommes un peuple économe. Le mois de janvier, où l’on s’attendrait à trouver le reste des jours de vacances non pris durant les vacances de Noël, est le mois ayant le taux le plus bas de l’année.»
    Les travailleurs disposent d’un certain paquet de jours de vacances et ils ne semblent pas disposés à s’en défaire trop rapidement. Pour Acerta, cela pourrait expliquer en partie le pic étonnant du mois de décembre, et ce non seulement en raison des vacances scolaires, mais aussi des travailleurs qui prennent leur solde de jours.
    PIERRE NIZET (La Meuse du 29 juin)

  • Le calendrier des journées mondiales en juin 2017

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    Le calendrier des journées mondiales en juin 2017 (voir le site)

  • Condroz. Rejoignez les "particip'Acteurs" à Tinlot, le lundi de la Pentecôte pour la 1ère marche Participative

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    Les Particip’Acteurs vous proposent donc deux marches participatives,
    la première le 5 juin (à partir de 10h), lundi de Pentecôte,
    et la seconde le 24 septembre 2017.
    Vous trouverez toutes les informations utiles sur leur site : www.lesparticipacteurs.be

    Cette initiative se veut conviviale et ouverte à tous. Ceux qui préfèrent ne pas marcher, mais qui souhaitent toutefois apporter leur pierre à l’édifice, pourront le faire tout au long de l’activité. La salle et l’accueil resteront ouverts. Il est également possible de s’exprimer via le site internet.

    Voir l'article précédent sur ce blog

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    Quelques rappels et explications

    Partant de l’idée que personne n’a raison tout seul mais qu’ensemble on peut s’approcher d’un mode de fonctionnement intègre et satisfaisant pour tous, avec quelques amis, nous vous proposons de partager nos idées afin d’élaborer ce qui pourrait ou qui devrait constituer un programme politique pour les prochaines élections Communales, Régionales, Fédérales, voire Européennes.

    En pratique, trois panneaux seront mis à disposition. A l’aide de « post-it », nous pourrons partager non seulement nos constats, idées ou réflexions, mais également nos coups de gueule et nos souhaits.
    Sur le premier panneau nous proposerons d’inscrire les constats positifs ou négatifs. Sur le troisième, nous inscrirons les rêves, les utopies, la vie de demain, … Et sur le panneau central, les propositions et solutions pour passer des constats aux utopies.
    Les participants seront invités à écrire sur les panneaux avant et après la marche ; celle-ci étant peut-être une occasion de partager les idées et de les affiner ensemble.

    - Et après ?
    - Après ? Avec ceux d’entre vous qui seront d’accord de nous aider, nous dépouillerons l’ensemble de ces réflexions et nous essaierons d’en tirer les grandes lignes directrices qui serviront de base à la réflexion, selon le même principe, lors de la marche que nous organisons le 24 septembre à la salle de Seny (Tinlot).

    - Et après après ?
    - Après après ? Avec ceux d’entre vous qui seront d’accord de nous aider, non seulement nous dépouillerons l’ensemble des réflexions et idées communes, mais nous élaborerons à la fois un programme politique fictif répondant au mieux aux souhaits exprimés ainsi qu’un ensemble de règles qui devraient être celles qui régissent la vie politique, telle que nous, particip’acteurs, nous l’envisageons.
    Ce document qui devrait être finalisé en février 2018 sera ensuite rendu public afin que les partis, individus ou groupement désireux de participer à la vie politique se l’approprient et l’appliquent en tout ou en partie.

    - Et après après après ?
    - Après après après ? Toujours avec l’aide de ceux d’entre vous qui souhaitent continuer, nous essaierons de faire un suivi de l’impact de ce travail collectif en espérant qu’ensemble nous aurons apporté un petit vent frais dans la vie politique actuelle.

    Pour plus d’informations, nous vous invitons à consulter le petit site internet que nous avons élaboré pour expliquer notre démarche et la méthodologie que nous avons mise en place : www.lesparticipacteurs.be