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  • Huy, Child Focus recherche des volontaires pour coordonner l’équipe des 17 bénévoles

    En cas de disparition d’enfants, Child Focus dispose pour ses campagnes d’affichage de 26 groupes actifs dans tout le pays. En région francophone, deux d’entre eux posent problème : celui d’Arlon et celui de Huy où depuis quelques mois, il n’y a plus de coordinateur pour animer le groupe des 17 volontaires. Un appel est lancé aux volontaires.

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    Le rôle du coordinateur est très important. «Il est la personne charnière entre Child Focus et le réseau de bénévoles», précise Amir Bouyahi. C’est aussi lui qui soude le groupe. Utile dans une région comme Huy où les disparitions d’enfants sont rares (heureusement) et où, par conséquent, les volontaires ont peu l’occasion de se retrouver.

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    «En 2013, par exemple, nous n’avons pas dû faire appel à eux pour une opération d’affichage », confirme Amir Bouyahi. Comment dans ce cas maintenir la motivation des bénévoles dont les missions se sont étendues depuis la création de Child Focus en 1998 ?
    «À côté des actions d’affichage, enchaîne Amir Bouyahi, nos volontaires s’engagent aussi à participer à des stands d’information sur le travail de notre fondation, et à mener des actions de prévention et de sensibilisation dans les écoles. »
    Le groupe actif sur l’arrondissement judiciaire de Huy compte actuellement 17 personnes. Un peu juste, selon Brigitte Maca de Verlaine qui en fait partie depuis deux ans et demi.

    Capture d’écran 2014-02-02 à 20.49.20.jpegÀ 49 ans, cette mère au foyer, enseignante de formation, a décidé de s’investir pleinement dans les actions de prévention dans les écoles primaires. «Quand mes enfants n’ont plus eu besoin de moi, j’ai eu envie d’être utile, non plus à travers l’enseignement, mais en misant sur le travail social», explique-t-elle. À la demande des écoles, elle propose aux élèves de 5e et 6e primaire des séances d’information très ludiques dont le but est de mettre en garde les enfants contre les abus sexuels et les dangers de l’internet.
    «Quand on est parent, on est parfois désarmé pour expliquer à ses propres enfants les limites de ce qu’on peut accepter ou ne pas accepter. J’espère que par mon travail, je les soulage», conclut Brigitte.
    Extraits de l'article de MARIE-CLAIRE GILLET dans la Meuse du 19 janvier. Voir aussi le site de Child Focus