chômage

  • 254.128 demandeurs d'emploi en Wallonie, et dans nos communes ?

    Le chômage est un phénomène… difficile à comptabiliser. En effet, si on prend généralement en compte les personnes qui bénéficient d’allocations de chômage, on en oublie bien d'autres. Ils sont nombreuses ceux qui cherchent un emploi mais qui émargent au CPAS ou qui travaillent à temps partiel. Un indicateur permet cependant de les prendre en compte: le nombre de demandeurs d’emploi inoccupés (DEI), à savoir 254.128 personnes en Wallonie.

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    Ce chiffre reprend à la fois les chômeurs complets indemnisés, les jeunes en stage d’attente, les demandeurs d’emploi librement inscrits, les chômeurs admis sur la base de prestations à temps partiel volontaire et enfin, les autres demandeurs d’emploi inoccupés et obligatoirement inscrits, qui émargent notamment au CPAS.

    Pour comprendre le problème, il faut prendre un autre élément en compte: la population active. Il s’agit des personnes âgées entre 15 et 64 ans, qui souhaitent travailler ou qui travaillent. Lorsqu’on divise le nombre de demandeurs d’emploi inoccupés (DEI) par celui de la population active, on obtient le taux de demande d’emploi… qui atteint parfois des sommets notamment dans les grandes villes.

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    Voir toutes les données sur la carte interactive de la Meuse en ligne

    La pauvreté gagne du terrain. Une nouvelle hausse de 3,1 % des minimexés
    Sur les 8 premiers mois de 2013, le nombre de minimexés a augmenté de 3,1%. Selon le SPP Intégration sociale, en 2012, le nombre moyen de bénéficiaires du revenu social d’intégration était de 95.352 personnes. Il était déjà de 98.000 personnes au 31/8/2013. Fait inquiétant : 1 sur 3 est jeune de 18-24 ans !
    Mais travailler ne suffit pas toujours à s’en sortir. L’an passé, 5.873 travailleurs ont ainsi dû  être aidés par le CPAS de façon complémentaire, soit plus du double qu’il y a dix ans. Ce sont principalement des femmes (58 %), dont la moitié a charge de famille. Ces travailleurs sont surtout actifs dans l’intérim (42 %) et l’hôtellerie (42 %). D'après l'article de Christophe Cauwberg dans la Meuse du 28/1.