pays des condruzes

  • Tinlot: soirée débat avec le GAL. A suivre dans les autres communes

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    Premier débat citoyen organisé par Tinlot Participation lundi soir à la salle du "Blé qui Lève" à Soheit-Tinlot.

    40 personnes étaient présentes pour découvrir le "GAL Pays des Condruses".
    Jean-François Pêcheur, le directeur du GAL, a présenté le travail réalisé dans 7 communes condrusiennes depuis 2007  pour près de 30.000 habitants. (Photo ci-dessous)

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    Cela concerne l’eau, l’énergie, l’agriculture, les paysages, le développement économique, le tourisme, la protection des berges, la coopération agroforestière, la mobilité et la biodiversité.

    Impossible d'approfondir autant d'axes de travail en une seule soirée. Pour Tinlot, on  avait donc choisi de présenter et  de débattre les deux derniers thèmes.  Les autres seront développées dans les différentes  communes dans les semaines et les mois qui viennent. A relever dans cette présentation,  la fin du programme GAL actuel 2007-2014. Le subside européen de 1.750.000 € se termine et un nouvel appel à projet est lancé pour 2015. Ces soirées débats avec la population sont donc importantes pour la compréhension, le développement et le renouvellement des différents projets avec les habitants.

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    La Mobilité
    Un projet pilote important avec les TEC qui sera testé dans le Condroz.
    A la demande du GAL, une étude et un important travail  ont été réalisés avec les TEC pour améliorer l'offre de transport  dans les communes du GAL et innover dans les solutions proposées. Trois représentants  des TEC s'étaient déplacés à Tinlot pour la circonstance. (Madame Olivia Perwez des TEC Liège-Verviers, Monsieur Simon Collet des TEC Namur-Luxembourg et Madame Nadia Neven responsable à la SRWT). Béatrice Georges était chargée de cette mission au sein du GAL.
    Ils se sont relayés pour expliquer les enjeux, la complexité et les contraintes  de l'organisation d'une mobilité  durable en milieu rural.

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    Le coût moyen aux TEC est de 3,97€ du Km mais nettement plus élevé en milieu rural. Le prix payé par le client ne couvre que 30% des frais. 80% des habitants ont un bus à moins 600 mètres de chez eux. D'un point de vue environnemental, il faut 11 personnes dans un bus pour dégager moins de Co2 que par un transport en voiture.  Il faut en  permanence trouver un équilibre entre l'accessibilité (nombre d'arrêts bien répartis),  le taux de couverture (fréquence des passages) et la "charge écologique". Cet équilibre doit de plus être atteint  avec un coût qui ne doit  pas augmenter dans une zone de 95 habitants par km2.

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    C'est en tenant compte de tous ces paramètres qu'un projet pilote se dégage au niveau du Gal parmi les solutions imaginées. Il comprend une ligne rapide directe Marche-Liège (avec l'université et le CHU au Sart-Tilman) et des lignes "hiérarchisées" complémentaires. Ces correspondances vers Huy, Hamoir et les différentes communes seraient plus rapides que les lignes actuelles mais sans doute avec des arrêts regroupés. Un exposé passionnant, chiffré,  illustré en prise directe avec les situations rencontrées. Ce projet doit maintenant être finalisé et testé. Les autres questions ont porté sur l'utilisation de navettes plus petites, le transport de vélos, la manière de compter les passagers, la sécurité, la vitesse des bus ressentie par les riverains dans les villages… 

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